FeniXX réédition numérique (Fleurus)

  • Le poisson magique Nouv.

    En ce jeudi matin d'hiver, Caroline et Dominique Dalbioni, pelotonnées sous leurs couvertures de piqué fleuri, goûtaient les délices de la grasse matinée. Mais le parfum du café au lait qu'apportait Madame Dalbioni, en chatouillant leurs narines, fit office de réveille-matin ; aussitôt lucides, elles préparaient une de leurs plaisanteries favorites. Madame Dalbioni entra dans la chambre sur la pointe des pieds, s'approcha des lits et considéra avec attendrissement ses filles endormies. C'est le moment qu'elles attendaient, en retenant leur rire, pour se dresser d'un même élan avec un grand hurlement. Madame Dalbioni sursauta, gronda, mais finit par se joindre au fou-rire des deux soeurs. - J'aime autant vous dire tout de suite qu'il est bientôt dix heures, mes enfants ; si vous avez toujours l'intention d'aller patiner ce matin, vous n'avez que le temps d'avaler votre déjeuner, de vous doucher et de filer...

  • Le poisson magique Nouv.

    En ce jeudi matin d'hiver, Caroline et Dominique Dalbioni, pelotonnées sous leurs couvertures de piqué fleuri, goûtaient les délices de la grasse matinée. Mais le parfum du café au lait qu'apportait Madame Dalbioni, en chatouillant leurs narines, fit office de réveille-matin ; aussitôt lucides, elles préparaient une de leurs plaisanteries favorites. Madame Dalbioni entra dans la chambre sur la pointe des pieds, s'approcha des lits et considéra avec attendrissement ses filles endormies. C'est le moment qu'elles attendaient, en retenant leur rire, pour se dresser d'un même élan avec un grand hurlement. Madame Dalbioni sursauta, gronda, mais finit par se joindre au fou-rire des deux soeurs. - J'aime autant vous dire tout de suite qu'il est bientôt dix heures, mes enfants ; si vous avez toujours l'intention d'aller patiner ce matin, vous n'avez que le temps d'avaler votre déjeuner, de vous doucher et de filer...

  • La Religieuse éducatrice du sens missionnaire Nouv.

    Ces pages reprennent - en les développant et en les actualisant - des conférences données par l'auteur, Jean Pihan (tantôt comme aumônier-conseil des religieuses éducatrices paroissiales, tantôt comme collaborateur des OEuvres pontificales missionnaires), à des assemblées de religieuses. L'ensemble constitue une sorte de guide de la « Coopération missionnaire », en ce qui concerne la part que doivent y prendre les religieuses ; il s'adresse aussi bien aux enseignantes, qu'aux hospitalières, aux paroissiales, aux contemplatives elles-mêmes. Car, toutes les religieuses, quels que soient leur style de vie et leur obédience, ont à prendre une part active à l'expansion de l'Église. Et, d'une manière ou d'une autre, elles ont aussi à éveiller et à développer le sens missionnaire des Chrétiens. Une formation de base leur est donc nécessaire, puisée aux meilleures sources, et spécialement dans les enseignements pontificaux, mais aussi une information précise, d'autant plus que « les choses vont vite » et que l'action missionnaire exige une actualisation incessante. Les religieuses, à la lecture de ces pages, devraient sentir passer en elles, un peu de cette flamme qui anima l'une d'entre elles, Thérèse de Lisieux, patronne des Missions.

  • La Religieuse de paroisse et le monde des inadaptés Nouv.

    Henri Bissonnier est connu des Religieuses, dont un grand nombre ont assisté à ses sessions, retraites, cours et conférences, ou bien ont lu ses ouvrages, tels que « Pédagogie de résurrection », ou « L'expression, valeur chrétienne », consacrés - en tout ou partie - à la pastorale et à la catéchèse de ces enfants et de ces jeunes, qu'en notre langage actuel nous appelons « inadaptés ». C'est précisément sur ces derniers, qu'Henri Bissonnier s'efforce, dans le présent ouvrage, d'attirer l'attention des Religieuses, plus spécialement des Religieuses dites « paroissiales », lesquelles pourraient être tentées de croire ce domaine réservé à leurs soeurs hospitalières ou d'action sociale. Par un grand nombre de faits vécus, l'auteur montre à quel point les handicapés physiques, psychiques et sociaux sont présents au coeur même de nos paroisses et nécessitent, eux et leurs familles - de la part de la Religieuse « de paroisse » - une attention, une compréhension, et une aide fraternelles, en même temps qu'une certaine compétence. À cet effet, des indications précises, concrètes, sont données sur ce que la Religieuse peut faire, sur la manière d'agir, sur l'esprit à y mettre... Au-delà des « paroissiales », l'ouvrage s'étend à toutes les Religieuses, quelle que soit leur orientation de vie et d'activité. Il concerne même la vie religieuse en tant que telle, sur laquelle le phénomène actuel et permanent de l'inadaptation agit comme un révélateur. « Vous aurez toujours des pauvres parmi vous »... les voici, cheminant à nos côtés, comme le Christ vers Emmaüs.

  • La religieuse et les familles Nouv.

    « Dans un monde en pleine évolution, où les structures les plus traditionnelles sont remises en question, il importe qu'une connaissance suffisante des problèmes familiaux, et une information sûre des menaces qui pèsent sur tant de foyers, mettent les religieuses mieux à même d'aider les familles à devenir de plus en plus ces cellules vivantes d'une communauté chrétienne rayonnante que devrait être chaque paroisse. Que d'occasions de rencontres une religieuse zélée et apostolique saura faire naître, pour amener les parents chrétiens à mieux connaître - et à vivre plus intensément - leur belle vocation de coopérateurs de Dieu dans son plan d'amour sur le monde ! Et qui ne voit tout ce qu'une religieuse - entièrement donnée à Dieu et totalement disponible aux foyers de sa paroisse - peut et doit apporter à ces familles, où s'exerce son influence quotidienne ? L'exemple de sa consécration au Seigneur n'est-il pas, déjà, lui-même - quand il est simplement et joyeusement vécu dans une communauté religieuse accueillante -, un puissant appel à la vie chrétienne, où la religion n'apparaît plus comme un cadre pesant d'obligations extérieures, mais devient le ferment qui permet au foyer de se hausser à son vrai niveau spirituel, et de témoigner autour de lui de la force suave et rayonnante de l'Évangile ? » (extrait du message pontifical au 7e Congrès de l'Union des religieuses Éducatrices Paroissiales). Au cours de ces journées du 7e Congrès de l'U.R.E.P. le représentant de la S. Congrégation des Religieux se demandait : « Un congrès de religieuses pour traiter des questions de la famille eût-il été possible il y a seulement vingt ans ? Quelle heureuse évolution au point de vue pastoral ! » Cet ouvrage étudie la famille au triple point de vue sociologique, doctrinal et pastoral. Il comprend des exposés doctrinaux, des témoignages de familles ouvrières, rurales ou du milieu indépendant ; enfin, il relate les expériences pastorales des religieuses qui ont des contacts institutionnels. L'ouvrage montre, à l'évidence, que la religieuse éducatrice n'est pas seulement « celle qui s'occupe des enfants et des jeunes », mais qu'elle a aussi pour tâche de dialoguer avec le monde des adultes.

  • Ce moine au beau visage, si noble sous le froc blanc et le grand manteau noir des fils de Saint Dominique, quel est son secret ? Pourquoi l'avocat Henri Lacordaire est-il devenu le créateur, et le plus célèbre orateur des "Conférences de Notre-Dame" ? Pourquoi a-t-il voulu restaurer, en France, un ordre que certains tenaient pour un simple souvenir du Moyen Âge, et qui s'est révélé un des éléments les plus actifs du catholicisme français ? Pourquoi ? Ici, Marc Escholier répond.

  • 10 ans... Aussi loin que remonte notre mémoire, que savons-nous de nos 10 ans ? Très peu de choses. Et quand bien même nous nous rappellerions le garçon ou la fille que nous étions alors, cette image de nous-mêmes nous aiderait-elle à comprendre, aujourd'hui, nos enfants ? De même, parce que l'enfant de 10 ans a des difficultés à s'exprimer sur ce qu'il éprouve face aux adultes, nous pensons - à grand renfort de psychologie - mieux le connaître qu'il ne le sait lui-même. Ainsi avons-nous notre petite idée, sur la manière dont il vit ses relations avec sa famille : père, mère, frère ou soeur. Et si l'image était trompeuse ? Et si l'idée était fausse ? Mieux vaut donc écouter nos enfants de 10 ans parler eux-mêmes. Ce livre, au travers de 3 enquêtes menées de front par des voies différentes, sur un thème unique : l'enfant et sa famille, nous permettra de les entendre ; au terme de ces pages, vous saurez qui ils sont, ce qu'ils attendent de nous, et comment ils nous voient.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quand la morale se trouve contestée, confondue avec les interdits sociaux, réduite aux tabous, la nouvelle édition du présent ouvrage, édition revue, mise à jour et complétée, vient bien à son heure. Au terme de longues années d'expérimentation et d'enseignement universitaire, Henri Bissonnier, déjà connu pour ses ouvrages tels que : « Pédagogie de Résurrection » et « L'expression, valeur chrétienne », s'est attaqué à l'un des phénomènes les plus préoccupants de notre temps : la remise en question de la conscience morale en regard des découvertes de la psychologie normale et pathologique, aboutissant parfois à la démission des éducateurs devant leurs responsabilités dans ce domaine. Il suggère une sorte d'échelle de développement de cette conscience, à travers un certain nombre d'étapes pré-morales, pour accéder à la morale proprement dite qu'il s'efforce de dégager, dans son originalité, de ce qui en a préparé l'éclosion. Parallèlement, une pédagogie progressive de la conscience morale est proposée à tous ceux qui assument, dans le monde d'aujourd'hui, la charge directe ou indirecte d'enfants et de jeunes tant normaux que victimes de perturbations diverses. Ces états pathologiques sont eux-mêmes référés à des stades du développement de tout être humain, et permettent finalement à chacun de faire réflexion sur soi-même.

  • Les grands maîtres de la vie spirituelle, les grands fondateurs d'ordres, ont - dans l'Église - un rôle qui dépasse considérablement les frontières de leur famille religieuse. La grandeur et les perfections de Dieu sont telles, qu'aucune spiritualité particulière ne peut en rendre compte adéquatement. La richesse du message évangélique est telle que, sans les « accentuations », mises par tel « prophète » de l'Évangile sur l'un ou l'autre des aspects de ce message, nul ne peut être disciple de Jésus-Christ sans tenir compte de ces éclairages divers. Nul ne peut dire en vérité : la spiritualité de mon fondateur me suffit. Le propos de cette collection, est de faire connaître - à toute Religieuse - ce qui lui est nécessairement utile, même dans les domaines qui ne sont pas de son ministère spécifique. Nous avons pensé que cette règle était tout autant valable dans le domaine des spiritualités. Ce volume inaugure donc une nouvelle série. Il montrera aux Religieuses - de toute obédience - ce qu'elles peuvent recueillir du message du « plus humain de tous les Saints ».

  • Depuis le Concile, la vie religieuse est en plein travail d'aggiornamento : chapitres, congrès, sessions, tout y concourt. Mais « une rénovation efficace et une juste adaptation, ne peuvent s'obtenir qu'avec le concours de TOUS les membres de l'Institut » (Décret Perfectae caritatis). Or, il y a toujours un risque de décalage entre les « Capitulantes » et le... gros de la troupe. Il faut que la base, c'est-à-dire les communautés locales, accomplisse - à sa façon et à son rythme - tout un cheminement laborieux. En définitive, tout dépend des communautés (et, pour une bonne part, de leurs « responsables » locales). Tout dépend même de leur dynamisme, c'est-à-dire de leur capacité d'aller de l'avant. L'auteur, déjà connu par son livre : "Écouter les hommes pour répondre à Dieu", veut donc aider chaque communauté à faire sa Pâque. Son nouveau message est le fruit d'une longue écoute, observation et fréquentation de nombreuses communautés pendant des années. Il ne serait pas inutile que toutes les communautés religieuses en prennent connaissance : elles seront séduites par la bonhomie du style, et sainement aiguillonnées par les exigences que ces pages manifestent. Prêtres et Laïcs, notamment ceux qui ont à collaborer avec des Religieuses, en tireront aussi grand profit.

  • « Ce jour-là, dans la classe des 19 élèves, c'est l'anniversaire de Cécile, une interne. Les jeunes filles ont décidé de se réunir dans la classe, après le cours, pour un goûter en l'honneur de Cécile. Elles ont apporté des disques de danse. Le matin, deux d'entre elles sont allées trouver la directrice pour emprunter le tourne-disque des internes en vue de l'après-midi. La directrice était absente. Or, tout en prêtant facilement ce tourne-disque à tout le monde, elle aime savoir qui en a la responsabilité. Voyant cela, une surveillante leur a prêté le tourne-disque, demandant à ces deux élèves de ne s'en servir qu'au moment du goûter. Le goûter arrive. On mange, on rit. On met le premier disque... Stupeur. Le tourne-disque ne marche plus. Que faites-vous dans ces cas-là, dans ce groupe dont vous êtes l'animateur ? ». Journellement, des questions de cette nature se posent aux enseignants, car ils ne sont plus seulement professeurs, mais tendent à assumer des fonctions d'animation. Ce livre, qui se veut à ce niveau du langage, où la pratique quotidienne est si bien analysée qu'elle en devient théorie, leur rendra les plus grands services, ainsi qu'à tous ceux qui s'occupent de groupes de jeunes.

  • En novembre 1955, un petit bulletin Retraites, destiné à aider les Religieuses dans leur recollection mensuelle, prenait naissance à Toulouse. Vers cette même date, la ville de Toulouse se préparait pour une Mission générale, à laquelle les Religieuses devaient être étroitement associées : dans un feuillet joint au bulletin, l'archevêque - à la demande des Religieuses et à leur intention - commentait le thème mensuel de prière et de réflexion proposé au diocèse. Ce petit feuillet survécut à la Mission... et dépassa largement les limites du diocèse de Toulouse. On a souhaité voir ces pages rassemblées. Les voici donc, gardant leur libre allure, et la trace des événements ou des circonstances qui en fournirent le thème. Ce sont bien des méditations « pour une action véritable » qui, en mots toujours très simples, font réfléchir l'âme consacrée sur le sens divin de son action quotidienne, afin de lui permettre d'être « signe de Dieu dans le monde ».

  • Qu'est-ce que l'évangélisation selon Vatican II ? Dans l'Église et le monde de ce temps, quelles sont les exigences d'une pleine insertion dans l'évangélisation ? Telles sont les questions, qui constituent la matière de ce volume. Il serait difficile d'en contester l'actualité et l'importance. Certes, ces pages s'adressent d'abord aux Religieuses car, dans l'action apostolique de l'Église, elles prennent une place de plus en plus reconnue, appréciée, recherchée. Mais elles intéresseront aussi tous ceux qui, à quelque titre que ce soit, ont à participer activement à la « pastorale d'aujourd'hui », et veulent assimiler les acquisitions dont le Concile vient d'être à la fois l'aboutissement, la consécration, et le prolongement. La manière d'aborder et de traiter des questions si complexes, nous a paru digne d'éloges. Nous ne connaissons guère d'ouvrages, où les composantes et les exigences de l'action évangélisatrice aient été analysées avec une telle précision, et une telle profondeur.

  • Dans le présent ouvrage, Françoise Brunnschweiler, rassemble et présente les réflexions, les pensées, les cris, qui jalonnèrent la marche vers Dieu de l'âme ardente et tourmentée de sa mère. Un courage exceptionnel, une lucidité de tous les instants, ont permis à cette âme hors série de parcourir son chemin... conformément à l'une de ses maximes : « Le malheur, étoffe à faire de la vie ».

  • Prédicateur de retraites, animateur de sessions, aumônier d'Action catholique, le P. Ranquet reprend et précise en ces pages ses interventions dans divers congrès de Religieuses tenus ces dernières années, au plan national ou régional. Séparée par sa consécration religieuse, la « Soeur », qu'elle soit enseignante, hospitalière, éducatrice paroissiale ou même contemplative, n'en reste pas moins aux prises avec la réalité terrestre de chaque jour. Un certain porte-à-faux en résulte, qui nuit souvent et à l'épanouissement personnel et à l'accomplissement, lucide et généreux, des tâches d'Église. Ce petit livre veut contribuer à dissiper ce malaise. Doctrinal, il analyse brièvement - mais clairement - les rapports, souvent si flous à nos yeux, de la grâce et de la nature (1re partie). Concret, il débouche très vite sur des exigences (2e partie) et envisage, à titre d'exemple, une application privilégiée : la fonction professionnelle (3e partie). En lisant ces pages, la Religieuse comprendra mieux que « tout est grâce », même les réalités naturelles !

  • Il y a trois ans, Mgr Garrone, alors archevêque de Toulouse, confiait à cette collection - groupées sous le titre général : La religieuse, signe de Dieu dans le monde - toute une série de réflexions, primitivement destinées aux Religieuses de son diocèse. Ce petit volume obtint un très grand succès. Aussi, l'éditeur, se fondant sur les instances des Religieuses de France et de l'étranger, demanda-t-il à l'éminent auteur de bien vouloir continuer, en livrant à un plus vaste public ces précieux « petits mots », par lesquels il aidait ses Religieuses à faire leur récollection mensuelle. Entre-temps, Mgr Garrone était appelé par le Saint-Père à une haute fonction dans la Curie romaine. Ces nouvelles « méditations pour une action véritable » se trouvent ainsi présentées d'elles-mêmes, sans qu'il soit nécessaire de les commenter ici. Elles sont « dans le sillage des précédentes », nous dit l'auteur. Et aussi dans le sillage du Concile, comme le suggèrent à la fois leur titre et la place qu'a prise Mgr Garrone à Vatican II, notamment comme rapporteur de la Constitution pastorale sur l'Église dans le monde d'aujourd'hui. Dieu, le monde : double présence, double - et unique - fidélité.

  • L'idée de ce livre est née de la rencontre entre une préoccupation - qui mérite d'être aujourd'hui celle de tous, celle de la prière - et la lecture, dans les Homélies de Saint Jean Chrysostome sur Saint Matthieu, du texte admirable qu'on va lire aussitôt : c'est le Christ qui parle à l'homme. (...) Apprendre ou réapprendre la prière, n'est-ce pas, aujourd'hui, l'un des plus graves problèmes qui se posent à nous ? Il me semble que bien des questions théologiques se seraient présentées - et se présenteraient autrement -, que bien des catastrophes intellectuelles ou morales n'auraient jamais été, si la pensée de Dieu demeurait toujours en nous, dans un contexte de prière.

  • Dans la civilisation de productivité qui s'élabore sous nos yeux, à un rythme de plus en plus accéléré, les personnes âgées ont-elles la place qui leur est due ? Il semblerait - à première vue - que le monde d'aujourd'hui n'est plus le leur, que rien ne les apparente à sa vie, à ses centres d'intérêt, à son orientation foncière. Pour nombre de nos contemporains, le vieillard est l'homme du passé dans un monde tourné vers l'avenir. Cet ouvrage, qui rassemble une série de conférences faites à des Religieuses au service de personnes âgées, a pour but essentiel la redécouverte de la personne du vieillard, de son rôle irremplaçable, et de sa mission providentielle dans le monde et l'Église d'aujourd'hui. Les divers aspects psychosociaux, médicaux, spirituels, et apostoliques du problème de la vieillesse et des vieillards, sont tour à tour abordés par des spécialistes, dont l'expérience se révèle à la fois profonde, nuancée et exaltante. L'ensemble prouvera au lecteur qu'il est lui-même concerné par ce problème ; il lui montrera à l'évidence que, selon le mot du chanoine Lochet : « Il faudra peut-être au vieillard le prêtre et la Religieuse, le militant et le petit enfant, toute l'Église autour de lui, pour lui faire découvrir qu'on a besoin de lui - et non pas autrement qu'il n'est - dans cette vieillesse même où il apporte - pour tous - le don de tout ce qu'il est ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre est né d'une lecture minutieuse des écrits de Sainte Thérèse, tels qu'ils ont été récemment établis par les Éditions du Carmel. En fréquentant ces textes, l'auteur a acquis la conviction que Thérèse de Lisieux s'adresse à tous, et qu'elle sait, à sa manière, dire l'essentiel sur les points les plus hauts de la vie spirituelle : appel de Dieu et réponse de l'homme, loi et amour, souffrance et rédemption, réalité de la lutte et présence du Royaume... Aussi donne-t-il la première place aux propos, déclarations, analyses, réactions et sentiments de la sainte, se contentant de les ponctuer et, en quelque sorte, de les organiser autour de thèmes majeurs. À travers les textes retenus, s'esquisse un portrait et transparaît un message jeune, ouvert à tous.

  • « Je crois que les sacrements sont, aujourd'hui, la part la plus dévaluée dans l'Église. » Ainsi s'exprimait, à la veille du Concile, l'abbé du Plessis de Grénédan. Étrange paradoxe en effet : bien des gens qui « demandent les sacrements » le font sans foi suffisante, alors que ceux qui ont la foi demandent de moins en moins les sacrements. Or, les sacrements, c'est le Christ réellement présent et agissant dans l'Église, qui est elle-même « le sacrement universel » (Vatican II). Le chanoine Maraval, à qui nous devons déjà d'excellentes réflexions sur l'évangélisation et sur la révision de vie, et qui possède l'art de présenter très clairement des questions doctrinales fort complexes aux auditoires de Religieuses, a étudié cette situation paradoxale. Il se demande « comment mettre en oeuvre une pastorale des sacrements qui soit vraie, dans les conditions historiques que nous vivons, qui ne sont plus celles de la chrétienté, mais où l'on en retrouve des séquelles ; qui sont celles des « pays de mission », mais sans que nous en ayons bien vu les exigences. Sa réflexion le conduit à définir l'attitude requise des pasteurs, et de tous ceux qui collaborent avec eux à une pastorale concertée : être centrés sur l'éducation de la foi, créer des communautés accueillantes et « envoyantes », cheminer sous le signe du dialogue. Et, finalement, c'est tout un équipement apostolique « ad hoc » qui est requis. Cet ouvrage vient à son heure si l'on veut « remonter le courant », c'est-à-dire revaloriser les sacrements, foyer de la sainteté de l'Église. Puisse-t-il dépasser le cercle des Religieuses : il sera tout aussi utile au clergé et à tous les baptisés.

  • En tenant, pendant plus de dix ans, la rubrique « Réceptions » de la Maison française, Marie Laurentin (qui a elle-même beaucoup reçu) a fait bénéficier de son expérience un large public de femmes de tous milieux, de la timide débutante à l'hôtesse chevronnée. Elle dit ici comment faire face à ses obligations sociales, comment donner des dîners, avec ou sans aide, recevoir la famille, les étrangers, les amis de vos enfants... comment égayer la banalité quotidienne, éviter les impairs, accueillir et fêter ceux que l'on aime, et bien recevoir tous ceux que l'on doit recevoir. Elle le fait avec humour, mais aussi avec une simplicité très humaine. Elle balaye les conventions guindées, les snobismes qui défigurent, incitant chacun à chercher - d'abord - la vérité dans ses rapports avec les autres. Sa maxime principale est qu'il faut rester soi-même, mais est-ce tellement facile ? Ni livre de cuisine ni manuel de civilité, ce livre contient ce que toute femme devrait savoir aujourd'hui, pour réussir et être sûre d'elle-même.

  • Sous ce titre de « L'enfant fou », Bruno Castets parle de ceux que l'on dit « autistiques » ou « psychotiques », de ceux pour qui l'on discute de « troubles de l'organisation de la personnalité » ; à ce propos, il reconsidère la distinction, devenue classique depuis Esquirol, entre « dément » et « arriéré ».

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