DU FAUBOURG

  • La vie qu'on m'a choisie Nouv.

    Un soir d'été de 1931, Lilly Blackwood remarque les lumières d'un cirque depuis la fenêtre de sa mansarde. La petite fille a interdiction d'explorer les alentours de Blackwood Manor... Elle n'est même jamais sortie de sa petite chambre. C'est pour sa sécurité, lui répète sa mère, car Lilly fait peur. Mais cette nuit-là, elle est emmenée en dehors de la propriété, pour la première fois. Et elle est vendue au cirque.
    Deux décennies plus tard, Julia Blackwood hérite du manoir de ses parents et de leur élevage de chevaux. Elle espère que revenir sur le lieu de son enfance pourra effacer de douloureux souvenirs. Mais elle va découvrir une mansarde jamais ouverte, et les photos d'un cirque mettant en avant une étonnante jeune femme...
    Au début, le cirque des Frères Barlow n'est qu'une nouvelle prison pour Lilly. Mais au sein de ce monde violent et hétéroclite, Lilly va découvrir la force, l'amitié, et un lien incroyable avec les animaux.

    Rapidement, grâce aux éléphants Pepper et JoJo, et à leur dresseur, Cole, Lilly n'est plus seulement une petite attraction, mais le clou du spectacle... jusqu'à la tragédie.

  • Vertiges Nouv.

    Ils sont huit. Huit personnages engagés dans un chassé-croisé qui aura pour théâtre Moncton, Montréal, New York ou Santa Fe. Parmi eux, Hope Fontaine, jeune femme sans attaches qui porte paresseusement sa quête : sa mère, férue d'astrologie, l'a en effet convaincue de partir à la recherche d'un poète acadien dont elle a trouvé le recueil dans le désert du Nouveau-Mexique.
    « C'est l'homme de ta vie », croit-elle.

    Un attentat dans une gare parisienne, un vieil homme qui retrouve le guerrier en lui, des artistes qui effacent et refont le monde, et puis l'amour, sous des formes parfois étonnantes...

    Il y a tout ça dans Vertiges, un roman dont le dénouement ne laissera personne indemne.

  • Venir apres - nos parents etaient deportes Nouv.

    « Je suis une fille de déportée. En relisant ces mots, j'ai un sentiment d'étrangeté et d'irréalité. Ma mère a été déportée. »Comment dire cette enfance singulière, ces parents qui parlaient avec un accent, ces toutes petites familles déracinées, ces traces de la Shoah sur la deuxième génération qui n'a pas connu les camps, mais a grandi dans le traumatisme de cette tragédie ?Danièle Laufer a recueilli les témoignages d'une vingtaine de femmes et d'hommes, comme elle nés de survivants des camps nazis. Tous ont estimé que l'heure était venue pour eux de parler afin de transmettre la mémoire de ce qui les a « à la fois détruits et construits ».Avec une grande sensibilité, elle a tissé ensemble leurs histoires, leurs émotions et les siennes. Venir après se lit comme le roman de vies hantées par des fantômes, où surgit malgré tout la joie d'être là.

    Danièle Laufer est née en 1951 et a passé son enfance au Maroc. Fille d'une juive allemande déportée dans les camps, elle suit son père à Paris au divorce de ses parents quand elle a 16 ans. Devenue journaliste, elle a passé sa vie à raconter celle des autres, en faisant des incursions dans l'intimisme à l'occasion d'un livre sur sa mère, de documentaires, ou de son dernier doc paru en 2017. Elle a un grand talent pour tisser un lien entre son histoire et celle des témoins qu'elle interroge.

  • Corps public Nouv.

    Les petites injonctions sociales à être féminine/désirable/mère sont partout et la liberté de mener sa carrière et sa vie de famille de front s'acquiert encore de haute lutte aujourd'hui. Morgan le découvre dès son adolescence et cela la poursuivra toute sa vie. On la suit sur une vingtaine d'années au travers de scènes bien choisies : chez le gynécologue, autour du repas dominical, avec son prof de théâre, avec son mec et ses amis... Cinq séquences de vie où on la voit tiraillée entre son aspiration à l'indépendance et les chaînes qui la retiennent.
    En abordant la thématique féministe sans dogmatisme et par le biais de la narration, cet album inspiré de scènes vécues par la scénariste propose un point de vue plein de tendresse sur la femme contemporaine.

    Deux trentenaires aux parcours et sensibilités complémentaires se sont rencontrées pour raconter, en fiction, un parcours universel de femme. Celui de Morgan, qui tente de concilier son désir de liberté et son besoin de créer un nid. À l'heure où une nouvelle vague de bande dessinée féministe se développe, Corps public choisit non pas le discours militant et revendicatif, mais le volet intimiste, tout en nuances et sensibilité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ainsi donc, je mourrai là où je loge. Dans une boîte. Cela s'est imposé à moi alors qu'à l'aube, depuis le minuscule balcon sur lequel donne mon conteneur placé en bout de rangée avec une paroi à pic au-dessus de la mer, je guettais l'apparition du soleil. Lorsqu'il se lève sur ma gauche et que la nuit précédente, nous avons largué les amarres dans un port greffé sur le désert, je sais que nous avons mis le cap sur l'Asie. Et j'aurai beau attendre midi, un soleil à l'aplomb du radar qui coiffe le château et espérer une journée sans brume, jamais je ne parviendrai ne serait-ce qu'à deviner ce qui se trouve à bâbord. Un porte-conteneur ne fait pas de cabotage et ses occupants ont ainsi toute latitude, comme moi aujourd'hui, pour imaginer un lent déroulé de plages sablonneuses. La locataire de l'un des dix mille conteneurs du Ship Flowers entreprend, pour résilier son bail, de contacter son propriétaire domicilié dans un paradis fiscal. C'est le début d'une correspondance au long cours, rassemblée dans ce roman épistolaire.

    Une loge en mer est le troisième roman de Magali Desclozeaux après Le crapaud (Plon, 1999, sélectionné pour le Goncourt du 1er roman) et Un deuil pornographique paru chez Flammarion en 2003. Après des récits intimistes, la romancière voulait donner à lire les ravages de la mondialisation sur les petites gens. Elle-même a fait un voyage sur un porte-conteneurs (grâce à une bourse du CNL) et enquêté pendant des années sur les rouages de la finance internationale en vue d'écrire ce roman grinçant.

  • Vincent Guerrier a 23 ans lorsqu'un médecin lui diagnostique un cancer. « Lymphome d'Hodgkin » est le nom de ce mal qui va l'obliger à suivre une chimiothérapie. Dès celle-ci terminée, il passera la ligne d'arrivée du marathon.
    Réflexe de journalistes, Léa et Vincent se documentent sur les bienfaits de l'activité physique pour les malades du cancer. Et découvrent que des études portant sur des milliers de patients démontrent une amélioration de la qualité de vie et une réduction des risques de récidive.

    Se soigner par le sport, qui est conscient que c'est une voie d'avenir ? Ce livre est destiné à sensibiliser patients, médecins et politiques sur les bienfaits du sport, que Vincent a éprouvés.

    Léa et Vincent se sont rencontrés à l'école de journalisme et ils ont combattu ensemble le cancer de Vincent. Ils ont créé une association et un site http://www.maladesdesport.fr/ pour diffuser les infos sur les bienfaits du sport comme remède contre le cancer. Bien connus de tous les réseaux liés au cancer, les deux journalistes signent aussi un documentaire pour la télévision, qui sera diffusé le 8 juin 2020.

  • Dans ce premier guide pratique de lecture à voix haute, les auteurs prennent le lecteur par la main pour l'emmener dans les coulisses de cet art singulier qui ne s'improvise pas. Comme le souligne le comédienThibault de Montalembert dans sa préface, interpréter un texte revient à faire passer la musique de l'auteur avant toute chose, un travail plus proche du metteur en scène que de l'acteur.Vous saurez tout des pièges à éviter pour une lecture en public, des passages qui se prêtent le plus à la lecture à voix haute selon les genres littéraires et redécouvrirez Flaubert, Proust, Diderot, Baudelaire etbien d'autres sous un nouveau jour.Doté d'explications imagées et d'exercices amusants, ce livre offre une merveilleuse plongée dans les textes des grands auteurs.

    Les Livreurs oeuvrent depuis plus de vingt ans dans le domaine de la lecture à voix haute. Leurs événements littéraires ont pour vocation de faire découvrir la littérature par la lecture à haute voix.Producteur et lecteur, Bernhard Engel enseigne la lecture à haute voix à Sorbonne Université.Avocat et ancien secrétaire de la Conférence du stage du barreau de Paris, Jean-Paul Carminati est également écrivain.Tous deux enseignent l'art oratoire.https://leslivreurs.com/

  • Face au brouhaha ambiant, aux discours anxiogènes, Raphaelle Macaron demande à Noël Mamère : vais-je assister à la fin du monde ? Et le vieux sage à moustache de lui répondre : la fin d'un monde, celui de l'abondance des ressources, celui de la croissance infinie.
    Accompagnés des angoisses de l'une et la curiosité insatiable de l'autre, ils partent en reportage, rencontrer la galaxie "effondriste", ceux qui se préparent à vivre en autonomie, ceux qui résistent aux grands projets, ceux qui veulent préparer une alternative globale à coups d'oasis... Ils philosophent, Raphaelle s'inquiétant de savoir s'il sera raisonnable d'avoir des enfants ou pas, comparant les situations avec avec son pays, le Liban, déjà effondré. Et rencontrent finalement Pablo Servigne qui remet les pendules à l'heure.

    Le duo à l'oeuvre dans cette BD de reportage est détonnant : un écologiste de toujours, qui connait les dangers que l'Homme fait courir à la Terre, et une femme branchée venue d'un pays en cours d'effondrement.
    L'ancien candidat écologiste à la présidentielle (2002), député-maire de Bègles qui avait célébré le premier mariage homo, Noël Mamère, au scénario, et la jeune et déjà remarquée artiste libanaise installée à Paris Raphaelle Macaron au dessin (https://www.instagram.com/raphaellemacaron/).

  • Né au Liban pendant la guerre, Elias Naccache a fait fortune en revendant sa première start-up à la faveur de la bulle internet du début des années 2000. L'histoire commence lorsqu'il disparaît en Syrie où il a rejoint des volontaires chrétiens engagés contre Daech. Qu'est-ce qui a pu conduire ce petit génie du web à se déconnecter au point de prendre les armes ? Un magazine people confie à son ami d'enfance le soin de mener l'enquête. La biographie du disparu prend forme sous nos yeux, avec sa cohérence et ses zones d'ombre, dans un palpitant puzzle psychologique. Qui est vraiment Elias Naccache ? Un immigré avide de revanche ? Un fasciste en puissance ? Un amant trompé ? À travers son histoire, c'est le portrait de notre époque qui se dessine, entre mirages technologiques, mise en scène de soi et crispations identitaires.

    Eric L'Helgoualc'h est né en 1980 dans un coin perdu de l'Ouest de la France. Voici deux ans, il a tout arrêté pour s'engager totalement dans la littérature. La Déconnexion est son premier roman.

  • L'ubérisation est devenue un symbole : celui des transformations que le numérique impose à notre modèle social, remis en cause jusque dans ses fondements.
    Le salariat est-il en danger ? Faut-il au contraire l'imposer aux plateformes et à leurs travailleurs ? La précarisation généralisée est-elle le prix à payer pour ces innovations sans précédent ?
    Au-delà des réponses toutes faites, il faut comprendre ce que ces évolutions disent de notre société et de son avenir. C'est ainsi que nous pourrons collectivement cesser de considérer l'ubérisation comme une fatalité et reprendre le contrôle.
    Reprendre le contrôle de nos données et des algorithmes qui les exploitent.
    Reprendre le contrôle de notre modèle social.
    Reprendre le contrôle de notre destin collectif, face à la puissance des nouveaux acteurs du numérique.
    Ce livre propose des pistes innovantes et réalistes, certaines inspirées par des évolutions en cours à travers le monde, d'autres encore à mettre en oeuvre.

    Auteurs - Florian Forestier est le directeur d'ouvrage et Mathias Dufour, Odile Chagny et Franck Bonot les co-auteurs.

    Désubériser, reprendre le contrôle est le fruit d'un travail conjoint entre #Leplusimportant, think tank & action lab indépendant créé en 2017 pour développer les capacités, les compétences et redonner du pouvoir d'agir à chacun, et des représentants du réseau Sharers & Workers, créé en 2015, et centré sur les enjeux du dialogue social autour de l'économie des plateformes.

    Le directeur d'ouvrage, Florian Forestier, travaille depuis plusieurs années sur les nouvelles formes d'emploi et la transition numérique. Il a coordonné et dirigé plusieurs rapports et événements liés à ce sujet, en particulier en 2018 une publication remarquée sur les travailleurs des plateformes pour #Leplusimportant.
    Haut fonctionnaire puis consultant, Mathias Dufour est le fondateur et président de #Leplusimportant.
    Sharers & Workers est un réseau fondé par Odile Chagny, économiste de formation.Il est co-animé par Franck Bonot, l'un des pionniers du dialogue social dans le secteur des VTC qui a participé à la création du premier syndicat de chauffeurs.

    Le directeur d'ouvrage, Florian Forestier, philosophe de formation et conservateur à la BNF, avait coordonné la rédaction d'un rapport sur les travailleurs des plateformes pour #leplusimportant, publié en 2018. Il est entouré de Mathias Dufour, président de ce think tank, qui anime un groupe de 300 experts oeuvrant pour une société plus inclusive, et de deux animateurs du réseau Sharers & Workers engagé à défendre le dialogue social dans l'économie numérique (Odile Chagny et Franck Bonot).

  • Cette histoire pourrait être intitulée Les Malheurs de Marco Bueli. Qu'on se rende compte : trois licenciements à 36 ans quand on est issu d'une grande école d'ingénieur ! Il faut dire qu'il a tout pour agacer, faire des envieux, car cet homme est beau, très beau. Mais il est fatigué de faire des sourires, de séduire malgré lui et de finir par se faire avoir. Marco a décidé de se défendre et d'aller en justice pour discrimination liée à l'apparence physique. Après tout, les Américains ont montré la voie et la législation française le permet. Croyez-le, sa beauté ne l'a pas aidé dans sa carrière, il a souffert.

    À travers le personnage du sublime Marco Bueli et de sa détermination à obtenir réparation, ce roman dépeint ironiquement les excès d'une politique de lutte contre les discriminations qui permet, aujourd'hui, à tout un chacun de se considérer comme victime, légitime à se plaindre. Dans la continuité de ses précédents romans, Emmanuelle Heidsieck pointe ici avec acuité le démantèlement du modèle social français face à la montée de l'individualisme. La concurrence des plaintes entre les discriminés de tous ordres n'annonce-t-elle pas la dislocation de la société ?

    Emmanuelle Heidsieck est une romancière qui mêle la fiction littéraire aux questions politiques et sociales et décrit, souvent de façon grinçante, des héros se débattant dans un monde qui tourne de moins en moins rond.
    Trop beau est son cinquième roman après À l'aide ou le rapport W (Inculte 2013, réédition en janvier 2020), Il risque de pleuvoir (Le Seuil, Fiction & Cie, 2008), Notre aimable clientèle (Denoël, 2005) et Vacances d'été (Léo Scheer - LaureLi, 2011).

  • Antidote à l'impuissance et au doute, le Festival des Idées a rassemblé à l'été 2019 de nombreux citoyens décidés à répondre à la panne du politique. Leur but : une alternative crédible face à des crises sociales et écologiques inédites pour éviter qu'en 2022, un nouveau duel Macron-Le Pen ne signe la défaite de la démocratie.
    Ce livre traduit et prolonge cet élan collectif. Les nouvelles générations prennent ici la parole pour nous prévenir : on ne pourra plus faire de la politique comme au temps des partis hégémoniques, ni passer à côté de la question climatique. Les lignes de fracture entre les différentes sensibilités de la gauche et des écologistes sont énoncées sans fard, mais des pistes sont ouvertes pour recréer du commun.
    Transition écologique à Loos-en-Gohelle, Villages du futur dans le Morvan, nouveau rapport à la propriété grâce aux organismes de foncier solidaire, initiative Territoires zéro chômeur de longue durée... les utopies concrètes décrites dans ces pages montrent combien le pays est plein de ressources pour imaginer et pour agir.C'est désormais à la société elle-même d'écrire son programme pour un futur désirable. Pour cela, nous vous donnons rendez-vous les 3, 4 et 5 juillet 2020 à La Charité-sur-Loire.

    Le livre est signé "collectif" mais il est coordonné par de jeunes thésards et fait la part belle à la parole des jeunes bénévoles du festival. Petit aperçu avec le témoignage de Makan en deux volets :
    http://www.trappyblog.fr/vendredi-du-quartier-a-la-charite/
    http://www.trappyblog.fr/samedi-journee-de-rencontres-a-la-charite/

  • Face à la toute-puissance du marché, l'économie sociale et solidaire jouit d'une aura précieuse et attire de nombreux talents. Or, ce secteur est à son tour affecté par une précarité croissante. Une pression démesurée s'exerce sur les salariés dont certains font des burn-out.
    La fonction d'employeur est souvent un impensé de ces structures qui se vivent avant tout comme militantes. Très investis, les salariés peuvent avoir du mal à distinguer vie professionnelle et vie personnelle et se retrouvent, malgré eux, dans une situation de « servitude volontaire ». Un paradoxe et un non-dit.
    Cette enquête nous mène dans de grandes associations telles qu'Emmaüs, France terre d'asile ou le groupe SOS, qui se retrouvent en concurrence face à des appels d'offres publics de plus en plus complexes. Les mutuelles sont en proie à une concentration féroce et à d'autres bouleversements à l'origine de souffrances, comme on le voit à la MACIF. Partout, le sens de l'engagement se dilue.
    Journaliste, Pascale-Dominique Russo écrit depuis plus de vingt ans sur l'économie sociale et solidaire, qu'elle considère toujours comme porteuse de progrès social. Dans son dernier poste, à Chorum, mutuelle du secteur où elle rédigeait une lettre d'information sur la santé au travail, elle a été témoin de dysfonctionnements qui l'ont poussée à enquêter.

    Pascale-Dominique Russo est l'une des journalistes qui connaît le mieux ce milieu. Désormais à la retraite, elle est enfin libre de parler. Spécialisée dans l'économie sociale et militante de cette économie alternative, elle ouvre ici une boîte de Pandore, très attendue. C'est lors de son dernier poste, à Chorum, la mutuelle de l'économie sociale, où elle a découvert un management toxique, qu'elle a décidé d'enquêter sur les dérives du secteur pour mieux en comprendre les causes.

  • Un professeur à la retraite est arrêté par la police devant son domicile. Menotté, il est embarqué et placé en garde à vue. L'homme est accusé d'avoir rendu des services dans le voisinage. L'aide à la personne est désormais un délit passible de prison et d'une forte amende. Au ministère de l'Intérieur, deux hauts fonctionnaires en tout point dissemblables rédigent le rapport qui servira de base au texte de loi.

    Dans ce roman d'anticipation, Emmanuelle Heidsieck décrit un monde effrayant qui pourrait être le nôtre et dresse un constat acerbe des dérives sociales.

    Lors de sa sortie, ce roman a été salué par la critique :

    « Un petit bijou d'humour noir et de satire sociale », Le Monde des livres« Un roman sensible, acéré », Le Canard enchaîné« Une critique sociale implacable », Les Echos

    Emmanuelle Heidsieck est une romancière qui mêle la fiction littéraire aux questions politiques et sociales et décrit, souvent de façon grinçante, des héros se débattant dans un monde qui tourne de moins en moins rond.
    À l'aide ou le rapport W (paru en 2013 dans la collection Laureli chez Inculte et épuisé) est son quatrième roman après Il risque de pleuvoir (Le Seuil, Fiction & Cie, 2008), Notre aimable clientèle (Denoël, 2005) et Vacances d'été (Léo Scheer - LaureLi, 2011).

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