Éditions Rivages

  • Tout le bonheur du monde Nouv.

    Ce roman marque l'arrivée d'une plume talentueuse dans le paysage littéraire américain. Claire Lombardo, 30 ans à peine, s'inscrit dans la lignée des conteuses que nous aimons tant : Jane Smiley, Anne Tyler ou encore Ann Patchett... Elle signe un portrait de famille aussi drôle que percutant, qui possède un redoutable pouvoir d'addiction. Lombardo réinvente la tradition de la saga dans une version qui flirte avec le soap opera ou la série This is us, sans jamais renoncer à une vraie ambition littéraire. Sa langue est vive, parfois féroce, inventive et rythmée. Dès sa sortie aux USA, le livre a emporté l'enthousiasme de la presse, des clubs de lecture, se plaçant plusieurs semaines dans la fameuse liste des best-sellers du New York Times. Une série est en cours de développement pour HBO, avec Laura Dern et Amy Adams côté casting et production.

  • Essai sur le mystérieux Nouv.

    Dans un projet  intitulé : « Essai sur le Mystérieux », Segalen défend les droits de l'Imaginaire et étudie son conflit avec le Réel. Nous proposons une nouvelle édition de cet essai de Segalen, qui ne sera pas publié dans la nouvelle édition de ses oeuvres en cours de publication dans la « Bibliothèque de la Pléiade ».

  • La longue marche des Navajos Nouv.

    Suite des aventures des trois policiers Navajos, Joe Leaphorn, Jim Chee et Bernadette Manuelito. 
    Bien que retraité de la police, le Légendaire Lieutenant Leaphorn n'a jamais été aussi occupé. Mrs Pinto, conservatrice du musée des traditions navajo, lui demande d'enquêter sur la disparition d'un biil, une robe traditionnelle du peuple navajo. Or la dernière personne à avoir eu connaissance de l'existence de cet objet meurt dans d'étranges circonstances; quant à Leaphorn, il reçoit des menaces anonymes. 
    De son côté la policière Bernadette Manuelito découvre un cadavre qui va bientôt attirer l'attention du FBI, tandis que son mari et collègue Jim Chee est sur une affaire de cambriolage. Trois enquêtes apparemment déconnectées qui vont trouver des points de convergence. 
    Anne Hillerman nous emmène aux quatre coins de la nation Navajo dans un roman captivant qui mêle crime, superstition et authentiques traditions amérindiennes. 

  • L'hôtel de verre Nouv.

    Sur l'ïle de Vancouver, se dresse un hôtel aux murs de verre, seulement accessible par la mer. Il est fréquenté par une clientèle exclusive qui veut rompre avec "la civilisation connectée". Là, pas de wifi, pas de portable, on est au bout du monde. 
    Paul, aspirant compositeur, et sa soeur Vincent, vidéaste amateure, travaillent tous à l'hôtel Caiette. Un soir, alors qu'on attend l'arrivée du milliardaire new-yorkais Jonathan Alkaitis, le gérant découvre avec horreur un tag gravé sur l'une des parois transparentes: "Et si vous avaliez du verre brisé?" Qui est l'auteur de ce graffiti menaçant? Est-il destiné à quelqu'un? 
    Dans ce havre de luxe, des gens se croisent, des destins se font et se défont. A l'hôtel Caiette, mais aussi à Vancouver et à New York, des vies vont prendre un tour imprévu et souvent dramatique. Comme un papillon au Brésil peut causer une tempête au Texas, un verre au bar de l'hôtel Caiette peut ruiner une existence... 

  • Nouvelle d'enfance Nouv.

    Ecrite en 1926, alors que Klaus Mann, fils aîné de Thomas Mann, avait à peine vingt ans, c'est le deuxième ouvrage de cet auteur. Dans cette nouvelle au titre innocent, Klaus Mann montre donc déjà un véritable engagement pour les marginaux et les réprouvés - un engagement qui, peu à peu, va mener Klaus Mann vers un combat plus public, vers une ouverture à la cité et aux problèmes qui, dans cette République de Weimar à l'agonie, deviennent de plus en plus oppressants. En même temps, Klaus Mann efface symboliquement la figure du père, ce Thomas Mann honoré et vénéré, modèle, juge et rival, qui n'a jamais vraiment compris son fils, lequel, du moins dans sa jeunesse et avant que leurs relations s'apaisent, a profondément souffert de ce manque d'amour.

  • L'empereur (tp) Nouv.

    Le monologue frénétique d'un homme qui glisse dans la folie. On retrouve la langue rythmée et syncopée de Makenzy Orcel, l'auteur très remarqué des Immortelles (Zulma, 2012) et Maître-Minuit (Zulma, 2018).

  • Cendres blanches Nouv.

    Le roman suit les parcours parallèles d'une soeur et de son frère, Ametza et Franck Echeverria, entre 1925 et 1944, depuis le Pays basque français, puis l'Espagne en proie à la guerre civile, et jusqu'aux bas-fonds de New York où sévit la pègre. Dans cette fresque romanesque, la soeur incarne le courage face à l'adversité tandis que son frère emprunte la voie de la lâcheté.

  • Contes Nouv.

    On connaît Rousseau comme l'auteur d'un seul roman, La Nouvelle Héloïse, son chef-d'oeuvre de presque mille pages ; on sait moins qu'il pratiqua à plusieurs reprises la forme brève du conte et de la nouvelle, explorant une variété de situations et de modalités d'écriture. On présente ici trois de ces brefs récits, qui livrent un échantillon du savoir-faire littéraire d'un philosophe fasciné par le « pays des chimères », ce monde qui filtrait son rapport au réel.

  • Le philosophe sans maître Nouv.

    Le texte en question est remarquable à tous niveaux. Par sa forme (une fable, l'histoire d'un individu seul sur une île qui découvre par sa raison la vérité de l'univers, puis rencontre un autre homme...), son contenu (les rapports entre religion et philosophie, le développement de la raison, l'intuition mystique, le panthéisme, etc.) et son destin (édité et traduit au XVIIe siècle, le livre devient immédiatement un best-seller dans l'Europe des Lumières, connu de tous les philosophes de l'époque, Spinoza, Leibniz, Locke, et de tous les écrivains, aussi - puisqu'on pense qu'il pourrait avoir influencé le Robinson Crusoë de Daniel Defoe).
    Un texte majeur, donc, dans une version remarquable absolument inconnue.

  • Matin intérieur et autres textes de jeunesse Nouv.

    Si nous menions une vie plus conforme à la nature, nous n'aurions pas besoin de nous défendre du chaud et du froid : elle serait pour nous une nourrice et une amie fidèle, comme elle l'est déjà pour les plantes et les animaux. Si nos corps étaient nourris de substances simples et pures, nous n'aurions pas besoin de plus d'aliments qu'il n'en faut à un rameau sans feuilles, et nous le verrions prospérer comme les arbres, dont même l'hiver favorise la croissance.
    Une intense méditation du jeune Thoreau (1817-1862), mêlant poésie, observation naturaliste et réflexion éthique, sur l'harmonie du monde naturel et la relation que l'homme doit restaurer avec celui-ci, en résistant aux sirènes de la civilisation.

  • Lorsque la demi-soeur éloignée de Gi-jeong est retrouvée noyée dans une rivière, Gi-jeong part à la recherche de réponses. Pendant ce temps, Se-oh, qui n'a pas quitté sa maison depuis des années de peur d'être rattrapée par son passé, découvre que son père a été tué dans une explosion de gaz. La police est impatiente de résoudre ces deux affaires de suicides vraisemblablement justifiés par des dettes insurmontables.

  • Les destins croisés de trois Occidentaux en Syrie : un diplomate courant après des documents compromettants, un mercenaire à la recherche d'une otage américaine, et un écrivain en quête de rédemption. Entre roman de guerre et quête littéraire, Une Guerre sans fin signe le retour en littérature d'un grand reporter de guerre, lauréat du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du prix Joseph-Kessel.

  • Il y a quelques années, le romancier Ian McEwan entend parler d'un homme aussi mystérieux que fascinant, Andrew Szepessy, vivant en ermite près de la frontière transsylvanienne. Ancien journaliste et scénariste en Angleterre puis en Norvège, il a fait un an de prison en Hongrie dans les années 60, sans connaître la raison de son incarcération. De cette expérience , il a tiré un roman en partie autobiographique. Après enquête, McEwan parvient à mettre la main sur le texte, Aux éternels perdants. Ebloui par sa puissance littéraire et par sa résonnance avec notre époque, il décide de le proposer à un éditeur anglais, Penguin, qui le fera paraître à l'automne 2020. Ce texte immerge le lecteur dans l'expérience carcérale, mêlant réalisme et onirisme à la manière de Bernard Malamud dans L'Homme de Kiev.  

  • Quand Edgar Allan Poe rencontre les étoiles de Sunset Boulevard.
    Un roman hypnotique, savant et malicieux qui ressuscite les figures déchues ou légendaires du Los Angeles des années 1930.
    Qui est vraiment Irvin Rosa-Fierce ? Dans ce tombeau littéraire écrit comme un roman à énigme, le narrateur se lance sur les traces d'Irvin, un ami chroniqueur mondain et auteur de nouvelles fantastiques à la Lovecraft, aussi fuyant que fascinant. Les histoires insérées, égrenées au fil de l'enquête comme des pièces à conviction, offrent une plongée dans les intrigues rocambolesques d'un âge d'or hollywoodien, à la fois extravagant et plus vrai que nature.
    C'est dans un tourbillon de références littéraires et cinématographiques anticonformistes, d'un charme délicieusement vintage, que nous emporte ce roman à suspense, construit comme un labyrinthe, jusqu'à la chute finale...

  • Le belge Franz Cumont (1868 - 1947) a bouleversé l'histoire des religions en y intégrant ce que l'on rattachait alors à l'histoire des sciences : l'étude des mouvements des étoiles, ou zodiaque. Son texte « Zodiacus » forme une synthèse magistrale sur l'origine de la pratique astrologique. Décrivant les éléments proprement astronomiques en jeu (constellations, course des planètes, phénomène de la précession des équinoxes) et son origine babylonienne, Cumont retrace d'abord les voies de transmission et l'évolution du zodiaque en Orient (Syrie), en Égypte, en Grèce, à Rome.

  • Cesare Pavese (1908-1950) est l'une des figures les plus importantes de la littérature italienne du XXe siècle. S'il est d'abord connu, notamment en France, pour son oeuvre romanesque (Le bel été, La Lune et les Feux) ainsi que son célèbre journal (Le Métier de vivre) son ambition fut d'abord d'être poète. Le premier ouvrage qu'il publia en 1936 fut ainsi un recueil de poésie, Lavorare stanca (Travailler use), que lui-même considéra rétrospectivement comme l'une de ses oeuvres les plus abouties. Il conserva, parallèlement à sa production en prose, une activité poétique tout au long de sa vie.

  • Marc Augé, à qui l'on doit l'introduction des notions de non-lieux et de surmodernité, se confronte avec l'acuité qui lui est propre à des questions centrales relatives à l'humanité même de l'homme : le bonheur, la dignité, la confiance, l'augmentation préoccupante des inégalités. Ce volume, qui trouve dans le sens profond du partage de l'humanité générique habitant chacun d'entre nous son fil rouge, se présente comme une sorte de vadémécum pour le temps présent.

  • Louise a une trentaine d'années. Après la mort accidentelle de ses parents, elle a dérivé dans la drogue et l'alcool. Aujourd'hui elle vit seule avec son fils Sam, âgé de 8 ans, sa seule lumière. Elle est harcelée par son ancien compagnon qui, un jour, la brutalise au point de la laisser dans un état grave. Il blesse aussi grièvement la meilleure amie de Louise. L'enquête est confiée au groupe dirigé par le commandant Jourdan, qui ne reste pas insensible à Louise. Parallèlement un tueur de femmes sévit, pulsionnel et imprévisible, profondément perturbé.
    Au coeur de ces ténèbres et de ces deux histoires, Jourdan, un flic, un homme triste et taiseux, qui tente de retrouver goût à la vie...

  • Un premier roman d'une fascinante étrangeté, peuplé par une galerie de monstres et conçu comme un cabinet de curiosités littéraires.

  • Marqué par le harcèlement scolaire qu'il a subi toute son enfance, le jeune Aaro, qui ne trouve sa place ni à l'école ni dans sa propre famille, envisage son entrée à l'université comme une possible réinvention de lui-même. Très vite, il comprend que le changement de décor ne fait rien à l'affaire : on s'emmène partout avec soi.
    Avec ce premier roman phénomène dans son pays, itinéraire d'un alien ordinaire terriblement attachant, non dépourvu d'humour et d'autodérision, le jeune Antti Rnkä révèle une voix singulière et irrésistible. Comme une version finlandaise du tube de Radiohead : Creep.

  • L'ultime aventure du personnage de Frank Elder, inspecteur de police à la retraite, qui doit intervenir dans une affaire à laquelle est mêlée sa fille Catherine. 
    Une enquête mêlée à un drame intime. 

  • Detroit : le vacarme des usines, le son Motown sur lequel on chaloupe, les choeurs d'une communauté que l'on sacrifie sur l'autel du capitalisme... C'est aux bruits de cette ville que Judith Perrignon offre un écho dans ce roman choral fort et bouleversant.

  • Un colloque sur « La phase terminale de l'être humain » réunissant médecins, économistes et anthropologues suédois se penche sur la question cruciale de la durée de vie... En vue de réduire les "coûts d'entretien" des vieux, des malades incurables et autres membres improductifs de notre société, comment convaincre la population qu'il serait plus sage d'un point de vue économique d'imposer aux citoyens une date de fin de vie ? « Nous naissons tous au même âge, n'est-ce pas, pourquoi ne pourrions-nous pas alors aussi tous mourir au même âge ? » Telle est la question au coeur de ce récit provocateur, qui fit scandale à sa parution en 1978. Carl-Henning Wijkmark souligne la relativité de la dignité humaine dans un monde en rapide mutation et nous met en garde contre la barbarie technocratique que les sociétés modernes nous réservent. Une réflexion sur notre rapport à la mort qui se révèle d'une effrayante actualité. 

  • L'une des tâches de la philosophie a toujours été de faire apparaître des pans du réel restés cachés. Le corps a été un l'un d'eux. La sexualité a été l'un d'eux. Mais cela n'était jamais encore arrivé à une partie du corps. Cette partie, qui n'en est pas vraiment une, parce qu'elle est une tout à elle seule, c'est le clitoris. Organe dit du plaisir de la femme. Organe longtemps ignoré, souvent mutilé. L'organe du plaisir effacé.
    Inédit

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