Éditions Slatkine

  • Le dernier des Dulac Nouv.

    L'espèce des lecteurs est vouée à disparaître...
    Un jour l'espèce aura complètement disparu.
    Il y avait le dernier des Mohicans. Il y aura le dernier ours blanc.
    Voici l'histoire du dernier des lecteurs. Un roman-manifeste à faire lire aux hommes avant qu'il ne soit trop tard.
    Je peux vous prédire que, dans trente ans, sinon avant, il y aura autant de lecteurs de littérature qu'il y a aujourd'hui de lecteurs de poésie latine.
    Philippe Roth, 2013
    Découvrez ce roman-manifeste, à lire avant qu'il ne soit trop tard ...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Auteur de quatre romans, dont le dernier est paru chez Slatkine & Cie, Daniel Fohr a été successivement veilleur de nuit, journaliste, professeur d'espagnol et de français au Venezuela, et rédacteur.

  • Fuir le bonheur Nouv.

    Élise est invitée au mariage de sa soeur Myrianna. Elle est bien obligée puisqu'elle est la témoin...
    « Je fuis le bonheur de peur qu'il ne se sauve pas. » Francis Picabia
    Élise se serait bien passée d'aller au mariage de sa soeur Myriana. Est-ce l'idée d'affronter ces heures fugitives, bruyantes, un peu navrantes et faussement hystériques ? La personnalité très particulière de sa soeur ? Celle de son fiancé ? Ou la présence lancinante d'un secret ?
    En route pour le mariage, Élise dénoue les fils qui relient chacun des invités, pour un soir, et pour toujours.
    Une comédie triste et légère. La vie, la vie en vrai.
    Découvrez cette palette de sentiments humains où les pensées de la narratrice vagabondent et nous présentent les invités !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - J'ai beaucoup aimé cette atmosphère douce amère, cette relation à la fois tendre et très conflictuelle entre les deux soeurs. S'il y a finalement un thème dominant dans ce livre, c'est celui de la complexité des relations familiales et amicales et l'aspect trompeur des apparences. Merci pour ce beau roman que je recommande chaleureusement, il sort de mes habitudes et j'ai beaucoup aimé ce voyage. - Pat0212, Babelio
    -Ce sont des bouts de vie, des faits qui révèlent l'essence de ceux qu'elle évoque, à travers leurs choix. Certains passages sont tendres, d'autres sont tragiques. Il y a aussi de la nostalgie ou des hasards qui font sourire, parce qu'ils sont à l'origine de belles histoires. Élise décrit ces tranches de vie avec beaucoup de dérision : elle semble, parfois, un peu sarcastique, cependant, sa manière de raconter m'a bouleversée. Les mots sont brodés autour de ce qui n'est pas dit clairement et qui est le coeur du sujet. - Valmyvoyou_lit, Babelio
    - Ce roman alterne les chapitres narrant la vie passée ou présente d'Elise, et des chapitres consacrés à l'un des invités ou une personne liés de près ou de loin à ce mariage. Un livre tranche de vie douce-amère où certains fuient le bonheur ou sont passés à côté, mais d'autres l'ont attrapé et le conservent bien au chaud. La plume est extrêment fluide, agréable et délicate. J'ai passé un très bon moment de lecture en compagnie des protagonistes follement humains, pleins d'espoir ou de désespoir, mais qui s'accrochent à la vie. Je vous recommande donc ce petit livre qui vous offrira une vaste palette des sentiments humains. - Ptit_cake,Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Francine Burlaud vit à Bordeaux. Fuir le bonheur est son deuxième roman.

  • L'enigme jaccoud - un proces il y a soixante ans Nouv.

    L'énigme de l'affaire Jaccoud à marqué les annales judiciares genevoises...
    « S'il y a, en Suisse, une affaire devenue quasiment mythique, c'est bien l'affaire Jaccoud qui fut jugée à Genève, en janvier 1960. »
    Anne-Marie Burger
    Le 1er mai 1958, Charles Zumbach, 62 ans, est assassiné à Plan-les-Ouates, dans la campagne genevoise. Quelque temps plus tard, l'enquête s'oriente vers un homme jusque là au-dessus de tout soupçon et que certains verraient bien s'installer dans un fauteuil de conseiller fédéral : Pierre Jaccoud, avocat de prestige, ancien bâtonnier, politicien, député, membre de nombreux conseils d'administration, un homme cultivé, un fin musicien.
    L'arrestation provoque un tremblement de terre dans la Genève calviniste et radicale de l'après-guerre ; l'opinion publique se délecte d'une histoire d'adultère et de passion. Malgré ses dénégations, l'avocat est condamné et passera le reste de sa vie à clamer son innocence.
    Pour la première fois, le Ministère public a autorisé la consultation de l'intégralité de la procédure pénale contenue dans les Archives de l'État. Soixante ans après le procès, c'est l'occasion de faire le point sur ce qui reste une énigme dans les annales judiciaires genevoises.
    Depuis le meurtre de Charles Zumbachn l'auteure vous dévoile le déroulement de l'enquête !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Corinne Jaquet écrit depuis plus de trente ans des ouvrages sur l'histoire policière et judiciaire de Genève, sa ville natale. Elle est aussi l'auteur d'une douzaine de romans policiers, de nouvelles policières et d'ouvrages pour la jeunesse. Cette étude autour de l'affaire Jaccoud est sa 25e publication. Elle lui a permis de retrouver la plume de chroniqueuse judiciaire qu'elle tenait pour le journal La Suisse dans les années 1980 et 1990.

  • Le calendrier de l'après Nouv.

    Nous sommes dix-huit ans après l'apparition du virus et le monde tel que nous le connaissons est bien loin... Alexis est un des douzes élus chargé de la survie de l'humanité !
    Après l'immense succès de Restez chez vous, offert quotidiennement en ligne durant le premier confinement sous la forme d'un feuilleton gratuit qui est ensuite devenu un livre, Nicolas Feuz imagine ce que sera le monde d'après l'épidémie.
    Dix-huit ans se sont écoulés depuis l'apparition du virus Verna. Le monde a sombré dans le chaos. Les pays, les gouvernements, les médias, Internet, les hôpitaux, l'armée, la police et bien d'autres vestiges du monde de l'avant ont disparu. La mondialisation n'existe plus et l'absence de moyens de communication empêche de savoir ce qui se passe de l'autre côté de ce qu'était naguère une frontière.
    Dans ce monde de l'après, il y a, d'un côté, les immunisés, de l'autre les contagieux, d'un côté les bien-pensants, de l'autre les inutiles. Alexis, un des douze élus chargés de la survie de l'humanité, s'aventure dans le monde des inutiles, à la recherche
    de la femme qu'il aime.
    De Genève à Neuchâtel, en passant par Lausanne, la Riviera vaudoise et la Broye fribourgeoise, un thriller dystopique inquiétant.
    Découvrez ce thriller dystopique palpitant faisant suite au roman feuilleton du confinement "Restez chez vous" !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    -Un nouveau polar de Nicolas Feuz est toujours une découverte surprenante et agréable, et celui-ci n'y fait pas exception, un grand merci ! On y retrouve un retournement de situation complètement inattendu, ce qui est la marque de fabrique de l'auteur, quelques scènes bien sanglantes comme on aime, un hommage à d'autres auteurs de polars et des personnages récurrents. Nicolas Feuz nous offre un roman extra qui raconte notre région dans vingt ans, devenue une dictature sanitaire, mais le vent de la résistance se lèvera. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un polar, mais plutôt d'une dystopie, qui devrait nous remonter le moral. Comme toujours, un roman de Nicolas Feuz permet de passer un très bon moment et celui-ci, inspiré par l'actualité, tombe à pic. - Pat0212, Babelio
    - On se retrouve immédiatement en pays connu. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages de « Restez chez vous », le polar du 1er confinement de l'auteur, à commencer par Elise Marval. Habitante de Genève, c'est un plaisir de me retrouver au Quai Ernest Ansermet, au seizième étage de la Tour de la Télévision et c'est toujours sympa d'évoluer dans des lieux familiers, même si ma pauvre région est méconnaissable ! - Selkis, Babelio
    - La lecture d'un Nicolas Feuz est une vraie saga ! Si on connait la Suisse-Romande, entre Genève, Lausanne, Fribourg et Neuchâtel ou même Sion (chef-lieux des terres gelées), certaines descriptions du monde d'avant (actuel) font bien rire! Bref, a quand la Trilogie ? - chrisantem, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur du canton de Neuchâtel. Le Calendrier de l'après est le cinquième polar qu'il publie chez Slatkine & Cie. Toute la série du procureur Jemsen est disponible au Livre de Poche.

  • Le Stradivarius de Goebbels Nouv.

    Nejiko Suwa, musicienne virtuose, se voit offrir un Stradivarius en 1943 par Joseph Goebbels, mais elle ne parvient pas à jouer de l'instrument... Que signifie exactement son rapport tourmenté avec ce violon dont elle ignore la provenance ?
    Ce récit est le roman vrai de Nejiko Suwa, jeune virtuose japonaise à qui, en 1943, Joseph Goebbels offre un Stradivarius pour célébrer l'Axe Berlin-Tokyo.
    Nejiko l'ignore alors, le violon appartient à un Français, Lazare Braun, musicien juif spolié et assassiné par les nazis. Elle ne parvient pas à jouer de l'instrument. Tous les violons ont une âme. L'histoire du Stradivarius la hante.
    Après-guerre, Félix Sitterlin, le narrateur, est chargé par les autorités de la France Libre de retrouver le violon volé. Il rencontre Nejiko. Elle finit par lui confier son journal.
    Découvrez cette fiction historique sur fond de Seconde Guerre Mondiale et le destin de Nejiko Suwa qui pose la question de la conscience politique des artistes.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Le livre se termine en apothéose. Un feu d'artifice littéraire. Un premier livre qui laisse présager pour l'auteur un bel avenir. Une histoire qui ne laisse pas indifférent. La réalité nous rattrape, une histoire de plus qu'on ignorait, la folie et le machiavélisme des hommes. Un destin? Une manipulation? Un égoïsme? Le jugment est trop aisé et dangereux. Il ne manque qu'une chose : la voix de Nejiko Suwa. - Lune, Babelio
    - Yoann Iacono a brillamment composé avec la réalité et la fiction, navigant finement au coeur d'une intrigue, mêlée d'anecdotes sur de nombreux artistes - dont la renommée n'est plus à faire - et la destinée peu banale d'une violoniste (morte en 2012) aujourd'hui pratiquement inconnue du grand public ... Un très joli roman qui se dévore d'une traite ! Une lecture passionnante et particulièrement enrichissante ! -AnitaMillot, Babelio
    - Ce premier roman est passionnant. La narration à la première personne du singulier met le lecteur dans la position du spectateur d'un scénario hallucinant digne du plus machiavélique des dictateurs. C'est un peu comme si la scène se déroulait sous nos yeux et donnait à cette fiction un ancrage dans le monde réel. Audacieux et très réussi. - Tlivrestarts, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pour écrire ce premier roman, Yoann Iacono, 39 ans, a enquêté plusieurs années en France, en Allemagne, au Japon et aux États-Unis où il a eu accès à des fonds d'archives aussi inédits que son sujet. Il a choisi le mode romanesque non pas pour mentir vrai mais parce que, comme l'écrivait Mark Twain, « si la réalité dépasse la fiction, c'est que la fiction doit rester crédible, pas la réalité ».

  • L'Autre Monde est dangereux, et trois jeunes aventuriers vont le découvrir !
    Derrière l'Autre Mer, il y a l'Autre Monde, un royaume interdit où tout est inversé : le jour devient la nuit, les petits se changent en grands et les bons sont méchants. Rares sont ceux qui sont allés dans l'Autre Monde. Personne n'en est jamais revenu. Lily, Red et Max décident de tenter l'aventure. On est pirate ou on ne l'est pas. Les Aventuriers de l'Autre Monde est l'unique roman jeunesse de Luca Di Fulvio. Un Gang des rêves tous publics, dont les trois héros vivent en Italie, comme l'auteur.
    Découvrez l'unique roman jeunesse de l'auteur à succès Luca Di Fulvio, et suivez une aventure fantastique dans un monde paradoxal qui séduira votre imagination !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Rome où il vit et écrit, Luca Di Fulvio est l'auteur de dix romans dont quatre sagas mythiques, parues chez Slatkine & Cie : Le Gang des rêves, Les Enfants de Venise, Le Soleil des rebelles et Les Prisionniers de la Libertés, toutes disponibles chez Pocket.

  • L'inspecteur Andreas n'a que quelques heures pour découvrir l'identité des ravisseurs et leurs motivations !
    « Saler sa propre vie était une exhortation à être en paix avec soi-même et avec les autres. Saler sa vie signifiait s'élever contre toute forme d'injustice, de discrimination et d'intolérance. Saler sa vie, c'était mettre au coeur de son existence une exigence morale d'amour qui dépasse frontières et différences. Pourtant, ils étaient allés trop loin. »
    Le 16 mai 1826, Aaron Salzberg descend d'une diligence sur la place de Bex. Il a quitté sa Pologne natale pour travailler dans les mines de sel qui font la notoriété de la petite ville suisse. Son exil dans les Alpes vaudoises va tourner à la tragédie. Près de deux siècles plus tard, l'inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence : un homme, déguisé en Charlot, retient des otages dans la mine. Parmi eux, les élèves d'une classe de l'enseignement secondaire. Le compte à rebours commence.
    Une enquête surprenante qui conduira le lecteur à remonter le passé...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après le succès de ses trois premiers polars, Le Dragon du Muveran, Qui a tué Heidi ? et L'Aigle de sang, publiés chez Slatkine & Cie et repris en poche chez Pocket, Marc Voltenauer est de retour avec une nouvelle enquête de l'inspecteur Andreas Auer.

  • Des témoignages illustrant le tourbillon d'émotions qu'a suscité la Covid-19 durant la première vague de contamination...
    Cet ouvrage permet de jeter un regard unique sur la crise du coronavirus en Suisse. En plus de leurs recherches, les auteurs quatorze journalistes d'investigation ont accompagné pendant près de six mois une quinzaine de personnes, dont le conseiller fédéral Alain Berset, l'épidémiologiste de l'EPFL Marcel Salathé, Maria Pia Pollizzi, infirmière cheffe à la clinique la plus durement frappée de Suisse, ou encore le soldat Wille qui s'est ennuyé à mourir. Sans oublier une famille de Romont qui a vu partir plusieurs de ses membres en quelques jours ou une infirmière en maison de retraite qui a dû mettre toute seule plusieurs pensionnaires dans leur cercueil. Jour après jour, ces témoins racontent des scènes de vie quotidienne et le tourbillon d'émotions dans lequel le coronavirus les a emportés. Ou comment la décision de fermer les écoles primaires a été prise en dix minutes. Plus de deux cents heures d'entretiens et des centaines de pages de procès-verbaux confidentiels forment le socle de La première vague et se déploient dans un récit captivant.
    Des journalistes d'investigation ont récolté de nombreux témoignages afin de dresser un large portait de la gestion de la crise en Suisse.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Collectif Cellule enquête TAMEDIA : Titus Plattner, Fabian Muhieddine, Simone Rau, Thomas Knellwolf, Bernhard Odehnal, Susanne Anderegg, Sylvain Besson, Catherine Boss, Dominique Botti, Christian Brnnimann, Yann Cherix, Roland Gamp, Kurt Pelda, Oliver Zihlmann.

  • Une enfance en Afrique.
    Le premier roman de Roukiata Ouedraogo est le récit très personnel d'une petite fille confrontée à l'univers des hommes. Avec l'humour tendre qui l'a rendue célèbre en France et dans toute la Francophonie, l'actrice burkinabè tient la chronique douce du drame qui a bouleversé son enfance.
    Dans ce roman, l'auteure raconte avec humour et tendresse son enfance au Burkina Faso.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Roukiata Ouedraogo est née à Fada N'Gourma, au Burkina Faso. Ancienne élève du Cours Florent, elle enchaîne tournages et tournées. Chroniqueuse sur France Inter, elle y parle beaucoup de sa mère, comme dans ce livre.

  • Un road trip pas comme les autres !
    Francis, dix-sept ans, vit avec sa mère dans un trailer park, à Claymont, New Jersey. Lorsqu'il apprend qu'il est le fils d'un donneur anonyme sélectionné pour son QI, Francis se met en tête de retrouver son géniteur. Il entraîne dans son road trip son meilleur ami, le geek Grover, et la mystérieuse Anne-May, dont il vient de tomber amoureux.
    Un roman qui vous fera voyager sur les routes des Etat-Unis.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Traduit dans 34 langues, Benedict Wells est l'auteur de cinq romans dont La Fin de la solitude.

  • Une étonnante passion.
    Marceau suit des inconnus dans la rue. C'est sa passion secrète, il les accompagne. Sans le leur dire, Marceau partage leur vie, leurs secrets et invente leur personnage, leur histoire. En ce moment, il accompagne Louise.
    Suivez Louise à travers les rues de Paris avec Marceau !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yasha Breen est né en 1985 à Paris. Il vit désormais à Marseille. Château charbon est son premier roman.

  • Voyage littéraire dans la lune!
    Muse immortelle, la Lune a toujours inspiré la littérature. D'Emily Brontë à Virgile, elle intrigue les poètes, fascine les écrivains. Elle est la confidente des amoureux, la reine de la nuit. Tantôt lumineuse, tantôt mystérieuse, la Lune a fait couler beaucoup d'encre. Eschyle disait d'elle qu'elle est l'oeil de la nuit, García Lorca invoquait la Lune gitane en séductrice fatale. Fatoumata Kebe vous invite à un voyage littéraire dans la Lune.
    Découvrez une compilation de textes littéraires sur la lune, à travers différentes époques et régions du monde.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Fatoumata Kebe cite des textes de près d'une cinquantaine d'auteurs. Dans ses belles notes liminaires, elle fait montre de son amour des lettres et des langues, de sa curiosité, qui ne se limite donc pas à la science mais se prolonge dans l'inépuisable imaginaire lunaire. - Francis Richard, Le blog de Francis Richard
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Docteure en astronomie à la Sorbonne-Université à 31 ans seulement, formée à l'ingénierie spatiale à l'Université de Tokyo, Fatoumata Kebe est spécialiste de la trajectoire des débris spatiaux.

  • Tandis que les parents de la petite Clara Foyle s'accrochent à l'espoir de la revoir en vie, Ella Fitzroy se démène pour retrouver l'homme suspecté de l'avoir enlevée.
    Clara Foyle, cinq ans, a été enlevée il y a bientôt trois mois. La petite fille est atteinte d'ectrodactylie, une maladie osseuse aussi appelée syndrome des mains en « pince de crabe ».
    Le principal suspect, Brian Howley, est toujours en fuite après avoir échappé à la surveillance de la police. Sa collection d'ossements humains a disparu dans l'incendie de sa maison. Pour la recommencer, il a besoin d'une pièce unique : Clara. Malgré la ténacité de l'inspectrice Ella Fitzroy, la petite fille demeure introuvable. Un terrible compte à rebours commence. Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l'âme du psychopathe. Vous ne laisserez plus jamais vos enfants revenir seuls de l'école.
    Le Collectionneur, quant à lui, s'est remis en traque...
    EXTRAIT
    Arrivée à quelques mètres des marches en béton qui, de la plage, remontent la pente herbeuse menant à leur logement, Gloria arrête un bref instant de courir. Sa chaussure a heurté un caillou et cette brutale interruption du mouvement lui fait perdre l'équilibre. Elle s'affale sur l'étroite bande de sable. Saul attend de la voir se relever, à quatre pattes, puis se redresser et tituber jusqu'à la maison, ainsi qu'elle l'a fait d'innombrables fois.
    Mais sa mère demeure immobile dans le sable, bouche entrouverte, ses longs cheveux noirs étalés comme des algues.
    Comme des brins de laine.
    La marée, presque haute maintenant, vient lécher l'ourlet de son manteau, telle une amie trop familière. Le temps que Saul lace ses chaussures, dévale l'escalier de la maison, traverse la route, passe devant les bancs ornés de plaques commémoratives et les bacs de roses à l'agonie, qu'il descende les marches pentues conduisant à la plage, les poumons de sa mère vont se remplir d'eau salée.
    Toutefois, peut-être que s'il fait un gros effort, il arrivera juste au moment où le filet de liquide saumâtre pénètrera dans sa bouche.
    Mais Saul s'aperçoit que ses pieds restent collés à la moquette tachée, et même si ses yeux sont rivés sur la silhouette de sa mère, il est incapable de bouger.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Fiona Cummins est journaliste. Après Le Collectionneur, désormais disponible au Livre de Poche, L'Ossuaire est son deuxième roman. L'un et l'autre sont en cours d'adaptation.

  • Quatre hommes se réveillent et découvrent qu'ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement...
    Une fin d'été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s'installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
    Le nouveau roman du procureur Feuz a l'échappement inquiétant d'un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.
    Un thriller oppressant, signé d'une main de maître.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le meilleur des trois tomes de la série. [...] Cela démarre sur les chapeaux de roues, puis se déroule à fond la caisse, les actions et les meurtres s'accumulent, comme dans un épisode de 24h/chrono... - cathjack.ch
    Tout pour bien faire dans ce troisième tome qui se veut plus émotionnel, plus fort avec des personnages beaucoup plus développés qui prennent corps, qui prennent substance. - Valérie, Sangpages.com
    Comme toujours avec Nicolas Feuz, il y a nombre de rebondissements, le suspense reste constant jusqu'à la fin, impossible à deviner. [...] Le côté régional de ces polars les rend encore plus agréables et intéressants pour les habitants du coin. - PAT0212, patpolar48361071.wordpress.com
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Pendant des semaines, je suis resté confiné, comme vous. Passée ma gestion par télétravail des affaires courantes au Ministère public de Neuchâtel, j'ai voulu imaginer ce que pourrait être un polar écrit sous confinement. J'ai décidé de vous l'offrir. »
    Nicolas Feuz
    Aux premiers jours de l'épidémie de Coronavirus, le procureur Feuz a relevé le défi d'écrire un polar en temps réel, sous forme de feuilleton quotidien. Deux ou trois chapitres chaque jour, dans la pure veine du roman de genre.
    Voici enfin le livre de cette expérience inédite.
    Une maladie mystérieuse paralyse l'Europe. La survie du monde dépend de l'enquête d'un journaliste têtu, à la recherche du patient zéro, et de l'investigation d'une inspectrice de police obsédée par des disparitions d'enfants. Et si les deux se rejoignaient ?
    Une histoire effroyable où la Suisse est l'épicentre d'une contamination planétaire.
    Aussi effrayant qu'irréel. Tellement vrai. Du Feuz à l'état brut. Le livre événement de 2020.
    Retrouvez l'intégralité du premier polar du confinement !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    Comme dans tous les polars de Nicolas Feuz, les rebondissements se succèdent et le suspense ne faiblit pas, le final est inattendu (et pas très optimiste !). - Pat0212, Babelio
    L'histoire est passionnante, ça se lit super vite, l'écriture est fluide, des chapitres courts mettent du rythme, c'est excellent ! - nath74gri, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur à Neuchâtel. Restez chez vous est son douzième roman. Il l'a écrit en direct, chaque soir, au moment où s'imprimait son nouveau polar, L'Engrenage du mal, qui paraît simultanément chez Slatkine & Cie. Deux romans à lire séparément, même si l'imagination diabolique de l'auteur crée des renvois naturels de l'un à l'autre.

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez cette semaine le cinquième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier retourna vers la fosse à purin. À côté de la brouette, la trappe en bois était ouverte. Le lisier dégageait une odeur abominable, mais le danger provenait surtout des quatre gaz dégagés par le fumier en décomposition, l'hydrogène sulfuré et l'ammoniaque très odorants, le méthane et le dioxyde de carbone inodores. Comme dans les cuves à vin, ce dernier gaz est potentiellement asphyxiant selon sa concentration.
    Aucun humain, aucun animal ne peut nager très longtemps dans le purin sans risquer de mourir.
    Retenant son souffle, Fournier se pencha pour regarder dans la fosse. L'intérieur était plongé dans l'obscurité. On devinait à peine, à la surface, les reflets huileux des déjections bovines. Il retira l'outil planté dans le tas de fumier, une fourche à cailloux, neuf dents serrées, et s'en servit comme d'une épuisette. Il la plongea dans la fosse et brassa le lisier. Tantôt les dents glissaient dans le liquide brun, tantôt elles heurtaient des corps solides.
    Le journaliste se servit du manche de l'outil comme bras de levier, l'appuya contre le bord de la fosse et sortit une première fourchée de chauves-souris. Il déposa les cadavres au pied du tas de fumier et répéta l'opération plusieurs fois. Il y en avait des centaines.
    La fourche plongea une nouvelle fois dans le lisier, heurta quelque chose de
    plus gros. Intrigué, Fournier se servit de l'application lampe de poche de son portable pour éclairer la fosse. Il frissonna en reconnaissant le tissu d'un bleu de travail, un corps humain flottait sur le ventre dans le purin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez le quatrième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier se leva brusquement du canapé, la vieille dame poussa un petit cri de surprise. Il se précipita vers la cuisine, se glissa par la fenêtre, agrippa l'échelle de secours et descendit. Il était au niveau du premier étage quand il entendit une voix étouffée au-dessus de lui.
    - Halte, arrêtez-vous?!
    Fournier leva les yeux, une tête couverte d'une pèlerine militaire et d'un masque à gaz. Ses pieds dérapèrent, il s'agrippa de toutes ses forces, mais ses mains ne résistèrent pas au poids de son corps.
    La chute fut violente, il tomba mal, la cheville droite, une douleur fulgurante.
    - Ne bougez pas?! criait le soldat avec sa voix amortie.
    Fournier grimaçait en se tordant sur le sol. Il se releva, traînant sa jambe blessée, se cacha à l'abri des arbres. Il y eut une nouvelle injonction, puis un coup de feu. Il sursauta.
    Aucun impact, probablement un coup de semonce. Initiative personnelle et malheureuse d'un soldat?? Autorisation générale d'engager l'arme en cas de nécessité?? Dans les deux cas, la peur pouvait transformer n'importe quel homme en meurtrier potentiel. Fournier comprit brusquement que ses poursuivants ne plaisantaient pas. Il fallait filer et vite. Avec sa cheville foulée, il n'irait pas loin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce troisième épisode !
    EXTRAIT
    En sortant de l'autoroute, à hauteur de la zone commerciale En Chamard, Arnaud Fournier changea de station
    pour écouter France Inter. Le président Macron venait de décréter l'état d'urgence et parlait de guerre.
    Les locaux de la brigade du lac de Neuchâtel, au 6 de la rue du Parc à Yverdon, en bordure de la Thielle, consistaient en un méchant hangar de brique et de tôle, avec de grandes portes bleues et des rails pour mettre à l'eau les bateaux. Au-dessus de la porte d'entrée trônait un écusson de la gendarmerie vaudoise.
    Le journaliste gara docilement sa voiture sur l'emplacement visiteurs et se dirigea vers la réception. L'accès principal était verrouillé. Une pancarte informait le public que, en raison de la politique sanitaire, toute demande serait désormais traitée par téléphone ou par email.
    Fournier fit le tour du bâtiment et vit un gendarme qui amarrait un zodiac à un ponton d'acier. Il le salua.
    - Bonjour, pourriez-vous me renseigner??
    - Nous sommes fermés, dit le policier.
    - Je sais, je ne serai pas long. Je suis journaliste et je fais un reportage sur
    l'accident du Cessna qui s'est abîmé au large de Neuchâtel. C'est vous qui êtes intervenu à la demande du SESE, n'est-ce pas??
    - Pas moi, mais deux de mes collègues, oui. Ils ne pourront rien vous dire.
    - Je comprends, confidentiel-défense...
    - Le confidentiel-défense n'a rien à voir, dit le gendarme. Ils sont morts.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce deuxième épisode !
    EXTRAIT
    - On en sait plus sur cette saloperie ? demanda l'inspectrice.
    - Pas encore.
    - Il y a de nouvelles contaminations ?
    - Ce n'est pas officiel, mais... Le Dr Rolland hésita.
    - Mais ?
    - Tu le gardes pour toi, mais il y a eu d'autres morts. Le pompier qui a extrait le corps d'Achard de la motrice et un des deux employés des pompes funèbres chargés de le transporter jusqu'ici. Sa collègue est en isolement, son cas est moins préoccupant. Les contaminés arrivent par dizaines, en majorité du Val-de-Travers. On a même dû ouvrir l'hôpital de crise.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce premier épisode !
    EXTRAIT
    Sa vision se brouilla, il remarqua à peine les voyageurs qui échangeaient leurs places devant l'usine Philip Morris, que tout le monde s'accordait à définir comme le poumon économique de la région. Son état s'aggrava encore entre Serrières Ruau et le Port-de-Serrières. Il commença à tousser sèchement, puis de façon répétée. Il hésita à interrompre sa course, à appeler à l'aide. Il n'était plus très loin du terminus, il ne pouvait pas risquer une paralysie du réseau pour une simple grippe. Achard redémarra, poussa à pleine vitesse pour gagner du temps, remercia le ciel que personne ne demande l'arrêt à Champ-Bougin.
    Sa cage thoracique se comprimait, il avait de la peine à respirer. Que lui arrivait-il? Quelle saloperie avait-il chopée? Tenir, il devait tenir. Courage mon Céd, tu vas y arriver... Ce fut sa dernière pensée. À hauteur du Bain-des-Dames, un voile noir tomba devant ses yeux, l'obscurité l'envahit et il perdit connaissance.
    Dans les wagons, les passagers ne comprirent pas tout de suite, ils s'étonnèrent que le tram ne ralentisse pas à hauteur du dépôt, s'offusquèrent qu'il ne marque pas l'arrêt à l'avant-dernière station et se mirent à hurler quand les roues droites se soulevèrent dans la courbe de la baie de l'Évole. Ceux qui étaient debout n'eurent même pas le temps de saisir une poignée, ils s'effondrèrent sur ceux qui étaient assis. Il y eut des cris stridents. La rame manqua dérailler, mais les roues finirent par regagner les rails à la fin de la courbe. Nouveau choc, nouvelles pertes d'équilibre, nouvelles clameurs. En voyant arriver le tram fou, les gens qui attendaient au terminus de la Place Pury se dispersèrent dans un vent de panique. Il frappa la butée à sa vitesse maximale, soixante-quinze kilomètres-heure.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    Je l'ai lu d'une traite sans m'arrêter, il est vraiment palpitant.  - Pat0212, Babelio
    Un roman publié en feuilleton tous les soirs du confinement, qui sait habilement croiser épisodes de la pandémie actuelle et de celle de Verna, personnes réelles (Alain Berset, Emmanuel Macron ou Darius Rochebin) et fictives, pour mieux tenir le lecteur en haleine face à un thriller policier court et percutant. - Steph_K, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR 
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • Me Ledain, en acceptant de défendre un homme accusé du meurtre d'un prêtre pédophile, était très loin d'imaginer qu'il allait entrer dans l'a?aire la plus incroyable de sa carrière.
    Ce quatrième volet des enquêtes de Me Ledain mène l'avocat sur les traces de son enfance passée à Saint-Fortunat. À son corps défendant, l'avocat fera tout pour innocenter son client, dans une affaire judiciaire où se mêlent passé et présent et dans laquelle les apparences règnent en maître. Religion, vengeance et mensonges sont les principaux ingrédients d'un débat judiciaire hors norme qui ébranlera les institutions religieuses. L'auteur nous entraîne, à travers plusieurs régions du monde, à la découverte des tourments de l'âme humaine. La confrontation sans merci entre l'accusation et la défense permettra-t-elle à la justice de démêler le vrai du faux ?
    Apprêtez-vous à dévorer ce polar, quatrième volet des enquêtes de Me Ledain !
    EXTRAIT
    Étant convaincu de l'innocence de mon client, les mots avaient coulé de ma bouche avec une ?uidité rarement atteinte dans ma carrière d'avocat de la défense. J'avais usé de toutes les in?exions de ma voix pour présenter une argumentation à même de convaincre les juges. J'étais exténué, mais ma fatigue s'accompagnait d'un sentiment de satisfaction du devoir accompli. Mon client venait de me serrer dans ses bras avec e?usion. [...] Je tentais de me garder de la moindre euphorie. Mon expérience m'avait appris à me mé?er de tout excès d'optimisme. J'avais trop souvent perdu des procès qui paraissaient gagnés d'avance et obtenu des résultats ?atteurs dans des causes perdues pour me bercer d'illusions. La justice est une loterie et l'on ne tire pas toujours le bon numéro. Le procès qui venait de s'achever avait tenu les médias en haleine tant les faits sortaient de l'ordinaire. Chacun voulait dérouler l'écheveau d'une a?aire où se mêlaient religion, amitiés anciennes, pédophilie, chantage et mort d'homme. Je laissais mon esprit remonter le cours des événements qui m'avaient fait accepter, à plus de soixante ans, de plaider un dossier dont, à ma grande surprise, les racines se trouvaient dans le petit village qui m'avait vu naître, avant de se répandre à travers le monde pour trouver son épilogue dans cette salle d'audience surchau?ée.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yves Balet est avocat et notaire à Sion, où il vit. Les Rivières du péché est son quatrième roman.

  • Malade devenue médecin, Anne Carecchio livre un témoignage bouleversant sur le trouble qu'elle a connu.
    Je suis chirurgien digestif.
    Une maladie psychiatrique, contre toute attente, a sérieusement entaché le cours de mon existence. Celui de mon entourage aussi.
    L'anorexie-boulimie, maladie honteuse, a failli tout foutre en l'air. Moi, le dictateur. Ceux que j'aimais, mes victimes. Elle n'a préservé que ceux que je soignais. Ces derniers m'ont maintenue à flot.
    Dans un moment de profond désarroi, j'ai retrouvé un texte commencé il y a une quinzaine d'années. Un texte simple, cru et violent sur une maladie qui avait déjà anéanti ce qui aurait dû être les plus belles années de ma vie. Un texte écrit dans l'urgence.
    J'ai tenu à le terminer, aujourd'hui, quinze ans après, avec une approche et surtout un regard très différents, puisque, dans l'intervalle, j'ai réussi à quitter l'obscurité de la maladie.
    Je voulais donner un message d'espoir à toutes celles et ceux atteints de ce trouble du comportement alimentaire dévastateur. Après lui, il y a la vie.
    Voici l'histoire d'une rédemption.
    EXTRAIT
    Elle a retrouvé des pages écrites il y a longtemps. Elle me les envoie. Un mail, une pièce jointe et une phrase : « Je ne sais pas si ça vaut quelque chose ou si c'est vraiment mauvais. » Je lis. Je lis et je ne m'arrête pas jusqu'au dernier mot. Je suis émue. Au plus haut. Parce que c'est ma soeur, bien sûr. Mais cela va bien au-delà. C'est une vérité que je découvre. Posée, crue, dans toute sa violence. Des mots en?n sur ce que j'ai tenté tant de fois de deviner, de comprendre. Pas un vomissement, un jaillissement d'elle. « Continue, témoigne, raconte encore. Tu dois dire que c'est possible de s'en sortir. Qu'il y a un après. Que la vie ne s'arrête pas. Qu'on s'en sort. Ceux qui sou?rent, malades, parents, amis, amours: ils doivent savoir la lutte, l'abîme, le triomphe. »
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Anne Carecchio est chirugien digestif. Dans cet ouvrage, elle témoigne d'une maladie psychique, l'anorexie-boulimie qui aurait pu détuire sa vie. C'est un message d'espoir donenr à toutes celles et ceux atteints de ce trouble du comportement alimentaire. Anne Carecchio vit et travaille à Genève en Suisse.
    Préface de Patrick Poivre d'Arvor

  • Christian Stangl, Walter Bonatti, Severino Casara, Maurice Herzog, Ueli Steck...
    Les exploits de ces figures majeures de l'alpinisme ne sont plus à prouver. Toutefois, elles ont toutes été confrontées à un moment de leur carrière à une polémique.
    Le but de ce livre n'est pas de rétablir la vérité sur quelques-uns des chapitres les plus controversés de l'histoire de l'alpinisme, mais de scruter les conséquences qu'un présumé mensonge a eues sur la vie de celui qui l'a raconté ou qui en fut victime. Seuls les cas riches de valeur humaine ont été retenus, les aventures les plus représentatives. Celles qui ont transformé une escalade en un tourment intérieur sans fin. 
    Mario Casella s'est penché sur l'influence que l'établissement de la vérité - parfois jusque dans les prétoires - a exercée sur les destins personnels de chacun des acteurs. L'impact d'un mensonge ou le soupçon d'un mensonge ont conditionné le futur de nombreux alpinistes, plus ou moins connus du grand public. Ce sont des ombres que les protagonistes de ce livre ont portées dans leur sac à dos pour leur vie entière.
    À PROPOS DE L'AUTEUR 
    Mario Casella est journaliste, guide de montagne, écrivain et auteur de documentaires. Il vit au Tessin, le point de départ de ses aventures et voyages autour de la planète. Ses livres et ses documentaires ont reçu plusieurs prix et ont été traduits dans plusieurs langues.
    Traduit de l'italien par Étienne Barilier

  • Voici le récit d'une visite papale à Genève, où le pape François a été accueilli par les chrétiens de la ville !
    Pour encourager l'unité des chrétiens, le pape François a visité Genève le 21 juin 2018. Ce fut aussi l'occasion rare d'une grande messe papale en terre francophone, en plus d'entretiens avec les autorités d'une Suisse neutre engagée pour la paix. Des paroles fortes et de beaux gestes émaillent une « journée de rencontres », comme l'a qualifiée François. Heure par heure, avec des photographies inédites, le récit des préparatifs et le texte intégral des discours, on revit un événement que le Conseil oecuménique des Églises a qualifié d'« historique ». Aux portraits et anecdotes s'ajoute un double regard sur cet événement : celui du diplomate qui a oeuvré à sa préparation et celui d'une théologienne genevoise qui a intensément vécu cette journée. En cinquante ans, il y a eu quatre visites papales à Genève. Pourquoi ? Le livre et sa préface, écrite par le Cardinal Kurt Koch, tentent aussi de répondre à cette question.
    Élise CAIRUS et Pierre-Yves FUX dévoilent les détails de cette journée historique.
    EXTRAIT
    Proclamée en public ou donnée à voix basse dans une conversation, telle ou telle parole continuera d'inspirer ceux qui l'ont entendue. François, lui aussi, soulignera la profondeur des propos échangés à Genève. De retour dans la Domus Sainte-Marthe, au Vatican, il dira son émerveillement devant la beauté du paysage traversé : à gauche, le lac et la silhouette du Mont-Blanc ; à droite, la ligne sombre et ondulée du Jura. Le ciel et les esprits étaient sereins. Ce fut une très belle journée. Quelques jours après ce 21 juin 2018, un magazine populaire italien titrera joliment : « Le voyage du Pape en Suisse pour fêter tous les chrétiens du monde », ajoutant, en grosse lettres cette légende à la photographie mise en couverture : « TRA LA FOLLA DI GINEVRA », « Au milieu de la foule de Genève ».
    À PROPOS DES AUTEURS
    Élise CAIRUS est une théologienne protestante genevoise. Dans une approche oecuménique à la fois spirituelle et pratique, elle est une observatrice attentive du pontificat de François. Docteur en théologie et titulaire d'une maîtrise en histoire, enseignante, elle a notamment écrit L'humour des Évangiles (2016) et L'accompagnement spirituel des naissances difficiles (2019).
    Pierre-Yves FUX, ambassadeur de Suisse près le Saint-Siège entre 2014 et 2018, a oeuvré à la visite du pape François à Genève, notamment à son volet politique. Docteur en lettres, ancien membre de l'Institut suisse de Rome et diplômé des Archives secrètes vaticanes, il a aussi écrit La main tendue. Jean-Paul II en Terre sainte (2010), Paix et guerre chez saint Augustin (2011) et Les Pas de saint Martin (2018).

empty