Coëtquen Editions

  • Le docteur Lacoste, figure locale de la presqu'île guérandaise, est retrouvé assassiné entre deux rochers sur la côte sauvage du Croisic.
    Élodie Bertin, jeune lieutenante de police, est dépêchée auprès de la brigade de gendarmerie de la ville pour conduire l'une de ses premières enquêtes en responsabilité.
    Dans le même temps, une rumeur prend corps dans le petit port du Croisic : des jeunes filles blondes de 18 ans feraient l'objet d'agressions sexuelles, et auraient même propension à disparaître.
    Alors que de nouvelles victimes sont découvertes, l'angoisse grandit parmi la population qui redoute un lien entre les meurtres et les agressions de jeunes filles.
    Quelques indices attirent l'attention des enquêteurs et font apparaître un mystérieux rapport avec le passage de Jules César dans la région.

  • Une épreuve unique, le grand huit des émotions. La vie a l'art de pimenter les existences et grave des cicatrices indélébiles dans nos âmes.
    Quoi de plus émouvant que l'annonce d'une première grossesse, gémellaire de surcroît ! Mais en un instant, la joie bascule dans la détresse lorsque l'on apprend que l'un des deux bébés ne pourra pas vivre...
    C'est par une écriture claire, avec des mots d'une justesse remarquable, que Mathilde nous associe à l'intimité de son coeur. Du flot de questions sur un océan d'incertitudes, cette maman témoigne de ses peurs, de son énergie à faire vivre ses filles et de sa confrontation au deuil périnatal ; ce vide viscéral et affectif qu'il faut surmonter pour trouver le chemin de la résilience.
    Par ce témoignage de tendresse, de courage, et par la détermination de ce couple, un des secrets de la vie nous est révélé : c'est celui d'aimer.

  • Une mamie qui tient un commerce pourrait paraître une proie facile, même pour un voyou maladroit. Sauf que la patronne des lieux a plus d'un tour dans son sac.
    Antoine va en colonie de vacances pour la première fois à Notre-Dame-de-Monts. Entre défilé, jeux et chasse aux voleurs, une aventure inattendue l'attend.
    Paul et Andrée achètent une ancienne dépendance de la ferme des Treize-Vents. Lorsque leur chien n'arrête pas d'aboyer à proximité d'un tas de terre, ils décident de creuser, mais est-ce bien raisonnable ?
    Pascal vit en foyer et a trouvé une occupation pour se rendre utile, une passion même.
    Thomas est autiste. Il a beau vivre dans son monde, il n'en reste pas moins très proche du nôtre.
    /> Amoureux de la Vendée, Benoit Morisset a écrit 13 nouvelles qui mettent en scène plusieurs générations de Magaud-Barteau, avec la ferme des Treize-Vents en fil conducteur. Rires, ­émotions, rebondissements, quiproquos, il y en a pour tous les goûts.

  • Alors qu'elle est sur le point de créer un vaccin contre la maladie de Lyme, la scientifique Barbara Larvin est retrouvée assassinée dans la forêt du Gâvre, près de Nantes. Sur place, le commandant de police Yann Jornet et ses équipes trouvent une signature laissée par le tueur : Vindicta.
    Daniel Zink, puissant chef d'entreprise strasbourgeois, vaniteux et arrogant, reçoit un courrier anonyme proférant des menaces de mort à son encontre, signé Vindicta.
    Dans la région de Marseille, l'adjudant-chef Duclon, sous-­officier tyrannique aux méthodes contestées, toujours à la limite du harcèlement moral et physique, fait souffrir les jeunes recrues d'un camp militaire, le tout sous couvert de sa ­hiérarchie. Là encore, Vindicta se manifeste.
    Afin de stopper le tueur, Yann Jornet et ses collègues vont devoir fouiller le passé des victimes, de la France aux confins du Cambodge.

  • Chaque semaine, l'alcool et la vitesse au volant provoquent des accidents de la route, qui génèrent des morts et des blessés.
    Le 26 avril 2014, Charlie et deux de ses amis montent dans la voiture de Loïc pour terminer la soirée chez lui. Ce qu'ils ignorent, c'est que le conducteur a consommé de l'alcool. Pris par l'euphorie, il se met à conduire de plus en plus vite sur la route. Dans un virage, Loïc perd le contrôle de son véhicule qui finit sa course dans un arbre.
    Les conséquences sont terribles : Charlie perd son avant-bras droit, ainsi que son meilleur ami.
    Ce livre est un message d'espoir, mais aussi le moyen de faire comprendre que cela n'arrive pas qu'aux autres.
    Charlie Lévêque raconte son histoire, ainsi que toutes les étapes de sa reconstruction.
    Elle a également créé l'association « Grâce à la parole de l'Ange » pour toutes les victimes de la route et leurs proches.

  • Dominique Nguyen Duc Long possède deux casquettes : il est proviseur, mais aussi professeur de karaté 6e dan diplômé d'Etat. Dans son lycée, il dispense des cours d'initiation aux élèves qui le souhaitent. Que ce soit pour maîtriser leur stress à l'approche d'un examen, se défouler ou apprendre à réagir en cas d'agression, la volonté du proviseur est avant tout de former les citoyens de demain.
    Pour ce faire, il utilise l'autorité bienveillante au sein de son établissement, afin de donner les meilleures conditions de ­travail aux élèves, aux enseignants et au personnel.
    Le plaisir de Dominique Nguyen Duc Long, ce n'est pas de suivre que les meilleurs élèves, mais tous les élèves qui ont besoin d'être encouragés. Et de les aider à remonter la pente avec son équipe éducative. Problèmes familiaux, mauvaise orientation dans une filière, phobie scolaire, harcèlement de la part d'autres élèves sont les principales causes du décrochage.
    Mais un proviseur doit également gérer d'autres situations, comme le décès d'élèves, la menace de blocus du lycée lors de manifestations, le racket aux abords de l'établissement, les doléances des parents, les vacances à la carte en dehors des dates officielles.
    Bienvenue dans la saison 2 du Proviseur K2.0.

  • Interne en médecine en 1994, Christophe Morisset doit effectuer plusieurs stages. Le premier ne l'emballe pas du tout, puisqu'il est affecté aux Urgences d'un hôpital. Contre toute attente, il prend goût à la médecine d'urgence, au travail en équipe, aux sorties Smur. Ce stage est une révélation pour lui.
    Alors qu'il se destinait à la médecine générale, Christophe Morisset va passer 22 ans aux Urgences. Gérer une vingtaine de patients en même temps, sauter dans l'ambulance Smur en cas d'alerte, être hélitreuillé en montagne, réguler les appels du 15, etc. Voilà ce que fut son quotidien pendant toutes ces années.
    Même si ce n'était pas toujours facile, médecins, brancardiers, aide-soignantes, ambulanciers et infirmières arrivaient à gérer et à soigner les patients. Initialement réservés aux urgences vitales, les Urgences et le centre 15 ont vu leurs conditions de travail se dégrader dans les années 2000 avec de plus en plus d'appels et de passages dans le service. Pourquoi ? En partie pour les raisons suivantes : diminution du nombre de médecins libéraux (numerus clausus, temps partiel), vieillissement de la population, fermeture de lits et de ­services hospitaliers, apparition de déserts médicaux. Sans compter un changement sociétal dans le besoin d'immédiateté...
    Dans son livre, le docteur Christophe Morisset retrace son parcours et explique pourquoi les Urgences (et l'hôpital public) vont mal et quelles solutions pourraient permettre de leur redonner un peu d'oxygène.

  • Son master en poche, Anne-Sophie intègre un important groupe industriel, pour un poste à responsabilités.
    Elle ne pense qu'à sa carrière. L'amour peut attendre. Mais c'est sans compter sur le charme et le regard d'Édouard...
    Le couple se fiance, puis se marie. Anne-Sophie découvre alors la face cachée de son conjoint : un homme jaloux, volage et porté sur la boisson, qui lui fait vivre l'enfer.
    Outre les violences verbales et psychologiques, Anne-Sophie est régulièrement battue quand Édouard est énervé. Une fois ses esprits retrouvés, l'époux s'excuse et assure qu'il va changer. Mais les violences conjugales reprennent de plus belle à chaque fois.
    Honteuse de sa situation, Anne-Sophie aimerait quitter son mari, surtout pour protéger son fils Lucas. Mais quand on a reçu une éducation stricte, où les liens du mariage restent sacrés, on se marie pour le meilleur et pour le pire...

  • « Vous m'avez envoyé votre manuscrit Tout ou rien, Anorexie, boulimie. Votre autobiographie, je l'ai lue avec énormément d'émotions. Vraiment, c'est un parcours terrible et vous le racontez avec beaucoup de justesse. Vous dites très bien cette impression d'espoirs déçus, que tout est à recommencer et en même temps, quand on termine votre manuscrit, on a l'impression d'une victoire, donc vraiment bravo pour ce parcours de vie, bravo pour votre courage, c'est un manuscrit très beau, qui témoigne d'un combat victorieux. Vraiment, je suis fière de vous, c'est tout ce que je peux vous dire ma chère Christine. Je vous souhaite un grand succès et vraiment bravo. »
    Amélie Nothomb
    Maman de trois enfants, Christine Caruana Das Neves raconte onze ans de combat contre l'anorexie et la boulimie. Avec ­courage et persévérance, elle a réussi à vaincre toute seule les maladies qui ont rythmé son adolescence et sa vie de jeune adulte. Par ce livre, elle souhaite que les victimes de ces deux maladies silencieuses et insidieuses soient mieux comprises.

  • Atteinte d'un cancer du sein, Véronique Biancotto décide de faire face de manière originale jusqu'à en tirer un enseignement et s'offrir le luxe d'un peu de résilience. Se mêlent alors, au fil du protocole qu'elle suit - et de l'enquête qu'elle mène - explications scientifiques vulgarisées, discours de ses propres patientes (l'auteure est psychologue clinicienne), mais aussi réflexions, astuces et témoignages personnels. L'ensemble, tonique, s'avère un hymne à la vie.
    Enfin un livre qui répond aux questions que l'on se pose sur le sujet !

  • - Un enfant, ça ne se laisse pas mourir de faim ! Si elle ne mange pas à un repas, laissez-la. Elle mangera plus au suivant.
    Ces discours, énoncés tels des proverbes, fonctionnent peut-être avec des enfants au chemin rectiligne, mais pas avec Lalie.
    Face au trouble de l'oralité, devenir une petite fille comme les autres n'est pas chose aisée. Lalie incarne l'héroïne d'un livre qui nous transporte de l'émotion à l'espoir, de la colère à la réflexion. Ce manifeste de la volonté fait vivre le combat de ses parents, pour parvenir petit à petit à la faire avancer, et l'aider à devenir une petite fille comme les autres. Il nous interroge sur le monde médical, le sens de la vie, le rapport aux autres. À l'heure où la place de la femme dans la société est une question centrale, ce témoignage a aussi la particularité d'être le regard d'un papa, l'évocation de ses réussites, de ses échecs et de ses faiblesses face à la force de l'instinct maternel.

  • Décidément, l'exploration de l'univers de Dame Justice réserve bien des surprises.
    Formidables outils démocratiques, les réseaux sociaux peuvent aussi se transformer en siège d'un tribunal officieux, une « e-quisition » qui envoie au bûcher des journalistes, auxiliaires de justice ou protagonistes d'un dossier judiciaire, mais qui acquitte une meurtrière condamnée par deux cours d'assises.
    Autre phénomène plus ancien, la recherche et l'apparition de ­suspects de remplacement dans certaines affaires criminelles. Parfois, ce n'est qu'un coup de glaive dans l'eau, mais cela peut avoir des conséquences tragiques, comme le suicide du juge Lambert suite à la relance de l'affaire Grégory.
    Il était temps de mettre les pendules à l'heure. Dossier analytique aussi documenté qu'argumenté, Justice parallèle, justice partiale se veut aussi un réquisitoire contre un mal qui se porte trop bien en France : la chasse à l'homme.

  • Rouge amer

    Christian Drillaud

    Juillet 1989 : une jeune femme disparaît en mer lors d'un bain de minuit sur une plage de Locmariaquer.
    Juillet 2019 : son corps est découvert sous deux mètres de terre par des ouvriers travaillant sur un chantier.
    Face à cette énigme où tout semble lui échapper, Simon Segré va perdre pied et voir ses certitudes ébranlées. Dans cette enquête où ressurgissent les fantômes du passé, le détective va devoir affronter la vérité jusqu'à sentir couler le sang de l'amertume dans ses veines.

  • Paris, un matin, dans le métro. À l'intérieur de la rame, une femme tombe sur le sol, inconsciente, sans que personne ne ­réagisse.
    Présent dans la rame, Yves-Christophe Jaffrédo porte assistance à la ­voyageuse qui vient d'être victime d'une crise d'épilepsie. Atteint de la même maladie, il a tout de suite reconnu les ­symptômes et adopté les bons gestes.
    Yves-Christophe Jaffrédo a découvert qu'il était atteint ­d'épilepsie par hasard, après avoir subi un accident de voiture. Année après année, il a dû composer avec cette autre partie de lui-même, apprendre à déceler les signes avant-coureurs d'une crise avant qu'elle ne se déclenche.
    Maladie méconnue, l'épilepsie n'est pas évidente à gérer quand on est pharmaco-résistant comme M. Jaffrédo, que ce soit sur le plan professionnel ou affectif.

  • En 1990, âgée de 12 ans, Tiphaine Ollivier se voit diagnostiquer une cardiomyopathie hypertrophique.
    Lors de ses études de médecine, son professeur de cardiologie leur explique que les personnes souffrant de cette pathologie décèdent souvent vers 40 ans.
    Trois ans après cette sentence, elle est victime d'un infarctus à 26 ans. Première alerte.
    Puis la vie reprend ses droits : Tiphaine devient médecin et maman de deux enfants.
    Mais la prophétie se vérifie au fur et à mesure que les années passent et qu'elle se rapproche des 40 ans : son coeur fatigue, il lui faut une greffe.
    Ce livre était son journal intime. Il raconte ce parcours difficile et pourtant si commun à tous les futurs greffés.
    C'est un livre dur et drôle à la fois, un livre d'amour et un livre militant contre la douleur et pour la bientraitance au sein des hôpitaux.
    Tiphaine témoigne pour faire progresser le don d'organe, pour montrer qu'il n'est pas simple « d'espérer l'inacceptable », à savoir la mutilation de son propre corps, et le décès d'une ­personne, afin de bénéficier d'un don d'organe.

  • Elle s'avance, elle assure, elle est sûre d'elle.
    Elle le sait, le combat est long.
    Mais au fond, de quel combat s'agit-il ?
    Contre qui ? Contre elle ? Contre sa « petite voix » ?
    Elle chancelle, son équilibre bascule.
    Elle tremble sans savoir où elle va.
    Mais à ce rythme-là, c'est au cimetière qu'elle court.
    Sans s'en apercevoir.
    42 kilos.
    39 kilos.
    36 kilos.
    32 kilos.
    C'est son dernier mot ?
    Non, c'est le début de sa bataille.

  • Avez-vous déjà songé à ce qui se passait la nuit dans les ­maisons de retraite ?
    Lorsque votre famille, vos proches ou vos voisins intègrent un établissement d'hébergement pour personnes âgées ­dépendantes, il est facile de leur rendre une petite visite en journée pour prendre de leurs nouvelles.
    Cependant, la nuit est un monde à part. Les angoisses de la mort, les maladies de type Alzheimer à gérer, les cris incontrôlés, les chutes, les décès...
    La nuit, les veilleuses ne sont que deux. Elles assistent à un grand nombre de difficultés liées aux pathologies de certains résidents. Les nuits se suivent et ne se ressemblent pas !
    Grâce au journal tenu par l'auteure, découvrez le quotidien et le fonctionnement d'une maison de retraite la nuit.

  • A tape recorder. It is this device that served as the first electronic instrument to Jean-Michel Jarre: « My grandfather had given me a tape recorder and with my rock band, I recorded guitar solos that I was reversing, organ parts that I was slowing down. » Passionate about sound, the young Jarre applied to the Musical Research Group in 1968: 200 candidates present themselves for 4 places. Jean-Michel Jarre passes the exam and joins the GRM, which is then the best school in the world concerning electro-acoustic music.
    Trained by Pierre Henry and Pierre Schaeffer, Jean-Michel Jarre discovers an innovative approach to music at the time. Speaking of Pierre Henry, JMJ said: « He is the first, with Pierre Schaeffer, who said that the music was not only made of notes based on music theory, but sounds and that we could go out with a microphone and go record the sound of the rain, the sound of the wind, and make music out of it. »
    On leaving the GRM, Jean-Michel Jarre becomes a composer, lyricist, arranger and producer. And then in 1976, in his apartment turned into a home studio, he composes a record of instrumental music that nobody wants: Oxygène. Producer Francis Dreyfus accepts to release the album and it's a revolution. Thanks to this record, « He [Jean-Michel] has made millions of people discover electronic music! » Moby
    From Lyon to Equinoxe Infinity, discover the story of one of the pioneers of electronic music.

  • Comment se relever de la perte de son enfant d'un mois et demi, épreuve terrible, indescriptible et contre-nature ? Ce témoignage d'une maman endeuillée dévoile son expérience pendant sa ­grossesse, lors de son accouchement, puis quelques heures après lorsque les événements dramatiques s'enchaînent pour son bébé.
    Entre doutes, espoirs et belles rencontres, ­l'ouvrage retrace ensuite les semaines de combat contre la maladie, les derniers jours de la vie de son fils puis sa mort, pour enfin se focaliser sur l'après : le long travail de reconstruction et d'acceptation dans une société où le sujet du deuil périnatal reste encore tabou.

  • Léa Chéron, directrice du musée Champollion à Figeac et descendante de l'égyptologue Jean-François Champollion, reçoit la visite d'un envoyé du Vatican qui lui indique avoir découvert des notes écrites par Ippolito Rosselini, ami du découvreur de la pierre de Rosette. Dans ces notes, Rosselini soupçonne que Champollion a été empoisonné.
    En menant des recherches, Léa Chéron apprend que son aïeul a reçu des menaces sur le site de Louxor. Qu'a-t-il découvert en Égypte ? Pourquoi Champollion a-t-il choisi l'obélisque érigé aujourd'hui place de la Concorde à Paris plutôt que l'autre ?

  • Par le récit de sa vie, Annick veut témoigner de la gravité de la maladie coeliaque, la véritable intolérance au gluten et ­s'élever fortement contre le phénomène de mode du régime sans gluten. Ce dernier décrédibilise la coeliaquie auprès de tous, restaurateurs, commerçants, amis, parents, journalistes et même certains généralistes qui ne voient pas le problème de commencer un tel régime sans avoir fait le diagnostic, par une simple prise de sang, de la maladie coeliaque.
    Or, cette maladie a failli la tuer par deux fois. L'auteure raconte les difficultés rencontrées dans son métier d'attachée de presse de l'Orchestre National de Lyon, pour suivre son régime d'une façon très stricte, sans quoi de graves complications ­surviennent. Elle témoigne enfin de la souffrance morale qui s'ajoute à celle physique, le poids du handicap ressenti dans ses fonctions de chargée de mission à la mairie de Lyon à la fin de sa carrière.

  • La maladie de Lyme, scientifiquement appelée borréliose de Lyme, est transmise par une tique. Ce fléau est aussi nommé le tueur masqué ou encore la grande imitatrice pour son aptitude à se confondre avec d'autres maladies (sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer...).
    Difficile à diagnostiquer, la maladie de Lyme touche de plus en plus de personnes, ce qui tourmente les professionnels de santé, les institutions et les industries pharmaceutiques, car cela remet en cause leurs certitudes et leurs pratiques.
    Milaine est une contaminée parmi les autres ! Pour combattre la maladie et ses maux, elle a établi une stratégie, tout comme son adversaire. Pour elle, le drame prend l'importance qu'on lui accorde et elle lui en accorde le moins possible. Sa gaieté, son amour de la vie, une promesse et un peu d'insouciance parfois, lui permettent de l'affronter différemment. Plutôt que de porter un fardeau, elle fait face à une épreuve.
    Vaincre cette maladie est devenu son défi.
    Elle est porteuse de son Lyme. Il lui est propre, puisqu'il se déclare et évolue différemment dans chacun des corps infectés.
    Son témoignage aborde les aspects de lenteur et d'incohérence des moyens actuels engagés, en dépit d'une belle avancée ces trois dernières années. Il pourra, elle l'espère, redonner espoir à certains à la lecture de ses « grandes victoires » et en informer d'autres sur la gravité de la contamination, favorisant ainsi une prise de conscience et une approche préventive.

  • Un magnétophone. C'est cet appareil qui a servi de premier instrument électronique à Jean-Michel Jarre : « Mon grand-père m'avait filé un magnétophone et avec mon groupe de rock, j'enregistrais des solos de guitare que je passais à l'envers, des passages d'orgue que je ralentissais. » Passionné par le son, le jeune Jarre postule au Groupe de Recherches Musicales en 1968 : 200 candidats se présentent pour 4 places. Jean-Michel Jarre réussit l'examen et intègre le GRM, qui est alors la meilleure école du monde concernant la musique électro­-acoustique.
    Formé par Pierre Henry et Pierre Schaeffer, Jean-Michel Jarre découvre une approche de la musique novatrice à l'époque. Parlant de Pierre Henry, JMJ a déclaré : « C'est le premier, avec Pierre Schaeffer, qui a dit que la musique n'était pas seulement faite de notes fondées sur le solfège, mais de sons et qu'on pouvait sortir avec un micro et aller enregistrer le bruit de la pluie, le bruit du vent, et en faire de la musique. »
    En sortant du GRM, Jean-Michel Jarre devient compositeur, parolier, arrangeur, producteur. Et puis en 1976, dans son appartement transformé en home studio, il compose un disque de musique instrumentale dont personne ne veut : Oxygène. Le producteur Francis Dreyfus accepte de sortir l'album et c'est une révolution. Grâce à ce disque, « Il [Jean-Michel] a fait découvrir la musique électronique à des millions de personnes ! » Moby
    De Lyon à Équinoxe infinity, découvrez l'histoire d'un des pionniers de la musique électronique.

  • PMA sans filtre

    Nina Vasselin

    « Un bébé, un bébé ! » me réclame-t-il sans cesse. Oui, mais non, mais non, mais oui... Je ne me sens pas prête. Après des années de questionnements existentiels, on se lance enfin. On met du coeur à l'ouvrage (pas que le coeur hein !), mais pas de bébé en vue. On relit le mode d'emploi : on fait pourtant bien ce qu'il faut, là où il faut. On se fait examiner de fond en comble (surtout le fond) et le couperet finit par tomber : « Vous êtes stérile Monsieur... »
    Elle n'a pas pour habitude de mâcher ses mots. Elle appelle un chat un chat. D'une nature directe et déterminée, Nina Vasselin raconte son difficile parcours en PMA, sans aucun filtre...

empty