Entreprise, économie & droit

  • Est-il si compliqué de connaître la vérité? En cette ère de désinformation, de fake news, c'est le cas. Les réseaux sociaux peuvent propager des rumeurs et des faussetés à une vitesse inégalée sur des sujets aussi divers que l'aluminium dans les vaccins, les OGM, la place du plastique dans notre quotidien, le changement climatique, l'autisme et les pesticides, les sondages qui influencent le vote, l'empreinte carbone de nos animaux de compagnie ou les supposées vertus des oméga-3.

    Mais comment séparer le bon grain de l'ivraie et remettre les pendules à l'heure? En remontant aux sources de ces fake news tout en apportant les nuances indispensables, quitte à secouer les idées préconçues dans l'esprit de bien des gens... et de bien des journalistes.

  • La pollution due à l'accumulation des déchets de plastique augmente chaque jour à un rythme effarant, sans parler des effets néfastes sur la santé et la survie des mammifères, des poissons, des oiseaux... de la planète!

    Bien sûr, il est possible de recycler une partie des plastiques tirés du pétrole, mais ce recyclage a des limites, et le recyclage total est une utopie. On se dirige vers un enfouissement de la planète sous les débris de plastique.

    La technologie actuelle permet de corriger cette accumulation incontrôlée et polluante en fabriquant du plastique à partir de plantes: le végéplastique. Découvert dans les années 1920, au même moment que le pétroplastique, le végéplastique a vite été relégué au second plan en raison de la grande popularité du pétrole.

    Cet ouvrage démontre qu'on pourrait dès maintenant:
    - Éliminer les plastiques des décharges publiques en les compostant avec les ordures ménagères;
    - Éliminer une bonne partie des engrais chimiques, grands pollueurs et consommateurs d'énergie, en les remplaçant par du compost provenant des déchets de table et des plastiques compostés;
    - Rendre fertiles des régions où le sol est pauvre et contribuer à la renaissance de l'agriculture;
    - Faire disparaître les «continents» de plastique qui flottent sur les océans;
    - Protéger de nombreuses espèces d'animaux sauvages en voie de disparition;
    - Économiser au moins 4% des hydrocarbures de la planète en remplaçant le plastique d'origine pétrolière par le plastique d'origine végétale.

    EXIGEONS DÉSORMAIS DES VÉGÉPLASTIQUES!

  • Un ouvrage essentiel pour quiconque s'intéresse au développement du Québec, mais aussi à la gestion de ressources non renouvelables sur une planète de plus en plus petite.

  • Les prévisions sont claires. D'ici 15 à 20 ans, peut-être avant, l'humanité aura consommé la moitié des réserves ultimes de pétrole. À peine une décennie plus tard, le portrait sera semblable pour le gaz naturel.
    La vie après le pétrole est difficilement imaginable, non pas tant à cause du manque d'alternatives techniques, économiques et physiques, mais en raison de la rigidité des comportements sociaux et des structures organisationnelles. La mollesse généralisée de la communauté internationale devant le principal problème à résoudre en ce XXIe siècle, gérer la décroissance des combustibles fossiles, fait peur. Car, au niveau mondial, on ne peut pas modifier très rapidement et très significativement la contribution des grandes énergies sans changer le rapport énergie-société. Le premier paramètre des scénarios de transition vers un âge de l'énergie moins dépendant des combustibles, on l'aura compris, est le système de valeurs des générations d'humains qui vivront dans ce XXIe siècle, et surtout de celle qui est en première ligne: la nôtre. Voilà le sens même des deux familles de scénarios qui servent de cadre d'analyse dans ce livre : le chacun-pour-soi et celui de la solidarité.
    L'industrie du pétrole a-t-elle dit son dernier mot? Que signifie une utilisation accrue de l'électricité dans le bâtiment, dans le transport et dans l'industrie? Seul régulateur apparent de notre système d'approvisionnement en combustible, le marché peut-il assurer cette transition en douceur vers un développement plus durable? Les capitaux seront-ils suffisants? La technologie nous sauvera-t-elle? Le charbon propre existe-t-il? Où en sont rendus l'éolien, le solaire, la fusion, les voitures performantes, les modèles d'efficacité ? L'auteur invite le lecteur à faire son propre cheminement sur la transition vers un système d'approvisionnement énergétique plus durable.

  • Par-delà les approches disciplinaires, cet ouvrage propose de (re)penser les rapports entre le bâti et la société. Les auteurs des textes montrent à quel point la réflexion sur les espaces publics urbains est plus que jamais d'actualité ; ils soulignent la place que ces lieux d'ancrage occupent dans les constructions identitaires, révèlent les discours interprétatifs auxquels ils donnent lieu en explorant, notamment, le lien qui, en ces lieux, unit créativité et quotidienneté.
    Du Québec au Viêt-nam en passant par la France et l'Angleterre, chaque auteur livre un regard neuf sur la ville et ses espaces.

  • La Bourse occupe une place incontournable dans notre système économique. On y gagne et perd des fortunes. Les grandes entreprises et les investisseurs y échangent des quantités invraisemblables d'actions qui montent et descendent comme dans les montagnes russes. Les humeurs de la Bourse finissent par nous affecter: la santé de l'économie, l'emploi, la richesse collective sont liés à ces mouvements imprévisibles de l'argent et des actions. Même les courtiers expérimentés ne parviennent pas à en deviner les tendances et perdent des fortunes.
    Ce livre démystifie les opérations boursières et dénonce la place trop grande qu'elles occupent dans notre économie. La Bourse est abordée sous ses divers aspects: spéculation, produits dérivés, marché du carbone, fonds de retraite, cotes des entreprises, bulles économiques. Mais aussi, il raconte son histoire et décrit comment elle apparaît dans l'imaginaire des artistes. Avec ce dénominateur commun: la Bourse est un dangereux casino dont il faut réduire le champ d'action.
    Les auteurs de ce livre, tous des chercheurs associés à ATTAC-Québec (Association québécoise pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne), abordent la question avec rigueur et passion, cherchant à rendre accessible un sujet trop souvent confié à des experts. Comprendre les jeux de la Bourse permettra aux lecteurs de saisir certaines tractations douteuses qui affectent leur sécurité financière et de mieux se prémunir contre la tentation de se lancer à l'aveuglette dans la spéculation boursière.

  • Peut-on favoriser la santé des Canadiens de tous âges ? Notre système de santé est-il de bonne qualité ? Quels en sont les coûts, comparativement à ceux des autres pays ? En février 1997, le Forum national sur la santé présentait au gouvernement fédéral ses recommandations quant aux moyens d'améliorer le système de santé du Canada et la santé des Canadiens. Le Forum appuie ses recommandations sur plus d'une quarantaine d'études réalisées par les plus éminents spécialistes du domaine.

  • Cet ouvrage est le résultat d'une étude internationale. Il présente une masse critique d'informations sur des pays de langues et de culture différentes qui donnent matière à la comparaison et éveillent peut-être des hypothèses de changement propices au progrès d'un jeune champ d'études en expansion.

  • Le patrimoine de ma famille décrit des moyens concrets, à votre portée, pour identifier, documenter, conserver et, ainsi, transmettre à ceux qui vous survivront des biens et des objets qui auront un sens véritable.
    Ce guide vous aidera à inventorier vos biens familiaux. Ceux qui ont une valeur marchande, bien sûr, mais également ceux qui constituent des héritages tout aussi précieux parce qu'ils portent l'empreinte de votre famille: meubles, objets décoratifs, bijoux, vêtements, livres anciens, photos et archives familliales...

  • Notre assiette se remplit facilement. D'aliments, de conseils, de recommandations et de tendances. Nous vivons dans une singulière abondance. Les aliments sont partout, mais rarement avons-nous l'occasion d'apprendre ce qu'ils représentent de travail et de sens.
    La chaîne qui nous relie à la terre s'est allongée, étirée jusqu'à ce qu'il soit impossible d'en voir le début. Même chose pour la mer ; ce qui se pêche dans nos eaux prend la route de l'étranger et des espèces qui croissent ailleurs reviennent dans nos assiettes. Curieux échanges commerciaux faisant voyager vitamines et protéines dans toutes les directions.
    Nous avons oublié qu'il y a moins de 100 ans, on savait engranger, empoter, conserver. Aurons-nous encore longtemps le luxe de consommer les fruits de l'autre hémisphère toute l'année ? Saurons-nous remettre en valeur terroirs et territoires pour enfin cesser de penser que l'Abitibi ou la Gaspésie sont des « régions éloignées » alors que le Chili et l'Afrique du Sud nous semblent à côté ?
    Ce livre questionne toutes ces saveurs planétaires standardisées. Il nous dit que l'herbe n'est pas toujours plus verte dans le pré voisin et propose de considérer l'aliment pour ce qu'il est : un lien avec la terre, la mer, et les êtres humains qui capturent, cultivent, transforment... pêchent, jardinent et cuisinent. Il nous invite à nous réconcilier avec les saisons, à nous serrer les coudes autour de la table pour retrouver le plaisir d'être bien... dans nos assiettes. Il se termine par les témoignages de personnalités d'ici sur l'alimentation : Normand Bourgault, Guy Debailleul, Françoise Kayler, Marie Marquis, Ghislain Picard, Claude Villeneuve et Laure Waridel.

  • Le patrimoine n'a plus de contours précis et n'a plus de frontière. L'expression du « tout patrimoine » résumerait d'ailleurs le constat posé depuis quelques années. L'extension de la notion aurait entraîné un flou conceptuel et, possiblement, un relativisme patrimonial. « À chacun son patrimoine », pourrait-on désormais affirmer sans ambages. Si la formule démocratique apporte son lot d'heureuses réalités, elle complexifie considérablement les conditions de patrimonialisation. Les valeurs traditionnellement utilisées pour juger de l'importance des objets sont, en effet, difficilement transposables dans les nouveaux contextes. Les outils réglementaires pensés par l'institution patrimoniale semblent parfois désuets. Tout doit alors être remis en cause pour s'accorder aux paramètres renouvelés. Était-ce plus simple avant, quand le patrimoine s'appelait monument historique ou oeuvre d'art ? Lorsque les experts savaient départager le bon grain de l'ivraie, identifier le beau du laid, valoriser la rareté du commun et encenser le bien contre le mauvais ?
    Les textes réunis dans ce collectif ont choisi de prendre le contre-pied du constat globalisant. La profusion des objets et des pratiques dénote, au contraire, la très grande sensibilité de nos contemporains envers ce qu'ils sont, ont été et veulent être. Du Québec à la France, en passant par les États-Unis, la Roumanie et le Viêt-nam, les chercheurs convoqués pour cet ouvrage ont arpenté bien des territoires. Ils explorent avec le même zèle trois facettes du patrimoine et de la patrimonialisation: les paysages urbains, les médiateurs et les interprétations. Les thèmes abordent l'architecture et l'aménagement des villes. Ils touchent aussi les acteurs par un regard sur les communautés migrantes, les collectionneurs et les militants. Ils traitent enfin de discours par la commémoration et les hauts lieux de la patrimonialisation, de même que par l'imagerie et les représentations patrimoniales.

  • L'indice de progrès véritable du Québec. Quand l'économie dépasse l'écologie comprend une vingtaine de chapitres sur autant d'aspects du développement du Québec depuis la Révolution tranquille. Pour chacun, il présente une analyse des «externalités» sociales et environnementales qui minent notre avenir, mais dont le PIB ne tient pas compte, pas plus que les milieux financiers, économiques et politiques. Pour chaque composante de l'indice, il présente un portrait des coûts en cause et un calcul de la valeur monétaire de ces coûts. Le résultat montre que notre «progrès» est environ la moitié de ce qui est maladroitement signalé par le PIB actuel et que même ce progrès est à risque face au dépassement de l'empreinte écologique de la société, des sociétés, et aux tendances des principaux paramètres de notre développement. Parmi ceux-ci, le livre met en évidence l'importance des coûts des émissions de gaz à effet de serre du Québec tout comme ceux du chômage dont le niveau dépasse l'acceptable depuis des décennies et va de pair avec la croissance.

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