FeniXX réédition numérique (Éditions Robert Laffont)

  • L'aventure spirituelle des Normands, c'est celle d'un pays qui a connu successivement la religion des Celtes, les débuts du monachisme avec Colomban et Benoît, les dieux nordiques apportés par les Vikings et la renaissance d'un christianisme illustré par les grandes abbayes des deux côtés de la Manche. Revendiqués tour à tour par les souverains d'Angleterre et de France, puis déchirés par les guerres de religion, les Normands garderont leur ferveur religieuse qui se manifestera au XVIIe siècle avec saint Jean Eudes et sous la Révolution avec des combattants tels que Charlotte Corday et Jean de Frotté. Dans la Normandie insulaire - les îles Anglo-normandes - la vie spirituelle ne fut pas moins intense. Et ce sont, pour une large part, des Normands qui christianiseront la Nouvelle-France, devenue le Québec, et aussi la Louisiane. De Barbey d'Aurevilly à André Breton, de Flaubert et Maupassant à Drieu et Jean Prévost, la Normandie passera de la tradition à la modernité, et la foi religieuse déclinera beaucoup dans l'ensemble du pays. A la fin du XIXe siècle, la Normandie donne cependant à la chrétienté la plus populaire des saintes contemporaines : Thérèse de Lisieux. Et dans ce pays rétabli après les terribles destructions de l'occupation et du débarquement, on trouve des minorités ferventes au sein de l'Eglise catholique, et en dehors d'elle, tandis que la superstition ne désarme pas dans les campagnes. En même temps, les courants écologiste et régionaliste conduisent les jeunes Normands à retrouver les sources de leur plus lointain passé : l'aventure spirituelle des Normands continue.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Peu satisfait de l'ordre policier qui règne en Eristan, épris de justice, Taël décide de passer les frontières de ce minuscule empire et se lance dans une quête peut-être illusoire : celle du Sablier Vert, enfoui sous les ruines de l'ancienne cité de Dirak et qui confèrerait à son découvreur le pouvoir de changer le monde.

  • Il existe une sagesse indépendante du temps et de l'espace, valable au XXe siècle de notre ère comme au XXe siècle du Moyen Bronze européen et du Moyen Empire de Thèbes. Ce que les Maîtres ont dit voilà des millénaires, c'est comme s'ils l'avaient dit ce matin. Il existe une sagesse, sagesse planétaire et sagesse éternelle, comme il existe une atmosphère, une forme humaine, une arithmétique, une géométrie, une physique. Il existe depuis toujours un ensemble de vérités qui ne dépend ni des humeurs d'un homme ni de celles des climats. Qu'ils soient prophètes, initiés, philosophes ou fondateurs de religions, tous les grands instructeurs, tous les fils de l'Homme, qui sont aussi des fils de Dieu, ont quelque chose à nous dire pour la conduite de notre vie. Ils peuvent nous aider à la mieux structurer, à mieux nous accomplir. Qu'ils se nomment Orphée, Zarathoustra, Confucius, Meng-Tseu, Çakyamouni, Pythagore, Isaïe, Socrate, Platon, Christ, Paul de Tarse, Plotin, Muhammad, ils répondent de façon univoque à nos interrogations ; leur extraordinaire consensus va parfois jusqu'à l'identité des termes. Leurs messages présentent une telle unité qu'ils semblent émaner d'une seule personne, ils concordent de façon si étonnante qu'il est possible d'en tirer un enseignement pragmatique qui nous permettra de nous ressourcer, de nous ressaisir. C'est ce que Jean Prieur a voulu faire dans ce livre qui transmet la sagesse de ces Maîtres de justice ou Maîtres de la pensée juste. Sagesse éternelle, sagesse planétaire.

  • Notre monde a plus changé dans les dernières décennies que pendant les millénaires qui avaient précédé. Progressivement, nous sortons du monde patriarcal, du « paradis mâle ». Et, dans le même moment, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, nous vivons dans des sociétés qui ne sont plus fondées sur la religion et le sacré. Fin de cette invention masculine qu'était le Père, fin de la religion, tout au moins sous ses formes traditionnelles : ce sont là beaucoup de choses nouvelles, et en peu de temps. En comparaison, on serait presque étonné de la relative minceur des changements apparents. La famille est encore là, on se marie toujours autant, les mâles tiennent fermement les postes clés de la société et les églises sont presque pleines. Mais tout un ensemble de signes se développent, témoignant d'un très profond désarroi : l'ennui, le sentiment de solitude, la fatigue ; l'augmentation de l'angoisse, des dépressions, de l'insomnie, des maladies psychosomatiques, de la consommation des tranquillisants et des médicaments psychotropes ; l'alcoolisme et la drogue ; les difficultés entre adultes et adolescents, entre hommes et femmes ; certaines incertitudes du croyant quant à sa foi ou à son Eglise, du militant quant à son parti ou à son syndicat ; une allergie à la violence qui reflète un profond sentiment d'insécurité, alors qu'en même temps, se manifeste un véritable appétit pour l'imaginaire de cette même violence... Tout ces symptômes, comment chercher à les résoudre sans les comprendre en profondeur et par rapport à leur cause réelle : ce heurt du passé et du futur en chacun de nous ? Si, aujourd'hui, tout paraît être devenu problématique, confus, insaisissable, si rien, du plus simple au plus grave, ne parait plus aller de soi, c'est faute aussi d'une perspective d'ensemble. C'est à ce besoin général d'un tel éclairage qu'essaie de répondre ce livre, écrit avec les mots de tous les jours. Cette volonté de simplicité, non de simplification, va de pair avec le constant souci de l'auteur de faire partager, au travers des souvenirs et des anecdotes, une riche expérience personnelle de psychanalyste, de sociologue et d'homme profondément engagé dans son époque.

  • « Dès que j'arrive de l'autre côté du désert, je vends la voiture et j'achète un vélo. » Ainsi commence l'exceptionnel voyage de Jean-François Bernies à travers le continent africain, cette région du monde que le jeu des grandes puissances place au premier plan de l'actualité. Bernies, en effet, roulant sur son « pigeon volant » - un robuste vélo chinois - va parcourir des milliers de kilomètres du Togo au Tchad, du Zaïre à l'Ouganda, du Nigéria à l'Angola, de la Rhodésie à Djibouti. Ce qu'il raconte, ce n'est pas l'Afrique superficielle pour touristes pressés ou grands reporters, mais l'Afrique profonde des villages, de la savane ou de la forêt. Il rencontre une Afrique sensuelle, changeante, attachante et brutale. Ce qu'il voit, parce qu'il va lentement par des sentiers ignorés, c'est la réalité africaine d'aujourd'hui. Ce continent contradictoire se révèle à Jean-François Bernies parce qu'il le vit avec sa fatigue et sa peau. Et qu'il la risque cette peau, à chaque instant, Blanc isolé fouillé par les douaniers d'Amin Dada ou interrogé par des policiers corrompus. Ainsi l'aventure surgit-elle à chaque page dans ce récit. Mais aussi la réflexion, car Jean-François Bernies - qui publia, au cours de son voyage, de nombreux articles dans la presse française - est un observateur perspicace. Il voit, ressent, analyse. Et il écrit avec la force que donne l'expérience vraie. Aussi jamais le continent africain n'avait-il été si présent dans un livre que dans celui-ci. Il est là, devant nous, ouvert comme un fruit.

  • Il était beau, il avait la voix de Luis Mariano, les femmes l'adoraient, il aurait pu faire une carrière de chanteur de charme. Mais on le retrouve dans une région perdue du Costa Rica, formant à la guérilla Che Guevara, Fidel Castro et tous les chefs de la révolution cubaine avec leurs futures troupes. C'est que Jean Contenté, enfant de Paris, avait en lui la graine de l'aventure et une passion de la liberté ardente comme une fièvre. La guérilla, il l'a lui-même apprise à dix-sept ans en France, dans les maquis de la Résistance, avec un ancien de l'armée républicaine espagnole. Il en sort nanti pour la vie d'un idéal et d'une des plus vieilles devises de l'humanité : « Guerre aux tyrans ! » Il va se battre dans la Légion de Begin pour l'indépendance d'Israël, puis, pendant vingt années, en Amérique centrale, dans la Légion des Caraïbes, cette mystérieuse armée secrète de combattants de tous pays, qui ont juré là-bas la mort des dictatures et dont il finit par devenir le chef. Extraordinaire destin, que celui de ce diable de Français, défiant à l'autre bout du monde des despotes, au nom des grands principes de 1789, combattant au côté de son « frère » Che Guevara, puis condamné à mort par Raul Castro pour avoir renié la révolution cubaine devenue trop dictatoriale, et à la poursuite duquel le Nicaragua lance toute une armée, quitte à violer la frontière d'un Etat voisin. Oui, extraordinaire figure, à la fois haute en couleurs, tranquille et modeste comme un Gary Cooper de western (colt compris, sauf que, là, ce n'est pas du cinéma), mais surtout d'une pureté rare - la pureté de l'homme fidèle jusqu'au bout aux plus beaux de tous les idéaux humains : Justice et Liberté.

  • Quelque part dans l'Ouest canadien, au plus fort de l'hiver, une bande de loups, chassée de ses territoires par la faim, se jette sur un village indien, fait plusieurs victimes, enlève un enfant. On a reconnu, à sa tête, une bête redoutable, le loup Rouge, dont la hardiesse et la férocité sont légendaires. Et la poursuite commence, sur les traîneaux à chiens, en avion, en hélicoptère. Bien des loups tombent, mais la horde guidée par le Diable Rouge entraîne les chasseurs dans un piège tragique. Et voici les hommes aux mains nues et les bêtes féroces, égaux dans une lutte instinctive pour survivre. C'est alors qu'Anne, la femme de l'un d'entre eux, va tenter un sauvetage impossible... Une belle et grande histoire qui nous entraîne sur les traces de Curwood et de London.

  • L'histoire de Hanna Bloch et Walter Kohner commence en 1935 dans une ville de Tchécoslovaquie proche de la frontière allemande. Walter est promis à une belle carrière d'acteur, Hanna se destine à l'hôtellerie. Ils se rencontrent. Coup de foudre. Fiançailles. Tout irait bien si ces adolescents n'étaient tous deux juifs : l'invasion nazie va les séparer. Walter peut se rendre aux États-Unis où ses deux frères travaillent dans l'industrie cinématographique. Hanna se réfugie en Hollande à son tour envahie. Sans nouvelles de Walter, qui lui-même la cherche en vain, elle finit par faire un mariage de raison. Elle connaît les camps de concentration, elle perd son mari, mais elle survit à l'holocauste. C'est seulement à la fin de la guerre que, dans l'armée américaine, après de longues recherches, Walter retrouve Hanna. Et c'est le « happy end ». Une histoire en apparence banale. En vérité une belle histoire d'amour racontée avec émotion et tendresse sous la forme d'un journal à deux voix, Hanna alternant avec Walter. Une histoire d'amour qui, en Europe et en Amérique, fait aussi revivre l'Histoire.

  • Musset, Chopin furent ses amants célèbres, mais savait-on l'ardente passion de George pour l'avocat républicain Michel de Bourges, sa longue liaison avec le graveur Manceau, sa tendre aventure épistolière avec l'auteur de Madame Bovary, Gustave Flaubert ? Elle fut l'amie des plus illustres créateurs, se trouva mêlée aux trois grands soubresauts de la politique au XIXe 1830, 1848, 1871, hésitant en politique entre enthousiasme passionné et prudence paysanne. Travailleuse acharnée, femme de tête si souvent traitée de "bas-bleu", George ne dédaignait pourtant ni la cuisine, ni la couture, n la broderie, ni la confection des marionnettes, ni les soins d'éducation à ses enfants, puis à ses petites-filles. L'amante échevelée de Venise, la fumeuse de houka, l'avocate de l'égalité des droits des femmes dans le mariage fut une femme avant tout généreuse et humaine. Il fallait le regard d'une autre femme, généreuse et humaine elle aussi Huguette Bouchardeau, pour expliquer les doutes de l'adolescente, l'étroitesse de sa vie de femme mariée, la culpabilité de ses amours vagabondes pour comprendre que l'envie et le bonheur d'exister ont toujours été plus forts chez George Sand que le désir de gloire ou l'amour du pouvoir.

  • John Leny n'a qu'un rêve : être grand reporter. Plus qu'un rêve : une passion, qui va le mener partout où les hommes, les femmes, les enfants vivent et meurent dans la guerre. S'il court du Viêt-nam à Prague, du Biafra à Belfast, de la Rhodésie à Beyrouth, de l'Afghanistan à l'Angola, ce n'est pas seulement par goût de l'aventure, c'est pour témoigner, montrer et dire le vrai. Qu'il travaille pour une grande chaîne de télévision américaine, la WWX, ou en free-lance, toujours la même foi l'anime. Mais, très vite, il découvre que l'honnêteté ne paie pas que ses reportages, quand ils ne sont pas repoussés, sont trop souvent amputés ou déformés. Ce que veulent ces messieurs des grands buildings de verre, les yeux fixés sur les taux d'écoute et les courbes de la publicité, c'est du sensationnel, toujours plus de sensationnel. Des scoops !... Alors, un jour de colère, Leny décide de partir en guerre contre le système. Ils veulent des scoops ? Il va leur en donner, de plus en plus forts, jusqu'au dernier, dont ils ne se remettront pas de sitôt... Roman d'aventures - de l'aventure moderne -, satire explosive de la télévision, livre de passion pour un métier fabuleux et de rage contre les marchands d'images mensongères, "les Gobeurs de lunes" s'adresse directement à chacun de nous.

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