Littérature générale

  • La vigne et la rose Nouv.

    Années 1830, François Palaizeau, fils doué mais illégitime, se voit chassé des terres familiales par son bon à rien de frère. Engagé comme homme à tout faire par un avocat vivant dans un village voisin, ce dernier, prenant conscience de son érudition, lui permet de faire partie des premiers instituteurs, nouvellement imposés par la loi Guizot aux communes de plus de 500 habitants.
    Alors que tout semble lui sourire, son frère ressurgit et avec lui, son lot d'ennuis.

  • L'Aurore de George Sand Nouv.

    À travers l'enfance d'Aurore, Albine Novarino nous invite à la fois dans l'ambiance des salons élégants et surannés de la capitale et dans ce Berry profond où Aurore passera ses étés jusqu'à la mort de sa grand-mère. Elle s'attarde également sur des aspects moins connus de sa personnalité et notamment les conséquences de ses années passées au couvent des Dames Augustines Anglaises.
    Inspiré du journal de son héroïne, Albine Novarino s'est néanmoins autorisée à quelques incursions dans l'univers de la sorcellerie afin d'opérer des changements de ton qui servent avantageusement son récit.

  • L'éclair d'argent Nouv.

    Mai 1871, en pleine Commune de Paris, Julien, quatorze ans, assiste impuissant à la mort de son frère, tué par un soldat de l'armée versaillaise. Injustement condamné à la déportation en Nouvelle-Calédonie, il jure de se venger. De retour du bagne après l'amnistie générale votée en 1879, Julien part sur la trace du meurtrier de son frère, à Pontgibaud en Auvergne, où il se fait embaucher à la Compagnie qui exploite les mines de plomb argentifère.
    Dans le même temps, échappant à un mystérieux passé douloureux, arrive dans la cité auvergnate une Anglaise, Annabella Wright. Venue se recueillir sur la tombe de son père, un ingénieur tragiquement décédé alors qu'elle était enfant, elle est accueillie par ses compatriotes travaillant pour le compte de la société minière. Alors que des doutes l'assaillent sur les circonstances qui ont coûté la vie à son père, elle croise le chemin de Julien. Leur quête respective de la vérité les rapprochera-t-elle ?

  • La conspiration hongroise Nouv.

    Paris, printemps 1909. L'inspecteur Lerouet est confronté à un cadavre anonyme retrouvé poignardé en pleine rue, l'obligeant à faire appel à son vieil ami Hippolyte Salvignac et à Léopoldine, sa compagne, artiste peintre à la sensualité débordante. Au fil de leurs investigations, ce trio d'enquêteurs exhume un mystérieux complot politique aux ramifications internationales, alors que se multiplient les assassinats dans la communauté des artistes hongrois exilés en France. Au moment même où Clemenceau perd le pouvoir, réussiront-ils à sauver l'Europe de la catastrophe ? Leurs aventures vont les mener jusqu'à la Vienne de Klimt et de Freud, à la découverte de la capitale de toutes les audaces intellectuelles et artistiques de la Belle Epoque, où se cache la clé de l'énigme.

  • La vengeance de Jean sans Dieu Nouv.

    En 1629, en pays cévenol, alors que la guerre que se livrent catholiques et réformés met la France à feu et à sang, Jehan et son grand-père, partis en forêt ramasser des champignons, échappent de justesse au massacre des leurs. Dès lors, Jehan, du haut de ses dix ans, n'aura plus qu'un but : venger les siens en éliminant un à un les meurtriers de sa famille. Rusé et déterminé, il usera de tous les stratagèmes pour mener à bien son dessein : réussira-t-il à assouvir sa vengeance pleine et entière et à retourner auprès de son grand-père sur leurs terres ?

  • Le jardinier du fort Nouv.

    Étudiante, Isabelle est également aide-ménagère auprès de Julien Larbre, un vieil homme malade qui a perdu le goût de la vie. Au fil des semaines, un lien se tisse entre ses deux êtres très différents et Julien lui confie ses souvenirs, du camp d'internement administratif au maquis, et de la paix qu'il a enfin retrouvée, au coeur des jardins ouvriers du fort de l'Est.
    Ce récit de vie qui démarre pendant la Seconde Guerre mondiale agite le passé d'Isabelle, qui commence alors à questionner sa mère et sa grand-mère : elle ne sait pas encore qu'elle va au-devant de lourds secrets...

  • Pour ma soeur Nouv.

    Employée chez un médecin l'hiver et pour les récoltes de fraises l'été, Mathilde ne reçoit plus de nouvelle de sa mère, restée au village voisin. Inquiète, elle décide de s'y rendre et apprend la terrible nouvelle : Jeanne est décédée, et la petite qu'elle venait de mettre au monde a été confiée au couvent. Mathilde, qui découvre alors qu'elle a une demi-soeur, tente de la retrouver, mais l'institution religieuse lui refuse tout contact.
    Parallèlement, Olympe grandit de couvents en familles d'accueil : quand elle apprend à son tour l'existence de Mathilde, elle fera tout pour la retrouver.
    Le destin remettra-t-il les deux soeurs sur le même chemin ? Ensemble, elles pourraient faire la lumière sur l'étrange mort de leur mère, et sur les pratiques obscures du couvent...

  • L'heure de l'alouette Nouv.

    Alors qu'il se prépare à vivre un jour d'ennui devant sa cheminée, François Passelaigue, dit le grand, est agressé par un vagabond. A la fin de la bagarre, le Grand découvre sur l'inconnu un médaillon d'or ayant appartenu à une jeune femme, Adrienne, qui lui a laissé dans le coeur une empreinte impérissable.
    Quel lien existe-t-il entre elle et ce vagabond ? Tels ces parfums de printemps que la plus légère brise transporte, les souvenirs reviennent pour écrire une surprenante histoire qui emmène le Grand sur les chemins tortueux de son passé.

  • Les Enfants du pain noir, ce sont ceux que Pierre Gamarra a appris à connaître et à aimer dans le petit village pyrénéen où il a enseigné, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont aussi ceux de Toulouse, où l'écrivain, qualifié « d'Occitan de langue française », a forgé sa conscience d'homme pendant les jours sombres de l'occupation allemande.
    Mariage de réalisme politique et de poésie, ce roman poignant annonce l'oeuvre d'un grand écrivain.

  • C'est avec fierté que le père Lapot montre ses terres au père Lesclancher. Les deux compères ont décidé du mariage de leurs enfants, qui ne se sont jamais rencontrés. En cette fin de XIXe siècle, l'amour doit céder le pas à la raison. Amélie, fille mère à la grande honte de ses parents, devra épouser Germain.
    Cependant, trois semaines après ce mariage arrangé, le jeune marié disparaît, au moment même où Ernest, l'ancien amoureux d'Amélie, revient dans la région.
    Coïncidence troublante qui vaut accusation pour plus d'un...

  • Traumatisée par la vision de cadavres de brebis abandonnées par les loups alors qu'elle randonnait avec ses parents, Juliette devient ingénieur agronome et participe à un programme sur la protection des loups. Avec son équipe, elle teste un système de repérage des meutes au moyen de drones : équipés de fusils hypodermiques, ils peuvent endormir les loups à distance et venir les équiper de balises GPS et de colliers répulsifs. Mais c'est sans compter sur les éleveurs locaux qui se moquent bien de cette jeune citadine prétendant connaitre le monde pastoral.
    Juliette parviendra-t-elle à aller au bout du projet malgré les pièges qu'on lui tend ? Courageuse, déterminée et passionnée, elle n'a pas dit son dernier mot !

  • La ferme des Borie, un couple d'octogénaires spécialisés dans la fabrication du fromage du cru, l'artisou, trouve enfin le repreneur idéal en la famille Mesyaf, tout juste arrivée de Syrie. Toutefois, cette succession à des étrangers ne plait pas à tout le monde, tout comme la relation naissante entre Amric, l'ainé de la famille, et Emilie Béréziat, une jeune fille du village...
    Quand on retrouve à plusieurs reprises les barrières des vaches relevées, il n'y a plus le choix : il faut avertir les gendarmes. Mais, avec le temps, à force de travail et de patience, les Mesyaf parviennent à se faire accepter et trouvent en la famille d'Emilie de précieux alliés. C'est d'ailleurs Amric et Emilie qui reprendront les rênes de la ferme des Béréziat et créeront un nouveau fromage : le petit fougaud !

  • Ainsi, Pierre Villadier est parti. Riche propriétaire et marié à une femme sublime, il a décidé de tout quitter du jour au lendemain pour satisfaire ses rêves de voyage au bout du monde. Intrigué par cette brutale décision, Ernest Veyssières se lance dans une enquête avec son fidèle ami François Passelaigue. Pour ce dernier, l'affaire est entendue : sans doute Pierre Villadier a-t-il rejoint dans quelque secret alcôve une amante.
    Mais ce départ inattendu ne serait-il pas plutôt lié à une sombre histoire de veau d'or qui a défrayé la chronique il y a près de trente ans...

  • De retour de foire, Martin et Grégoire se laissent surprendre par une tempête de neige. Ils se réfugient alors dans un buron afin d'y passer la nuit. Mais martin délaisse finalement son compagnon pour atteindre une ferme isolée toute proche. Au matin, lorsqu'il rejoint Grégoire, une chose inimaginable ou machiavélique machination, l'événement met en émoi tout le pays et suscite la curiosité d'Ernest Veyssières.

  • Juillet 1951, en Velay, un jour d'orage, Pierre prend sa décision : il doit quitter sa ferme louée qui peine à faire vivre sa famille. Sa femme, Marie, rêve d'une autre vie. Comme l'a fait son beau-frère, il va à son tour s'embaucher à la fabrique de faux de Pont-Salomon à quarante kilomètres. Pour lui, c'est un autre monde, même si la petite cité, capitale des lames de faux, est à demi-rurale. Au silence des champs a succédé le vacarme des " martinets ", ces lourds pilons qui forgent les lames. Seul d'abord, il est rejoint par sa famille. " On vivra mieux ", avec la paie assurée, la coopérative, le médecin, le logement avec un début de confort et une certaine solidarité ouvrière. Il faut en payer le prix : une vie de famille bouleversée par les horaires, le bruit, la vie qui passe au rythme de la sirène. Et surtout Pierre n'est plus maître du temps. Ce prix ne semble pas trop lourd, " tous les pays sont bons pourvu qu'on y gagne sa vie ".
    Dans la vallée des forges, Pierre se prend à aimer ce métier, Marie vit le quotidien d'une épouse d'ouvrier, les enfants grandissent et continuent leurs études. On passe un peu les uns à côté des autres...

  • « Je m'appelle Rose ». Seul un billet portant cette courte phrase accompagne ce bébé abandonné devant le couvent de la Providence, par une froide nuit de mars. « Rose Mars », tel est donc le nom donné à cette petite fille. Elle devient l'objet de toutes les attentions de Ginette, une pensionnaire plus âgée, et d'une mendiante aveugle qui hante le parvis de l'église. À douze ans, elle est embauchée comme vachère chez un couple de vieux paysans, Antoine et Justine. Ils la considèrent comme leur propre fille, sacrifiant leur confort pour l'envoyer à l'école. Mais Justine meurt et l'administration retire Rose du foyer qui était devenu sien. C'est alors que sa mère naturelle se manifeste et la réclame. Rose découvrira alors un tout autre univers et une vie inattendue s'ouvre à elle...
    L'émouvante histoire de Rose, jeune orpheline au destin hors du commun.

  • Il y a plusieurs façons de se dresser contre la guerre : la maudire, dépeindre les horreurs qu'elle commet, étaler son absurdité. Dans ce roman à sketches, Jean Anglade se jette dans une entreprise difficile : faire rire d'elle. Car le ridicule peut démolir autant et plus que l'invective. En fait, c'est l'histoire de sept hommes dont les noms figurent sur un modeste monument aux morts de 1914 1918. Chacun était de son vivant affligé d'un problème insoluble : la guerre a résolu ces sept problèmes.
    Le roman a inspiré à Patricia Valleix un très beau film qui a obtenu à Aurillac le premier prix du cinéma rural.

  • À l'issue de la Première Guerre mondiale, Donato rentre au pays avec, en guise de médailles militaires, une patte folle et un poumon percé. Mariella, sa fiancée, l'a attendu pendant sept ans. Ils se marient enfin, s'apprêtant à partager une vie qui ne leur offrira que deux abondances : la misère et les enfants.
    Dans leur pays, ce sont les Michelis qui règnent sur les hommes, en possédant tout : terres, maisons, bétail. Don Flore, le prêtre, règne quant à lui sur les âmes en menaçant des flammes de l'enfer les brebis égarées. Lors d'une procession en l'honneur de la Madone, un pont de bois s'écroule sous les pas de fillettes endimanchées. Vingt cinq enfants meurent, emportées par le fleuve en crue. Donato et Mariella perdent deux de leurs filles. Donato ne veut plus croire en la miséricorde de la Vierge : il l'insulte et en brise la statue. Sa révolte contre l'Eglise et la société prendra une forme plus pernicieuse encore, qui ébranlera leurs fondements...

  • Marie, fille unique de modestes paysans, grandit entre ses parents aimants. Leur existence lui semble douce dans la petite ferme nichée sur les rives d'un lac de montagne, car elle ignore tout d'un drame qui va nouer le destin de sa famille et le sien, et l'obligera à épouser Victor, un rustre qui la malmène. Malheureuse et exploitée, elle ne connaitra l'amour que le temps d'un été, avec Thomas, son beau-frère, qui repart sans savoir qu'elle est enceinte. Mais la vie saura les remettre sur le même chemin, autour de leur fille, Laura...

  • Nouvel embauché dans une terre d'usine, Albert Moel s'attire la méfiance de ses collègue par son silence et ses regards scrutateurs. Serait-il un espion à la solde du patron ? Il est vite obligé de dévoilé sa véritable identité : il est prêtre, envoyé au sein des ouvriers pour convertir les brebis égarées. Dans un environnement inhumain où la machine prime sur l'homme, le père Moel devra apprendre à lutter contre le dogmatisme, l'ignorance et..l'amour. Dans ce roman inspiré par la généreuse expérience des prêtres-ouvriers, Jean Anglade prouve une nouvelle fois qu'il est un écrivain inclassable, qui s'inscrit au tout premier rang des romanciers français contemporains.
    Jean Anglade est le plus important des écrivains auvergnats. Apprécié pour son style incomparable, riche de poésie, d'humour, de réalisme, il est l'auteur de quatre-vingt-dix ouvrages de toutes sortes qui lui ont valu de nombreux prix littéraires. Il fut aussi instituteur, professeur de lettres et professeur agrégé d'italien.

  • En 1913, Catherine et Henri sont propriétaires d'un "café-charcuterie" dans le quartier des Quatre-Chemins, là où Alsaciens et Lorrains voulant rester Français se sont installés après 1870. Le café a ses habitués avec leurs déboires, leur manière de boire et leur ardoise. À seize ans, leur fille Louise est belle à croquer. Ouvrière aux "Allumettes", elle séduit Jules, qui voudrait plus que son amitié...

  • Afin d'oublier les blessures de sa dernière mission, Clément Mortagne, ancien militaire, goûte aux joies simples de sa montagne environnante. Digne du nom de sa demeure, la Font de l'Ours, le vétéran bourru recueille un jour la jeune Séphonia, « achetée » par un patron de bar. Tant bien que mal, Clément et la jeune femme s'apprivoisent, mais la venue d'un homme louche va tout bouleverser...

  • Miette élève seule son fils, Augustin. Dans leur village de montagne, leur unique distraction, c'est de lire leurs deux livres. Ce rituel prend fin lorsque l'envoûtante Gaïa, fille de la nouvelle institutrice, débarque dans la vie d'Augustin.
    Fasciné par cette demoiselle pas comme les autres, il l'entraîne dans des lieux connus de lui seul. Là, ils attendent ensemble le soleil de l'équinoxe...

  • Ruben se passionne pour les chemins de fer naissants. Pour ses 12 ans, son père lui offre son premier voyage en train. Au cours du trajet, il rencontre un mystérieux personnage qui le subjugue : Paulin Talabot, le grand initiateur des chemins de fer français. Quelques mois plus tard, ses parents recueillent une fillette, Marie. Ils grandissent côte à côte, comme frère et soeur. Avec les années, Ruben s'éprend de Marie, qui refuse de lui accorder son amour. Attristé par ce refus, Ruben décide de quitter le mas familial. Le jour de ses 20 ans, en 1864, contre l'avis de son père, il se fait engager sur les chantiers de chemin de fer. Commence pour Ruben une vie faite de rencontres, d'amour, de dangers et de révolte.
    Une vie qui lui fait côtoyer un jeune ingénieur, des camarades ouvriers, cévenols et étrangers, des "rouges" qui tentent de l'entraîner dans la contestation politique.
    Du rêve à la réalité, le jeune Ruben saura finalement faire la part des choses, mais au prix de certains sacrifices.

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