JC Lattès (réédition numérique FeniXX)

  • Bon sang ne peut mentir Nouv.

    Dès leur mariage, en 1935, le duc et la duchesse de Sabran consacrent leur vie, leur fortune, leur énergie, à la restauration du château d'Ansouis, une des gloires de la Provence, monument historique superbement dressé - depuis dix siècles - sur un éperon rocheux au pied du Luberon. Si le public peut visiter cette merveilleuse demeure, il ignore sa longue histoire. La duchesse de Sabran, dans un récit où les souvenirs et les siècles se chevauchent à la manière d'un conte, brosse avec un extraordinaire talent les portraits de ses aïeux (le maréchal Lannes, le marquis de Morès, Conquistador au destin tragique) et de ceux de son époux : Guillaume le Croisé, Guillaume le Terrible, Gersende, grand-mère de quatre souveraines : Marguerite, reine de France, Éléonore, reine d'Angleterre, Sancie, impératrice du Saint Empire romain germanique, et Béatrice, reine de Naples... À l'histoire, se mêle la légende dorée : saint Elzéar et sainte Dauphine, toujours vénérés dans le pays. La duchesse de Sabran recrée également le monde enchanté de son enfance, dans l'hôtel particulier de la rue Barbet-de-Jouy à Paris, et celui de son mari au château de Dré, en Normandie. Puis, leur vie brillante mais souvent difficile à Ansouis, où ils accueillent des hôtes illustres et les princes de la musique, des lettres et des arts. Ansouis, où fut célébré en grande pompe le mariage de leur fille Gersende, célèbre pianiste, avec le duc d'Orléans. Une fresque historique, où vibrent la couleur, l'émotion et la grandeur aristocratique. Un livre où l'on découvre la vraie "vie de château", avec son prestige, ses drames et ses joies, et une autre noblesse : celle du coeur.

  • Tel qu'il est mené, le débat sur l'École libre n'est pas sérieux ; la liberté des écoles privées - ou le dualisme du système scolaire - n'existent pas. Les rouages sont identiques et funestes pour nos enfants. Le problème n'est pas d'ordre politique, mais pédagogique. Il existe parce que l'École de la République nous tient lieu de bonne conscience depuis cent ans. Avec intelligence et lucidité, Patrice Galitzine remet en cause le monopole de l'État sur l'éducation de nos enfants et, peut-être, même le principe d'un service public d'enseignement. Comment ne pas s'intéresser avec lui aux fondations même de notre société ?

  • Depuis la Révolution, la France est coupée en deux. Droite et Gauche s'affrontent, tentent parfois de se rapprocher, pour mieux s'opposer ensuite dans la conquête du pouvoir, maintenant entre elles une frontière mouvante et confuse. Pourquoi cette division ? Quelles sont ses raisons d'être, ses composantes, et son évolution probable ? Pour la première fois, un spécialiste de la politique, l'analyse et en démontre le caractère arbitraire. Il prouve, avec le renfort de l'Histoire, qu'au gré des événements, Droite et Gauche ont échangé leurs thèmes, leurs valeurs. Loin de tout sectarisme, de tout militantisme, Guy Rossi-Landi, avec lucidité et humour, nous fait redécouvrir quelques vérités premières qu'aucun électeur - qu'il se dise de Droite ou de Gauche - n'aura désormais le droit d'ignorer.

  • C'était en 1967, un soir à Strasbourg, un soir de fête : Roger Siffer mêle - aux airs à la mode - quelques comptines de son enfance, il les chante dans la langue des paysans, le public s'étonne, lui fait une ovation, c'est le début d'une aventure. L'Alsace, grâce à lui, va retrouver sa langue, sa culture, ses traditions. Siffer se bat contre la folklorisation de son pays, dont les Français voudraient faire "la vitrine de la France", que les Allemands achètent et colonisent. L'Alsace n'est pas à vendre. Que les Alsaciens retrouvent leur identité ! Dans ce livre, qu'il vient de réaliser avec Marc Legras et Jacques Erwan, Roger Siffer nous fait découvrir l'Alsace-Elsass, tout un art de vivre qui n'appartient qu'à ce pays-là, le sien.

  • Dès leur mariage, en 1935, le duc et la duchesse de Sabran consacrent leur vie, leur fortune, leur énergie, à la restauration du château d'Ansouis, une des gloires de la Provence, monument historique superbement dressé - depuis dix siècles - sur un éperon rocheux au pied du Luberon. Si le public peut visiter cette merveilleuse demeure, il ignore sa longue histoire. La duchesse de Sabran, dans un récit où les souvenirs et les siècles se chevauchent à la manière d'un conte, brosse avec un extraordinaire talent les portraits de ses aïeux (le maréchal Lannes, le marquis de Morès, Conquistador au destin tragique) et de ceux de son époux : Guillaume le Croisé, Guillaume le Terrible, Gersende, grand-mère de quatre souveraines : Marguerite, reine de France, Éléonore, reine d'Angleterre, Sancie, impératrice du Saint Empire romain germanique, et Béatrice, reine de Naples... À l'histoire, se mêle la légende dorée : saint Elzéar et sainte Dauphine, toujours vénérés dans le pays. La duchesse de Sabran recrée également le monde enchanté de son enfance, dans l'hôtel particulier de la rue Barbet-de-Jouy à Paris, et celui de son mari au château de Dré, en Normandie. Puis, leur vie brillante mais souvent difficile à Ansouis, où ils accueillent des hôtes illustres et les princes de la musique, des lettres et des arts. Ansouis, où fut célébré en grande pompe le mariage de leur fille Gersende, célèbre pianiste, avec le duc d'Orléans. Une fresque historique, où vibrent la couleur, l'émotion et la grandeur aristocratique. Un livre où l'on découvre la vraie "vie de château", avec son prestige, ses drames et ses joies, et une autre noblesse : celle du coeur.

  • Europe 1993 : le compte à rebours du grand Marché Unique a commencé. Dans mille jours, les frontières entre les Douze vont sauter. Mais vous, êtes-vous prêt ? L'Europe n'est pas seulement l'affaire d'obscurs technocrates de Bruxelles. Demain, votre vie va changer. Pour vous aider à bien préparer 1993, Thierry Gandillot, journaliste au "Nouvel Observateur" et Thomas Kamm, correspondant du "Wall Street Journal", ont interrogé vingt patrons français. Ces chefs d'entreprise, qui préparent déjà 1993, répondent clairement à toutes les questions que vous vous posez. Acheter une voiture au Luxembourg pour gagner sur la T.V.A ? Jacques Calvet (Peugeot S.A) répond. Payer sa chambre d'hôtel aux Baléares moins cher en passant par un tour operator anglais ? Gilbert Trigano (Club Méditerranée) répond. S'assurer sur la vie en Allemagne pour profiter de la force du mark ? Claude Bébéar (Axa-Midi) répond. Le prix des billets d'avion va-t-il baisser ? Bernard Attali (Air-France) répond. L'"homo europeanus" existe-t-il ? Daniel Jouve, chasseur de têtes, répond. Faut-il investir dans les pays de l'Est ? Jean-Yves Haberer (Crédit Lyonnais) répond. Consommateur ou épargnant, salarié, fonctionnaire ou patron : 1993 s'installe peu à peu dans notre vie quotidienne. Déjà les deux tiers des propositions de la Commission pour le grand marché unique, ont été acceptées par les douze États membres. L'union monétaire est en marche. Les bouleversements en cours dans les pays de l'Est rendent l'intégration européenne plus nécessaire que jamais. Il ne reste que 1 000 jours pour réussir l'Europe.

  • Ce livre relate la vie extraordinaire et aventureuse de Pierre Gemayel qui, de 1936 à sa mort en 1984, a joué un rôle capital au Liban. Il est mort debout, à sa tâche. Fondateur des Kataëb, principal parti libanais, député, ministre presque sans discontinuer de 1958 à sa disparition, ce Chrétien, admirateur du druze Fakhreddine II Maan, a contribué à la survie du Liban dans les circonstances les plus dramatiques. Principal artisan de l'indépendance de son pays, et de son entrée dans le monde moderne, il a voulu lui maintenir son caractère unique au Proche-Orient, d'état multiconfessionnel aux dix-sept confessions et communautés. Ce récit pathétique relate l'histoire d'un homme courageux, dont le destin exceptionnel fut de voir ses deux fils présidents de la République du Liban.

  • À l'ouest de la péninsule ibérique, "Finistère sud" de l'Occident, le Portugal est un pays de contrastes. Du nord fertile et vert, au sud sec et stérile, voici cette Lusitanie romaine, ce berceau d'un peuple de marins conquérants, voici le Portugal tendre et pittoresque, le vrai Portugal des sentiers et des ruelles, avec ses paysages, ocrés de soleil, ses murs crevassés par le sel et le vent, ses lagunes vertes, sa mélancolie et ses couleurs.

  • Je m'en vais dans la montagne. Je marche le long d'un torrent, je m'enfonce dans une gorge la plus sauvage qu'il y ait, et (...) j'ai, tous les jours, un spectacle nouveau, inattendu et merveilleux... Ainsi, Victor Hugo décrit-il les Pyrénées. Avec lui, avec Stendhal, Flaubert, Loti, Toulet, Vigny... et, en cent photos couleurs, visitez, loin des guides touristiques et des sentiers balisés, les Pyrénées des poètes, ces "paysages montueux et magnifiques, penchants aux ombres bleues, pleins d'une herbe grasse", contemplez "les eaux et les clochers, en buvant un Jurançon d'ambre, sous les tonnelles, à l'heure où la blanche chaleur d'un jour d'été accable la campagne". Paul-Jean Toulet.

  • Alan Stivell fut le premier chanteur des minorités ethniques à être diffusé et entendu dans l'hexagone. À ce titre, il a exercé une influence considérable sur le public en général, sur le renouveau de certaines cultures en particulier. Marc Legras et Jacques Erwan, parmi les meilleurs spécialistes de ce qu'on appelle "la nouvelle chanson", ont écrit ce livre avec lui. Alan Stivell évoque ici le combat que mène, depuis des années, la terre celte, pour retrouver son identité, sa langue, sa culture, ses traditions. Il raconte le réveil de cette musique - et de cette langue bretonne - qui, désormais, retentissent sur toutes les latitudes. Lire Racines interdites, c'est descendre au coeur de la Bretagne.

  • En 1960, le producteur Raoul Lévy est considéré comme le Napoléon du cinéma français. Il a trouvé la gloire et la fortune en lançant Brigitte Bardot. Et Dieu créa la femme, En cas de malheur, La vérité : c'est lui. Devenu un personnage clef de la vie parisienne, Raoul Lévy défraye une première fois la chronique, en voulant mourir pour Jeanne Moreau dont il est éperdument amoureux. Pour oublier cette passion, il se jette à corps perdu dans un projet grandiose et chimérique : « Les aventures de Marco Polo ». Et il perd tout. Au bout du rouleau, il se tire (accidentellement ?) un coup de fusil dans le ventre, le 31 décembre 1966, à Saint-Tropez. Fichu réveillon. Trente ans après, ses amis regrettent encore ce personnage impétueux et mégalo, colérique, visionnaire, cocasse, mais terriblement séduisant. De Anvers à Hollywood, de Katmandou à Venise, Jean-Dominique Bauby tente de rattraper cet homme si pressé qu'on l'avait baptisé Raoul « Jet » Lévy. Il nous parle de cinéma, mais aussi de la Royal Air Force, de collections de tableaux, d'éléphants affamés, du twist, de l'Austin Cooper et du tout nouvel aérogare d'Orly. Avec, en prime, une grave question : pourquoi se jette-t-on dans le vide quand on est parvenu au sommet ?

  • « L'orphelin qui ne rêvait que de Tombouctou s'est fait d'abord marin, pour affronter les vagues de sable du Sahara. Le "petit chose" a brûlé ses rêves dans la souffrance quotidienne et la fournaise du désert. C'est un anti-héros qui nous est étonnamment proche. Ce "clochard du désert" est le plus fraternel des compagnons de l'impossible. »

  • Raconter la vie de Soutine, tient du roman picaresque et du roman noir. Tout commence en 1893, à Slimovitchi, petit bourg du « territoire juif » de Lituanie. Marqué par la misère, les récits des pogromes, entravé par les règles de l'orthodoxie religieuse, l'enfant n'a qu'un rêve : devenir peintre. C'est vouer son existence aux départs. Le premier pour Vilno, avec Kikoïne, le deuxième pour Paris, où il devient l'ami de Chagall, Modigliani, Madeleine et Marcellin Castaing, Élie Faure, Maurice Sachs. Le plus pauvre des émigrés de Montparnasse est devenu l'un des plus fortunés. Mais l'on n'abandonne pas aisément son passé, et Soutine ne peut se soustraire aux contradictions : Juif et fasciné par les sujets que propose au peintre l'Église catholique, éperdu de tendresse et fou de violence, timide avec les femmes et vivant des histoires d'amour passionnées. Lorsqu'il meurt à Paris, en 1943, c'est comme s'il rejoignait ses origines : traqué par le gouvernement de Vichy, inscrit dans ses fichiers tristement célèbres. Reste son oeuvre de crucifié et de profanateur : portraits et boeufs écorchés, chairs en décomposition, couleurs qui disent les tumultes de la vie et les acharnements de la mort.

  • Alan Stivell fut le premier chanteur des minorités ethniques à être diffusé et entendu dans l'hexagone. À ce titre, il a exercé une influence considérable sur le public en général, sur le renouveau de certaines cultures en particulier. Marc Legras et Jacques Erwan, parmi les meilleurs spécialistes de ce qu'on appelle "la nouvelle chanson", ont écrit ce livre avec lui. Alan Stivell évoque ici le combat que mène, depuis des années, la terre celte, pour retrouver son identité, sa langue, sa culture, ses traditions. Il raconte le réveil de cette musique - et de cette langue bretonne - qui, désormais, retentissent sur toutes les latitudes. Lire Racines interdites, c'est descendre au coeur de la Bretagne.

  • Des banlieues proches de l'explosion aux gangs des ghettos, des milices défiant la police aux lobbyistes sans scrupule, Gilles Delafon a parcouru l'Amérique de la fracture. Quotidiennement, les États-Unis découvrent les images d'une violence généralisée, dont les armes sont le vecteur et le symbole. Au nom de la liberté, deux cent millions de fusils et de révolvers tuent, chaque année, plus de trente-huit mille personnes. Un arsenal vertigineux, au coeur du débat essentiel sur la mission de l'État et l'éclatement des liens sociaux. Alors que leur culture de la violence se mondialise, les Américains se divisent sur leur héritage politique et leurs mythes fondateurs. La démocratie peut-elle être prisonnière de la dictature des armes ? Cette enquête passionnante, où alternent le récit et l'analyse, montre qu'il s'agit là, désormais, d'une question cruciale.

  • "Vive le schisme !... Il faut chasser hors de l'Église une minorité intransigeante... Lorsqu'une branche est stérile mieux vaut l'arracher et ne point infester l'arbre tout entier"... Sur le ton impitoyable et passionné du pamphlet, Jean-Luc Maxence brosse le panorama de l'intégrisme et les portraits de ses figures de proue : Mgr Lefèbvre, "Savonarole de pacotille", l'abbé Coache, l'abbé de Nantes, "Monseigneur" Ducaud-Bourget, le R.P. Barbara, Michel de Saint-Pierre... Il dévoile l'histoire de la presse intégriste, (de l'intérieur, car, journaliste, il y collabora accidentellement quelques mois) et dénonce ce qui, selon lui, se dissimule sous des querelles de soutane ou de liturgie : la lutte de classe menée par des privilégiés aisés contre l'"Église des pauvres". Dieu n'est pas fasciste ! conclut Jean-Luc Maxence, le schisme intégriste, pour douloureux qu'il puisse être, est désormais une nécessité salutaire...

  • L'épisode le moins connu, le plus secret - et pourtant le plus révélateur - de la façon dont fut organisée la répression en France durant la dernière guerre, est la lutte contre la Franc-maçonnerie, qui ne fut que la couverture d'un gigantesque travail de quadrillage du territoire français. S'appuyant sur des archives inédites, l'auteur, avec un immense talent, fait surgir tout un passé inconnu, relatant des pages d'histoire sur les années noires qui font partie de la grande histoire.

  • Des banlieues proches de l'explosion aux gangs des ghettos, des milices défiant la police aux lobbyistes sans scrupule, Gilles Delafon a parcouru l'Amérique de la fracture. Quotidiennement, les États-Unis découvrent les images d'une violence généralisée, dont les armes sont le vecteur et le symbole. Au nom de la liberté, deux cent millions de fusils et de révolvers tuent, chaque année, plus de trente-huit mille personnes. Un arsenal vertigineux, au coeur du débat essentiel sur la mission de l'État et l'éclatement des liens sociaux. Alors que leur culture de la violence se mondialise, les Américains se divisent sur leur héritage politique et leurs mythes fondateurs. La démocratie peut-elle être prisonnière de la dictature des armes ? Cette enquête passionnante, où alternent le récit et l'analyse, montre qu'il s'agit là, désormais, d'une question cruciale.

  • Qui aurait cru que percevoir dans le sol, interpréter une empreinte ou un vestige, nous donnerait une vision si proche de nos ancêtres ? Depuis 400 000 ans, ont surgi la majorité des caractéristiques de l'homme moderne : le langage articulé, les céréales qui ont nourri l'humanité, l'architecture, la guerre, l'art, le nom que l'on se donne... Jean-Pierre Mohen nous brosse une étonnante fresque de cette évolution. Nous découvrons comment la Terre a connu une crise écologique vers 3 000 ans avant J.C. ; les premières traces de guerre dans la vallée du Nil et dans le Levante espagnol ; l'arthrose des hommes de Cro-Magnon ; l'innovation sexuelle, qui a permis aux premiers hominidés de croître en nombre (l'homme a une sexualité continue, celle des animaux est discontinue)... Mais aussi, plus prosaïquement, les ingrédients d'un ragoût néolithique. S'aidant de la biologie, de la paléontologie, de la géographie, de l'histoire, de l'ethnologie, de la sociologie, l'archéologie nous livre un bilan saisissant de l'histoire de l'Homme. De quoi repenser largement des problèmes tels que le racisme, l'écologie, la guerre, et s'ouvrir à un nouvel humanisme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Europe 1993 : le compte à rebours du grand Marché Unique a commencé. Dans mille jours, les frontières entre les Douze vont sauter. Mais vous, êtes-vous prêt ? L'Europe n'est pas seulement l'affaire d'obscurs technocrates de Bruxelles. Demain, votre vie va changer. Pour vous aider à bien préparer 1993, Thierry Gandillot, journaliste au "Nouvel Observateur" et Thomas Kamm, correspondant du "Wall Street Journal", ont interrogé vingt patrons français. Ces chefs d'entreprise, qui préparent déjà 1993, répondent clairement à toutes les questions que vous vous posez. Acheter une voiture au Luxembourg pour gagner sur la T.V.A ? Jacques Calvet (Peugeot S.A) répond. Payer sa chambre d'hôtel aux Baléares moins cher en passant par un tour operator anglais ? Gilbert Trigano (Club Méditerranée) répond. S'assurer sur la vie en Allemagne pour profiter de la force du mark ? Claude Bébéar (Axa-Midi) répond. Le prix des billets d'avion va-t-il baisser ? Bernard Attali (Air-France) répond. L'"homo europeanus" existe-t-il ? Daniel Jouve, chasseur de têtes, répond. Faut-il investir dans les pays de l'Est ? Jean-Yves Haberer (Crédit Lyonnais) répond. Consommateur ou épargnant, salarié, fonctionnaire ou patron : 1993 s'installe peu à peu dans notre vie quotidienne. Déjà les deux tiers des propositions de la Commission pour le grand marché unique, ont été acceptées par les douze États membres. L'union monétaire est en marche. Les bouleversements en cours dans les pays de l'Est rendent l'intégration européenne plus nécessaire que jamais. Il ne reste que 1 000 jours pour réussir l'Europe.

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