• Un récit magistral sur l'essor du trail, à la première personne, par un journaliste du Guardian.
    " Au cours de cette plongée dans l'ultra, j'ai appris qu'il est presque impossible de savoir ce qui nous pousse à faire ce sport de dingues. Bien sûr, on veut gagner, on veut finir, on veut faire de notre mieux, on veut trouver ses limites, on veut que nos proches soient fiers de nous... Tout ça est vrai, mais ça n'explique pas grand-chose. Ce qui nous anime, c'est un besoin irrépressible, un désir profond et primitif d'aller braver la mort et d'en revenir. "
    Adharanand Finn, auteur d'une enquête remarquée sur les marathoniens kényans, court son premier trail pour un reportage. Deux ans plus tard, il est au départ du mythique UTMB. En chemin,
    il aura rencontré les plus grands champions de la course d'endurance, explorant les motivations de ces passionnés... et surtout les siennes.
    Les Ultraterrestres (The Rise of the Ultrarunners) est traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief.

  • Ma plus belle victoire Nouv.

    Ma plus belle victoire

    Guillaume Cizeron

    • Xo
    • 29 Avril 2021

    Enfant, j'écrivais ces mots : " Je ne peux pas être gay, ce n'est pas possible que ça tombe sur moi ! Je ne veux pas ! " Je pleurais d'impuissance, de désespoir, mais aussi de colère. J'avais envie de me frapper, de me punir. Je me détestais...
    Quadruple champion du monde de danse sur glace, quintuple champion d'Europe, vice-champion olympique... Avec Gabriella Papadakis, sa partenaire, Guillaume Cizeron enflamme les patinoires et fait chavirer le coeur du public.
    En mai 2020, il adresse une lettre bouleversante à L'Équipe. Non pas pour " révéler " son homosexualité mais pour dire aux autres, à tous les autres, qu'eux aussi méritent d'être aimés.
    Dans ce livre à fleur de peau, Guillaume Cizeron revient sur son enfance heureuse et tourmentée, les mots blessants qu'il a essuyés, la solitude de se sentir différent et incompris.
    Le champion raconte surtout sa " plus belle victoire " : le jour où, enfin, il a accepté d'être lui-même. Car à ceux qui en douteraient il le répète : vivre son homosexualité est toujours un combat.
    Le témoignage poignant du champion du monde de danse sur glace

  • SOS Himalaya Nouv.

    SOS Himalaya

    Denis Urubko

    L'alpiniste Denis Urubko, le sauveteur d'Élisabeth Revol au Nanga Parbat, raconte les six épisodes où il a sauvé des vies en Himalaya, avec un sens certain du récit et une voix singulière. Doué, entraîné, affûté et non dépourvu d'humour, il nous donne accès à cette "zone de la mort" au-delà de 8000 mètres qu'il a si souvent approchée.
    La France a découvert Denis Urubko en janvier 2018 lorsqu'il s'est porté au secours d'Élisabeth Revol, en perdition au Nanga Parbat. Abnégation : il renonce au K2 dont il tentait l'ascension hivernale ; suspense : la paroi du Nanga est immense et les infos floues ; exploit : il gravit 1 200 mètres de paroi en pleine nuit ; chance ou miracle : il retrouve la Française dans les ténèbres. Urubko raconte ce secours dans le détail pour la première fois. Mais il n'en était pas à son premier exploit : au moins six fois, il a ramené des alpinistes de la " zone de la mort ", ces hautes altitudes où chacun est trop obsédé par sa propre survie pour penser aux autres. Si Urubko peut jouer les saint-bernards, c'est qu'il est un as des 8 000, doué, entraîné et affûté. Il a su raconter ces histoires extraordinaires avec une voix talentueuse et singulière, où l'humour le dispute à l'orgueil.
    Denis Urubko est né en 1973 au pied du Caucase, en URSS. Il a pris la nationalité kazakhe en s'engageant dans l'armée aux débuts de sa carrière d'alpiniste, puis la nationalité polonaise lorsqu'il a participé à des expéditions hivernales nationales. Il a gravi vingt-deux fois des sommets de plus de 8 000 mètres, un record - parfois à plusieurs reprises, toujours sans oxygène, même en hiver.
    SOS Himalaya, traduit du russe par Nina Neverov, est son premier livre publié en France.

  • LE PLUS GRAND ENTRAÎNEUR DE L'HISTOIRE DU RUGBY FRANÇAIS SE RACONTEIl a souvent été comparé à Alex Ferguson, mythique entraîneur du club de football de Manchester United. En réalité, il est incomparable : Guy Novès, est le plus grand entraîneur de l'histoire du rugby français. Ailier international consacré avec le Stade Toulousain, il est devenu ensuite un technicien fabuleux, façonnant le palmarès du club de sa vie jusqu'à en faire une référence intouchable : 10 titres de champion de France et quatre victoires en Coupe d'Europe comme entraîneur.
    En 2015, Guy Novès a choisi de relever un dernier défi : conduire le XV de France jusqu'au Mondial 2019 au Japon. Il a été privé de ce rêve en décembre 2017 suite à un licenciement jugé infondé par le tribunal des Prud'hommes.
    Obtenir justice, encore un combat gagné après des mois de travail et de souffrance. Les propositions pour revenir sur un banc n'ont pas cessé et la considération à son égard reste immense, comme en témoignent les mots de Guilhem Guirado, capitaine des Bleus, après le Mondial. Mais l'homme a choisi sur cette ultime victoire d'annoncer en octobre 2019 sa retraite comme entraîneur. La fin d'une histoire racontée par le maître.

  • Vaste comme cinq fois le Mont-Blanc, le massif des Écrins est le plus sauvage des Alpes, protégé par son statut de parc national depuis 1973. François Labande vous emmène à sa découverte, sur la trace des alpinistes pionniers qui l'ont exploré depuis deux siècles.
    Les Écrins sont un Himalaya au coeur des Alpes, le dernier espace de "
    wilderness ", où alpinistes et randonneurs peuvent mettre leur pas dans ceux des pionniers. C'est l'histoire de ces pionniers que raconte François Labande, une histoire qui débute par l'ascension du premier grand sommet du massif, le Pelvoux, en 1828, puis épouse l'évolution de l'alpinisme. De cimes vierges en faces redoutables, en été puis en hiver ou en solitaire, l'auteur survole des sommets aux noms glaçants et attirants : Meije, Olan, Doigt de Dieu... Ailefroide.

  • L'histoire vraie du combat d'une championne violée par son entraîneur. " Vous étiez mon entraîneur. Je venais d'avoir quinze ans. Et vous m'avez violée. Il aura fallu trente ans pour que ma colère cachée se transforme enfin en cri public. Vous avez détruit ma vie, Monsieur O., pendant que vous meniez tranquillement la vôtre. Aujourd'hui, je veux balayer ma honte, la faire changer de camp. Mais je veux aussi dénoncer le monde sportif qui vous a protégé, et vous protège encore à l'heure où j'écris ces lignes. Quand j'ai voulu parler, à plusieurs reprises, je n'ai pas pu le faire. Aujourd'hui, avec ce livre, je sors de ce silence assassin. Et j'appelle toutes les victimes à en faire autant. "

  • 101 fois Ronaldo Nouv.

    101 fois Ronaldo

    Regis Dupont

    • Solar
    • 15 Avril 2021

    Une biographie originale du footballeur à tous les record par le journaliste qui le suit depuis quinze ans à L'Équipe.
    Le 9 septembre 2020, Ronaldo dépassait la barre mythique des 100 buts en sélection lors d'un match en Suède. Il n'est plus qu'à 8 unités du record de l'Iranien Ali Daei (109). L'occasion de revisiter, en 101 histoires courtes et méconnues, l'incroyable carrière de ce monstre du football. De ses débuts hyper-précoces à Madère, où un aéroport porte désormais son nom, à son test positif au Covid en octobre 2020, en passant par son transfert à Manchester United à 18 ans et sa faramineuse série de records, le Portugais est décortiqué sous toutes ses coutures par les journaliste qui le connaît le mieux. Qui, par exemple, connaît l'histoire de son frère, devenu alcoolique, tandis que CR7 atteignat les sommets ? Ou celle de ses enfants, nés de mère inconnue à l'issue de tractations peu communes ?
    Régis Dupont suit le Portugais aux 5 Ballons d'Or depuis ses débuts et l'a interviewé à de multiples reprises. Il nous dit tout du joueur, de l'homme, de la star...
    Un cahier photos issu de la base iconographique de
    L'Équipe vient illustrer cette biographie.

  • L'annonce de son décès brutal a provoqué une onde de choc dans le milieu du rugby, chez les amoureux du sport et jusqu'aux dirigeants politiques du pays.Au cours de l'année 2020, durement touché par l'échec de son projet pour le club de Béziers, Christophe Dominici a vu réapparaître ses vieux démons, ceux qui l'avaient déjà jeté dans le fond de la dépression en 2000. Le 24 novembre, en fin de matinée, sa vie s'est tragiquement arrêtée après une chute de dix mètres dans le parc de Saint-Cloud. Cette nouvelle édition de son autobiographie écrite en 2007 nous aide à mieux comprendre le destin brisé du rugbyman au gabarit de poche et à l'énergie sans limite. Elle est aussi un bouleversant hommage à l'homme et au joueur d'exception. Dans une longue " lettre " à son fils, Jean Dominici raconte
    son Christophe, avec émotion et pudeur. Loretta, sa compagne et la mère de ses deux filles, nous ouvre les pages de leur album photo. Ses compagnons du rugby - Yann Delaigue, Fabien Galthié, Max Guazzini, Bernard Laporte -, témoignent de leur admiration et de leur affection, de tout ce que Christophe Dominici leur a apporté. Tous nous invitent, avec beaucoup de générosité, dans l'intimité familiale et amicale d'un très grand champion.

  • Toujours y croire

    Olivier Giroud

    • Plon
    • 17 Septembre 2020

    Confessions d'un footballeur." Je me suis construit dans l'adversité. J'ai passé ma carrière à prouver. Que je méritais ma place. Que j'étais légitime à mon poste ou dans une équipe. J'ai parfois eu le sentiment que la vie était injuste, mais je n'ai jamais renoncé. "
    La vie d'Olivier Giroud n'est pas un long fleuve tranquille. Aujourd'hui troisième meilleur buteur de l'Équipe de France, derrière Michel Platini et Thierry Henry, l'attaquant est tour à tour porté aux nues puis critiqué par la presse. Passionné de ballon rond depuis petit, le gamin de Froges, prêt à tous les sacrifices, s'est acharné à croire en ses ambitions. Et il a réussi. Son éducation fondée sur le travail, le respect et l'humilité, sa force de caractère et sa foi inébranlable en Jésus l'ont mené au sommet. À trente-quatre ans, il a toujours faim de victoires et de titres.
    Habituellement si discret, Olivier Giroud se confie sans fard : son enfance, l'argent, la notoriété, les coups durs, sa famille, sa rivalité supposée avec Benzema, les attaques dont il est la cible...

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    Petits désastres

    Sam Beaugey

    Surdoué de la montagne, grimpeur hors pair, rigolard et provocateur, Sam Beaugey est du genre à relever tous les défis. Alors il a choisi le plus difficile. Il se rend dans le Yosemite, en Californie, et tente, sans jamais y parvenir, de gravir le plus fameux des big walls : El Capitan.
    Un alpiniste part chercher un sens (forcément vertical) à sa vie dans les parois du Yosemite, en Californie. Inlassablement, il tente de gravir le fameux El Capitan, et toujours il s'y casse les dents.
    Petits désastres est le récit de cette quête quichotesque et cocasse, ponctuée d'envolées solitaires jubilatoires, de rencontres improbables et de toutes sortes de pannes : de réveil, de couple ou de voiture...

  • Le monde à la lettre, par Olivier de Kersauson.Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.

  • Le règne des affranchis

    Claude Onesta

    " C'était donc ça, mon rêve ? Cette parenthèse d'absolu qui scande, une fois par an, notre aventure. Championnats d'Europe, du monde, jeux Olympiques... Y penser onze mois sur douze. Attendre. Jouer des centaines de matchs dans ma tête. Attendre. Et, soudain, c'est l'heure. On ne peut plus reculer. On va marcher ensemble, d'un même pas, droit devant. Pour la gloire ou l'échafaud. Huit, dix, douze matchs en deux semaines. Le temps qui s'accélère, le coeur qui cogne, les éclats de voix, les éclats de rire, les nuits trop courtes, la sueur, la chance, les coups, la fête, l'injustice, la rage, et au bout, tout au bout, l'éternité ou la petite mort. Quel voyage, mes amis ! Est-il possible de ressentir en si peu de temps tout ce qu'un homme éprouve dans une vie ? "

  • Mes 10 commandements

    Kevin Mayer

    • Solar
    • 15 Octobre 2020

    La première autobiographie du recordman du monde du décathlon, l'un des trois sportifs préférés des Français.
    En 2018, Kevin Mayer battait l'un des record mythiques de l'athlétisme. Avec 9126 points, il bat le record du monde détenu par Ashton Eaton. Il devient le premier homme à dépasser les 9100 points dans le sport roi de l'athlétisme, celui des surhommes qui accomplissent dix travaux d'Hercule en s'alignant pendant deux jours sur des courses, des sauts et des lancers.
    Le décathlon est une discipline si éprouvante que les athlètes n'en accomplissent qu'un seul par an, lors des championnats du monde ou des JO.
    Champion d'Europe, champion du monde, Kevin Mayer n'a plus que le titre olympique à décrocher après sa médaille d'argent à Rio en 2016 pour atteindre le sommet de son art.
    Mais c'est aussi un homme engagé en faveur de l'environnement, musicien à ses heures, il met la même abnégation dans tout ce qu'il entreprend que celle qui le pousse à devenir le plus grand athlète de l'histoire de son sport.

  • Le volcanique ex-président du RC Toulon dévoile tous les secrets du rugby pro et les travers d'un monde qui l'a déçu.
    En 2006, déjà partenaire du RC Toulon, Mourad Boudjellal acquiert la majorité des parts du club varois et mène le club à des sommets jamais atteints (trois titres de champion d'Europe en 2013, 2014 et 2015, et un titre de champion de France en 2014).
    En 2019, il revend le club pour lui permettre, pense-t-il, de se développer, tout en conservant la présidence. Erreur, il se voit rapidement mis sur la touche. Écoeuré par les méthodes de ce milieu, il décide dans ce livre coup de poing de dénoncer les pratiques déviantes du rugby professionnel.
    " Maintenant, on va pouvoir écrire la véritable histoire du RCT "., lance-t-il. Il revient sur l'échec à Toulon du nouveau sélectionneur du XV de France (Fabien Galthié), sur ses transferts les plus retentissants telle la venue de l'actuel champion du monde sud-africain Eben Etzebeth, sur la façon dont il a contourné pendant dix ans le salary cap en étant " malin et inventif " avec notamment un étonnant système de primes.
    Autres chapitres : les coulisses de ses auditions à la commission de discipline (" c'était Groland ! "), la face cachée peu glorieuse des dirigeants des clubs professionnels et des instances, son envie de prendre la tête (et son plan pour la ravir) de la Ligue professionnelle de rugby avant de miser sur le football, ses idées pour améliorer l'exposition médiatique et la surface financière du rugby (comme la création d'une Coupe du Monde des clubs). Il n'élude rien, sa complicité avec Bernard Laporte comme les lettres d'insultes qu'il reçoit au club évoquant sa religion ou son engagement citoyen.
    L'auteur :
    Entrepreneur à succès, Mourad Boudjellal a été éditeur (Soleil) avant de racheter le RC Toulon en 2006 alors en Pro D2. Très populaire en raison de son franc parler, il est l'auteur de deux livres (
    Ma mauvaise réputation et
    Un président devrait dire ça plus souvent).
    Â

  • Ayant poussé la porte de la ferme « Les Gouttes » à Masbaraud-Mérignat, où Maria et Martial Poulidor sont métayers, Christian Laborde ressuscite l'enfance paysanne de Raymond, avec les bêtes et les arbres, les contes en occitan, et les Résistants que l'on ravitaille. Tout, dans cette enfance et ce pays, est beau et brutal, rude et merveilleux. La Creuse a donné à Raymond une force incroyable: il monte sur un vélo de fortune, et, le 2 août 1956, dans le Bol d'Or des Monédières, les disperse tous façon puzzle. Qui est donc ce coureur plus applaudi que moi, qu'on appelle La Pouliche ? demande, agacé, Louison Bobet ? C'est Raymond 1er. L'épopée vient de commencer.
    Les mots savoureux d'un Laborde affûté embarquent le lecteur chez Mercier, dans le bureau d'Antonin Magne où Raymond signe, en septembre 1959, son premier contrat, dans les bosses cambrées d'un Milan-San-Remo que Poulidor transforme, le 19 mars 1961, en Milan-San-Raymond, sur les pentes surchauffées du Puy de Dôme où il rendez-vous, le 12 juillet 1964, avec la légende et Jacques Anquetil, sur le bord des routes de France où des milliers de supporters s'agglutinent pour l'acclamer, dans les lacets du Pla d'Adet où il signe, le 15 juillet 1974, à 38 ans, un de ses plus beaux exploits sur le Tour...
    Poulidor by Laborde... un champion par un écrivain. Si la France était peuplée de Poulidor, elle roulerait en tête et sourirait.

  • Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter.Trois marches. Et la dernière, la plus haute, que l'on grimpe dans la lumière. L'or dans les mains, la victoire, les acclamations, l'éclat des flashs, les caméras, la joie et la fête. L'apprentissage des valeurs et des règles. Cet idéal fraternel et solidaire. L'idée du partage. Des rencontres. On serait tous ensemble, sans condition de naissance, d'origine, de sexe ou de richesse, à se serrer les coudes dans l'effort, le dépassement de soi, à s'apprendre, apprendre l'autre, en faisant équipe.
    Mais, à l'ombre des podiums, l'image est en fait écornée. Celle que l'on ne montre pas, que l'on ne dit pas a de quoi inquiéter. Les dérives de la société sont entrées dans cet univers, masquées par les victoires, la fête, le partage et le respect des règles et de l'adversaire. Certains préfèrent les taire, ne rien voir - " on règle ça entre nous " - pour ne pas abîmer l'image d'Epinal, continuer de faire rêver et rêver aussi que le sport serait épargné par les déviances de la société. Ceux, trop rares, qui osent briser la loi du silence, du déni, sont - à quelques rares exceptions - marginalisés, décrédibilisés. Alors la peur s'installe et les victimes se taisent. Un silence, comme nous l'avons vu dans l'omerta sur les abus sexuels du patinage qui abime bien plus le sport qu'il ne le protège.
    Sexisme. Violence sexuelle. Homophobie. Racisme. Violence des supporters. Communautarisme. Prosélytisme. Radicalisation. Manipulation. Voici l'histoire des uns, le courage des autres, les politiques en vigueur, ce que l'on fait, ce que l'on ne fait pas, ce qu'il reste à faire. Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter

  • La biographie définitive du Ballon d'Or 1968, considéré par les Britanniques comme le plus grand footballeur de tous les temps. À la fois icône pop, sex symbol et mannequin, aussi célèbre pour ses frasques que pour son talent, Best incarne " la plus parfaite symbiose entre une personnalité et son époque ". La parution d'Immortel coïncide avec le 10e anniversaire de sa mort, le 25 novembre 2005.
    La biographie définitive du Ballon d'Or 1968, considéré par les Britanniques comme le plus grand footballeur de tous les temps. À la fois icône pop, sex symbol et mannequin, aussi célèbre pour ses frasques que pour son talent, Best incarne " la plus parfaite symbiose entre une personnalité et son époque ". La parution d'Immortel coïncide avec le 10e anniversaire de sa mort, le 25 novembre 2005.
    Le monde se diviserait en deux, dit-on en
    Angleterre : ceux qui ont vu jouer George Best,
    et les autres. De 1966 à 1970, il survole le jeu
    comme probablement aucun autre joueur avant lui,
    ni depuis. Un génie ? Mieux que cela. Sur le terrain,
    son talent confine au sublime. En dehors, son aura
    est magnétique. Tous les hommes l'envient, toutes
    les femmes l'adorent. Le monde est à ses pieds.
    Nourrie de documents inédits, la vie de Best
    racontée par Duncan Hamilton est à la fois une
    plongée dans l'Angleterre des 60's et des 70's et le
    récit passionnant du destin d'un homme qui, de son
    enfance en Irlande du Nord à sa mort prématurée
    dévasté par l'alcool, vécut de multiples existences. Immortel raconte comment un gamin malingre de
    Belfast, obsédé de football, devint la plus grande
    superstar que Manchester United et la Grande-
    Bretagne aient jamais connue.
    " Une écriture à couper le souffle " (The Independent)
    " Aussi parfait que cela peut l'être. Ce qui rend ce livre à ce point magnifique, c'est le souci du détail d'Hamilton, qui plonge le lecteur au coeur des 60's et montre l'onde de choc provoquée par Best à la fois
    dans le sport et la société britanniques. "(Mirror)
    " Sans aucun doute la meilleure biographie de George
    Best. " (The Guardian)
    " Le portrait fascinant de l'homme derrière le mythe.
    À lire absolument. "(Financial Times)

  • - 50%

    Cher football français

    Daniel Riolo

    Fédération, Ligue, présidents, joueurs... Daniel Riolo a beaucoup de choses à dire au football français. Et quelques comptes à régler. Il le fait au vitriol, en enchaînant les punchlines et les tacles glissés, mais avec autant de tendresse que de talent, dans son livre le plus personnel.
    "Chaque semaine, la Ligue 1 se met une balle dans le pied. Ça ne suffit pas pour mourir. Mais ça peut pourrir, gangrener. C'est une mort à petit feu.
    On ne l'aime plus, mais on la suit encore. Un paradoxe. Combien de temps ça va tenir, on va tenir ? Pour l'instant, c'est une sorte de miracle permanent. Le mari cocu s'accroche. Il pense qu'elle va revenir. Qu'elle va changer. Chaque été, on part en vacances avec l'idée que ça va s'améliorer. Est-ce que ça peut être pire ?
    Le miracle reprend forme en août. Le mercato vend de l'espoir. On perd les meilleurs et on fantasme sur les nouveaux. Les entraîneurs affichent des ambitions nouvelles, les dirigeants confirment. En août, tout est toujours plus beau.
    Quand le bronzage disparaît, les premières journées d'automne, les premiers matches de Coupe d'Europe renversent tout. Pas de doute, on est toujours aussi nul. Non seulement, on ne progresse pas, mais pire, on régresse. N'importe quelle équipe du trou du cul de l'Europe peut battre une équipe de L1. Ça n'empêche pas nos présidents de pleurer sur le manque de moyens financiers qui serait la cause des déboires européens. L'excuse ne marche plus, sauf sur les simples d'esprit. Dans leur communication, nos dirigeants ont décidé que la L1 faisait partie des cinq grands championnats européens. Une belle invention. On a créé un club dont on serait membre. La classe !
    Combien de temps ça va tenir ? La L1, c'est un mix de Lourdes et Lisieux. Les audiences restent stables. Les affluences aux stades aussi. On sait qu'on est cocu, mais on est habitué, alors ça fait moins mal. On paye sa place au stade, son abonnement télé. Souffrir a un coût. On est cocu et sado maso !
    Oui, on paye pour voir ce spectacle affligeant. Ces erreurs techniques à la pelle. Ces bourrins qui n'ont de joueurs de foot que le salaire. Mais ce qui désespère le plus, c'est le manque de motivation général. Le "j'men foutisme" global, la passion inexistante.
    Le plus gros miracle, c'est le milliard ! MediaPro a claqué un milliard pour notre L1. Eu égard à ce que la L1 propose, c'est comme acheter une Fiat au prix d'une Ferrari. La L1 s'est maquillé comme une voiture volée et MediaPro a sorti le chéquier ! Le boss de la LFP, le concessionnaire de notre L1, peut être élu commercial de la décennie ! A côté, le "casse du Palm Beach", c'est un vol de sac à main."

  • « Sans le vélo, mon horizon n'aurait jamais dépassé la haie d'un champ, dans le Limousin. »
    Raymond Poulidor savait d'où il venait. Et il y revenait, toujours. Son port d'attache, Saint-Léonard-de-Noblat, se situe en plein coeur de la France. C'est un petit village niché sur le chemin de Compostelle où il a appris à traire les vaches de la ferme familiale mais où il a aussi acquis le bon sens du pays limousin, la sagesse, la patience, le travail bien fait.
    La casquette souvent de traviole mais les idées bien en place, l'éternel deuxième a couru quatorze Tours de France. Il paraît que les Français, en ce temps-là, n'aimaient pas tellement les gagnants, à la différence de ceux de maintenant. On était alors Anquetilistes ou Poulidoristes, une sorte de lutte des classes, même si l'un comme l'autre des deux antagonistes s'étaient présentés aussi démunis au départ de la vie. Ils auraient donc coupé la France en deux, mais c'est vite dit parce que dans toute sa ruralité d'alors, elle penchait quand même sacrément du côté de Poulidor. Il avait « percé » au temps des chanteurs yé-yé. Deux ans après Johnny, le voilà qui partait à son tour. Lui qui avait couru sous De Gaulle, Pompidou et Giscard s'en allait deux mois à peine après Chirac.
    Ceux qui ont grandi dans les années 1960 et 1970 n'avaient jamais connu un monde sans Poulidor. Mais ce n'est pas le souvenir des Tours d'enfance qui remuait en nous les nostalgies. Son exploit fut de ne jamais être vintage, mais intemporel. Tout changeait autour de nous et rien ne changeait tant qu'il était là. Lui restait le même. Au milieu de tout le chambard, quelque part, il était notre rassurance. « Poupou » s'était transmis de grand-père en petit-fils. Chacun pouvait se reconnaître en lui qui ne ressemblait à personne.

  • La haute altitude, c'est hallucinant ! Les histoires les plus folles de ceux qui en sont revenus. De Jean Troillet à Adam Bielecki en passant par Elisabeth Revol et bien d'autres, Thomas Vennin convoque la science et les témoins pour un voyage dans ces délires haut perchés.
    Comment Stephen Venables peut-il descendre de l'Everest avec un vieillard qui glisse sur son violoncelle ? Pourquoi Carlos Carsolio, adepte de la " réalité étendue ", se met-il à courir à demi-nu dans la neige par moins 20 °c ? Élisabeth Revol rêve-t-elle quand elle échange sa chaussure contre une tasse de thé, une nuit d'hiver au Nanga Parbat ? Thomas Vennin relie le fil des plus étonnantes histoires d'hallucinations vécues en montagne. Convoquant la science et les témoins, il dresse la première géographie complète de ce paysage mental méconnu.
    "Le bout du rouleau est un endroit prodigieux. C'est le seul endroit au monde, avec celui des rêves, où la réalité se mélange à l'imaginaire. Un endroit de rêve, en somme."
    Thomas Vennin est chroniqueur himalayen pour
    Montagnes Magazine. Il est également l'auteur de
    La Dent du Piment (2019).

  • Seul au monde

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 8 Juin 2017

    " J'ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j'ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j'ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd'hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j'ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté.
    De l'Atlantique aux mers du Sud, je n'ai pas doublé grand monde, mais je me suis dépassé chaque jour, chaque nuit, chaque heure, presque chaque minute. " Il ne passera pas l'équateur... ", avançaient les plus optimistes. Finalement, je l'ai passé. Dans les deux sens. Et aussi le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin, le cap Horn, ce caillou mythique où tant de marins ont englouti leurs rêves. Le mien a survécu. Je sais enfin ce qu'est devenu l'enfant qui s'était juré de briser l'injustice et d'épater les siens.
    De là-haut, je suis sûr que mon père, avec qui ce fut si difficile quand j'étais petit, me regarde. Peut-être même est-il étonné... "
    Le livre de Sébastien Destremau n'est pas l'histoire d'une course, c'est l'histoire d'une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d'arrivée aux Sables-d'Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n'avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

  • - 50%

    Autopsie

    ,

    "Sans Adil, on ne gagne pas la Coupe du monde". Paul PogbaQui suis-je ?Quand je lis les journaux, je n'ai pas envie de me connaître. Je
    suis devenu un fait divers dans les tabloïds. Un people
    immonde, un délit de plutôt belle gueule, un " ça ne m'étonne
    pas de lui ". Je n'ai plus de palmarès, plus de statistiques
    élogieuses, aucune offre juteuse pendant un mercato d'été, je
    n'ai plus que des conquêtes qui exposent avec obscénité notre
    vie intime sur Instagram.
    Qui suis-je ?Aujourd'hui, les compliments ont disparu : " monstre, menteur,
    violent, pervers narcissique, sociopathe, harceleur... "
    Mon sourire en bandoulière ne me suffit plus. Je suis montré du
    doigt, insulté, stigmatisé, effacé des personnes fréquentables,
    menacé de mort sur les réseaux sociaux, coupable et
    condamné.
    Qui suis-je ?Je suis fils, je suis frère, je suis non pratiquant, je suis sportif,
    je suis défenseur, j'étais international, je suis papa, je suis
    amoureux, je suis infidèle, je suis ambitieux, je suis drôle, je suis
    festif, je suis en colère, je suis une saloperie, je suis un sourire,
    je suis riche, je suis dépensier, je ne suis pas assez riche, je suis
    seul, je suis extra sportif, je suis excessif, je suis clean, je suis
    frimeur, je suis célibataire, je grossis, je picole, je sèche, je suis
    bipolaire, je suis numéro 34, je suis sur le banc, je ne suis plus
    sur aucune feuille de match, je suis Sans Club Fixe...
    Je répertorie dans mes souvenirs ce que j'ai mal fait. Je cherche.
    Il y a des trucs, forcément. Je suis en train de tout perdre.
    Jusqu'à présent, je n'avais jamais échoué. Peut-être parfois,
    mais c'était en loucedé. Là, c'est ma première sortie de route
    aux yeux de tous.
    Qui suis-je ?Et comment en suis-je arrivé là ?
    Pour la première fois, Adil Rami se raconte, se livre totalement
    dans son autobiographie écrite avec Géraldine Maillet.
    Autopsie est un livre de résilience, dans lequel le champion du
    monde se dévoile de façon touchante, poignante et sans
    concession.

  • Pratiquer une activité sportive, c'est se faire du bien, à l'esprit comme au corps. C'est bon pour le coeur, pour les jambes, mais c'est aussi un moyen de faire groupe, de faire équipe, d'oeuvrer ensemble. C'est peut-être même le plus court chemin pour faire nation et se respecter entre nations. Le sport est un langage mondial. Chacun s'y retrouve. Le sport, c'est indubitablement le partage, c'est évidemment l'ouverture. Le sport, c'est l'antiracisme, l'égalitarisme, la communion. Fondateur d'une association qui utilise la pratique sportive comme levier d'éducation et de changement social, David Blough a entendu mille et une variantes de ces inspirations morales. Il en a eu assez des détournements, des exagérations, des dissimulations que cachent ces envolées lyriques. En détaillant les différentes vertus qu'on attribue au sport, il démontre que sa pratique est trop souvent prise pour couvrir un manque de politique publique, pour redorer le blason de régimes peu recommandables, pour produire du grand spectacle au profit de multinationales dont l'éthique est le cadet des soucis. Bref, du Sport washing.

    David Blough travaille dans le secteur humanitaire et l'économie sociale et solidaire depuis le début des années 2000. Après plusieurs expériences à l'étranger et en France, il occupe depuis 2013 la fonction de directeur général de PLAY International, une ONG pionnière en matière d'innovation sociale par le sport qui développe des programmes dans plus de vingt pays et auprès de 850 000 bénéficiaires. Il partage régulièrement son expérience à l'occasion de conférences.

  • Après le succès de Espresso - 52 semaines en montagne, Cédric Sapin-Defour poursuit sa chronique de la vie en montagne - mais pas seulement, avec le même désir farouche de porter son regard tout là-haut, au plus près des hommes. Un Tome 2 drôle et sensible.
    " Les choses de la montagne sont comme le reste de la vie, à les observer de trop loin, elles se font floues, on en oublie le coeur. " Alors il se hisse là-haut, souvent, par choix toujours, pour goûter aux promesses d'une passion née dans les heures ardentes de l'enfance et dont il n'a jamais perdu le chemin. Et quand il en revient, il sait sans rougir combien ce fut précieux car là-haut, on rencontre tout ce qui fait la vie, les peines, les rires, les colères et les joies. Les peurs aussi. Tout ce qui fait la vie, jusqu'au-delà des montagnes. Tout ce qui fait la vie et un peu l'éclaire.
    Cédric Sapin-Defour a pris le parti de l'écriture pour ce qu'elle offre d'audace et de liberté à raconter ces parenthèses. La réalité rencontre la poésie, les mots se frottent à l'âme et nous voilà embarqués dans un territoire familier dont nous goûtons la répétition quand elle oeuvre au nom du bien commun : le monde des hauteurs.

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