Éditions Anne Carrière

  • Marche arrière Nouv.

    « Il y a deux heures, j'ai écrasé mon ex-femme en reculant avec mon 4 x 4. J'ai toujours été d'un naturel assez maladroit. »
    Jusqu'à cette soirée d'octobre 2002, Vincent Verdun mène une existence agréable : fondateur et directeur d'un institut de langues, il réside dans un appartement cossu et vient de s'acheter une voiture neuve. Marianne et lui ont raté leur mariage mais réussi leur divorce : tous les dimanches soir, il prend l'apéritif chez elle, en compagnie de son nouveau compagnon. Placé en garde à vue après le drame, Vincent est très vite convoqué dans le bureau d'une juge. Séduisante mais implacable, celle-ci instruit le dossier à charge. Vincent clame son innocence : non, il n'a jamais voulu tuer son ex-femme ! Pourtant, certains témoignages le contredisent.
    Tandis que les charges s'accumulent contre lui, Vincent voit son existence bouleversée : ses enfants le rejettent, sa belle-famille le renie, la presse locale s'empare de l'affaire, son entreprise périclite et son entourage l'épie. Seuls ses deux amis d'enfance le soutiennent. Coupable ou innocent ? En attendant le verdict, Vincent se remémore son passé. A-t-il choisi sa vie, ou l'a-t-il simplement subie ?
    Après Happy birthday grand-mère et Les Petites Soeurs, Valérie Saubade poursuit son observation caustique des relations familiales. Un roman haletant dont le dénouement surprendra plus d'un lecteur.

  • Nos raisons d'etre. vers une societe durable et plus humaine Nouv.

    Jamais une génération n'avait fait face à autant d'urgences sociales et d'enjeux sociétaux ou environnementaux.
    Quand les plus pessimistes s'attellent à imaginer le pire, d'autres croient ardemment en leur capacité à relever ces défis. Qu'ils soient à la tête d'entreprises classiques ou de structures de l'économie sociale et solidaire, personnalités reconnues ou parfaits anonymes, ils s'engagent corps et âme dans la construction d'un autre monde, guidés par leur propre « raison d'être ».
    Cyrielle Hariel et Sylvain Reymond partent à la rencontre de ces leaders d'un nouveau genre pour mieux comprendre et initier les conditions de développement d'une société de l'engagement rassemblée, humaine et durable. Sous un angle résolument optimiste, ils proposent tout au long de cet ouvrage une analyse des grandes évolutions qui nous ont menés et nous mèneront indéniablement vers ce nouveau modèle de société.
    Cyrielle Hariel est une journaliste spécialisée dans l'impact et la consommation responsable. Elle est à la tête de l'émission hebdomadaire Objectif Raison d'être sur BFM Business, où elle reçoit la dirigeante ou le dirigeant d'une entreprise connue pour ses engagements sociaux, sociétaux et/ou environnementaux.
    Sylvain Reymond est entrepreneur social. Depuis plus de douze ans, il conseille des personnalités politiques ou des dirigeants d'entreprises de toutes tailles, ainsi que ceux de structures de l'économie sociale et solidaire, dans l'affirmation de leurs engagements sociaux/sociétaux.

  • L'importune Nouv.

    "La première fois que je l'ai vue, je l'ai trouvée très belle. Évidemment belle. Elle était belle comme le ciel est bleu, comme un coquelicot est rouge, comme une rose est rose."
    Jeanne se souvient... de son mariage avec Pierre et de sa sourde rivalité, non pas avec une autre femme, mais avec une maison : La Vadère, vieille demeure de famille que Pierre possédait, qui fut le théâtre de son enfance et pour laquelle il éprouvait un attachement passionné. Malgré des tentatives répétées au fil des ans, Jeanne échoue à devenir la maîtresse de maison. Dans ces murs chargés d'histoires et de mémoire, de secrets aussi, elle se sent importune, intruse. Exclue à jamais du passé de son mari, elle mesure alors la force de l'enfance et la grâce égoïste qu'elle procure à ceux qui, toute leur vie, se nourrissent de son souvenir.
    François d'Epenoux a publié une dizaine d'ouvrages aux éditions Anne Carrière, dont deux ont été adaptés au cinéma : Deux jours à tuer, par Jean Becker en 2008, et Les Papas du dimanche, par Louis Becker en 2012. L'un de ses romans, Le réveil du coeur, a reçu le Prix Maison de la Presse en 2014.

  • Les deraisonnables Nouv.

    Ce qu'il faut d'audace pour changer le cours de son existence !

    Comment Madeleine, paisible sexagénaire brutalement licenciée, et Camille, une jeune geek un peu paumée, un peu rebelle, vont-elles nouer une amitié improbable et s'offrir un nouvel élan ?
    Jusqu'où Pietro, retraité, est-il prêt à aller pour ranimer la mémoire défaillante de sa femme ? Ce voyage sur les traces d'un fantôme dans le sud de l'Italie ne risque-t-il pas de lui faire perdre son grand amour s'il parvient à ses fins ?
    Pourquoi Jean-Paul prend-il le risque d'orchestrer ses obsèques et de se fâcher avec les personnes qu'il aime le plus au monde ? Par révolte, par orgueil ou pour reconquérir son épouse, l'ardente Sophie ?
    Et par quel enchantement François, jeune père divorcé, se rapproche-t-il d'Alma, la vieille dame fantasque, l'ancienne danseuse de cabaret qui lui redonnera le goût de la famille ?
    Ce qu'il faut ? C'est un petit grain de folie et le goût des autres.
    Dans ces quatre histoires inspirées de faits réels, Olivier Auroy réconcilie les générations. Avec tendresse, il montre qu'en des temps incertains la vie peut encore réserver de belles surprises.
    Olivier Auroy est un onomaturge - celui qui fabrique des mots - et écrivain français. Il a également publié sous le nom de plume Gabriel Malika. Les Déraisonnables est son cinquième livre.

  • La domination masculine n'existe pas Nouv.

    L'homme (avec un petit h et un pénis de taille variable) est une pourriture : c'est lui qui vole, viole, tape, tue, refuse de laver ses slips et préférerait crever plutôt que de vivre dans un monde où des bonniches ont le droit de devenir PDG. Voici la « version officielle » de notre histoire. L'histoire humaine est, dit-on, l'histoire d'une domination masculine, faite par et pour des hommes prêts à tout pour tenir les faibles femmes à leur botte.
    Sauf que cette histoire est fausse. Du moins en partie.
    Si les hommes ont le pouvoir, c'est parce que les femmes l'ont bien voulu, tout au long des 99,98 % de l'histoire de notre espèce. Et ces millions d'années qui nous ont vus devenir lentement ce que nous sommes, elles les ont passés à frétiller du derche au moindre indice de force, de puissance et de brutalité. Pourquoi ? Parce lorsque votre organisme renferme des ovaires et un utérus, que votre reproduction vous fait courir un danger vital aussi extrême qu'indispensable, et que vous vivez dans un environnement hostile, de tels attributs sont encore les meilleurs pour vous protéger, vous et le fruit de vos entrailles, et vous aider à transmettre vos gènes aux générations suivantes.
    En d'autres termes, il n'y a pas de domination masculine. Un tel système oppresseur, vertical et unilatéral n'existe pas. Ce qui existe, c'est une histoire évolutive qui aura poussé les deux sexes à des stratégies reproductives distinctes.
    En décortiquant les principaux territoires de la « domination masculine » - les inégalités scolaires et professionnelles, le harcèlement, les violences familiales et conjugales, le viol et les violences sexuelles, la culture de l'honneur, l'agressivité, la guerre et le terrorisme -, cet ouvrage non seulement les éclaire d'une lumière radicalement nouvelle dans notre paysage intellectuel, mais il permet surtout de mieux les comprendre et de les expliquer, quitte à risquer de saisir, au passage, que les femmes ne s'en sortent vraiment pas si mal.
    Peggy Sastre est docteur en philosophie des sciences, spécialiste de Nietzsche et de Darwin. Ses travaux s'orientent principalement autour d'une lecture biologique des questions sexuelles. Elle a notamment signé Ex utero - pour en finir avec le féminisme (2009, La Musardine) et Le Sexe des maladies (2014, Favre). En tant que chroniqueuse et traductrice, elle collabore à divers titres de presse (Slate, L'Obs). Elle a également publié aux éditions Anne Carrière "Comment l'amour empoisonne les femmes" et "La haine orpheline".

  • Si mes souvenirs sont bons Nouv.

    Lola et Lenny se retrouvent à Ibiza, où leurs parents passent les vacances chaque été. Elle a huit ans. Il en a quinze. Au fil du temps, un lien invisible et singulier se tisse entre eux, dont Lola ignore encore toute la portée, jusqu'à ce qu'elle tombe éperdument amoureuse. Cet adolescent devient son obsession. Pendant dix ans, sous le soleil de l'île blanche, ils vont se suivre autant que se fuir dans une passion sourde aux règles des adultes. Aucune loi ne condamne les sentiments. Lenny, hanté par cette petite fille qui devient jeune femme, lutte pour ne pas se laisser emporter. Parce que la morale l'interdit et que les adultes, qui ont tout deviné, jouent leur rôle et s'opposent à cette idylle.
    Dans cette autofiction à fleur de peau, Delphine Benattar restitue le souvenir dans son surgissement sensoriel, et nous raconte comment cette période fragile de son enfance et de son adolescence a déterminé le cours de sa vie. Sa confession dessine les contours d'un amour impossible qui fait écho aux grands couples de la littérature, comme Tristan et Iseult ou Paul et Virginie.
    Delphine Benattar est comédienne. Si mes souvenirs sont bons est son premier roman.

  • Le cout de la virilite. ce que la france economiserait si les hommes se comportaient comme les femm Nouv.

    En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence.
    Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!
    Lucile Peytavin est historienne, spécialiste du travail des femmes dans l'artisanat et le commerce. De 2013 à 2017, elle est chargée des questions d'égalité professionnelle et de dialogue social pour l'U2P, syndicat représentatif des TPE-PME, puis rejoint en 2016 le Laboratoire de l'égalité où elle travaille sur la lutte contre la précarité des femmes. Le Coût de la virilité est son premier essai.

  • La chair du tigre Nouv.

    À douze ans, Luxi Ming quitte Pékin avec sa famille pour s'installer à Nice. Son père est absent ; sa mère, prompte à la mélancolie, aime à jouer les enfants délaissées avec sa propre fille.

    Mais Luxi est à part, surdouée et éprise de la langue française. Dans son collège, elle espère échapper aux lourdeurs familiales. D'autant que, dans sa classe, elle s'en est persuadée, elle a une mission à accomplir : purger Jade, ado charismatique, belle et brutale, de sa colère et révéler sa sensibilité.
    Mais Jade fait de Luxi son souffre-douleur. L'escalade est rapide et leur drôle de relation devient le feuilleton de la cour de récréation.
    Il est vrai que Luxi est exotique aux yeux de ses camarades de par son origine, mais pas seulement... Son monde intérieur est un théâtre enchanté où les grandes questions métaphysiques côtoient les fulgurances esthétiques. Elle est prête à tous les sacrifices pour améliorer le monde. Au risque de s'y perdre.
    Zoltán Mayer est scénariste, photographe, réalisateur et monteur. En 2015, il réalise Voyage en Chine, avec pour interprètes principales Yolande Moreau et Qu Jingjing.

  • Une folie passagère Nouv.

    Une femme dans mon genre n'a pas droit à l'erreur. Je me fais cette réflexion chaque matin au réveil... »
    Bérengère s'évertue à être une parfaite hôtesse de l'air. Elle a quarante ans, vingt ans de métier, douze mille heures de vol au compteur, une robe turquoise sans faux plis et un impeccable chignon banane. Elle fait du ciel le plus bel endroit de la terre car, ici-bas, on l'abandonne : ni mari ni enfants, quelques amants de passage sans considération pour elle. Alors, elle cache ses blessures sous son uniforme et rien ne semble pouvoir altérer son désir de maîtrise et de perfection. Jusqu'au jour où une série de contretemps dérègle cette mécanique bien huilée. Jusqu'au jour où, poussée à bout, elle commet l'irréparable.
    D'une plume alerte et fantaisiste, Nicolas Robin nous embarque au septième ciel, dans une intrigue haute en couleur. Une comédie douce-amère, hommage à toutes les femmes qui enverraient bien valser les normes sociales pour trouver leur liberté. Nicolas Robin, 42 ans, a déjà publié aux éditions Anne Carrière Roland est mort (2016) et Je ne sais pas dire je t'aime (2017).

  • Un soir de 1929, la prestigieuse école du Bahaus, à Dessau, a donné un bal costumé. C'était avant que les nazis ne dévorent l'Europe, c'était un temps où l'on pouvait encore croire au progrès, à l'Art et au sens de l'Histoire. Pendant ce bal, une jeune femme, Magda, a dansé, bu et aimé.
    Quel rapport avec Josh Shors, animateur à Chicago d'une émission de téléréalité dont le succès tapageur mêle décoration d'intérieur et thérapie familiale ? Quel rapport avec son père, Carl, peintre oublié qui finit sa vie à Saint-Paul-de-Vence, hanté par les fantômes de la guerre de Corée et les mensonges d'une enfance déracinée ? Quel rapport avec Cornelius Gurlitt, cet homme discret chez qui on a découvert en 2012 la plus grande collection d'art spoliée par le IIIe Reich ? Quel rapport avec le marchand d'art Theodor Grenzberg, qui poursuit sa femme, Luise, dans la folle nuit berlinoise ? Quel rapport avec Gropius, Klee, Rothko, Marx, Scriabine, l'obsession de la résilience et Ikea ?

    Un siècle, une famille, l'Art et le temps. Vous êtes invités au Bal mécanique.

    Yannick Grannec vit à Saint-Paul-de-Vence. Le Bal mécanique est son deuxième roman. Son précédent roman La déesse des petites victoires a reçu le Prix des Libraires 2013 et le Prix Fondation Prince Pierre de Monaco 2013. Yannick Grannec a également publié aux éditions Anne Carrière "Les Simples" en 2019.

  • Il y a quelques années, Julien Tribotté rencontre dans les rues de Baltimore Alex, une Américaine atypique qui a du poil aux jambes. Naissance d'un amour qui, comme une maladie chronique, va affecter durablement son corps, ses pensées, ses désirs. Au contact de son énergie solaire qui le bouleverse, le transforme, il écrit. Pendant deux ans. Entre la France et les États-Unis.
    La forme du journal mène à la sincérité. Mais que signifie être sincère quand on décrit sa relation amoureuse ? Comment, par exemple, parler de sexualité avec justesse ? En restant au plus près des sensations et des émotions vécues, cette chronique, qui ne refuse rien à la sexualité, affronte le paradoxe de l'amour : à la fois terriblement trivial et sublime.
    À 27 ans, Julien Tribotté enseigne la littérature française à l'université américaine Johns Hopkins. Diplômé de l'École normale supérieure et de la Sorbonne en philosophie, histoire de l'art et cinéma, il consacre ses recherches à des problématiques liées à la sexualité et à la façon dont la sensation est sollicitée par la matérialité des oeuvres d'art.
    Lauréat de plusieurs concours littéraires, il publie dans Libération et Lundi.am. Fondateur du groupe « La plume et le micro », Julien a organisé plusieurs soirées open mic ouvertes à toutes et tous, afin de promouvoir la littérature auprès du plus grand monde. Actuellement, il travaille à l'édition en français du premier recueil du poète africain-américain Langston Hughes.

  • Celso a tout pour prétendre être un homme heureux et accompli. Cet élégant chroniqueur littéraire profite de la douceur de Rome et de la tendresse d'Antonia, épousée trente ans plus tôt, pour panser les plaies d'une passion dévastatrice.
    Mais un jour il reçoit un message. Elena - celle-là même qu'il a eu tant de mal à oublier - l'informe qu'elle sera bientôt de passage et qu'elle aimerait prendre un café avec lui.
    Douze jours, voici le temps qui lui reste. Pour comprendre pourquoi il sentait si vivant au côté de celle qui l'aurait à coup sûr empêché d'être jamais heureux et accompli.
    Douze jours pour savoir s'il est prêt à tout risquer pour revivre ce frisson, come prima.
    Entre drame et comédie, porté par une écriture aussi pleine de grâce que de flèches, le roman met à nu un antihéros profondément attachant. « Celso, c'est moi, dit Sophie Simon. Sa lâcheté, ses angoisses et ses doutes sont les miens. » Mais c'est aussi la combinaison de figures italiennes, le Zeno de Svevo, Mastroianni, Gassman, Sordi, des hommes superbes et risibles, qui ont accompagné l'auteure durant l'écriture de Come prima, comme dans sa vie.
    Sophie Simon vit à Paris. Elle a déjà publié deux romans et un recueil de nouvelles aux éditions Lattès, ainsi que Deux coeurs légers aux éditions Anne Carrière.

  • « Je voudrais tant laisser des traces, martèle Maxime Ronet, je crois que c'est ce qui m'anime depuis toujours. Mon nom accolé à une loi qui changerait - en mieux - la vie des gens, mon visage associé à une grande réforme, que sais-je encore... J'ai trop peur de disparaître sans avoir... Trop peur que de mon passage ici il ne reste rien. »
    Accaparé par la gestion quotidienne de sa commune et ses ambitions politiques, Maxime Ronet, maire de Nevilly, va perdre de vue les raisons de son engagement. La rencontre ratée avec une jeune femme va alors le rappeler à l'ordre...
    Dans le style qui le caractérise depuis son premier roman (Rester sage, Alma 2012) et avec la légèreté de celui qui ne se prend pas au sérieux, Arnaud Dudek aborde des sujets au plus près du quotidien et raconte les gens ordinaires avec tendresse et bienveillance.

    L'auteur

    Arnaud Dudek est né en 1979. Il habite et travaille à Paris. Laisser des traces est son sixième roman.

  • Le don de divination d'Alex Verus a longtemps été le secret le mieux gardé de Londres.

    Maintenant, tout le monde s'arrache ses services d'enquêteur. Avec son apprentie Luna, il lui reste à faire très attention aux motivations de ses clients. Justement, une très belle femme le supplie d'assurer la sécurité d'un tournoi prestigieux mais ses intentions sont dures à prédire. Et l'imprédictible, c'est la définition d'un cauchemar pour un devin. Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendu à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre.

  • Une salle d'attente chez un neurologue, cinq personnes qui ne se connaissent pas.
    La narratrice (par jeu ? par ennui ?) invente une vie pour chacun de ses voisins.
    Une jeune botaniste part à la recherche d'une collègue disparue.
    Un homme d'âge mûr décide d'achever le projet de son épouse, récemment décédée, et part chasser les aurores boréales.
    Un garçon autiste enquête pour retrouver sa mère et sa soeur parties pour la planète Tchou. Une vieille dame bataille contre la maladie d'Alzheimer.
    Naît ainsi un entrelacs d'existences fictives qui se font écho, comme autant de variations sur un même thème. Il est question d'attente et d'absence, de quête et d'oubli. Comme une tapisserie, la narratrice tisse avec ces fils un portrait d'elle-même, tout aussi fictif peut-être.
    Un roman tout à la fois grave et léger, triste et ludique, drôle et extravagant, subtilement tissé d'échos, de résonances et de réminiscences. Le Bruit de la lumière est le troisième roman de Katharina Hagena, l'auteur du phénomène éditorial international Le Goût des pépins de pommes.

  • "Une série profondément intelligente, aux enjeux moraux complexes, et bourrée d'action." - Publishers Weekly
    Deuxième tome de la série des aventures d'Alex Verus Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n'a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines.
    C'est là qu'une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages. Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l'énergie vitale des créatures vivantes.
    Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L'un d'eux essaie de le tuer. Mais lequel ?
    Alors qu'Alex tente de rester en vie, il doit aussi s'assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C'est d'autant plus difficile que la jeune fille s'est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.
    Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions.
    On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre. Son jeune héros débarque en Europe avant l'été.

  • « Les murs ont des oreilles, il faudra vous y faire. Vous l'avez souvent dit, sans jamais y croire. Car vous ne le vouliez pas, mais je vous place aujourd'hui au pied du mur, excusez le jeu de mots, je suis blagueuse [.] Ah, si les murs pouvaient parler ! Je vous le dis, ils parlent. Mes parquets grincent en mille bavardages, mes boiseries craquent en petits cris et, en dépit de mon grand âge, mes fenêtres voient loin, au-delà du temps qui passe et par-delà les siècles. L'Histoire ne s'écrit pas dans les livres, elle se respire. À l'encre et au papier, elle préfère le vent et le sang. »
    Une très ancienne maison de Buenos Aires prend la parole qu'on ne lui avait jamais donnée. À l'heure d'être détruite, elle révèle ce qu'elle a vu et gardé trop longtemps secret : le drame de Soledad Salvador, la femme qui aura vécu entre ses murs plus de cinquante ans, un drame qu'elle a été impuissante à empêcher. Au fil de récits de vies, la maison, rescapée de temps révolus, évoque entre rêve et réalité la fondation de la ville cinq siècles plus tôt, l'immigration qui au xixe siècle a donné le jour à l'Argentine, le mythe Eva Peron, la dictature durant les années 1970.

    Ce roman traite du lien intime que nous entretenons avec notre décor et des secrets dont regorgent nos vies. Il est un voyage au cour des mythologies argentines, une rêverie qui renferme de grandes leçons de vie, d'amour et de paix.

    David Lelait-Helo est l'auteur de Poussière d'homme, Sur l'épaule de la nuit, C'était en mai, un samedi, de plusieurs livres de contes philosophiques et de nombreuses biographies (d'Eva Peron, Maria Callas, Barbara, Edith Piaf.).

  • Par un frais matin de janvier, cinq personnages sur la chaussée. C'est jour de passage pour les élèves d'Antoine, le moniteur d'auto-école. Charlie, la youtubeuse pressée, Éléonore, l'étudiante au coeur brisé, Gaspard, le vieux professeur d'université, et Marco, le jeune homme venu d'ailleurs...
    Voilà quelques mois, le code de la route a fait se croiser leurs chemins. Il n'y a, en théorie, pas de permis pour vivre heureux. Pas d'examen. Mais cette rencontre sera plus qu'une rencontre.

    Elle va leur offrir un véritable carrefour de destins.

    Marie Lopez vit à Lyon. En 2011, elle s'est lancée dans l'aventure des chaînes YouTube en publiant une vidéo de conseils coiffure. Six ans et plus de 500 vidéos plus tard, Marie, sous le nom d'EnjoyPhoenix, est devenue la première youtubeuse beauté et lifestyle de France, avec plus de 2,8 millions d'abonnés.
    En mars 2014, Marie a fait sa première tournée de meet-up dans 15 villes de France et de Belgique. À chaque rencontre, environ 1 500 personnes se sont déplacées.
    Elle a également participé à l'émission « Danse avec les stars » à l'automne 2015. La même année, la jeune femme a signé aux éditions Anne Carrière une autobiographie, #EnjoyMarie.
    Depuis, son premier roman, Carnet de routes, a paru en 2016 chez le même éditeur. Ces deux titres sont repris chez Pocket.
    Retrouvez Marie sur son site : marielopez.fr ou sur sa chaîne YouTube : www.youtube.com/user/EnjoyPhoenix

  • Hugo Talmont, comédien populaire, vient de se faire larguer par Olivia, à qui il refuse de faire l'enfant dont elle rêve.
    Chantre de la décroissance, il refuse de participer à l'explosion démographique qui provoque l'asphyxie de notre planète. L'autre raison est qu'il n'a pas guéri ses blessures d'enfant abandonné par son père, lequel finit ses jours dans un Ehpad, en région parisienne.
    Hugo ne se sent bien que sur scène ou quand il fait son jogging.
    Un soir, une adolescente gothico-punk, Candice, vient le voir au théâtre, prétendant être sa fille. Ce qu'elle lui prouvera. Le problème est qu'Hugo n'a jamais vu sa mère, n'a jamais eu la moindre relation avec elle.
    Et pourtant il est bien le père de cette étrange gamine qui va peu à peu s'immiscer dans sa vie et y semer la zizanie. Jusqu'à ce qu'ils élucident ce mystère, et bien au-delà, jusqu'aux rives du Tage.
    Né à Paris, Philippe Caroit est un comédien de théâtre et de cinéma. Après six années d'études de médecine, gagné par le virus du théâtre, il a rejoint le Théâtre du Soleil, d'Ariane Mnouchkine, au début des années 1980. Il a tourné dans plus de cent films et téléfilms, en France et à l'étranger.
    Il a écrit ou adapté plusieurs pièces et réalisé en 2000 son premier court-métrage. La Malédiction de l'escargot est son premier roman.

  • 1584, en Provence.

    L'abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à louer Dieu et soulager les douleurs de ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour. Le nouvel évêque de Vence, Jean de Soline, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye.
    À charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut... d'en provoquer un. Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun garde une petite part au Malin.
    Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.
    Yannick Grannec vit à Saint-Paul de Vence. Les Simples est son troisième roman. Elle a déjà publié aux éditions Anne Carrière La Déesse des petites victoires (Prix des libraires 2012) et Le Bal mécanique.

  • - 57%

    Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure.
    Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille.
    Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus.
    Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant.
    Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain.
    Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".

  • Quelque part aux États-Unis, un immeuble de briques rouges. Entre ses murs, sept hommes et femmes aux destins brisés ne partagent de leur quotidien que la haine et le mépris.

    Au carrefour de ces solitudes, un colosse mélancolique : Sauveur, boxeur déchu, gardien désoeuvré, glisse parmi les ombres en espérant s'y fondre et disparaître.
    Lorsqu'un jour la violence fait voler en éclats leur triste équilibre, Sauveur décide de rompre une vieille promesse : cette fois, il va intervenir. Une dernière cause désespérée à relever pour partir dignement.
    À condition que d'autres, aussi paumés que lui, ne s'en mêlent pas...
    Stephen Carrière est également l'auteur de L'Enchanteur (2019).
    Quatre journées d'apocalypse. Une épopée frénétique où le passé douloureux resurgit pour lutter contre un présent qui laisse parler les armes.
    Héroïsme, suspense, humour, désirs inavouables et rêves de rédemption : Stephen Carrière dessine un univers sombre et sauvage, traversé par des éclats de tendresse et de grandeur, entre western urbain et histoire d'amour impossible.
    "On pense à un western spaghetti, rehaussé par un sextuor de Schubert, revu par Jim Harrison." - François Cérésa, Le Figaro Littéraire

  • "Une série profondément intelligente, aux enjeux moraux complexes, et bourrée d'action." - Publishers Weekly
    Alex Verus vit à Londres et il est devin. Il peut voir le futur comme une faisceau de probabilités. Pour le commun des mortels, c'est un don impressionnant. Mais pour les autres mages, c'est le bas de l'échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts...
    Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d'accessoires pour magiciens amateurs. Dans l'arrière salle, il continue à faire un peu de marché noir, c'est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer.
    Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d'échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse.

    Voir le futur n'est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis. Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantasy et de thriller.

    Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos. Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre.

  • Les vilaines filles ont plus à nous apprendre que les filles sages.

    La classification sociale des femmes en fonction de leur sexualité réelle ou supposée opère une distinction entre les « convenables » et les « indécentes ». Du côté des mauvaises filles, on trouve notamment les travailleuses du sexe. Des personnes invisibilisées ou représentées de manière stigmatisante, a fortiori en temps de pandémie.
    Il y a aussi les clientes du travail du sexe, qui existent et qui remettent en question le marché traditionnel de la séduction hétérosexuelle. À leur contact, l'autrice-journaliste Paulie Verduzier interroge sa propre socialisation en tant que femme et les représentations médiatiques de la prostitution. Avec ses interlocutrices, elle entend dénoncer l'injonction à la « respectabilité » qui pèse sur les femmes.
    Les récits de ces travailleuses et de ces clientes - celles qui ont accepté de se livrer - permettent aussi de documenter l'état des rapports de genre et des normes sexuelles en 2020.
    Pauline Verduzier est une journaliste de 28 ans, spécialiste des questions de genre et de sexualités, membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes. Elle travaille pour l'émission Les Pieds sur terre sur France Culture et a collaboré avec Causette, Neon, Slate, Vice, Les Inrocks, Le Temps et Santé Magazine.

empty