Editions des Régionalismes

  • La propriété des Dunes du Littoral gascon Nouv.

    Un essai qui pourrait sembler bien aride au premier abord : quel intérêt y a-t-il donc à connaître la propriété des dunes littorales ? C'est pourtant l'occasion de tordre le cou à quelques idées reçues et Bernard Saint-Jours y développe brillamment l'idée d'une gigantesque imposture qui a duré tout au long du XIXe siècle et dure encore.
    Comment l'Etat français, sous le premier Empire, sous couvert de fixation des dunes littorales s'est approprié l'ensemble des dunes du littoral gascon qui, jusqu'à la Révolution, appartenaient en commun aux habitants, puis aux communes ? Comment l'Etat français et ses représentants locaux se sont ingéniés, avec une incroyable mauvaise foi, à dénier aux légitimes possesseurs tout droit de récupération des terres spoliées ?
    Comment a-t-on pu présenter les populations locales comme ignares et incultes face à l'avancée des sables alors qu'on trouve dès le XIVe siècle des textes précis sur l'emploi des oyats ("gourbets") et des semis de pins pour fixer les dunes littorales ?
    Un texte polémique, mais fortement étayé, qui jette une lumière étonnamment choquante sur l'histoire de la « Côte d'Argent » par celui qui reste l'Historien du littoral gascon : Bernard Saint-Jours (1844-1938), né à Vieux-Boucau.
    Dans sa préface, l'historien J.-J. Taillentou, président de la Société de Borda, complète et replace utilement, dans notre actualité, l'essai de Saint-Jours.

  • Voyage dans les Montagnes d'Ecosse et des Isles Hébrides, fait en 1786 Nouv.

    La deuxième moitié du XVIIIe siècle marque l'époque de la « découverte » des régions reculées ou périphériques des grands pays européens. Le voyage aux Isles Hébrides, en Ecosse, sera parmi les premiers classiques avec les ouvrages de Samuel Johnson, James Boswell et Thomas Pennant.
    Le voyage de John Knox (1720-1790) sort un peu de l'ordinaire : en effet, il a lu les livres de ses prédécesseurs et va marcher sur leurs pas, allant même jusqu'à demander à dormir dans la même pièce où fut reçu le Dr Johnson, quelques années auparavant... Mais, plutôt que de s'occuper des moeurs et coutumes singulières des autochtones, John Knox entend promouvoir le développement des High-Lands de l'Ecosse. Il a créé, à cette fin, une société capitalistique dont le but est de favoriser le financement et la mise en place de ports, de pêcheries et éviter, par là-même, le départ des populations montagnardes - misérables et exploitées - vers les Amériques. Et ses voyages vont servir à populariser son projet auprès des populations et des élites locales, tout en validant les informations ou connaissances dont il a besoin au fur et à mesure de l'avancement de ce même projet.
    C'est à la fois, donc, un ouvrage de prospective et un ouvrage de description - « journal » des différentes visites de l'auteur dans les comtés côtiers de l'Ecosse. Traduit en français dès 1790, il augure des développements futurs et des aménagements de territoire qui ne se concrétiseront que bien plus tard au XIXe et même au XXe siècle.

  • Petite histoire génerale du Tarn-et-Garonne t.2 ; du XVIe siècle à la création du département Nouv.

    Paru en 1926 en trois tomes, ces Lectures d'histoire locale sur le Tarn-et-Garonne étaient destinées aux maîtres des écoles afin de sensibiliser leurs élèves à l'histoire locale et pas simplement à la grande histoire nationale et jacobine telle que l'avaient pensée les historiens du XIXe siècle : Michelet, Lavisse ou Henri Martin.
    Moins d'un siècle plus tard, l'ouvrage prend une autre dimension : celle de faire découvrir au plus grand nombre - et d'une manière simple et agréable - l'histoire locale et générale de son département d'origine ou de domicile. La gageure n'était pas des moindres : le département du Tarn-et-Garonne, décrété par Napoléon Ier en 1808, est composé de portions de territoire détachées des départements limitrophes et donc au carrefour des anciennes provinces de Guyenne, Gascogne, Quercy ou Languedoc.
    Rééditée en deux tomes (tome Ier : des origines au XVe siècle ; tome II : de la Renaissance à la création du département), voilà une histoire à s'approprier pour tous les Tarn-et-Garonnais.

  • Zocalfar ! Nouv.

    Lo comissari Magret recentament nomiat e qui torna donc en lo son país autonòme de « Gasconha-Dessús » qu'es conohrontat a ua enigma de las peludas ! : Un lèd creat qui s'apèra eth-medix « Zocalfar » qu'a decidit de denegar l'especificitat gascona de la lenga occitana d'aqueth parçan de Gasconha.
    E que magina un salopèr de virús qui hè perir las formas especificas deu parlar gascon tant dehens los ordinators com preus gents qüan pàrlan... Urosament lo comissari Magret, ajudat per un pariatge de « hlics » d'elei, qu'enquista... e que sauverà lo parlar gascon d'ua acabada mau-volenta... A l'encòp raconte trufandèr e d'anticipacion, chicòi roman a "claus", reflexion seriosa sus l'aviéner e la plaça deu gascon dens la lenga occitana, tot aquò e mei encoèra que i cap hens aqueth liberòt qui legiratz solide au permèir, dusau o tresau grad...
    Jan-Loís LAVIT, vadut en 1959 a Lorda, en Lavedan, qu'es regent caminaire en Bigòrra. Premiat mantuns còps aus Calams Biarnés, qu'obtienó lo Prèmi Pau Froment en 1996 per la soa pastorala « Pelòt ».

  • Petite histoire de Lens ; des origines au XIXe siècle Nouv.

    Initialement publiée dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais, cette petite monographie historique parut en 1878. Des origines au milieu du XIXe siècle, elle permet d'avoir une bonne idée de ce que fut l'histoire ancienne de la ville avant l'essor de l'industrie charbonnière et les guerres du XXe siècle ; de découvrir ce qui était son patrimoine architectural et, enfin, de découvrir le déroulement de la fameuse bataille qui vit, en 1648, la victoire écrasante des armées françaises menées par le prince de Condé sur les Espagnols.
    Louis Dancoisne (1810-1892), né à Douai (Nord), numismate, historien ; il fut maire d'Hénin-Liétard 1868-1870). Membre de l'Académie d'Arras, de la Société française de numismatique et d'archéologie, de la Société des Antiquaires de France. On lui doit de nombreux articles du Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais ; il est également l'auteur de Recherches historiques sur Hénin-Liétard, les Médailles religieuses du Pas-de-Calais et de nombreuses communications historiques et archéologiques dans diverses revues savantes.

  • Histoire generale du pays souverain de bearn tome 2 Nouv.

    Du long et difficile cheminement vers la couronne de France d'Henri III de Navarre, devenu Henri IV de France, l'assassinat puis le mythe du « bon roi Henri » -, le rattachement forcé du Béarn à la France par Louis XIII et la création du Parlement de Navarre, la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV et ses conséquences pour le protestantisme en Béarn, les relations ambivalentes entre catholiques et protestants au cours du XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution où le Béarn va se « fondre » dans la nation française.
    La suite et la fin de la souveraineté du pays de Béarn, impressionnante, passionnante et précise monographie historique, en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II : d'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation béarnaise).
    Christian Desplat et Pierre Tucoo-Chala - tous deux furent professeurs à l'Université de Pau - sont, par excellence, les historiens du Béarn. Après le précurseur Pierre de Marca au XVIle siècle, après les érudits du XIXe siècle, ils ont su, brillamment, remettre à jour, compléter et renouveler l'histoire millénaire du Béarn et de ses souverains.

  • La Loire historique t.6 ; Loiret Nouv.

    Quel ouvrage - sinon la Loire Historique - pourrait porter le titre enviable de monument du Régionalisme ? Paru en cinq tomes, en 1851, cet ouvrage embrasse tout le bassin de la Loire, de sa source à son embouchure, et entreprend d'en conter l'histoire et les événements historiques et anecdotiques, au fil des départements traversés, en plus de 3.500 pages de textes et d'illustrations ! Une superbe défense et illustration de la Province dans la France centralisatrice du XIXe siècle ! La présente réédition, entièrement recomposée, se fera en 11 tomes correspondant à l'intégralité du travail titanesque de G. Touchard-Lafosse.
    Le présent volume traite du département du Loiret et plus particulièrement d'Orléans, Pithiviers, Gien et Montargis mais aucun des cantons du département n'est oublié, faisant de cet ouvrage une véritable encyclopédie historique locale, départementale et régionale.

  • Mots esparricats Nouv.

    Aicí anam fèr una passejada al mièg de mòts esparricats. Escapats de l'òrdre alfabetic del diccionari, dins una totala libertat, son defòra jol solelh o la pluèja, sietats ont que siá, e nosaus anam partejar lor musica, lor vida, lor memòria, mès soventis còps aquelis mòts son tan pastats d'uman que se senten pas pro fòrts per parlar de l'òme.

    Joan-Baptista Fournié es nescut en 1938 a Amplanh (Arièja) ont les sieus èran païsans. Ara viu en Normandia ont fèc regent mès, un còp l'an, torna venir popar l'aire del país.
    Aquel es lo siu seten libre en occitan del país de Foish.

  • La chèvre d'or Nouv.

    A partir d'une légende connue dans toute la Provence, où, entremêlant roi de Majorque, Sarrasins, trésor (maudit à celui qui le trouvera) et chèvre gardienne du secret, Paul Arène (né en 1843 à Sisteron, mort en 1896 à Antibes), construit une « fable subtile » dans laquelle la Provence, ses habitants - et surtout ses habitantes - jouent les premiers rôles...
    C'est bien sûr la Provence éternelle que nous fait découvrir Paul Arène, celle que Frédéric Mistral, Jean Giono ou Marcel Pagnol, dans des genres différents, sauront également porter à son pinacle.
    Alors entrez dans le monde de Paul Arène, vous ne le regretterez pas ! et partez à la découverte du secret de la Chèvre d'Or...
    Nouvelle version entièrement recomposée et illustrée des gravures de René Bénézech en couleur (la précédente édition les proposait en noir et blanc).

  • Pyrénées (Tome 2 : Science et Art) Nouv.

    Franz Schrader, à la fois, pyrénéiste émérite et pionnier de la cartographie des Pyrénées, peintre de talent, est né à Bordeaux (1844-1924). A l'âge de 22 ans, il découvre la montagne : les Pyrénées. Il ne les quittera plus.
    Au contraire d'un Henry Russell qui ascensionne pour son seul plaisir, mais quel plaisir !, Schrader y ajoute, généralement, une composante pratique indispensable : celle d'établir une cartographie exacte et véridique de la chaîne pyrénéenne. Grâce, en particulier, à son invention : l'orographe.
    Une des oeuvres importantes du pyrénéisme, et qui marque l'évolution de la discipline, en cette fin du XIXe siècle. Plus dépouillé, moins romantique, plus scientifique, plus «sport» finalement, le pyrénéisme vit, avec Schrader, sa transition vers la modernité...

  • Grenade-sur-l'Adour, histoire d'une Bastide landaise Nouv.

    L'abbé Meyranx fut, comme nombre de ses confrères au XIXe siècle, un des grands érudits de l'histoire des Landes et particulièrement de trois localités : Grenade-sur-l'Adour, Mugron et Cazères-sur-l'Adour.
    Grenade est une bastide qui dépendait du Marsan et donc des vicomtes de Béarn, comtes de Foix. Elle fut au coeur des guerres d'Aquitaine puis des guerres de Religion, de la Fronde et de la Révolution dans les Landes.
    Cette monographie historique permet également, au-delà de l'histoire événementielle, de mieux appréhender les mentalités des populations aux différentes époques. Cela est toujours enrichissant et, parfois, très édifiant...
    Un ouvrage qui dépasse de loin les limites de Grenade et qui s'adresse, en fait, à tous les Landais...

  • La Loire historique t.5 ; Cher (& Nièvre) Nouv.

    Quel ouvrage - sinon la Loire Historique - pourrait por- ter le titre enviable de monument du Régionalisme ? Paru en cinq tomes, en 1851, cet ouvrage embrasse tout le bassin de la Loire, de sa source à son embouchure, et entreprend d'en conter l'histoire et les événements historiques et anecdotiques, au fil des départements traversés, en plus de 3500 pages de textes et d'illustrations ! Une superbe défense et illustration de la Province dans la France centralisatrice du XIXe siècle ! La présente réédition, entièrement recomposée, se fera en 11 tomes correspondant à l'intégralité du travail titanesque de G. Touchard-Lafosse.
    Le présent volume traite plus particulièrement du département du Cher (originellement, l'auteur a regroupé le Cher et la Nièvre dans un même et seul tome), et accessoirement de celui de la Nièvre (dans l'introduction historique générale), au travers des divers cantons des deux départements, faisant de cet ouvrage une véritable encyclopédie historique locale, départementale et régionale.

  • Paru initialement sous forme de nouvelles en 1927, The Mastermind of Mars est le sixième tome du Cycle de Mars qui paraîtra en livre en 1927. La première publication en français date seulement des années 1980.
    Arrivé sur Mars en un bon sidéral - comme John Carter -, le combattant de la guerre de 1914, Ulysses Paxton, apparaît sur une île martienne où Ras Thavas, scientifique pervers et génial, a acquis l'incroyable capacité de faire revivre des cadavres qu'il embaume et peut maintenir dans une vie inerte indéfiniment. Et, en échangeant les cerveaux de deux corps, il donne à ceux capables de s'offrir ses services la possibilité de changer à loisir d'enveloppe corporelle. Paxton apprend peu à peu les secrets de Thavas et devient un chirurgien aussi habile que son maître. Mais le jour où Xaxa, la vieille et cruelle Jeddara de la cité de Phundhal, vient échanger son corps avec celui de la belle Valla Dia qui se retrouve désormais enfermée dans le corps décrépit de la Jeddara, Paxton est attiré puis attendri - et plus encore - par l'abnégation et le courage de la jeune femme, et il se jure de tout mettre en oeuvre pour rétablir Valla Dia dans son corps originel, épaulé dans sa quête par quelques Martiens qu'il a lui-même ressuscité des laboratoires de Ras Thavas. S'ensuivent des aventures débridées où l'imagination de l'auteur fait particulièrement merveille...
    Edgar Rice Burroughs, né à Chicago (1875-1950), est plus connu aujourd'hui comme le créateur des aventures de Tarzan. Pourtant les oeuvres de science-fiction de ce grand précurseur dans le genre planet opera (Cycle de Mars, de Vénus, de la Lune, de Pellucidar) méritent amplement d'être redécouvertes.
    Le sixième tome du cycle, dans une nouvelle traduction. Un des romans les plus audacieux de Rice Burroughs où il aborde - en 1927 - les problématiques de la manipulation génétique et du fanatisme religieux...

  • Ce deuxième recueil de Contes et Légendes qui diffère complètement du premier par les sujets et les commentaires, n'aura pas épuisé la matière, tant s'en faut. [...] La terre des Chevaliers de la Table ronde et de Roland restera longtemps le domaine du merveilleux. On ne lui enlèvera pas sa physionomie étrange, son originalité saisissante, sa nature tourmentée, et ses habitants auront beau changer d'habitudes, ils garderont au fond de leur âme un petit coin de ciel bleu où ils aimeront à se réfugier aux heures d'énervement, de lassitude et de nostalgie, et où ils entendront chanter la voix enchanteresse des fées. N'y aurait-il plus place dans le monde que pour l'uniformité et la banalité, filles du progrès moderne ; la poésie et le rêve seraient-ils bannis de partout qu'ils trouveraient ici un asile sûr, à l'abri de barrières protectrices. Sauvegardée par une langue qui prétend vivre ; en dépit de la guerre sourde ou déclarée que mènent contre elle des gouvernements à courtes vues et des intelligences bornées, la légende ne saurait interrompre le cours de ses gracieuses fictions. Il suffira d'aller glaner aux bons endroits pour récolter à pleines gerbes. Je les ai cherchés d'abord dans mon pays natal du haut Morbihan, parmi les paysans de l'Argoet ; puis je suis descendu parmi les marins de l'Arvor. J'ai étendu mes investigations jusque chez les Bretons-Gallos, chez les Cornouaillais, les Léonards et les Trégorois, et à mesure que je m'en allais engrangeant, il me semblait que les épis se multipliaient davantage... » (extrait de la Préface, édition originale de 1919).
    Les Contes & légendes de Bretagne (1914, 1919, 1922) et les Nouveaux Contes & légendes de Bretagne (1922, 1925), sans compter les onze fascicules qui les précèdent, publiés entre 1903 et 1914 (et partiellement repris dans les Contes et Nouveaux Contes), font l'objet de cette nouvelle édition, entièrement recomposée qui comprendra 6 tomes.
    François Cadic, (1864-1929), né à Noyal-Pontivy (Morbihan), prêtre, professeur d'histoire, écrivain et folkloriste qui a consacré toute sa vie à recueillir contes, légendes et chansons de Bretagne. Il crée, en 1897, l'association la Paroisse bretonne de Paris et rapidement le journal du même nom où seront publiés, initialement, la plupart des contes et légendes de Bretagne. Avec François-Marie Luzel, il est aujourd'hui considéré comme un des collecteurs majeurs de la littérature orale de la Basse-Bretagne.

  • Ces contes bayonnais sortent de l'ordinaire des contes et légendes traditionnels.
    L'auteur compte parmi les plus grands historiens de la ville et de sa région au XIXe et au XXe siècles.
    Aussi son but est de faire connaître l'histoire - on dirait même : la vocation - maritime de la ville tout au long de son existence séculaire.
    Et des origines préhistoriques jusqu'aux guerres de course du premier Empire, au fil de l'évolution de la marine et des navires, voilà ces contes bayonnais qui vous éclaireront, vous raviront ou vous donneront cette émotion qui est directement liée à l'enfance et à l'écoute ou à la lecture d'un conte...

    Edouard Ducéré (1849-1910), né et mort à Bayonne, fut le secrétaire de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne jusqu'à son décès.

  • La Lorraine est une terre de passage. Les routes qui la sillonnent du nord au sud et d'est en ouest nous enseignent l'histoire. La Meuse est particulièrement intéressante par sa variété toponymique. Dans le département de la Meuse certains noms de lieux sont plus évocateurs que d'autres : Bar-le-Duc, Douaumont, Varennes-en-Argonne ou Verdun, ont un passé lourd d'histoire. D'autres, plus discrets, comme les Islettes, ou plus curieux comme Venise, Azannes-et-Soumazannes nous intriguent. Mais tous en appellent à notre curiosité et nous aimerions savoir ce qu'ils cachent. Mais tous les noms de lieux, villages, lieux-dits, montagnes, rivières et étangs ne sont pas aussi aisés à interpréter. Ce livre tente donc de leur donner un sens et cherche des réponses à partir des attestations anciennes en proposant le plus souvent différentes hypothèses.
    Au-delà de la recherche étymologique, l'ouvrage se présente aussi comme une promenade passionnante au milieu des hommes qui ont nommé ces lieux à différentes époques à travers leurs activités, leurs croyances, les paysages, les coutumes. La deuxième partie aborde un aspect historique que la toponymie met en lumière : les différentes époques de peuplement avec leurs habitudes de langage, de l'antiquité à l'époque moderne. C'est tout un pan particulièrement fragile du patrimoine lorrain (et meusien) que ce livre met en valeur, en espérant apporter aux habitants comme aux touristes une meilleure connaissance de ce patrimoine omniprésent et pourtant si méconnu.
    Michèle BENOIT, docteur en langue et littérature française, a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Lorraine et de la Bretagne et, en collaboration avec Cl. Michel, des ouvrages de dialectologie et de toponymie.
    Claude MICHEL, docteur en linguistique, dialectologue, chercheur à l'Institut Pierre Gardette a écrit de nombreux ouvrages et articles abordant la dialectologie, les régionalismes du français et la toponymie, à propos de la Lorraine et du franco-provençal.

  • La Lorraine est une terre de passage. Les routes qui la sillonnent du nord au sud et d'est en ouest nous enseignent l'histoire. La Meurthe-et-Moselle est particulièrement intéressante par sa variété toponymique. Qui n'a jamais entendu parler de Nancy, Toul, Pont-à-Mousson, Lunéville, Longwy ou Villerupt ? Tous ces noms évoquent l'histoire, l'art ou l'industrie ; ils ont permis de porter jusqu'à l'autre bout du monde la renommée de la Meurthe-et-Moselle. Ces noms anciens ont évoqué pour nos ancêtres, qui ont baptisé ces localités, autre chose que les connotations que nous leur attribuons, relativement récentes par rapport à l'âge de ces lieux. Mais tous les noms de lieux, villages, lieux-dits, montagnes, rivières et étangs ne sont pas aussi aisés à interpréter. Ce livre tente donc de leur donner un sens et cherche des réponses à partir des attestations anciennes en proposant le plus souvent différentes hypothèses. Au-delà de la recherche étymologique, l'ouvrage se présente aussi comme une promenade passionnante au milieu des hommes qui ont nommé ces lieux à différentes époques à travers leurs activités, leurs croyances, les paysages, les coutumes. La deuxième partie aborde un aspect historique que la toponymie met en lumière : les différentes époques de peuplement avec leurs habitudes de langage, de l'antiquité à l'époque moderne. C'est tout un pan particulièrement fragile du patrimoine lorrain (et meurthois) que ce livre met en valeur, en espérant apporter aux habitants comme aux touristes une meilleure connaissance de ce patrimoine omniprésent et pourtant si méconnu.
    Michèle BENOIT, docteur en langue et littérature française, a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Lorraine et de la Bretagne et, en collaboration avec Cl. Michel, des ouvrages de dialectologie et de toponymie.
    Claude MICHEL, docteur en linguistique, dialectologue, chercheur à l'Institut Pierre Gardette a écrit de nombreux ouvrages et articles abordant la dialectologie, les régionalismes du français et la toponymie, à propos de la Lorraine et du franco-provençal.

  • L'autor nasquèt en 1944 a Foix, brèç enrodat de las montanhas pus polidas del mond. Las quitèt pro lèu, tròp lèu. Los estudis acabats, tornèt a Bordèu, puèi a Tolosa, vilas universitàrias pus vesinas de las montanhas de son còr. Las pòt atal cortejar a temps e léser. Militant occitanista de longa, s'encarguèt del sector Recèrca de l'Institut d'Estudis Occitans puèi ne foguèt, qualques annadas, lo President. Baileja, dempuèi bèl temps, la revista « Lo Gai Saber ».
    « Nos caliá caminar... » fa lo raconte d'un viatge en 2CV vielhassa a travèrs del Saarà, traversada qu'auriá poscut s'acabar marridament.
    A l'escòla d'un alpinisme de tria : « Escorreguda dins la nuèit » conta una prumièra experiéncia d'esquí d'escorreguda en Nauta-Vesubia.
    « Santa-Victòria », o coma menar una prumièra escalada de nauta dificultat, dins la montanha que Cézanne illustrèt tant-e-mai : lo Mont Venturi.
    « Indo-Cosh 72 », expedicion dins lo Pamir afgan : far lo camin de París a Kabol e tornar, en R4 vièlhas, subrecargadas e "poiridas". D'aquí un fum d'aventuras "mecanicas". « Gochan » ne conta una.
    Quatre racontes cortets sul tèma de l'aventura e dels esports de montanha, aquelis Traucs dins lo nonrés prepàusan un autre biais d'escritura e d'inspiracion, pauc utilisat dins las letras d'Òc duscas ara.

  • Les différents auteurs qui ont écrit l'histoire du Havre se sont, jusqu'ici, très peu préoccupés de rechercher le lieu précis où le fait historique s'est passé, l'emplacement réel occupé par l'édifice public, le quartier, la rue et la maison où sont nées nos illustrations havraises. Aussi parcourt-on, aujourd'hui, avec indifférence les rues de notre cité, sans se douter qu'on foule un sol où se déroula une page des annales du Havre. C'est cette regrettable lacune que nous essayerons de combler. En parcourant chaque rue du Havre, nous relaterons l'époque où elle a été tracée, les différents noms qu'elle porta, les faits historiques qui s'y passèrent. Nous visiterons les monuments et les édifices, les maisons principales, recueillant, par-ci par-là, l'épisode, l'anecdote, retrouvant le berceau de nos célébrités, l'appartement où décéda l'homme, qui consacra son existence au bien-être de ses compatriotes. En visitant les maisons de commerce, nous apprendrons l'époque de leur création, dont quelques-unes remontent aux premiers jours du Havre. Dans les établissements industriels, nous serons à même de connaître l'époque où l'imprimerie, le journal, etc., s'introduisirent ici. Les vieillards nous raconteront les légendes du temps qui n'est plus, les us et coutumes disparus, etc. Nous aurons plus de 400 rues à parcourir, et, d'après le recensement de 1872, il n'existe pas moins de 7.693 maisons, habitées par 23.570 ménages... (extrait de la Préface, édition originale de 1876).
    Charles-Théodore Vesque (1830-?), né au Havre, journaliste et historien. On lui doit divers ouvrages historiques sur Le Havre et sa région : Notice historiques sur les Fortifications du Havre ; L'ancien Hôtel-de-Ville du Havre ; Notice sur la citadelle du Havre ; Histoire des Théâtres du Havre (1717-1872). Son grand oeuvre reste cette étude monumentale sur les rues du Havre proposée en 3 parties formant plus de 900 pages, parue en 1876.
    Constamment reprintée depuis plus d'un siècle, voici enfin une nouvelle édition entièrement recomposée de ce classique de l'histoire du Havre, proposé en 2 tomes (Le vieux Havre ; Le Havre moderne).

  • En 1913, Marc Elder succédait à André Savignon au palmarès du prix Goncourt. L'île de Noirmoutier prenait, en quelque sorte, la suite de l'île d'Ouessant en tant qu'héros principal du roman primé...
    Situé au port de l'Herbaudière, face à l'îlot du Pilier, au nord-ouest de l'île de Noirmoutier, Le Peuple de la Mer se présente en trois séquences liées (la Barque, la Femme, la Mer) ; y est mis en scène le petit peuple noirmoutrin des marins, des pêcheurs, des employé(e)s des conserveries ou de l'administration et leur vie quotidienne faite tout à la fois de rudesse et de cruauté, de pauvreté, de dignité et de fierté, de fidélité et d'amour ; et où le destin des protagonistes semble inexorablement tout tracé.
    Une plongée quasi ethnologique au coeur d'une île vendéenne, transcendée par le talent romanesque de Marc Elder, au style à la fois littéraire et populaire, grâce à une connaissance intime et charnelle du pays, de ses gens, de leurs mentalités.
    La présente édition est enrichie des lithographies d'André Michel (édition de 1946) et d'une préface d'Eric Auphan.
    Marc Elder (de son vrai nom Marcel Tendron) est né à Nantes (1884-1933) ; il fut romancier, historien et, en son temps, conservateur du château des ducs de Bretagne à Nantes.

  • Publiée sur plus de 20 années entre 1902 et 1924, voilà une « défense et illustration » de la Bretagne, des Bretons et de la « bretonnité », vaste recueil de quatre volumes et grand'oeuvre de cet écrivain régionaliste par excellence, ardent défenseur du terroir breton. Recueil d'articles et de conférences sur des sujets divers mais dont la thématique centrale reste et demeure la Bretagne et les Bretons.
    Ce quatrième et dernier volume contient : Une cellule de l'organisme breton (Plougastel) ; Anne de Bretagne à Blois ; Un voyageur italien en Bretagne au xvie siècle ; Un pèlerinage aux Rochers ; Lettre ouverte de Mme de Sévigné ; Sur la piste de Yann-ar-Gwenn ; Laprade et Brizeux ; La maison mortuaire d'Émile Souvestre ; Au Val de Parguenon ; Les deux Villiers ; Rosmaphamon ; Tristan Corbière ; Une relation inédite de l'explosion du Panayotl ; Le premier bombardier de Bretagne (Prosper Proux) ; Le monument de Narcisse Quellien ; Les souvenirs de Le Gonidec de Traissan ; La légende de Mgr Duchesne ; Félix et Louis Hémon ; Félix Le Dantec ; Joseph Bédier du Ménézouarn ; Charles Géniaux, romancier de la mer ; Au village ; Auguste Dupouy ; La Haute-Bretagne ; D'Orléans à Landerneau ; Le folklore d'une paroisse bretonne (Trébeurden) ; Et nos cimetières ? ; Le Renouveau celtique ; La mer ; L'héroïsme breton..
    Connu et reconnu pour ses recueils de contes, ses romans régionalistes, Charles Le Goffic (1863-1932) a su prouver un incomparable talent de « metteur en scène » de la Bretagne éternelle. A l'occasion du 150e anniversaire de la naissance de l'auteur, les Editions des Régionalismes ont réédité la majeure partie de son oeuvre régionaliste.
    Nouvelle édition qui remplace la précédente, épuisée, datant de 2011.

  • Michel Marion est un armateur breton, né à Kemper vers 1450. Il devient un des receveurs des finances ducales vers 1480. Passionnément attaché à l'indépendance de la Bretagne, il vend tous ses biens pour venir au secours du duc de Bretagne, François II, assiégé dans Nantes par les troupes françaises. A ses frais, il affrète un navire de guerre, recrute des soldats, participe activement à faire lever le siège de Nantes et meurt au combat en 1487. Il ne verra donc pas la défaite de 1488 et la mort du dernier duc.
    De ces éléments biographiques très succincts mais historiquement bien vérifiés, l'auteur nous fait revivre - au jour le jour - les dernières années du duché de François II et d'Anne de Bretagne, à travers l'émouvant itinéraire de ce Michel Marion, inflexible et exalté défenseur de la Bretagne « libre ».
    Essai autant que roman historique - paru en 1882 -, voilà un ouvrage et une existence singulière qui reste tout simplement à découvrir !
    Comte de Saint Jean (1818-1899), pseudonyme d'Adine Riom, née au Pellerin (Loire-Atlantique), femme de lettres, petite-nièce de Joseph Fouché. On lui doit des romans et recueils de légendes historiques (Mobiles et zouaves bretons, Histoires et légendes bretonnes, Michel Marion), ainsi que des recueils de poésie (Merlin), des pièces de théâtre et des anthologies (Les femmes poètes bretonnes ; Anthologie des poètes bretons du XVIIe siècle).
    Nouvelle édition de cet ouvrage qui remplace celle, épuisée, de 2011.

  • Une importante étude historique sur la réalité, du Ve au VIIe siècle, de l'émigration (grand-)bretonne dans le pays qui deviendra ipso facto la Bretagne. Un texte de référence sur un sujet qui fit longtemps l'objet de controverses passionnées, non dénuées - et pour cause - d'arrières-pensées politiques pro- ou anti-bretonnes...
    Joseph Loth (1847-1934), historien et linguiste breton s'est particuliè-rement intéressé aux lan-gues celtiques anciennes, vieux-breton et vieux-gal-lois. Il a notamment publié : Vocabulaire vieux-breton (1884) ; Les Mabinogion : contes bardiques gallois (1889) ; Noms de saints bretons (1910).

  • Paru initialement en 1861, voici un ouvrage qui est venu combler une lacune de l'histoire du protestantisme en France. Citant Michelet dans son avant-propos : « ...Rien, ou presque rien n'est connu de ce que le peuple protestant a souffert dans le nord et le centre de la France. Il est cruel que ses douleurs ensevelies soient dérobées à la pitié de l'avenir », l'auteur nous livre une histoire des Protestants et du Protestantisme en Picardie (et notamment dans le département de la Somme) basée sur des documents pour la plupart inédits : des origines (à la fin du XVe siècle) en passant par les guerres de Religion du XVIe siècle, les désillusions du XVIIe siècle et la révocation de l'Edit de Nantes, jusqu'à la reconnaissance officielle du 18 germinal, an X.
    Entièrement recomposée, cette nouvelle édition apporte sa pierre à une meilleure connaissance de l'histoire spécifique de la Picardie et de ses populations. Et l'on n'aurait garde d'oublier qu'un certain Jehan Cauvin (Jean Calvin) vit le jour à Noyon en 1509, précisément en Picardie...
    Louis Rossier, né en Suisse (1817-1885), pasteur protestant calviniste. Il a été en poste à Amiens (Somme) entre 1846 et 1861, période durant laquelle, il a écrit cette Histoire des Protestants de Picardie, publiée initialement en 1861.

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