Editions Luc Pire

  • Les amazones de la chanson ; comment #Metoo a libéré leur parole Nouv.

    Dans le sillage du mouvement #MeToo, un nouveau langage est apparu, porté par des chanteuses et des chanteurs libérés de toute contrainte.

    Que nous disent ces artistes se jouant des genres pour mener un combat néoféministe qui ne leur interdit pas de viser la tête des hit-parades?
    Christine and the Queens, Angèle, Clara Luciani, Jeanne Added, Sandor, Marie-Flore, Pomme, Aloïse Sauvage,Suzane, Hoshi, Eddy de Pretto, Hubert Lenoir, Pierre Lapointe...
    Tous, dans la francophonie, apportent une nouvelle voix, un nouveau discours, une nouvelle image, une nouvelle façon de considérer les relations sentimentales, tout en rénovant par leurs textes et leurs musiques la chanson française.

    Ils s'expriment ici en totale liberté, avec Juliette Gréco, Brigitte Fontaine, Véronique Sanson, Catherine Ringer, Mylène Farmer, Coeur de Pirate, Soko ou Vanessa Paradis, commentant leurs textes les plus forts, livrant au sujet des rapports amoureux un éclairage original. Se dresse ainsi de la femme - entre Amazone guerrière et grande romantique - un portrait contemporain, à la fois moderne et décomplexé.

    Préfacé par Adeline Dieudonné

  • Mourir est-il inévitable ? Selon les auteurs de ce livre qui basent leurs arguments sur des avancées scientifiques et techniques, la mort est aujourd'hui contestable et contestée. Ils vont même plus loin : d'ici 2045, grâce aux progrès exponentiels de l'intelligence artificielle, la régénération et la création de tissus, l'impression d'organes, la cryoconservation, les thérapies génétiques ou immunologiques, la mort sera facultative. Le vieillissement doit être considéré aujourd'hui comme une maladie qui peut - et qui doit - être guérie. La science doit concentrer ses recherches sur le vieillissement, responsable de plus de 70% des décès plutôt que sur les maladies qu'il engendre.La mort de la mort est un livre visionnaire qui nous confronte.

  • Black lives matter, Diplomatie du masque, Ehpadisation, Fatigue à distance, Javel, Silo, Peste noire ... Autant de mots qui sont apparus ou ont pris une nouvelle signification avec la crise du Covid-19.
    Comme beaucoup, Alain Zenner a voulu comprendre et a consacré son confinement à l'étude de virus, récoltant des données, recueillant des opinions, rassemblant des réflexions susceptibles de l'éclairer.Il en a couché les principales sur papier. Puis il a classé ses fragments, donnant forme à ce dictionnaire érudit.
    Mais son périple s'accompagnait aussi de légèreté et d'humour. Tous les jours il s'amusait d'expressions nouvelles, découvrait des vidéos virales, divertissantes, musicales, artistiques. De cela aussi il a rendu compte, en ajoutant adages, aphorismes et autres axiomes en lien avec la crise. D'où ce dictionnaire aussi ludique.

  • « Si, à 40 ans, je ne décroche pas une place récurrente dans le domaine de l'humour au sein d'un média belge, quel qu'il soit, j'arrête le métier ! »... Et c'est le 1er septembre 2010, le jour même de ses 40 ans, que Jérôme de Warzée distille sa première chronique sur les ondes de VivaCité dans son émission Un cactus dans le Waterzooi. Chaque matin, il tente l'équilibre, entre écriture polysémique, second degré, sarcasmes, jeux de mots, et vérités (enfin presque).
    Ce quatrième tome est dans la même veine que les trois premiers : un florilège de ses meilleures chroniques radiophoniques. Classées chronologiquement, elles proposent un regard cynique et irrévérencieux sur l'actualité belge et internationale et se savourent sans modération.

  • « Le matin du 21 avril, je me trouve dans le salon quand le téléphone sonne. C'est Ihsane. "Allo Ba ça va ? Maman est là ? Tu peux me la passer ?" Il lui souhaite un bon anniversaire. »

    Le 1er mai 2012, le corps sans vie d'Ihsane Jarfi est retrouvé dans un champ. Ce Liégeois de 32 ans a été tabassé à mort parce qu'il était gay. Dans ce livre, son père retrace les moments qui ont précédé l'annonce de sa mort, il évoque l'enfance de cet enfant généreux et altruiste, qui a grandi au sein d'une famille belgo-marocaine.

    Hassan Jarfi effectue un retour sur sa propre enfance, sa relation avec son père, son adolescence à Casablanca et son arrivée en Belgique Il s'interroge sur l'homosexualité d'Ihsane et sur la logique meurtrière à laquelle ont répondu les assassins de son fils...



    Dans cette nouvelle édition, il ajoute le récit du procès, la confrontation avec les assassins ainsi que ses réflexions huit ans après le drame qui a bouleversé sa vie. Il incarne son fils en un personnage de papier, lui redonnant voix à travers ses mots. Il évoque également la mise sur pied de la Fondation Ishane Jarfi, fondation de droit privé belge qui lutte contre les discriminations et l'homophobie.

  • - 70%

    Fatoumata Sidibé décide de quitter l'arène politique après dix ans de mandat parlementaire. Il faut autant de courage pour entrer en politique que pour en sortir. La voix d'une rebelle est un témoignage qu'elle adresse à celles et ceux qui l'ont soutenue dans ses combats ou qui se lancent en politique sans armures. Elle y parle de ses actions menées pour les droits des femmes, des personnes LGBTI, contre les racismes, les discriminations. C'est aussi la voix d'une des très rares élues de culture musulmane à avoir eu le courage de prendre position contre l'islamisme politique au point d'être taxée, d'islamophobe, de « bougnoule de service à obsolescence rapide, de nègre domestique ». Elle décide de quitter l'arène politique pour fuir la violence psychologique. Violence de sa famille et des autres formations politiques, de ses coreligionnaires, de sa communauté, des citoyens, violence raciste, sexiste, ethnique.
    Avant de faire de la politique, elle avait oublié qu'elle était noire...


  • Résumé :

    En 2019, l'entreprise Insilico Medecine a réussi, grâce à l'intelligence artificielle, à élaborer un médicament contre la fibrose en moins de 50 jours, là où les laboratoires les plus puissants de la planète ont besoin d'une décennie pour mettre au point un nouveau traitement. Avant 2023, grâce à l'IA, le secteur bancaire pourrait économiser jusqu'à 440 milliards et sera capable de prédire les crises financières. À l'ère du capitalisme cognitif gouverné par l'IA, l'information devient la matière première et par chance pour nous, elle est infinie. C'est la fin de notre mode de production insoutenable et le début d'une croissance éternelle nécessaire à l'humanité dans tous les secteurs.
    L'intelligence artificielle est la révolution du XXIe siècle. Dans un contexte de faible croissance et de tension sociale, l'auteur nous propose un essai d'espoir qui lance un appel à bâtir une société de développement par l'information fondée sur l'intelligence artificielle, garantie par une Charte universelle du « consutoyen » (néologisme conceptuel qui associe "consommation" et "citoyenneté").

    Auteur : Économiste et politologue de formation et membre du Management Committee du Belgian Finance Center, Badr Boussabat questionne les dynamiques qui transforment nos vies.

  • - 60%


    Résumé :

    Hannah Nadel est juive. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, c'est au service de la soeur de Léon Degrelle, leader du mouvement d'extrême droite Rex, que la jeune fille officie comme servante, échappant ainsi à la déportation.

    Simone Korkus a rencontré ceux qui ont sauvé la vie d'Hannah et révèle ainsi cette histoire incroyable, qui met aussi en lumière les nombreuses zones d'ombre de la guerre.

    En reconstruisant la vie d'Hannah et en découvrant les secrets de la famille, l'auteure se heurte à ses propres préjugés. Quand nous portons le regard sur les autres et jugeons leurs comportements, où se situe réellement la vérité ?



    Auteure :

    Simone Korkus vit en Israël, où elle travaille en tant que journaliste pour différents médias (De Groene Amsterdammer, Knack,Sunday Times ou encore Ha'Aretz).

  • Le 7 mai 2018, c'est par un message de ma fille que j'ai appris son décès.
    Comme une somnambule, je suis allée vers mon ordinateur, j'ai ouvert un manuscrit qui y dormait et me suis mise à le relire. C'était dur de la retrouver dans cette absence, mais on aurait pu croire qu'elle m'y encourageait. Nous avions tellement envie qu'il sorte, ce livre... Il faut dire que nous y avions passé un temps fou !
    Il faut accepter la réalité : Claudine n'est plus joignable par téléphone, elle ne sera plus sur cette scène à laquelle elle était destinée... mais elle vit si fort dans ces pages !
    Je les relis, ses réponses, et je suis bouleversée par tout ce que j'y retrouve. Son humour, son intelligence, sa culture et ses doutes. Maurane n'était pas qu'une voix magnifique.
    Daria et Claudine (le vrai prénom de Maurane) se sont liées d'amitié à la fin des années 1970. Le jeu de l'intimité, composé de questions portant sur la spiritualité, la sexualité, le rapport à l'autre et à soi, a été créé par Daria. Un jour, elle a proposé à Maurane d'y jouer dans l'idée d'en faire un livre. Cette dernière a donc pioché et répondu selon son inspiration. Le lecteur a ici la possibilité de la rencontrer autrement, à travers des anecdotes parfois drôles, parfois graves, toujours personnelles. Cet ouvrage est également parsemé d'« intermèdes musicaux », avec des questions inspirées de chansons interprétées par Maurane. Une découverte de l'artiste sous un angle intime et inédit.
    Fille d'un noble russe émigré, Daria de Martynoff a commencé à écrire des chansons à l'âge de 13 ans. Elle s'est produite sur scène, a sorti quatre albums et a mis en scène plusieurs spectacles. Parolière, elle a notamment écrit pour Maurane, Georges Moustaki et Jane Birkin (dans le seul album sans Gainsbourg). Daria partage aujourd'hui son temps entre l'écriture et l'animation d'ateliers d'écriture et de cours intitulés « Le plaisir de chanter ». Elle se définit comme une « partageuse de créativité ».

  • Résumé : Depuis l'apparition de l'Homo sapiens il y a plus de 200 000 ans, nous nous sommes toujours tournés vers les animaux pour satisfaire notre désir de viande. Mais cette habitude séculaire est-elle compatible avec la croissance démographique que connaît notre espèce ? On prévoit que la Terre comptera neuf à dix milliards d'habitants d'ici 2050. Si la plupart auront les moyens d'adopter un régime alimentaire aussi fastueux que les Occidentaux d'aujourd'hui, on peut difficilement imaginer où trouver les terres cultivables et les autres ressources nécessaires pour répondre à cette demande. Et si nous pouvions produire la viande autrement ? La viande dite « propre » (clean meat), une véritable viande obtenue grâce à la culture de cellules musculaires animales, pourrait être la solution. Avec une seule cellule provenant d'une vache, nous pourrions nourrir un village entier sans avoir besoin de recourir à l'élevage et à l'abattage d'animaux, et ainsi éviter la souffrance animale. Ce nouveau procédé pourrait révolutionner notre alimentation, rien de moins.
    Découvrez les dessous de cette course pour la création et la commercialisation d'une viande plus propre, plus sûre et plus durable. En allant à la rencontre de jeunes entrepreneurs visionnaires, de scientifiques spécialisés dans l'ingénierie tissulaire ou encore de grands leaders du secteur alimentaire, l'auteur détaille cette quête pour une viande propre et expose le débat qu'elle suscite. Auteur : Paul Shapiro est le vice-président de la Humane Society of the United States, une des plus grandes organisations de protection des animaux. En tant qu'expert reconnu sur la question du bien-être animal, il a notamment été interviewé par le New York Times, le National Review, le Time, le Chicago Tribune, Fox News et NPR.

    La version originale de Clean Meat fut sacrée best-seller par le Washington Post.

  • Nombreux sont ceux qui connaissent l'ouvrage de Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne. Mais savent-ils qu'il existe aussi des évêques de campagne ? Ce fut le cas de Mgr Léonard, évêque entre 1991 et 2010 d'un diocèse essentiellement rural. Dans ses moments libres, il rédige un journal dans lequel il évoque les péripéties, parfois cocasses, qu'il vit en tant qu'évêque itinérant, perpétuellement en contact avec les membres de son diocèse.
    L'auteur n'oublie pas d'évoquer d'autres rencontres, plus tumultueuses celles-ci. Son non-conformisme et son franc-parler suscitent quelques oppositions musclées, ainsi que des rapports « amour-haine », notamment avec certains médias.
    Les sujets de fond ne sont pas oubliés, traités avec sérieux, mais toujours avec humour et jamais de manière « pontifi ante ».
    Né à Jambes en 1940, prêtre depuis 1964, l'auteur a travaillé en milieu universitaire et devient professeur de philosophie à l'Université de Louvain. Dès 1967, il s'investit dans la formation de futurs prêtres et devient supérieur du Séminaire Saint-Paul à Louvain-la-Neuve.
    Nommé évêque de Namur en 1991 par Jean-Paul II, il est désigné par Benoît XVI comme archevêque de Malines-Bruxelles en 2010.

  • C'est le 1er septembre 2010, le jour même de ses 40 ans, que Jérôme de Warzée distille sa première chronique sur les ondes de Vivacité.
    Chaque matin, il brocarde tour à tour ces "froucheleurs" de politiciens, ces "barakis" de supporters et ces "Ménapiens extrémiss", tentant l'équilibre entre écriture polysémique et vitriolée mais toujours au second degré, sarcasmes, jeux de mots et vérités (?).
    Cet ouvrage renferme quelques-uns de ses textes, savamment ordonnancés dans un brol absurde que Magritte lui-même aurait légendé: "Ceci n'est pas un livre".

  • Résumé : Les discours qui circulent aujourd'hui sur la pauvreté et les personnes qui la subissent sont bien souvent erronés. Or, les derniers chiffres montrent que la pauvreté touche plus d'un Belge sur cinq. Pour améliorer le vivre ensemble, il s'agit de tenir compte de ces 20 % de la population, de connaître leurs vécus, et d'enrayer les discriminations qu'ils endurent. Car les idées reçues et les « fake news » sont à l'origine de bien des malentendus dommageables à la cohésion sociale. Elles font le terreau d'une société qui hait ses pauvres, d'une société pauvrophobe. Partant de ce constat, Le Forum - Bruxelles contre les inégalités a identifié, en prise directe avec les services sociaux et ceux qui les fréquentent, une centaine d'idées reçues sur les pauvres et la pauvreté. Chacun de ces stéréotypes a été soumis à un expert qui s'est attaché à la déconstruire de manière argumentée, sur base des dernières études et chiffres disponibles. Voici donc une Petite encyclopédie des idées reçues sur la pauvreté, à paraître en septembre 2018, qui sera accompagnée d'une vaste campagne de sensibilisation sur le web et dans les médias traditionnels.
    Auteur : Le Forum regroupe une cinquantaine d'organisations qui luttent contre la pauvreté à Bruxelles. Services sociaux, centres de recherche, témoins : c'est en mobilisant ces différentes expertises que nous inventons des solutions aux problèmes liés à la pauvreté. Parmi la centaine d'auteurs qui ont contribué à cet ouvrage collectif, on retrouve : Hafida Bachir (Vie Féminine), Nicolas Bernard (Université Saint-Louis), Etienne de Callataÿ (Université de Namur), Bruno Colmant (ULB), Bernard De Vos (Délégué général aux droits de l'enfant), Abraham Franssen (Université Saint-Louis), Willy Lahaye (Université de Mons), Marie Loison-Lerustre (Sorbonne - Paris), Anne Morelli (ULB), Jean Spinette (Conférence des CPAS bruxellois). Avec une introduction de Serge Paugam (EHESS - Paris).

  • L'avenir est en marche, et il est féminin. Les femmes sont la clé du progrès. Trop souvent, nous, Européens, considérons le respect de leurs droits comme une affaire réglée. Les inégalités et injustices frappant les femmes ne s'observeraient plus que dans d'autres régions du monde. Hélas, c'est loin d'être le cas et il faut que cela change. Dans le cadre de ses fonctions, Alexander De Croo a découvert que dans le monde entier (y compris en Belgique), le rôle assigné aux femmes manque d'ambition et demeure empreint de stéréotypes. Dans Le Siècle de la femme, il livre un vibrant plaidoyer pour l'égalité totale entre les hommes et les femmes.

  • Alors que l'on commémore le quarantième anniversaire de la bataille de Kolwezi, Jean Dusausoy nous livre ici un témoignage précieux, celui d'un homme, expatrié à Kolwezi dans les années 1970 pour travailler, en tant que technicien, dans les mines du Haut-Katanga.
    Dans ce livre, l'auteur nous plonge dans la vie quotidienne d'un Belge parti vivre au Zaïre. Il évoque le travail à la mine, la diffi culté d'être loin de ses proches, presque « coupé du monde », la douceur du climat et les paysages époustouflants ou encore les rencontres humaines et les relations avec les travailleurs.
    Puis, au fil du temps, la situation sécuritaire se dégrade et, en 1977, la première guerre du Shaba éclate. En mai 1978, le Front national de libération du Congo (FNLC) s'empare de Kolwezi. Après sept jours de bataille, l'agresseur sera repoussé par le 2e régiment étranger de parachutistes.
    2250 citoyens européens seront alors évacués vers la Belgique, mais on estime que le FNLC massacra 80 Européens et 200 Africains. Jean Dusausoy, lui, avait déjà quitté Kolwezi.

  • « Je ne veux pas me plaindre, mais j'ai le droit de me défendre.»
    Le 25 septembre 2017, Yvan Mayeur se retirait de la vie politique. Président du CPAS de 1995 à 2013, bourgmestre de la Ville de Bruxelles de 2013 à 2017, il souhaite aujourd'hui parler de ses réalisations : le sauvetage des hôpitaux publics, le piétonnier, les actions sociales, la réforme de la police, la construction de logements, la création d'emplois dans les entreprises publiques. Il a également porté la responsabilité mayorale de la Ville dans des moments d'une exceptionnelle gravité : les attentats de 2014 et 2016 à Bruxelles et ceux de Paris en 2015. Son témoignage est unique.
    Et puis aussi parler de ce que certains appellent le « scandale » du Samusocial. À ce sujet, il souhaite dire sa vérité et défendre son travail auprès de cette entreprise qu'il a créée pour offrir une solution à l'exclusion sociale grandissante. L'action sociale est un engagement auquel il a consacré l'essentiel de sa carrière.
    Yvan Mayeur a été député fédéral PS pendant plus de 20 ans et a présidé la Commission de la santé publique puis celle des affaires sociales au Parlement. Il a également présidé le Centre public d'action sociale de Bruxelles durant 18 ans et les hôpitaux publics bruxellois. Il a été le bourgmestre de la Ville de Bruxelles de décembre 2013 à juin 2017.

  • « Le football n'est pas une question de vie ou de mort, c'est quelque chose de bien plus important que cela. » Bill Shankly.
    De tous les supporters qui peuplent les tribunes belges, certains font encore beaucoup parler d'eux malgré les mesures répressives que les zones de police appliquent aux abords des terrains. Eux, ce sont les hooligans. Plus discrets et mieux préparés qu'à leur apogée, dans les années 1980 et 1990, ils se sont adaptés au football moderne. Par obligation. Par nécessité.
    Matchs au sommet, troisièmes mi-temps, rencontres et interviews, ce livre propose une immersion parmi les nombreux « hools » qui peuplent les travées de Sclessin, Bruges, Anderlecht, Charleroi ou encore La Gantoise. Histoire de mieux comprendre qui ils sont et quelles sont leurs motivations. Sans préjugés et sans concession.
    Journaliste au sein des éditions de l'Avenir, Alan Marchal est passionné de sport depuis sa plus tendre enfance. Que l'on parle de football amateur, qu'il a découvert dans son Brabant wallon natal, ou du Tour de France, qu'il a déjà couvert, il préfère l'émotion et l'humain aux records. En 2017, il a remporté le prix du journalisme du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (catégorie « Internet »).

  • - 63%

    On entend souvent parler du choix des femmes. Soit parce que d'aucun-e-s ne les considèrent comme incapables de faire un choix, soit parce qu'on leur reconnaît une autonomie qui implique de pouvoir choisir librement ou pas, soit parce qu'il est plus facile de tolérer des discriminations ou des violences en mettant le soi-disant choix à la charge des femmes.
    Dans de nombreux domaines où les femmes se battent pour leurs droits et leurs choix, ces derniers sont mis à mal par les conservatismes religieux ou politiques. Dans d'autres domaines, le législateur tend à décider à leur place.
    Mais que veut dire choisir ?
    Choisir, c'est sélectionner parmi différentes options. Par exemple, pour le mariage, je peux choisir si je veux me marier ou non. Si oui, je choisis qui j'ai envie d'épouser. Sauf dans le cas de mariages forcés ou cela ne peut être son choix puisque, qu'elle ait 10 ou 20 ans, on ne lui propose pas d'autre option. Ce n'est pas un vrai choix, d'une personne libre !
    Choisir, c'est donc la faculté, libre et non contrainte, de sélectionner des alternatives parmi plusieurs options.
    Pour les femmes, ce n'est pas toujours aussi simple. Choisir librement n'est pas encore une réalité pour de nombreuses femmes tant en Europe que dans le monde, et ce, dans les différentes étapes de leur vie et dans de nombreux domaines lorsqu'elle ne peut faire un libre choix
    C'est à cela que cette publication tentera, entre autres, de répondre.
    Contributrices :
    Françoise Maisin, Bruna Sassi, Sylvie Lausberg, Isabelle Kempeneers, Christine Mironczyk, Sigrid Dieu, Bernadette Lenotte, Isabelle Steinkalik, Monique Bargibant, Catherine Haquenne, Viviane Teitelbaum, Amandine Parent. Sous la direction de Viviane Teitelbaum, présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique (CFFB), de 2010 à 2018.


  • Au lendemain des attentats du 13 novembre à Paris, nombreux sont ceux qui, à Molenbeek, furent sidérés d'apprendre qu'une partie des membres du commando kamikaze étaient des enfants de la commune. Et alors que certains appelaient à bombarder Molenbeek, d'autres décidaient de poursuivre leur action de terrain. Parmi ceux-ci, Sarah Turine, échevine écologiste en charge de la jeunesse, de la cohésion sociale et du dialogue interculturel.
    À travers un récit personnel des événements, Sarah Turine propose ici une vision progressiste pour Molenbeek et montre comment cette commune peut devenir un modèle à l'avenir. En mettant le focus sur des initiatives citoyennes porteuses d'espoir et sur les propositions d'Ecolo pour une société interculturelle, elle souhaite aussi valoriser une démarche qui mobilise les énergies citoyennes.

  • Vous connaissez certainement celui qui, tous les matins, est coincé dans les embouteillages, celui qui a perdu son portable, celui qui change sa photo de profi l tous les jours ou celui qui ne dort jamais. Vous avez ri de celui à qui il manque un bon zoom aux concerts ou qui ponctue chaque commentaire d'un « no comment » ou d'un « Ok, je sors ». Sans parler de celui qui part en vacances toute l'année ou qui utilise encore le « poke ». Aujourd'hui, plus plus de 2 milliards d'individus se promènent sur Facebook. Le journaliste Nicolas Balmet s'est amusé, avec une tendre ironie et une grinçante bienveillance, à brosser le portrait de ces « amis » si présents qu'ils en deviennent insupportables.
    73 profils différents qui s'assemblent pour former ce grand puzzle facebookien sur lequel nous passons un temps insensé.
    73 profils d'amis qui, à côté de leur vie virtuelle, ont aussi une vie tout court, même s'ils ont la fâcheuse habitude de l'oublier...
    D'ailleurs, peut-être les reconnaîtrez-vous ?

  • Les cactus

    Jérôme de Warzée

    C'est le 1er septembre 2010, le jour même de ses 40 ans, que Jérôme de Warzée distille sa première chronique sur les ondes de Vivacité.
    Chaque matin, il brocarde tour à tour ces "froucheleurs" de politiciens, ces "barakis" de supporters et ces "Ménapiens extrémiss", tentant l'équilibre entre écriture polysémique et vitriolée mais toujours au second degré, sarcasmes, jeux de mots et vérités (?).
    Cet ouvrage renferme quelques-uns de ses textes, savamment ordonnancés dans un brol absurde que Magritte lui-même aurait légendé: "Ceci n'est pas un livre".

  • Pleinement ancrées à gauche, les idées qu'Elio Di Rupo émet témoignent d'une ferme détermination à ne pas accepter la société telle qu'elle est. Il est convaincu qu'il est possible de réveiller la démocratie et d'offrir des perspectives d'émancipation et d'autonomie aux citoyens, en particulier aux jeunes. Il promeut l'écosocialisme et l'individualisation des droits sociaux. Il entend lier les salaires à l'utilité sociale d'un emploi, entrevoit l'éradication de la pauvreté par un bonus social généralisé et conforte l'État dans son rôle de réducteur des inégalités. Il encourage la révolution numérique comme source de création et appelle à l'encadrement de l'intelligence artificielle et de la robotique. Il présente enfin des perspectives pour une Europe plus proche des citoyens, qui va de l'avant sous l'impulsion des pays de la zone euro. Il accorde à l'éducation des jeunes et aux libertés individuelles une valeur essentielle. Les idéaux socialistes demeurent pour Elio Di Rupo d'une brûlante actualité. Il trace la voie d'un socialisme authentique qui place l'être humain et son épanouissement au centre des préoccupations politiques.
    Elio Di Rupo est docteur en sciences. Il a été Premier ministre de Belgique de 2011 à 2014. Il a occupé des fonctions ministérielles dans les différents gouvernements du pays. Ministre d'État, il assume actuellement la présidence du Parti socialiste. Dans la première partie de son essai politique, il évoque son parcours de vie à grands traits et rappelle certains faits significatifs qui éclairent le lecteur sur sa sensibilité et son mode de pensée. Il poursuit en analysant les grandes mutations de la société et en formulant des propositions concrètes et innovantes dans une dizaine de domaines, propositions inspirées du Chantier des idées qu'il a ouvert en 2015.

  • Le nom suffit à la lui-même. Ferrari. Pourtant, derrière le mythe entretenu savamment, bien des détails restent dans l'ombre. Les riches heures de l'histoire de la marque dissimulent des moments troubles qu'Enzo Ferrari, en personne, a soigneusement occultés dans le but d'embellir l'histoire, son histoire. En effet, les témoignages existants montrent que tout ne fut pas parfait au sein de la Scuderia et dans le monde gravitant autour de Maranello. Les pilotes, les ingénieurs, les journalistes, les mécaniciens, le monde politique et les happy fews ayant côtoyé cet univers hors du commun, tous en parlent avec un curieux mélange de respect et d'embarras. Ce livre raconte l'histoire de l'homme. Ses débuts, son ascension, son implacable volonté de réussite, parfois au détriment de ceux qui l'ont approché. Tout est analysé avec sérieux et replacé dans le contexte historique des diverses époques traversées, tant politiquement qu'économiquement. Ferrari, un homme de lumière et d'ombre. Un géant qui a changé l'histoire de l'automobile, mais un géant au caractère impitoyable.

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