Littérature traduite

  • La lecture de cet essai peut nous fournir au moins une sorte de consolation, à une époque où les passions identitaires et religieuses menacent de plonger une nouvelle fois l'humanité dans le désastre. Russell passe au scalpel de son ironie les préjugés religieux, philosophiques, nationalistes et politiques du passé et du présent.

  • Fraises

    Joseph Roth

    • L'herne
    • 10 Février 2016

    Dans ce texte de 1929, roman inachevé inspiré de son enfance, Joseph Roth met en scène un « chevalier d'industrie » qui revient sur ses jeunes années.
    Évocation d'une petite ville d'un pays de l'Est où beaucoup d'habitants vivent du commerce du houblon, d'une vie parfois rude, d'une famille de huit enfants et d'un père absent et ivrogne, ce texte est cependant empreint d'humour et de poésie. Le lecteur y croise des personnages haut en couleurs : monsieur le Comte, Pantaleymon, voleur battu par sa femme... La part autobiographique de ce fragment qui rappelle l'enfance de l'auteur à Brody, en Galicie, est indéniable.

  • Ce recueil, composé de trois nouvelles nous fait découvrir un auteur plein d'humour et de curiosité pour ses semblables. « Est-il bien ou est-il mal de vivre en ce monde » révèle davantage un Gontcharov féministe. « Les Lettres d'un ami de la capitale à un fiancé de province » est une parodie pleine d'ironie des moeurs de la capitale, une vision sarcastique de la modernité et d'un certain snobisme des élites russes.
    Enfin, « La soupe de poisson », l'un des derniers textes de l'auteur, révèle son humour légèrement grivois, avec une touche tchekhovienne.

  • Une soirée littéraire

    Ivan Gontcharov

    • L'herne
    • 3 Février 2016

    " Une soirée littéraire " est un texte de Gontcharov publié en 1890 et inédit en français, qui offre au lecteur un extraordinaire moment théâtral où s'affrontent les tenants de différents courants littéraires. Un riche aristocrate organise pour un de ses amis, haut fonctionnaire, une soirée littéraire où ce dernier va lire un roman qu'il a écrit, alors qu'il n'est pas écrivain. Une société choisie est invitée à cette soirée, et un débat a lieu après la lecture, quand l'auteur a quitté la pièce. Gontcharov a le génie de mettre en scène des opinions, de les incarner en des personnages magnifiquement campés. Il se révèle un auteur ayant profondément le sens du comique et de la repartie, souvent dans une veine gogolienne. En outre, aussi bien la problématique de ce petit roman très savoureux que son style sont d'une grande modernité.

  • Retour du paradis

    Mircea Eliade

    • L'herne
    • 4 Mars 2015

    Prenant la suite des Hooligans (publié à L'Herne en 1987), Retour du paradis ouvre une série de romans que Mircea Eliade a consacré sa génération. Les personnalités multiples et souvent contradictoires de l'auteur trouvent ici leur reflet dans presque tous les personnages. Ses jeunes héros sont souvent tiraillés entre l'action et le leurre, mettant toujours en question leur propre vie, avec une ironie grave, alternant une solitude complète avec des réunions bachiques. Leur vie est faite d'amours passionnés et d'idéaux turbulents dans un monde instable. Peu de choses se produisent pour Dav, Paul ou Eléazar, mais ils sirotent leurs expériences avec délectation, regardant la vie avec les yeux grands ouverts, dans une recherche fiévreuse d'eux-mêmes et des autres...

  • On retrouve, au fil de ces courtes oeuvres très abouties, le sens du détail, du quotidien, la finesse psychologique, la verve et l'inventivité qui caractérisent les plus beaux romans de Trollope.

  • Le moine noir

    Anton Tchekhov

    • L'herne
    • 5 Novembre 2014

    Andreï Kovrine est un jeune et brillant universitaire, professeur de philosophie, qui lors d'un séjour chez des amis est sujet à des visions.
    L'inquiétant moine noir disparu depuis près de mille ans serait-il de retour ? Kovrine jeune homme ambitieux et en quête de grandeur est envouté par cette apparition qui incarne à la fois la tentation et l'orgueil. Fantasme ou réalité ? Andreï Kovrine obsédé par cette légende, refuse la médiocrité des gens raisonnables et sombre dans la folie, semant autour de lui la souffrance et le malheur. Qui croire ? Que croire ?
    Tchekhov nous livre ici une réflexion sur le bonheur et le génie, les êtres d'exception et les gens ordinaires. Un récit pour le moins étrange, plus étrange encore lorsqu'on sait que l'écrivain russe se serait basé sur un de ses propres rêves qui l'aurait complètement bouleversé !

  • Les nouvelles présentes dans ce recueil varient considérablement par leur longueur et leur ton, même si beaucoup d'entre elles reflètent l'humour de cet auteur si attachant qu'est Trollope. Les quatre nouvelles sélectionnées ici sont franchement comiques ; elles sont intitulées « La crique de Malachi », « À cheval à travers la Palestine », « Les vestiges du général Chassé » et « John Bull sur le Guadalquivir ».

  • Les pages qui constituent Master Humphrey's Clock figurent presque toujours dans les oeuvres complètes de Dickens en langue anglaise mais n'ont jamais été publiées en traduction française. L'Herne les porte aujourd'hui à l'attention du public français. Maître Humphrey est un homme solitaire qui vit à Londres. Il conserve des manuscrits anciens dans une vieille horloge en bois ancien près de la cheminée. Apprécié par ses voisins, il décide de fonder un club appelé L'horloge de Maître Humphrey, où les membres lisent à voix haute leurs manuscrits. Maître Humphrey, un homme sourd Jack Redburn, un commerçant retraité Owen Miles et M. Pickwick du Pickwick Papers participent à cette aventure. Mais un jour, Maître Humphrey se retrouvera seul au coin de la cheminée, plongé dans de profondes pensées. Lorsque les membres du club reviendront dans la demeure de ce dernier, ils le trouveront dans un état qui bouleversera de façon irrémédiable le club de lecture...

  • Lundi ou mardi

    Virginia Woolf

    • L'herne
    • 13 Novembre 2013

    Lundi ou mardi, publié en 1921 par The Hogarth Press, est le seul ensemble de nouvelles de Virginia Woolf paru de son vivant. 1000 exemplaires ont été imprimés avec quatre gravures sur bois, en pleine page, réalisées par Vanessa Bell.
    Leonard Woolf disait que c'était l'un des pires livres imprimés jamais publiés en raison des fautes typographiques. Ces erreurs ont ensuite été corrigées pour l'édition américaine publiée par Harcourt Brace. Le recueil contient huit nouvelles : « Une maison hantée », « Une société », « Lundi ou mardi », « Un Unwritten Novel », « Le Quatuor à cordes », « Blue & Green », « Kew Gardens » et « La marque sur le mur ».

  • Les routes de l'Inde est un roman d'aventures au quotidien. Les aventures de l'esprit et de la chair survenues de 1928 à 1931, à Calcutta, à un jeune Roumain venu y étudier le sanskrit et la philosophie indienne. S'il ne néglige pas son travail, il ne dédaigne pas non plus les plaisirs. Il raconte ses amours et celles de ses amis, expose des pensées contradictoires avec une sincérité qui exclut la pudeur.
    Des notes de journal telles qu'elles se présentaient alors sous sa plume. Fruit d'un contact avec l'Inde (1928-1931) et de ses séjours dans les monastères himalayens, Les routes de l'Inde est un précieux témoignage sur cet extraordinaire berceau de la civilisation et de la spiritualité orientales. Peu d'écrivains européens ont connu comme Eliade la pensée et la poésie indiennes.
    Ce livre retrace son initiation à la civilisation indienne dans son sens le plus profond. L'évocation de la femme indienne et ses entretiens avec Tagore transmettent ses sensations les plus personnelles.

  • La nouvelle qui donne son titre au recueil raconte la vie d'une veuve qui n'aime rien tant que fumer et voyager dans le Midwest afin de vendre des gaines et des corsets pour le compte d'une compagnie de Chicago. Le petit-fils de F. S. Fitzgerald a retrouvé cette nouvelle parmi les papiers de l'auteur et l'a faite authentifier, via l'éditeur et homme de lettres James West. Merci pour le feu ! a été publiée dans le New Yorker en août 2012. Cette nouvelle inédite sera accompagnée de deux autres nouvelles, dans une traduction actualisée.

  • N'oublie pas le meilleur

    Walter Benjamin

    • L'herne
    • 7 Novembre 2012

    Pour l'écriture de N'oublie pas le meilleur, Walter Benjamin a délaissé ses formes habituelles pour faire appel aux genres très prolifiques que sont le conte et le récit. Des réflexions gustatives, oniriques, philosophiques... Chaque histoire contient des éléments connus ou familiers, suscitant un sentiment de sécurité et de confiance pour celui qui la lit. Walter Benjamin amène ensuite, doucement, son lecteur dans un univers de réflexion plus complexe, moins reconnu...
    On retrouve là l'intérêt de Walter Benjamin pour la dialectique du choc : ses récits et histoires confrontent la nostalgie des contes à l'ironie de la réalité actuelle, empreinte du pessimisme de la Seconde Guerre Mondiale. Histoires, récits a été rédigé parallèlement à deux oeuvres importantes de Walter Benjamin : Sens Unique (1928) et Enfance Berlinoise (1932-1938), paru aux éditions de L'Herne au début de l'année 2012.

  • Cette biographie romancée de l'artiste mexicaine Frida Kahlo prend comme fil d'Arianne un cahier de recettes culinaires que la peintre gardait toujours par devers elle et qui disparut mystérieusement à l'heure de sa mort.
    Il s'agit donc d'une pièce imaginaire que le romancier mexicain compose, avec un plaisir évident.
    Chacun des 24 chapitres s'achève sur une ou plusieurs recettes. Quant à la vie de Frida, elle suit dans ses péripéties la célèbre biographie de H. Herrera, à l'origine du film Frida. Sans la fantasmagorie, et un style qui se prête volontiers aux incursions dans la pensée magique et la mythologie mexicaine, sans les multiples recettes de cuisine, ce titre pourrait être sans surprise, car nous savons déjà tout de cette vie de Frida Kahlo, et par sa belle biographie de Herrera et par le beau film qui en a été tiré ; et aussi par les nombreux articles sur l'artiste (dont celui de Vargas Llosa dans son Cahier de l'Herne).
    Mais voilà, on lit ce livre avec intérêt, avec plaisir, et même jubilation. Et pour les plus mordus, on court à sa cuisine, à ses casseroles et on se lance dans la savante et savoureuse alchimie de la hierba santa et de ses sortilèges.

  • Enfance berlinoise

    Walter Benjamin

    • L'herne
    • 16 Mai 2012

    Pendant son exil dans les années 1930, Walter Benjamin a travaillé au projet d'un livre composé à partir de ses souvenirs d'enfance resté complètement inédit jusqu'après sa mort. Il s'agit d'un texte autobiographique d'une très grande sensibilité lyrique et philosophique qui traite de la crise d'identité de Walter Benjamin, à travers le récit de son enfance. On y reconnait le positionnement successif de l'auteur en tant qu'Allemand, Français, Juif ou communiste. Sa lutte pour trouver son identité propre est empreinte du sentiment qu'aucune autre enfance que la sienne - si tourmentée pour trouver sa place dans le monde - n'aurait pu mieux exprimer cette nostalgie.
    Enfance berlinoise permet d'éclairer le processus constructif de cette production autobiographique singulière qui oppose à la mémoire instinctive d'un Proust, une mémoire élaborée à la lumière de la réflexion théorique. Quelles sont les transformations que l'écriture de Benjamin opère dans le matériau biographique ? Comment ses souvenirs deviennent-ils des « images de pensée »? La préface de la présente édition permet de poser ces questions qui s'ouvrent sur l'expérience de la pensée et de la mémoire.

  • Cet essai sur les courses de taureaux entend "penser" tout à la fois la corrida et notre comportement vis-à-vis du monde animal à la lumière de la pensée philosophique et de l'éthique. Démontant les arguments des écologistes et des animalistes, il démontre qu'on ne saurait, sans tomber dans un anthropomorphisme dépassé, mettre sur le même plan la conscience humaine et la condition animale.
    Le prétexte à cette réflexion est le débat parlementaire au sein du gouvernement autonome de Catalogne sur les corridas, qui a abouti à leur interdiction sur tout le territoire catalan.
    Il dénonce, à ce sujet, la collusion entre le politique et l'animalisme, et pose, en philosophe, le problème de notre attitude morale envers les animaux.
    Avec science et aussi beaucoup de verve et d'humour, Fernando Savater nous livre ici un essai à la fois savant et savoureux qui, dans une époque de fluctuation, voire de confusion des valeurs, ne manquera pas d'avoir un sérieux impact, sans nuire à notre plaisir de lire.

  • Publiée en feuilleton dans The Cornhill Magazine, de novembre 1863 à février 1864, cette longue nouvelle permit sans doute à Elizabeth Gaskell de reprendre un peu son souffle littéraire entre les deux très longs romans que sont Sylvia's Lovers (1863), une tragique histoire d'amour et de guerre et le magistral Femmes et filles,(1865), dont l'auteur, fauchée en pleine gloire, n'eut pas le temps d'écrire le dernier chapitre.
    Ma cousine Phillis est peut-être le plus beau témoignage laissé par Mrs Gaskell sur le mode de vie rural de l'Angleterre profonde, bientôt voué à disparaître sous les assauts de l'industrialisation. C'est aussi une touchante et mélancolique histoire d'amour, ou peut-être faudrait-il dire histoire d'amours, car l'auteur nous y peint avec sa finesse coutumière non seulement une romance entre deux jeunes gens, mais aussi l'amour unissant Phillis et ses parents et celui, tout fraternel, qu'éprouve envers elle son cousin Paul, le narrateur de l'histoire, et qu'elle lui rend bien.
    Il règne dans ces pages une atmosphère faussement paisible qui n'exclut nullement la profondeur des sentiments et l'univers créé par Mrs Gaskell laissera à ses lecteurs un souvenir indélébile.

  • L'art de mentir

    Mark Twain

    • L'herne
    • 11 Avril 2012

    Sur la décadence dans l'art de mentir, écrit en 1880, est l'occasion d'une méditation « amorale » sur l'art de « bien » mentir dans une société où l'apparence de vérité tient lieu d'excellence. Puisque nous devons mentir, faisons-le bien. Plutôt ne pas mentir que de mentir mal. La décadence ne touche pas le mensonge en lui-même, une « vertu » pérenne, sans doute la chose au monde la mieux partagée, mais l'art de mentir. « Un mensonge maladroit, non scientifique, est souvent aussi fâcheux qu'une vérité. » L'auteur se désole de la disparition du « mentir courtois » au profit de la vérité brutale : « Une vérité blessante ne vaut pas mieux qu'un blessant mensonge. »

  • Texte écrit en 1909, publié en 1910 et inédit en français.
    On perçoit dans ces derniers textes de Tolstoï toute la modernité, on ose presque dire l'actualité de ses propos qui concernent le chômage, les entreprises qui ferment, les sans-logis, la faim ou les impôts injustes. La dénonciation de Tolstoï garde de nos jours toute sa force. Traduit du russe et préfacé par Bernard Kreise.

  • Mes apprentissages à Paris

    Casanova

    • L'herne
    • 1 Février 2012

    Ses aventures amoureuses autant que ses opinions subversives vont conduire Casanova à la célèbre prison de Venise, les Plombs. Celle dont on ne s'évadait pas. Il réussira pourtant à prendre la fuite et trouvera refuge à Paris. Profitant de l'appui de l'abbé de Bernis, devenu ministre de Louis XV, après en avoir été l'ambassadeur à Venise, il mènera grand train, offrant à quelques Grands et à leurs dames, ses services de conspirateur, d'espion ou de diplomate. Il a su admirablement jouer, pour mener sa barque, des travers et des ressources d'une société décadente et se servir des ambitions et des vanités. Le monde qu'il observe, est celui des palais, des salons et des rues. Il passe sans transition de la compagnie des souverains, des savants à celle des prostituées. Il trouvera même le temps sinon d'inventer, du moins de s'approprier une « loterie » (pour financer la construction de l'École militaire, sans alourdir la fiscalité), ce qui lui assura une belle fortune. Le personnage est là tout entier : séducteur, habile, souvent manipulateur, parfois même un peu escroc, mais toujours attentif aux idées nouvelles qui vont bientôt emporter le vieux monde.

  • Mes folies sur l'île de Casopo

    Casanova

    • L'herne
    • 1 Février 2012

    Il y a dans ces pages une richesse documentaire foisonnante mise au service d'un regard sans concession porté sur les coulisses d'un monde finissant. Casanova n'est pas que le débauché et le cynique qu'il aime mettre en scène, il est aussi et d'abord un écrivain du siècle des Lumières qui prête à la nature de grandes vertus et rêve d'un retour à l'innocence primitive. Casanova s'inscrit dans la lignée des grands voyageurs vénitiens. Certes, il n'est pas Marco Polo, mais il visitera longuement l'Europe, de Londres à Constantinople, de Paris à Saint-Pétersbourg, de Vienne à Madrid. Chaque fois, les frasques qui feront sa renommée, et elles furent légions, s'ajouteront aux rencontres les plus étonnantes.

  • Du suicide

    Léon Tolstoï

    • L'herne
    • 25 Janvier 2012

    Tolstoï commença la rédaction de cet essai, intitulé Du suicide, en mars 1910, peu de temps avant sa mort. C'est l'un de ses tout derniers textes. Il en reprit la rédaction quelques mois plus tard, après avoir visité deux hôpitaux psychiatriques, orientant sa réflexion sur la folie. Traduit du russe par Bernard Kreise

  • Diamants et silex raconte, sur un fond d'orchestre rural, la confrontation sociale des seigneurs avec leurs serfs indiens dans un village de la cordillère andine. Dans cet univers féodal sans pitié, une autre bataille se livre entre les puissances de la vie et celles, délétères, de la mort. Le Pérou des Andes, où la musique joue un rôle clé, y surgit dans sa troublante et confuse intensité.
    Le lecteur y découvre son cortège de croyances et de rites confronté à la logique rationnelle occidentale, importée dans le sang plus de cinq siècles auparavant. José María Arguedas, l'un des plus grands écrivains latino-américains, met ici en scène la passion et la sexualité des hommes dans leur versant le plus sombre, là où la raison est entravée, inutile, perdue face à l'incontrôlable dynamique de l'amour et de la mort.

  • Un amour de jeunesse

    Trollope Anthony

    • L'herne
    • 2 Novembre 2011

    Un amour de jeunesse évoque diverses passions : l'amour des deux jeunes gens, Adolphe Bauche et Marie Clavert, l'orpheline recueillie par la mère du jeune homme ; la colère et l'indignation de madame Bauche, prête à tout pour empêcher son héritier de convoler avec une jeune fille pleine de qualités, certes, mais sans le sou ; la concupiscence et la convoitise du Capitaine, un militaire vieillissant, qui aimerait bien profiter de la situation pour s'octroyer une jeune et belle épouse et certains avantages financiers.

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