Littérature générale

  • « Ce premier roman a la grâce. » - Françoise Xénakis, Le Figaro Littéraire.
    Sous le chapiteau du cirque, la troupe connaît son numéro par coeur. Jongleurs, acrobates, clowns, écuyers, marionnettistes entretiennent depuis si longtemps l'illusion d'un monde à part qu'ils en ont oublié la réalité et ses dures lois.
    Mais, un jour, une vieille querelle que l'on croyait endormie se réveille. Au risque de rompre le précieux équilibre et de briser la magie.
    Voyage au coeur du rêve et de la féerie, fable philosophique d'une poésie et d'une sensualité joyeuses, ce roman de Stephen Carrière est aussi une réflexion très actuelle sur l'utopie, le rôle de l'artiste et l'amour.
    Débordant d'imagination, empreint d'une sensibilité grave, peuplé de personnages surprenants, Une vieille querelle révèle le talent de l'auteur.
    Stephen Carrière est également l'auteur de L'Enchanteur (2019).

  • Quelque part aux États-Unis, un immeuble de briques rouges. Entre ses murs, sept hommes et femmes aux destins brisés ne partagent de leur quotidien que la haine et le mépris.

    Au carrefour de ces solitudes, un colosse mélancolique : Sauveur, boxeur déchu, gardien désoeuvré, glisse parmi les ombres en espérant s'y fondre et disparaître.
    Lorsqu'un jour la violence fait voler en éclats leur triste équilibre, Sauveur décide de rompre une vieille promesse : cette fois, il va intervenir. Une dernière cause désespérée à relever pour partir dignement.
    À condition que d'autres, aussi paumés que lui, ne s'en mêlent pas...
    Stephen Carrière est également l'auteur de L'Enchanteur (2019).
    Quatre journées d'apocalypse. Une épopée frénétique où le passé douloureux resurgit pour lutter contre un présent qui laisse parler les armes.
    Héroïsme, suspense, humour, désirs inavouables et rêves de rédemption : Stephen Carrière dessine un univers sombre et sauvage, traversé par des éclats de tendresse et de grandeur, entre western urbain et histoire d'amour impossible.
    "On pense à un western spaghetti, rehaussé par un sextuor de Schubert, revu par Jim Harrison." - François Cérésa, Le Figaro Littéraire

empty