Editions de l'Aube

  • Entre les mains Nouv.

    Magdalena est artisane. Elle vit de ses mains, ses mains qui tissent à longueur de journée. Mais aussi ses mains qui frappent et caressent, protègent et prennent soin. Alors quand un accident l'immobilise, c'est comme le temps qui s'arrête. Le roman nous raconte sa reconstruction, par la voix non seulement de Magdalena mais aussi celles de ses proches. Tous ces personnages sont issus de la classe sociale des travailleurs, qui n'ont pas d'autre choix que de travailler, quand bien même le corps est abîmé. L'histoire s'ancre alors dans une réalité sociale brésilienne (et universelle). Il n'est jamais envisagé de prendre le temps de la convalescence, la vie doit continuer. Avec ce premier roman, Juliana Leite rappelle combien le travail manuel est une manière de se présenter au monde.

    Juliana Leite, née à Petrópolis en 1983, est diplômée de littérature et vit à Rio de Janeiro. Entre les mains, son premier roman, a rencontré un beau succès et lui a permis d'être l'une des auteurs du comité brésilien du Printemps Littéraire 2019 à l'initiative de la Northwestern University de Chicago et de l'Université Columbia de New York. Elle a également été invitée à intervenir par la Chaire de Lecture de l'UNESCO au Brésil sur le thème « Lecture, développement et intégration sociale ».

  • Du logement à la ville : ce que préfèrent les habitants ; récits d'un enquête Nouv.

    Que veulent les habitants ? Qu'attendent-ils de leur quartier, de leur ville ? Comment connaître les préférences d'habitants encore absents ? Ces questions s'imposent aux promoteurs quand ils deviennent « opérateurs urbains », pilotant de grandes opérations de longue durée, sous le regard des collectivités locales. L'enquête sociologique dont on fait ici le récit tente d'y répondre. Elle s'est focalisée sur les métropoles et couvre le « milieu » de la société française, hors les plus riches et les plus pauvres.

    Alain Bourdin, professeur des universités, est sociologue et urbaniste.Pauline Silvestre, membre de l'atelier PPLV, est docteure en urbanisme.

  • Plouc pride ; un nouveau récit pour les campagnes Nouv.

    Plouc Pride rappelle d'où viennent et où en sont les campagnes. Il déconstruit les cadres de pensée et les vocabulaires, pour sortir la « France périphérique » du cul-de-sac intellectuel où elle se trouve. Plouc Pride décrit la fin de l'urbanisation et le redéploiement des populations vers des endroits où protéger leurs corps, reposer leurs cerveaux, relier leurs coeurs et élever leurs esprits, car le désir de campagne est aussi le désir d'un droit au village. Plouc Pride valorise la participation contemporaine de la ruralité à l'invention du nouveau monde, par la convergence des mémoires, et propose un renouvellement de l'aménagement du territoire, susceptible d'exprimer dans le concret des existences, la transition culturelle en cours.

    Valérie Jousseaume est enseignante et chercheuse à l'Institut de Géographie et d'Aménagement de l'Université de Nantes, au sein de l'équipe CNRS "Espaces et Sociétés". Spécialiste des campagnes, des bourgs et des petites villes, elle enrichit la réflexion sur la transition sociétale, observée sous l'angle du territoire et des mémoires.

  • Parce que je suis homme Nouv.

    Ce livre mêle brèves citations et plus longs extraits d'écrits de Gandhi afin de permettre au lecteur de s'imprégner des idées et des mots de cet être hors du commun.Ces textes sont extraits du recueil La Jeune Inde, paru en 1924 et préfacé par Romain Rolland. Comme l'écrivain l'explique dans sa préface, il s'agit d'articles parus entre 1919 et 1922 dans le journal hebdomadaire La Jeune Inde que Gandhi publia jusqu'en 1931 pour exposer ses idées.La déclaration de Gandhi lors de son jugement en 1922 est précédée de courts extraits de textes dans lesquels il expose ses principales idées et offre des pistes de réflexion.

    Mohandas Gandhi (1869-1948) est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays.

  • Hypervilles ; construire des territoires solidaires Nouv.

    "L'hyperville comme interface locale connectée aux plates­-formes n'est pas la « ville automatique » promise par le marketing hyperindustriel sous le nom de « smart city ». C'est un territoire apprenant d'innovation sociétale et de design territorial s'appropriant les potentialités de ce qui, en premier lieu à travers la norme http et avec la technologie du world wide web, hypertextualise les cartographies territoriales et urbaines en archipels." Bernard Stiegler

    Franck Cormerais est professeur à l'université Bordeaux-Montaigne, et cofondateur de la revue Études Digitales.

  • Une falaise au bout du monde Nouv.

    1978. Une pluie incessante, quelque part sur la côte ouest de la Nouvelle-Zélande. Des enfants endormis à l'arrière d'une voiture. Le drame semble inévitable. À peine arrivée sur le continent, la famille Chamberlain, fraîchement débarquée d'Angleterre, disparaît dans la nuit.
    2010. Suzanne reçoit un appel du bout du monde. Les ossements de l'un de ses neveux ont été retrouvés. Étrange : il aurait vécu plusieurs années après sa disparition. Mais où ? Comment ? Et qu'en est-il des autres membres de la famille ?
    Carl Nixon livre un roman noir absolument magistral.

    Carl Nixon est né en 1967 à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, où il vit toujours. Auteur de nouvelles récompensées, il se consacre désormais à l'écriture de romans noirs. L'Aube a déjà publié Sous la terre des Maoris et Rocking Horse Road.

  • Indispensables mais invisibles ? reconnaitre ceux qui font marcher la société Nouv.

    Les travailleurs modestes - du livreur à la caissière - sont, avec les soignants, ceux qui risquent leur vie pour maintenir les services essentiels par temps de crise. Cette soudaine visibilité est l'occasion de réfléchir au sort qui attend tous ces travailleurs dans la société d'après la crise : que faire pour que l'engouement dont ils bénéficient aujourd'hui dépasse les seuls applaudissements des Français à 20 heures tous les soirs ? Quelle politique conduire afin que leur engagement d'aujourd'hui ne se transforme pas, demain, en une légitime colère ?

  • Le diable est dans les details suivi de comment j'ecris Nouv.

    Le diable est dans les détails rassemble 6 textes de Leïla Slimani publiés dans l'hebdomadaire Le 1, "six petits bijoux, chacun doté d'une force qui impressionne, servis par une plume déliée, un regard tout en finesse, qu'il s'agisse de courtes nouvelles à la Tchekhov ou de textes engagés" (Éric Fottorino). Le lecteur pourra ensuite se plonger dans le dialogue entre Leïla Slimani et Éric Fottorino, intitulé Comment j'écris.

    Leïla Slimani, née à Rabat en 1981, est arrivée à Paris à l'âge de 18 ans. Après des études à Sciences Po, elle devient journaliste à Jeune Afrique. Elle obtient le prix Goncourt en 2016 pour Chanson douce (Gallimard).

  • La mort de George Floyd et le mouvement qu'elle a suscité ont montré que la question raciale ne concerne pas seulement les « racistes » ou les personnes victimes du racisme, mais bien l'ensemble de la société. Pourtant, la question raciale reste largement impensée du côté des Blancs. Cet essai montre comment, du fait de l'héritage des systèmes raciaux européens, les Blancs vivent toujours dans une « maison blanche » : une disposition intellectuelle, psychologique et affective qui altère leur regard et leur façon d'être au monde.

    Gauthier Marchais est enseignant-chercheur à l'Institute of Development Studies de l'Université du Sussex, en Angleterre.

  • 1981. Omar et Elda fuient le Mexique pour les États-Unis. Mais il n'y a pas que la traversée de la frontière qui s'avère dangereuse... et ils ne sortiront pas indemnes de ce périple clandestin.
    2012. Isabel épouse Martin, le jour de la Fête des morts. Lui apparaît alors le fantôme d'un homme qu'elle n'a jamais rencontré. Il lui dit être le père de son mari. Il souhaite qu'elle l'aide à renouer le contact avec sa femme et ses enfants, qui l'ont tellement rejeté qu'il n'arrive pas à les atteindre.
    Chaque année ensuite, Omar apparaît ce jour-là à Isabel, et se livre à elle. Dans le monde des vivants, la jeune femme tâche de dénouer les noeuds, de recoller les morceaux, afin que chaque membre de cette famille meurtrie puisse trouver un certain apaisement... y compris ceux qui sont morts.

    Natalia Sylvester est née à Lima, au Pérou, avant de venir aux États-Unis à l'âge de 4 ans. Elle a grandi en Floride et dans la vallée du Rio Grande, au Texas, où elle vit toujours. Elle travaille comme rédactrice indépendante, et a notamment été publiée dans le New York Times, Bustle, Catapult... C'était le jour des morts a obtenu deux prix littéraires (International Latino Book Award et Jesse H. Jones Award for Best Work of Fiction). Il a été nommé "meilleur livre" par le magazine Real Simple.

  • Lillemor Bengtsdotter, pasteure à la retraite, est retrouvée morte au presbytère de la petite ville suédoise de Sigtuna. Elle était malade de son coeur. La porte était fermée à clef. Un dossier apparemment simple. Le jeune interne Pierre Desprez va réaliser une autopsie de routine, supervisé par le médecin légiste Antal B"o. Pourtant, l'enquête va se transformer en un casse-tête au fur et à mesure de l'avancée des investigations. Il n'en faudra pas moins que l'intervention d'une pomologue à la retraite, d'un vieux professeur de médecine environnementale et de la femme de ménage du vicaire pour révéler une vérité insoupçonnée !

    Franco-suédois et docteur en éthique médicale, Frasse Mikardsson travaille en médecine légale en France après avoir longtemps exercé en Suède.

  • "L'Europe en crise doit apprendre à dépasser ses démons qui la menacent. Car il existe une barbarie européenne spécifique qui entretient une relation complexe, à la fois antagoniste et complémentaire, de la culture européenne, qui, elle, au contraire est un foyer d'idées émancipatrices." Edgar Morin

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.

  • Instantanés de voyages en train alternent dans cet ouvrage avec une réflexion sur la place du train dans nos modes de vie, sur le train comme outil des sociétés modernes et comme perspective d'avenir.
    Qui est-on, quand nous voyageons en train ? Que sont pour nous nos co-voyageurs, que nous ne connaissons pas mais avec lesquels pourtant nous allons partager une certaine intimité ? Quels sont les personnages récurrents rencontrés dans un train ?
    Qu'il soit pris pour partir en vacances ou pour aller travailler, le train offre une suspension du temps dans un espace clos, que chacune et chacun d'entre nous expérimente, plus ou moins régulièrement. Ce livre décortique cette expérience de vie, avec tendresse, intelligence et humour.

    /> David Medioni est journaliste, fondateur et rédacteur en chef de Ernest.

  • Peut-on parler de l'obésité, ou s'agit-il d'un des sujets les plus tabous de notre société ? La pandémie du Covid-19 a remis en avant ce sujet, au moins pour en montrer les enjeux en termes de santé publique et de santé personnelle, l'obésité étant d'abord une maladie. Mais comment vivent et se perçoivent les personnes concernées ? Comment vivent-elles le regard d'autrui dans l'espace public ? Comment parlent-elles de leur sexualité ? Comment ont-elles vécu leur scolarité ? Comment se projettent-elles dans le futur et dans leur vie familiale ? Grâce à des entretiens inédits avec une mère et sa fille, toutes les deux concernées par ce « corps embarrassant », le sociologue Smaïn Laacher propose un livre riche d'enseignements sur la place de l'obésité dans les discours et la vie quotidienne.

    Smaïn Laacher est sociologue, professeur de sociologie à l'université de Strasbourg. Il est notamment l'auteur de Peuple des clandestins (Calmann Lévy, 2007) et Croire à l'incroyable : un sociologue à la Cour nationale du droit d'asile (Gallimard, 2018).

  • Derrière le débat sur le déconfinement des seniors lors de la crise sanitaire, un autre sujet, plus radical encore, est en train d'émerger - ou plutôt de revenir avec brutalité : celui de la condition que nous réservons au vieillissement dans nos sociétés où, de plus en plus, l'on pense la vieillesse non plus comme une chance de vivre plus longtemps mais comme un handicap de vivre hors des schémas imposés de la vitesse et de l'agilité permanentes que l'on exige de chacun.

    Ancienne conseillère en charge de l'opinion publique au sein du cabinet du Premier ministre de 2012 à 2016, Chloé Morin est aujourd'hui directrice de projets internationaux chez Ipsos.
    Daniel Perron est juriste.

  • Dans ce débat inédit, le sociologue et l'agroécologue confrontent leurs réflexions, implacables et lumineuses, sur l'état du monde, l'état de l'humanité, l'état des... humains. Le moment civilisationnel est critique, jamais auparavant il n'avait été à ce point possible de penser, d'espérer autrement cette humanité, et chaque citoyen du monde a pu saisir qu'une telle opportunité pourrait bien ne plus jamais se représenter. Que faire pour aider les consciences, sensibles à cet immense chantier, à passer à l'acte ? Que faire pour éveiller les « autres » consciences, encore rétives ou suspicieuses ? Que faire pour réenchanter l'avenir de l'humanité, cette humanité dont la pandémie a confirmé chez les uns, révélé chez beaucoup, l'extraordinaire vulnérabilité ?

    Edgar Morin, né en 1921, est sociologue.

    Pierre Rabhi, né en 1938, est agroécologue.

    Ils répondent dans cet ouvrage au journaliste Denis Lafay.

  • Face aux multiples fractures de la societe francaise, aux inegalites qui se creusent, aux inquietantes alertes democratiques, nous devons certes reinterroger l'Etat, notre bien commun, mais aussi prendre, chacun a notre mesure, notre « tour de garde ». Or comment depasser les elans sporadiques de generosite et de solidarite pour favoriser un engagement durable ?

    Eric Chenut est militant mutualiste.

  • En 1957, Albert Camus reçoit le prix Nobel de littérature. Il prononce à Oslo un discours personnel, puissant, engagé, qui marque les esprits. Il y évoque notamment l'idée qu'il se fait de la littérature et du rôle de l'écrivain. Il revient sur le mythe de l'écrivain solitaire (« L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas s'isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. ») et sur son engagement (« Par définition, il ne peut se mettre aujourd'hui au service de ceux qui font l'histoire : il est au service de ceux qui la subissent. ») Aujourd'hui comme hier, ses mots sonnent si juste...

    Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal Combat à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment L'étranger (1942) et La Peste (1947). Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.

  • Dans une société où le lien entre punition et détention est profondément ancré et dans le cadre de l'annonce d'une refondation du système pénal pour mieux penser l'efficacité des peines, ce livre vient interroger les certitudes. Quelle image les Français ont-ils de la situation des prisons françaises ? Comment conçoivent-ils le rôle de la prison et son évolution ?

    Jérôme Fourquet est directeur du département « Opinion et stratégies d'entreprise » de l'Ifop.
    Adeline Hazan est contrôleure générale des lieux de privation de liberté.
    Adrien Taquet, député des Hauts-de-Seine, est responsable d'un groupe de travail sur les prisons à la Fondation Jean-Jaurès.
    Antoine Vey, avocat pénaliste, est l'associé d'Éric Dupond-Moretti.

  • L'esthétique du second degré a envahi notre quotidien, et l'ironie est devenue son moyen d'expression centrale. Elle est présente à la télévision, dans les séries, dans les bouche des responsables politiques cherchant à se défendre tant bien que mal lorsqu'une réponse cohérente leur manque, dans celles des journalistes qui cherchent à paraître cool ou encore des écrivains qui se sentent alors modernes. Et en moins d'une dizaine d'années, l'ironie est devenue, sur internet, le paramètre par défaut de la plupart de nos interactions sociales. On utilise l'humour et le second degré de façon quasi systématique. Comment expliquer la nouvelle hégémonie de l'ironie ? N'est-elle pas le signe d'une époque qui cherche à corrompre et dévaluer sans cesse la vérité ?
    />
    Alexandra Profizi est docteure en littérature comparée. Elle a été coordinatrice du Prix Saint-Germain et éditrice du site internet de La Règle du jeu.

  • Depuis le siècle des Lumières, le progrès technique et technologique était un idéal souhaité par tous, synonyme de progrès humains et de nos sociétés. Que s'est-il passé au cours de la dernière décennie pour que le progrès suscite désormais craintes et angoisses, au point que les Français ne soient plus si certains que la science apporte plus de bien que de mal dans nos vies ? Les innovations technologiques de demain , comme la voiture autonome, susciteront-elles une levée de boucliers ? Les responsables politiques et les grands industriels ont-ils pris conscience de la défiance qui monte vis-à-vis d'un progrès dont les Français pensent qu'il peut mettre à mal les valeurs morales de la société de demain ? Que sont-ils prêts, ou non, à accepter ?

    François Miquet-Marty préside l'institut Viavoice.

  • Défenseur de la cause kurde depuis longtemps, l'écrivain Olivier Weber, ancien reporter de guerre, s'est à nouveau rendu sur le terrain à la rencontre de ces militants de la liberté et des peshmergas, « les combattants de la mort ». En Syrie et en Irak, il a vu des partisans et partisanes, prompts à se battre encore, dans l'attente de l'aide internationale ou de volontaires comme lors de la guerre d'Espagne. Désireux de bâtir un Moyen-Orient en paix. Impatients de reconstruire la mémoire de la Mésopotamie. Fiers de montrer leur expérience démocratique avec le respect des minorités, l'égalité entre hommes et femmes, un modèle de société qui représente un véritable laboratoire des droits de l'homme au Moyen-Orient.

    Olivier Weber est écrivain, auteur notamment de L'Enchantement du monde, La Confession de Massoud, Le Barbaresque et L'Arrière-pays. Ses romans et essais ont remporté plusieurs prix, notamment le Prix Joseph Kessel, le Prix du Livre Européen et Méditerranéen, le Prix de l'Aventure, le Prix Albert Londres et le Prix des Romancières.

  • "Nous faisons partie d'un écosystème qui nous est indispensable. On a longtemps pensé que l'homme pouvait dominer la nature, en profiter, en faire son esclave. On retrouve cette injonction dans la Bible, dans la Genèse et également chez Descartes. Mais c'est une très mauvaise solution car notre domination sur la nature nous amène à des catastrophes. Il faut abandonner l'idée de profit pour tenter d'appréhender nos interactions avec tous les éléments de la nature, et comprendre que ces interactions nous sont fondamentales et qu'elle sont menacées."

    Hubert Reeves est un astrophysicien québécois, auteur de nombreux ouvrages.
    Pascal Lemaître est un illustrateur belge, collaborateur régulier des éditions de l'Aube.

  • Elvis agresse John Wayne lors d'un concours de sosies. Un directeur de télé est kidnappé par des baltringues. Yann Gray enquête au milieu d'une ratatouille de grosses légumes factices tandis que la PJ quitte son légendaire quai des Orfèvres. Avec Valentine et son fils Robin, qui vivent de l'autre côté de la trappe. Sans oublier Mamounette et sa dernière lubie cruciverbiste. Autant dire que cette histoire n'a rien de banal, et qu'il ne sera pas facile de démêler le vrai du faux, l'authentique de la posture. Yves Hughes entraîne son lecteur dans une histoire admirablement rythmée, peuplée de personnages étonnamment attachants et diablement originaux, et le tient en haleine jusqu'au dénouement final.

    Yves Hughes, lecteur chez plusieurs éditeurs, écrivait régulièrement pour la télévision et la radio, notamment des scénarios policiers. Il est l'auteur de romans pour adultes ainsi que de romans jeunesse. Il meurt en juin 2020, à l'âge de 60 ans, après avoir transmis aux éditions de l'Aube les trois manuscrits devant constituer une trilogie, démarrant avec "Pâle copycat".

empty