• Avec ce manuel illustré, Ludoc nous transmet son expérience de réalisateur tout-terrain pour apprendre à créer des vidéos par ses propres moyens avec un budget limité.
    Ce livre permet de découvrir les bases de la réalisation en 10 chapitres, de l'écriture au montage final, à travers ses différentes étapes : prendre le son, éclairer une scène, composer son cadre, filmer un dialogue, monter sa vidéo...
    Chaque technique est accompagnée d'une analyse de séquences de film puis d'une "bidouille" pour reproduire l'effet avec de faibles moyens. Ce manuel s'adresse à toutes et à tous, étudiant.e.s en écoles de cinéma et BTS audiovisuels, mais aussi aux jeunes créateurs et créatrices autodidactes qui veulent se lancer dans la vidéo. 

  • La capacité de convaincre à un casting, de préparer un rôle, de collaborer non seulement avec les cinéastes mais avec les scénaristes, les responsables des costumes, des coiffures, du maquillage et de l'image, afin de livrer une part de soi à la caméra et aux spectateurs, à travers les mots ou la vision des autres, voilà ce dont il est question dans cet ouvrage. Maintes fois récompensés, les interprètes à qui nous donnons ici longuement la parole ont des visages, des corps, des voix qui font la fierté et la singularité du cinéma français actuel. Cette part de création, Jean-Pierre Darroussin, Karin Viard, Bérénice Bejo, Corinne Masiero, Swann Arlaud et Damien Bonnard la doivent à leur talent... et à leur travail.

    Entretiens avec Jean-Pierre Darroussin, Karin Viard, Bérénice Bejo, Corinne Masiero, Swann Arlaud et Damien Bonnard

  • Dans la joie du voyage, le plaisir du flash-back et des remontées en surface, Yann Dedet, monteur, revient ici sur cinquante ans de carrière et une bonne centaine de films. Avec un sens unique du détail, mais attentif aux grandes lignes, il se rappelle ses collaborations au long cours avec Truffaut, Stévenin, Pialat, Garrel, Poirier et tous les autres. Pourquoi n'avoir jamais monté plus d'un film avec la même réalisatrice ? Comment oublier le scénario et regarder le film en fac ? Qu'est-ce qui fait du monteur un psychanalyste d'occasion, un amant passager et un philosophe platonicien ? Et quel étrange syndrome pousse les cinéastes à lui demander des plans qu'ils n'ont pas tournés ? Dans cette seconde chambre obscure, le gardien ultime de la mémoire parvient-il toujours à retrouver le rêve du film ?
    Entretiens avec Julien Suaudeau, romancier, collaborateur à Positif et réalisateur de plusieurs films. Il enseigne à Bryn Mawr College, non loin de Philadelphie.

  • Dans un film de fiction, un documentaire ou une série, le montage est l'étape ultime de l'écriture cinématographique, avec laquelle l'oeuvre peut prendre (ou perdre...) tout son sens. Cet ouvrage lui est consacré. Il présente dans une première partie les grandes étapes du montage, puis dans une deuxième ses principes techniques et méthodologiques. Il évoque ensuite dans une troisième partie ses principes esthétiques avant d'aborder ses  spécificités en fonction de la nature de l'oeuvre (fiction, documentaire ou série). Des photogrammes de films illustrent le propos. L'ouvrage s'adresse aux étudiants en cinéma, des filières littéraires et techniques.

  • Tous les cinéphiles et les étudiants en cinéma rêvent de pouvoir dialoguer avec les plus grands réalisateurs et de suivre au plus près leur travail de création.
    39 cinéastes de toutes nationalités racontent ici leurs méthodes de travail pour le choix du sujet, l'écriture du scénario, le découpage, la direction des acteurs, les répétitions, l'improvisation, l'organisation du tournage...
    Répondant aux mêmes questions et se prêtant à l'exercice de la «  leçon de cinéma  », ils décrivent à l'aide d'exemples concrets leur façon de travailler au quotidien et nous permettent de comprendre en quoi des visions artistiques très différentes appellent des mises en oeuvre tout aussi diverses.
    À la différence de bien des manuels professionnels, l'ouvrage ne donne donc pas de «  recettes  » toutes faites et prétendument universelles, mais révèle nombre de «  secrets de fabrication  » des «  grands chefs  », laissant entrevoir qu'en matière de création il n'y a pas de règles ou que tout au plus elles existent pour être transgressées.
     
    Laurent Tirard a étudié le cinéma à l'université de New York (NYU) avant d'être journaliste à Studio Magazine. Son premier long métrage, Mensonges et trahisons et plus si affinités... avec Édouard Baer, a été un succès de l'automne 2004. Il a ensuite réalisé un Molière avec Romain Duris et Fabrice Lucchini (2008), puis des adaptations de bandes-dessinées avec Le Petit Nicolas (2009), Astérix et Obélix  : Au service de Sa Majesté (2012) et Les vacances du petit Nicolas (2014), et en 2018 Le Retour du héros, mettant en scène Jean Dujardin dans la peau d'un soldat lâche et séducteur durant les guerres napoléoniennes.

  • L'analyse de films s'enseigne de l'école à l'université, et se pratique dans des contextes et selon des objectifs très variés. Ce précis vise, non à fixer un cadre rigide ou à établir une «  grille  » standard, mais à donner des repères et des outils. Il propose une méthodologie de l'analyse filmique, du plan unique au film entier, de la séquence aux formes brèves, à travers des éléments de réflexion générale (histoire des formes cinématographiques, outils de narratologie, enjeux de l'interprétation) et des exemples appliqués. Les oeuvres d'Alfred Hitchcock, Vittorio De Sica, Claude Chabrol, Raoul Ruiz et de quelques autres jalonnent le propos de l'ouvrage, dont la vocation est avant tout de donner le goût de l'analyse de films.
    Cette 5e  édition enrichie offre de nouvelles pistes de réflexion sur les adaptations, les films à épisodes et le rôle des personnages dans la narration.

  • Que se passe-t-il lorsqu'une oeuvre littéraire est adaptée au cinéma ? Pour analyser le passage du texte à l'image, comment aller au-delà d'une simple énumération des changements ? Une adaptation cinématographique est-elle une interprétation d'un texte ou un objet autonome ?
    De La Princesse de Clèves à Shining, de Tamara Drewe à Madame Bovary, Jean Cléder et Laurent Jullier examinent les notions de personnage, de narration ou de fidélité, pour présenter des clefs de réflexion dans cette perspective : mieux comprendre ce qui se joue lorsqu'un livre devient film (et inversement).
    Analyser une adaptation nous invite à identifier les spécificités de chaque genre et les passerelles qui les relient, en abandonnant la séparation entre les arts qui limite la compréhension de la littérature comme du cinéma, pour les faire véritablement dialoguer.

  • Le montage au cinéma ne se résume pas à une opération technique qui consiste à couper et coller des morceaux de pellicule pour en faire un film. C'est avant tout une opération complexe qui exige de la créativité et nécessite une approche esthétique de l'oeuvre. Associer des images en un certain ordre, les agencer selon un certain rythme, créer des ruptures ou des continuités, tel est l'art du montage.
    Ce livre a pour objectif de tracer un panorama des différentes conceptions du montage tout au long de l'histoire du cinéma et de proposer une analyse de cette technique au coeur de nombreux domaines de représentations.
    L'auteur illustre son exposé par nombre d'exemples de montage de films, notamment à travers ceux d'Orson Welles, d'Alain Resnais ou encore de Maurice Pialat. Enfin, il montre en quoi l'évolution des techniques te des pratiques de montage influe naturellement sur l'esthétique des films. Nouvelle édition actualisée.

  • Prise de vues, montage, cadre, mouvements de caméra, raccords, transitions et effets visuels constituent la grammaire du cinéma. Moyens d'expression du réalisateur, ils lui permettent de raconter une histoire, créer une ambiance et transmettre des émotions.
    Outil indispensable pour l'étudiant en cinéma ou le cinéphile, ce livre pratique expose les techniques, règles et principes du langage filmé, illustrés de photogrammes, de schémas explicatifs et explicités dans un glossaire en fin de volume. Cette 2e édition enrichie propose de nouveaux chapitres consacrés aux trucages et aux effets spéciaux.
    Dans une approche originale et pédagogique, l'auteur analyse et décortique plus de 200  extraits de films choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain. Une invitation à revisiter l'histoire mondiale du 7e  art et de ses créateurs pour découvrir et comprendre le langage cinématographique.
     

  • Comment analyser une séquence de film  ? Qu'on s'y lance pour le plaisir ou dans le cadre d'un examen, il est prudent de partir bien équipé.
    Ce livre est conçu comme une boîte à outils. Il fournit les bases indispensables à l'exercice d'analyse, en matière aussi bien de technique que d'esthétique. Chacun des outils est présenté à l'aide de tableaux, de photogrammes et d'exemples de films puisés dans toute l'histoire du cinéma. Nul besoin d'être un cinéphile accompli pour se les approprier.
    Des descriptifs d'épreuves, enfin, parmi celles qui comportent une analyse de séquence, sont fournis et commentés  : l'option cinéma du bac et des agrégations de lettres et d'arts plastiques, les concours d'entrée à l'ENS (Lyon et Paris), à la Fémis, à Louis-Lumière et à l'INSAS (Bruxelles).
    Cette cinquième édition refondue propose quatre nouveaux exemples d'analyse  :  Gilda (Charles  Vidor, 1946), Beau-père (Bertrand  Blier,1981), Les Amitiés maléfiques (Emmanuel  Bourdieu, 2006), Control (Anton Corbijn, 2007).

  • Les chefs opérateurs traduisent le récit en images. Ils contrôlent le cadre et les mouvements de caméra. Ils inventent ou domestiquent la lumière et s'en servent moins comme un pinceau que comme un stylo : c'est l'étymologie même du mot « photographie ». Leur statut est paradoxal. Ce sont des créateurs, mais pas des auteurs. Ce sont des artistes, mais pas des interprètes. Ce sont des « chefs » qui souvent prennent leurs décisions en toute autonomie sur le plateau, mais aussi les « serviteurs » d'un projet derrière lequel leur ego doit s'effacer.

    Cet ouvrage explore les secrets d'une profession et révèle la diversité des parcours.

    Coordonné par N. T. Binh et Jean-Paul Figasso, ce volume rassemble des entretiens avec Lubomir Bakchev, Yves Cape, Caroline Champetier, Pierre William Glenn, Éric Gautier, Agnès Godard, Jeanne Lapoirie, Charlie Van Damme

  • Catalogue officiel de l'exposition Effets spéciaux. Crevez l'écran ! de la Cité des sciences et de l'industrie, cet ouvrage invite à plonger dans l'envers du décor, au cœur de l'industrie du cinéma et de l'audiovisuel. Il présente les divers effets spéciaux (SFX) exploités aujourd'hui (stop-motion, matte painting...) et retrace les étapes clefs de leur conception puis de leur réalisation, du story-board à la projection en salle du film fini. Au-delà des technicités et savoir-faire, le livre met aussi en avant les nouveaux métiers, souvent méconnus du public, qui sont devenus nécessaires à la réalisation d'un film ou d'une publicité.

  • Selon Francis Ford Coppola,  l'essence du cinéma, c'est le montage : une combinaison de moments d'émotions humaines mises en image et formant une sorte d'alchimie.
    Cet essai est consacré au montage au cinéma. Outre un rappel de la façon dont il est envisagé par différents cinéastes (Eisenstein, Vertov, Epstein, Tarkovski, Pelechian, Renoir, Godard, Bresson, Rohmer, Van der Keuken...), l'ouvrage propose une analyse de ce qu'est le montage : ses objectifs, ses lois et son langage. Nécessaire à toute analyse d'un film, cette " théorie du montage " permet d'en saisir toute l'essence, au-delà des considérations syntaxiques, narratives et plaqtiques. Elle est constuite comme une théorie scientifique, avec comme postulat de départ l'existence d'une énergie portée par les plans d'un film, prise en charge et " polarisée " par le montage. L'auteur illustre son propos de nombreux exemples issus de l'histoire du cinéma.

  • Qu'est-ce que le cinéma invente à partir de la vie quotidienne ? Comment les formes cinématographiques représentent-elles la dimension la plus ordinaire et la plus insaisissable de notre existence ? Du point de vue de la création artistique, on mettra en lumière ce qui s'élabore à partir de la quotidienneté : l'énumération (les listes, les séries), le travail du rythme (à travers les cycles journaliers, les jeux de répétition), les flux (le passage des heures, le vide et le plein, la circulation urbaine), l'étude des gestes et du mouvement des corps. Cette réflexion nous permettra, en dernier lieu, d'interroger les enjeux esthétiques et politiques de la mise en scène d'actions journalières, afin de mieux saisir comment le cinéma nous engage à repenser la question du quotidien.

    José Moure est professeur en études cinématographiques à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le cinéma.Sarah Leperchey est maître de conférences à l'université Paris1 Panthéon-Sorbonne, où elle enseigne l'histoire et l'esthétique du cinéma. Elle a publié deux ouvrages ainsi que plusieurs articles dans des revues scientifiques (Alliage, Contre Bande). Ses recherches récentes portent sur le cinéma contemporain.


  • De la comédie au drame, en passant par le fantastique, le policier ou le film catastrophe, voici tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans l'écriture d'un scénario pour le cinéma.

    Un bon scénario, comment ça marche ? Par où commen


  • Destiné aux scénaristes en activité ou en apprentissage, cet ouvrage détaille comment réaliser un scénario efficace pour la fiction TV ou cinéma (long-métrage), mais aussi pour le documentaire ou le film publicitaire.

    Grâce à son approche méth

  • Les êtres humains, les décors et les objets qui se trouvent pour de bon devant la caméra ne suffisent plus  ! Calculer un extraterrestre ou incruster la tour Eiffel pour faire croire que la scène se passe à Paris  : aujourd'hui, tous les genres de films ont recours aux images de synthèse, et le cinéma ne peut plus s'en passer.
    Quand sont-elles apparues  ? Comment les conçoit-on  ? Quelles sont les étapes de leur intégration à un film  ? Quelles sont les spécificités économiques de leur production  ? Ces images nouvelles bouleversent-elles les habitudes des cinéastes et des spectateurs  ? Illustré d'exemples variés et d'entretiens de spécialistes, ce livre propose une synthèse en répondant à toutes les questions que l'on peut se poser sur les évolutions des technologies, des pratiques et des métiers liées à l'apparition des images de synthèse au cinéma.

  • "La musique doit vous dire quelque chose que vous ne savez pas encore, qu'on ne peut pas deviner en regardant uniquement les images." Cette vision exprimée par le compositeur Carter Burwell se retrouve chez son homologue Bruno Coulais qui donne à la musique la mission de "capter les choses invisibles du film". Comme le résume le réalisateur-compositeur Tom Tykwer : "Lorsque vous écrivez un script, vous étudiez la structure, alors que quand vous écrivez de la musique, c'est beaucoup plus porté sur l'émotion abstraite. "


  • Première étape dans la création d'une série télé, la rédaction de la bible est décisive dans le développement du projet. Fiche d'identité qui devra convaincre le producteur, elle comporte tous les codes et éléments essentiels qui se trouveront dan

  • Le film animalier est un genre vivant, populaire, intégré à la culture occidentale et reconnu à travers son sujet principal : la faune sauvage. En 2006, le documentaire animalier La Marche de l'Empereur, reçoit l'Oscar du meilleur documentaire, sacrant ainsi une décennie d'une prolifique production française. Pour la première fois, une enquête propose de découvrir le film animalier en France à travers son histoire, sa culture et l'expérience humaine de sa création.

  • Comment filmer les peaux foncées ? L'idée première de l'ouvrage était de répondre à cette question d'un point de vue strictement technique, de ne parler que de caméra, de lumière et des autres outils du chef opérateur. Pourtant, il était difficile de faire abstraction des considérations socioculturelles qu'elle implique. L'auteure a donc essayé de comprendre ce qu'est une peau foncée en tant qu'idée, en tant que matière et en tant qu'élément à filmer.

  • Opaque ou translucide, de voile ou de fer, de pluie ou de feu, polyvalent, métaphorique, le rideau participe à la mise en scène et au cadrage dans le cinéma d'Alfred Hitchcock. Il sert l'intrigue et exalte le double-jeu des personnages de Downhill (1926) à Family Plot (1976). Le rideau se ferme, se lève et tombe sur la représentation de l'amour et du crime : Éros et la destruction, pour reprendre les mots d'André Téchiné, ne sont-ils pas « les seuls moteurs du cinéma hitchcockien »? Un espace théâtralisé par le cinéaste, domestique ou public, est sans issue : impuissante à quitter la scène de son théâtre fantasmé, une femme passionnée s'immole par le feu (Rebecca).


  • Présent depuis une trentaine d'années aux génériques français, le superviseur des effets visuels est dorénavant un poste incontournable de toutes les productions, intervenant de la préparation d'un projet à sa finalisation en postproduction.

    C


  • Vous voulez devenir accessoiriste de plateau ? Ce guide d'introduction présente la profession au quotidien, recense les techniques et outils utilisés, et décrit les relations d'équipe sur le tournage. Il donne aussi de nombreux exemples prati

empty