Littérature générale

  • La rencontre d'un homme dans un bus va bouleverser l'auteure qui nous partage ses sentiments pour lui...
    Il est parfois - ou souvent - difficile d'être heureux, c'est selon...
    L'Amour reste la clef du bonheur dans l'imaginaire de chacun,
    Mais l'Amour, qu'est-ce que c'est ?
    Un rêve, une rencontre, une projection ?
    Ou le don de soi-même,
    Total, absolu, sans réserve ?
    Le recueil poétique de Christiane Efoutame, L'homme au capuchon vert, se décline sur ces interrogations avec, en toile de fond, la solitude de notre mode de vie contemporain. Une belle démarche, tout en nuances et en subtilités.
    Ce recueil de poésie vous parlera d'amour, de passion, de sentiments, de solitude et d'inconnu !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    /> Christiane Efoutame est née en 1992 et s'est illustrée dans un premier recueil de poèmes, La rose et le flocon de neige, paru en 2018 aux éditions du Panthéon. Aujourd'hui, c'est un second recueil qui paraît L'homme au capuchon vert, une invite à l'amour qui s'articule autour de ce leitmotiv contemplatif.

  • Matérialisme et individualisme, que notre société a privilégiés, aimeraient bien accueillir maintenant transhumanisme et intelligence artificielle. La transition sociale et environnementale que nous avons à faire devra au contraire s'alimenter de nos facultés psychologiques et spirituelles, nos véritables moyens d'évolution. La technologie nous a certes apporté des progrès mais elle n'a pas empêché la débâcle mondiale qui se présente déjà. Et donc cette transition, pour être réussie, va nous pousser à coopérer, soit à sortir de nos barrières individualistes.
    Pour cela nous ne manquons pas de bonnes intentions. Mais quand nous voulons les mettre en pratique nous butons souvent sur l'obstacle du hiatus, sorte de frein qui s'exerce quand nous percevons, pour nous-mêmes ou pour notre entourage, des inconvénients - des pertes et des peurs - à faire ce que nous souhaitions.
    Dépasser le hiatus permettrait de progresser dans notre rapport avec les autres et de compléter le développement personnel (qui permet certes de gagner en maturité mais reste individuel) par une démarche de développement collectif.
    La transition à faire va nous amener à choisir collectivement une nouvelle direction de société (non transhumaniste et respectueuse de l'environnement) qui soit, dès le départ, libérée de la puissance attractive de l'argent, laquelle est destructrice des rapports sociaux et du bien-être des laissés pour compte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Bidaux a fait grosso modo ce parcours puisqu'ingénieur au départ (donc bien dans le matériel), il a ensuite écouté son intuition qui le guidait vers la qualité du décor et a ainsi réalisé ses agencements d'intérieurs de maisons en formes courbes. Puis la voie était libre pour toute l'attention à accorder à ce que nous vivons dans cette société où les puissants tirent la couverture à eux, ignorant tous les autres et notre maison commune : le monde.

  • «Dans la sainte vision que j'ai eue, la ville dans laquelle nous entrerons demain était semblable aux entrailles de l'enfer. Les corps des infidèles portaient en eux les marques de leur trahison, et une rivière pourpre nourrie du sang des hérétiques inondait les champs de blé fraîchement moissonnés. Dans les sillons, leurs membres désossés offraient aux corbeaux leur chair en putréfaction. L'horizon était rouge, le crépuscule se mariait au sang des coupables en se mélangeant aux flammes de l'enfer. J'ai vu la colère divine.»
    C'est par cette diatribe que le Grand Inquisiteur harangue ses troupes avant de pénétrer dans la ville d'Anis et d'assouvir ses visions meurtrières. Égaré dans la folie de sa foi fanatique, Tarquebruda poursuit sans relâche les hérétiques.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils d'artistes peintres, Denis Ravel a été tour à tour publicitaire, puis éditeur. Passionné par les écrivains romantiques du XIXe siècle il apprécie particulièrement Edgar Allan Poe, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, ainsi que les romans d'aventures. Citons : Typhon de Joseph Conrad, ou encore Lord Jim, voir entre autre les aventures d'Arthur Gordon Pym. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans et de nouvelles, il aime particulièrement écrire ce qu'il appelle ses duels amoureux. Il apprécie d'intégrer une note de fantastique dans ses histoires. Croyant, il manifeste clairement sa foi dans ses écrits.

  • Louis le Baraqué, personnage hors norme, mégalo, un peu, destin et parcours atypiques, vingt ans de compétition dans un sport méconnu  : la gymnastique.
    Ébauches de récits, délires authentiques, performances uniques, Montmartre, le café de famille, la musculation, les services secrets français, la psychiatrie, la torture, l'amitié, les amours, l'humour aussi...
    L'apprécierez-vous?? Le comprendrez-vous?? Le croirez-vous ?
    Tout se mêle, s'emmêle, mais ne se démêle pas !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Personnage atypique, Louis le Baraqué s'est intéressé à l'amélioration du physique pendant toute sa vie. Il a appréhendé l'haltéro, la force, le culturisme, le combat, etc. Encore et toujours Montmartrois, il a modestement mis toute sa vie dans sa « Bible du Baraqué ». Il y parle de ses exploits sportifs mais aussi des milieux militaires et secrets, de la psychiatrie, de Montmartre... Les amateurs d'anecdotes savoureuses et inédites ne resteront pas sur leur faim !

  • Alain, un jeune berger vit seul, à l'écart du monde, heureux avec ses moutons et ses deux chiens jusqu'au jour où... il est atteint de cette maladie que l'on nomme « coup de foudre ».
    Les mois passent, l'heureuse élue, fille de gendarme, vient en visite à la bergerie, de temps à autre, pour profiter de l'eau du puits. Désemparé, Alain ne sait pas comment la séduire. Un matin, il demande de l'aide au ciel et plus particulièrement à son grand-père. Aucune réponse ne vient. Mais, plus tard dans la journée, pendant son labeur quotidien, il déterre une mystérieuse cassette...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Aimmeur est né à Grasse et a grandi au pied des montagnes. Il a mis dans ce roman ses souvenirs d'enfant, ses émotions de jeune homme et son expérience d'adulte. Des personnages touchants, des moments d'émotion, une belle histoire.
    L'olivier de grand-père est son premier ouvrage publié à La Compagnie Littéraire.

  • Du Petit-Rhône à la Grand' Bouche est un recueil d'anecdotes autour de la Camargue. Le dernier eigadié du Garrouyas, un chasseur de Camargue, la sauvageonne de Tourvieille sont tant de textes immersifs, empreints d'un grand humour qui font découvrir ou redécouvrir la région. " Des souvenirs d'enfance, des rencontres insolites, des anecdotes délicieuses où la rigidité de la langue laisse un peu de place à la poésie, le tout, enveloppé d'expressions pittoresques et de quelques perles du vocabulaire local. C'est drôle, c'est tendre, c'est parfois émouvant ". Avec Du Petit-Rhône à la Grand' Bouche, à travers nouvelles contes et poèmes, Alain Arnaud parvient à immortaliser avec fidélité la vie rurale et l'art de vivre des habitants de la Camargue, autour d'un petit cabanon situé quelque part sur le littoral du delta du Rhône. Un ouvrage qui séduira sans aucun doute les habitants de cette région, qui parviendront sans difficulté à s'identifier au récit, mais aussi les autres, qui se trouveront, dans ces histoires du Pays de Cocagne, projetés hors du temps et dans la dimension du conte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Arnaud est un fier habitant de Port-Saint-Louis-du-Rhône et voue une profonde admiration pour les cabanons, témoins de la richesse d'un terroir, mais pas seulement sur le plan architectural. Du Petit-Rhône à la Grand'Bouche est son premier recueil de nouvelles.

  • En septembre 1989, Yann décide de partir, loin, ailleurs. Il quitte la région lyonnaise, sac à dos, en stop. S'amorce une véritable errance initiatique, passage du statut de jeune homme à celui d'adulte. Le Journal d'un aventurier des temps modernes narre, sans filtre, les aventures quotidiennes de Yann, à travers des rencontres insolites, des anecdotes parfois crues, parfois cocasses et de brefs rappels historiques. De l'Italie jusqu'en Egypte, son itinérance lui a permis de mettre à nu ces différents pays, berceau de notre histoire, dans le Livre I et... ce n'est là qu'un début. Et si le lecteur devenait voyageur ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yann Gontard se présente comme un chercheur dont la quête est la vérité sur le monde qui nous entoure, sur les autres et finalement sur lui-même. Quelle belle invitation ! À 24 ans, il a fait le tour du monde en stop, et c'est près de 30 ans après, non sans un certain recul, qu'il nous fait part de ses aventures.

  • Sophénète est un enfant de Sparte. Destiné à faire la guerre jusqu'à la mort, il sait que seuls les plus grands héros peuvent prétendre à un repos aux champs Élysées. Mais, alors qu'il achève sa kryptie, l'épreuve initiatique finale pour intégrer la cité et rejoindre l'élite des hoplites, les conflits contre Athènes ont cessé.
    Le jeune homme ne peut pourtant pas envisager son avenir sans faire la guerre pour conquérir sa gloire. En s'enrôlant dans une expédition aventurière de mercenaires grecs qui s'organise en Perse, il va découvrir dans cet immense royaume, la guerre, des cités et des fleuves, des anciens rois oubliés, des dieux inconnus, des peuples barbares, la rivalité des chefs...
    Sur les traces de L'Anabase du philosophe athénien Xénophon qui a relaté cette véritable épopée démarrée en -401, le récit de Sophénète se veut le témoignage d'un simple hoplite spartiate, curieux et observateur qui va comprendre combien le monde est plus vaste qu'il ne croyait.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après Drusilla », qui narrait les péripéties de la soeur de Bérénice en l'an 49, cette fois Jean-Luc Marchand , avec L'Hoplite ou l'épopée des Dix-Mille se lance dans l'écriture d'une fiction historique qui offre une immersion dans l'univers des guerriers de Sparte entraînés dans une aventure épique.

  • L'expression poétique du désir amoureux et des tourments de la passion.
    Passions, désirs, tourments sont l'expression de cette conscience lacunaire que nous incarnons en tant qu'êtres vivants. Le désir amoureux, la recherche de la plénitude à travers l'autre, la trahison ou la peur sont justifiés par l'espoir de combler le manque affectif qui sommeille en chacun de nous. C'est pourquoi sous la forme d'un journal intime poétique, Sandrine Turquier transporte ses lecteurs dans l'abîme de cette passion dévorante, communion de la chair et de l'âme. Plus loin avec deux nouvelles, elle dresse les portraits d'enfants aux destins marqués par des traumatismes familiaux. La poétesse exprime comment, même au seuil de la mort, la résilience permet aux êtres, par la simple force physique et psychique, de dépasser et vaincre d'insoutenables épreuves.
    Laisse-vous guider par ce journal intime poétique au travers de la passion de l'auteur, suivi de deux nouvelles.
    EXTRAIT DE Complainte au roi
    Je ne cesse de t'aimer,
    mais tais mon désir.
    Toi, tu voudrais m'aimer,
    mais tu ne peux pas fuir.
    Choisir le Crystal ou l'invincible étain??
    Cruel est ce dilemme
    qui entrave ton destin.
    Mais ton coeur se dévoile, s'affole sous le désir.
    Capture-moi?! Fais-moi tienne?!
    Prends le courage de fuir...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sandrine Turquier est née en 1972 et depuis toujours voue une passion à la poésie et aux belles-lettres. Elle anime de nombreux ateliers d'écriture à Rouen et ses talents ont été reconnus par Art-Culture France qui en a fait sa critique d'art officielle en 2015. À aucun moment l'écriture n'est absente de son existence. Elle signe son premier ouvrage aux éditions La Compagnie Littéraire.

  • Réflexions sur le sens que nous pouvons tous donner à la vie.
    Le sens de la vie ?
    Ne devrait-on pas y réfléchir plus souvent et prendre le temps d'aimer et d'être aimé ?
    C'est le message que nous délivre ici Bernard Parrat qui choisit l'écriture comme « moyen thérapeutique », c'est ainsi qu'il le définit, pour sortir de la terreur où l'a plongé un sévère infarctus que rien ne laissait présager.
    Le bleu des sirènes, c'est une réflexion sur l'importance des choses, sur le dévouement des équipes de secours, sur un monde que nous devrions appréhender avec plus de sincérité.
    L'auteur opère une sérieuse remise en cause à partir des événements qu'il a dû subir.
    Au travers du récit de son expérience personnelle, l'auteur vous amènera à réfléchir sur les véritables valeurs de l'existence.
    EXTRAIT
    Il y a des choses que l'on peut dire, ou que l'on doit dire, il y a des choses que l'on pense, il y a des choses que l'on cache, on se cache aussi derrière des tas de choses, enfin il y a des choses que l'on écrit, pour ma part j'ai décidé de les écrire, car il me semblait que de laisser une trace de ce que j'avais parcouru de ce qui m'avait fait souffrir et qui m'avait meurtri au plus profond de moi était indispensable à mon bien-être plus tard, je ne sais pas si cela marchera, seul le temps me le dira. Je vais donc vous faire un récit de mon parcours, dans la maladie ou plutôt dans la douleur, de mon accident de coeur, si je puis dire de mon expérience en ce domaine, enfin ce que moi je ressens, et ce que j'ai vécu à travers cette histoire de vie, alors bien sûr cela est très compliqué de coucher sur papier ce que l'on peut ressentir je vais certainement aussi me répéter assez souvent ne m'en tenez pas rigueur. J'ai écrit tout cela avec tout mon ressenti, ce récit parle de mon accident de coeur bien sûr mais plus encore sur mes sentiments, et surtout ce que je vois derrière tout ça, tous ces sentiments partent du plus profond de mon âme, je les ai écrits comme je le ressentais donc prenez-le comme ça, je n'ai pas voulu faire un livre aseptisé, je tiens absolument que l'on voit que c'est moi qui écrit vraiment, même si ce n'est pas parfait, alors oui bien sûr chacun a son histoire et cela n'est peut-être pas le cas pour tout le monde, bien évidemment, chacun peut avoir une approche des choses différentes, mais je pense qu'à la fin tout le monde est sur le même pied d'égalité.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bernard Parrat signe ici, avec la Compagnie Littéraire, son premier ouvrage. Il s'est lancé dans cette aventure en espérant que son expérience pourra servir à d'autres personnes ayant traversé une épreuve similaire.C'est une réconciliation avec la vie.
    L'auteur vit actuellement dans l'Aveyron. Il est très impliqué dans sa région.

  • L'ange de la poésie s'invite à la table de Bernard Fetter avec ce nouveau recueil : Je ne suis plus qu'un murmure.
    On sent l'aile du temps qui passe nous frôler sans cesse, délicatement, mais nous frôler en insistant, longtemps... Pourtant :
    Un jour
    Un jour nous nous retrouverons au bord de la mer
    Juste là au pied de la grande dune
    J'aurais froid ce soir-là comme en hiver
    Les nuages courent sur le ventre de la lune (...)
    Nous nous retrouverons du sel au fond des yeux
    Juste là sous un ciel gris
    Dans mon coeur la brûlure d'un épieu
    Le silence se tait comme un elfe surpris
    D'où vient ce murmure dont nous parle l'auteur? Du passé, du coeur, du fond des âges, d'un ailleurs mythique ou fantasmé ?
    Ce nouveau livre de poésie où plane la musique des mots et des rêves accueille et dépasse la mélancolie en nous transportant dans un monde « au-delà »... là où s'ébattent ces filles à la ceinture d'eau.
    EXTRAIT DE Tu es
    Dans le souffle glacé
    De mon souvenir
    Tu es la pierre brisée
    Au bout d'un sourire
    Tu es le soleil brûlé
    Par trop de colère
    Tu es le temps passé
    À tant t'attendre
    Tu es le vent qui erre
    Pour mieux me surprendre
    Tu es l'oiseau éparpillé
    Par les plombs du chasseur
    Tu es mon sommeil agité
    Une longue nuit de pleurs
    Tu es la mer qui s'enfuit
    Au bout de l'horizon
    Tu es un grand cri
    Hurlé du fond des prisons
    Tu es cette petite fille
    Qui pleure à chaudes larmes
    Tu es cette mère qui se fendille
    Dont la douleur désarme
    Tu es la lointaine étoile
    Qui lentement s'éteint
    Tu es ce petit animal
    Qui doucement se plaint
    Tu es la vague qui se brise
    Sur les rochers blanchis d'écume
    Tu es mes jours sans surprises
    Étouffés de brumes
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1958, Bernard Fetter, lecteur frénétique, est passionné de poésie et de littérature.
    Ses recueils de poésie parlent d'amour, de la disparition de son fils et de Grenade en Andalousie, sa ville de coeur. Il écrit aussi des poèmes en forme de comptine pour les enfants.

  • Reliquat d'une jeunesse aux idées noires.
    Et si nous n'étions jamais vraiment seuls ? Quelles conséquences au harcèlement à l'école ? Comment l'amour mène-t-il à la trahison ? Pourquoi la mise à mort des espérances qui ne sont pas que matérielles ? Tant de questions qui hantent l'âme tourmentée de la jeune adolescente Eulalie Bué, et nous interrogent sur le risque d'attirance pour le suicide. Sans concessions sur la forme, ce recueil de poèmes s'impose comme le véritable reliquat d'une jeunesse aux idées noires.
    Découvrez un recueil poétique dont les textes sont le reflet des questions qui hantent l'âme tourmentée de sa jeune auteur.
    EXTRAIT
    Sans-abri,
    Est le terme qui me,
    Définit,
    Ici,
    Je vis,
    Ailleurs, et un jour,
    /> Je vivrai dans un monde,
    Meilleur (...)
    Mais un jour deux perles bleues,
    Se sont illuminées,
    Sous mes yeux,
    C'était un chat,
    Aussi malheureux...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Benjamine des éditions la Compagnie Littéraire, Eulalie Bué vient juste de dépasser ses dix-sept ans. Elle nous livre ici, avec son premier ouvrage, Recueil poétique, souvent obscur, d'une ado, un message qui doit nous interpeller sur notre société dont la violence masquée fait la part belle à la négation de l'individu face au déferlement de la tendance à la soi-disant liberté.

  • Qui dit service spécial, dit service qui est à l'affût de tout acte susceptible de nuire au pays, à sa sécurité, à son économie...
    On se regardait, moi et les deux policiers, sans se dire un mot à l'intérieur de la voiture. Elle est partie en trombe, mais sans mettre le gyrophare. À vrai dire, si j'avais entendu ce son, mon désarroi aurait été plus grand?; merci les policiers, me dis-je en mon for intérieur, de m'avoir ménagé sans ce supplice de plus?! Je ne suis pas, pour autant, sorti d'affaire. J'ai été conduit directement dans une bâtisse qui, bizarrement, ne ressemble pas à une enceinte de commissariat. Par la suite, ce lieu s'est révélé être un lieu des services spéciaux?! Qui dit service spécial, dit service qui est à l'affût de tout acte susceptible de nuire au pays, à sa sécurité, à son économie...
    Grâce à ce roman, plongez dans le monde des services spéciaux et découvrez un récit haletant !
    EXTRAIT
    Mon nom tire son origine d'un passé lointain, très lointain comme cette profondeur du pays, l'Algérie. Un nom que je dois chercher dans la généalogie des noms. Chelihi, avec ses consonnes, et voyelles, peut apparaître comme un nom bizarre, mais on peut en extraire les trois premières lettres pour former un nom diminutif évocateur, voire provocateur, Che.
    Je ne suis que moi-même, avec ma nature, mon esprit jovial, attachant, et accrocheur, qui veut arpenter les sentiers battus pour atteindre des cimes. Ce nom est, par contre, un nom évocateur, qui porte déjà l'odeur de ma destinée, avant que celle-ci n'ait lieu, avant que ma vie n'ait connu les étapes de ma vie.
    La signification de ce nom de famille est « L'homme nu », l'homme qui marche, avance, sans masque, de façon intrépide, croyant à la chance, aux surprises, aux belles rencontres, voire à la réussite qui nous attend quelque part, et peu importe les cieux, les terres, les mers, les contrées, les régions... et aussi, peu importe le temps, qu'il faut attendre...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Mohammed Chelihi est né en 1969, sept ans après l'indépendance de l'Algérie, dans un village entouré de montagnes, les montagnes de l'Aurès-Batna et de Bejaia, un village que l'on ne peut atteindre que « par les chemins qui montent ». Et c'est cette image qui domine toute l'histoire qui nous est contée ici : celle d'une ascension.

  • Bilan critique d'une carrière au coeur de la recherche scientifique en France.
    Bienvenue dans les coulisses de la recherche scientifique en France. Après trente années passées dans différents laboratoires en région parisienne, sous les tropiques et jusqu'aux rives du Saint-Laurent, Antoine Galion dresse un bilan critique de sa carrière. Homo homini lupus est, telle est la première impression qui nous reste après la lecture de ce récit. Même dans les secteurs de travail les plus prestigieux, comme c'est le cas dans la recherche, les bas instincts humains ressurgissent. Plutôt que de servir à son échelle la noble cause de l'accroissement des connaissances dans un climat stimulant, ce chercheur doit subir un système hiérarchique autoritaire et rigide, souvent opaque et dominé par le népotisme, mais aussi faire face au harcèlement moral et à un racisme latent. La couleur de peau noire d'Antoine Galion n'a pas facilité son intégration dans les différents laboratoires où il aura exercé durant sa carrière. Ostracisé et moqué à maintes reprises, l'homme témoigne de ce climat pesant et contre-productif.
    Il s'agit d'un ouvrage honnête, touchant, où l'on sent tout l'amour de l'écrivain pour son métier. C'est aussi la parole d'un homme libre qui dénonce l'injustice et l'ostracisme avec recul et intelligence.
    Découvrez un roman honnête et touchant, dans lequel Antoine Galion dénonce l'injustice et l'ostracisme des laboratoires avec recul et intelligence.
    EXTRAIT
    Quelques jours après, un poste d'ingénieur - pas de chercheur - m'est proposé, au niveau le plus bas évidemment, après de nombreux simulacres. L'artillerie lourde est utilisée puisque m'arrive dans les mêmes temps une lettre du Directeur Général de l'organisme, Raynald Janvier, modèle d'hypocrisie et en tout cas belle supercherie, m'annonçant l'attribution d'un très beau poste d'ingénieur. Tout simplement celui qui correspond à mes diplômes universitaires, et que je n'aurai pas, celui de la catégorie inférieure ayant vraisemblablement été jugé plus conforme à mon profil (mais à quel aspect de ce profil??). Le fin mot de cette affaire est que le poste de chercheur que je visais et que j'avais, aux dires de mes « maîtres de stages », toutes les chances d'obtenir, était destiné à un autre candidat, un « protégé » issu, lui, de l'Agro, pas de l'université et qui, de plus, bénéficiait de solides appuis. En fait, le poste avait été créé pour lui mais son attribution officielle ne pouvait se faire qu'aux termes d'un concours légalement organisé... On a donc monté une mascarade?!...et j'étais le dindon de la farce. En dépit d'une incompréhension totale de mon entourage au laboratoire, quelques techniciens et même un ou deux chercheurs sympas - qui me conseillaient avec insistance de tout accepter sans « faire de vagues » -, j'ai tout de même fait savoir mon mécontentement à la direction de l'ONDA et également fait appel au syndicat, mais sans succès ni trop de considération - ce qui m'a quelque peu irrité car j'avais connu dans d'autres circonstances la combativité que pouvait manifester ce syndicat. Mais mes récriminations furent vaines.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Raymond Christon, né en 1944 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) a fait ses études universitaires en France où il a passé l'essentiel de sa carrière de chercheur. Retraité dans le sud de la France, il se consacre à la vulgarisation des connaissances sur la prévention nutritionnelle des maladies cardiovasculaires, mais aussi à l'écriture, la randonnée et les voyages.

  • Le destin de Drusilla, soeur de Bérénice et fille d'Agrippa Ier, provisoirement oubliée par l'Histoire.
    Il y a près de 350 ans paraissait la tragédie historique de Jean Racine, Bérénice. OEuvre classique par excellence du théâtre français, c'est à partir de cette trame que Jean-Luc Marchand a décidé de dévoiler le destin de Drusilla, soeur de Bérénice et fille d'Agrippa Ier, provisoirement oubliée par l'Histoire. Au prix d'un investissement sans failles et de nombreuses recherches sur les événements et protagonistes de l'époque, l'auteur est parvenu à transposer en alexandrins les péripéties de la jeune Drusilla. En ce temps-là, au royaume de Chalcis, la princesse Drusilla va rencontrer le jeune Épiphane, fils du roi de Commagène, auquel elle a été promise lorsqu'ils étaient enfants. Elle en tombe immédiatement amoureuse, mais le complot des hommes en a décidé autrement. En parallèle, bien des intrigues se trament au palais. Avec talent, Jean-Luc Marchand parvient ainsi à nous transporter en l'an 49, « là où l'ancien royaume d'Alexandre et le nouvel Empire romain se chevauchent ». Au coeur d'une fiction historique peu commune, alliant forme traditionnelle et pensée d'aujourd'hui, il remet au goût du jour l'art classique de la tragédie antique.
    Grâce à la plume habile de Jean-Luc Marchand, voyagez jusqu'en l'an 49 et plongez au coeur d'une fiction historique peu commune, alliant forme traditionnelle et pensée d'aujourd'hui, il remet au goût du jour l'art classique de la tragédie antique.
    EXTRAIT
                Oui, je ne suis venu rencontrer Agrippa
                Seulement en effet pour en arriver là.
                Je savais en venant qu'avec la Palestine
                Je pourrais contenir la puissance latine.
                Mais c'est insuffisant à suivre mes menées.
                Car sans l'appui gagné des souverainetés
                De la Babylonie à la mer Hyrcanienne87
                Je ne puis retrouver la royauté ancienne.
                C'est plutôt la Parthie qui désormais m'agite,
                Me laissant indécis sur la bonne conduite
                Qui pourrait aboutir à notre réussite.
                En effet si le sort entre deux rois88 hésite
                Aucun des prétendants ne saurait renoncer
                Au sortir des combats, à son autorité.
                Et bien que notre sang offre tous les mérites
                Je sais l'avidité que le pouvoir suscite.
                Si malgré mes efforts pour éviter la guerre,
                En mariant Épiphane avec une héritière,
                Princesse de Parthie, je ne puis contrôler
                Ce bout de Séleucie, je doute d'un succès ;
                Car même les Romains respectent leurs armées
                Qui surent se couvrir d'honneur dans le passé.
                Je songe à Surena89 et ses cataphractaires
                Qui combattant Crassus90 à Carrhes91 dévastèrent
                Des armées aguerries en nombre supérieur,
                Tuant le triumvir dans un moment trompeur92.

  • Une incursion aventureuse dans la Chine des années soixante, ponctuée par les aériens combats de la future Madame Xiu.
    Dans le Hong Kong des années soixante, la petite Li Xiu voit ses parents assassinés devant ses yeux à l'âge de cinq ans par les sanguinaires soldats de la Triade des Ombres de la Nuit. Elle sera élevée par son Grand-père et protégée par son fidèle chien Ho. À la mort de celui qu'elle appelle Pa.. Pi elle va être recueillie par la famille du jeune Kang, un garçon de son âge qui devient son ami fidèle. Mais cette triade ne lâche que rarement ses proies, ils reviendront et enlèveront la jeune fille à son adolescence pour en faire une esclave. Li subira les affronts et les offenses de viols répétés par les soldats de cette triade maudite, mais jurera de se venger plus tard en tuant ses cinq violeurs. Pour cela elle apprendra le Wing Chun, l'art de combattre, le Karaté et d'autres arts martiaux. Elle va exceller dans le maniement des armes. Li Xiu deviendra une redoutable guerrière, ainsi que l'égérie de la Tête de Dragon de la Triade la Bande des Mers Lointaines. Une incursion aventureuse dans la Chine traditionnelle ponctuée par les aériens combats de la future Madame Xiu, déjà en vedette dans La Tueuse de Hong Kong.
    Découvrez le parcours douloureux et parsemé de violence de Li Xiu : mue par un fort désir de vengeance, elle devient une redoutable guerrière ainsi que l'égérie de la Tête de Dragon de la Triade la Bande des Mers Lointaines...
    EXTRAIT
    Le soir, Wong invita Li dans un restaurant qu'il connaissait depuis de nombreuses années. Il était vingt heures environ quand ils pénétrèrent à l'intérieur. Ce restaurant possédait des salles privées permettant des soirées tranquilles pour ceux qui connaissaient les lieux. Ce soir Madame Xiu était de surcroît très en beauté, elle avait son sourire fait d'une espèce de séduction mâtinée de pouvoir et d'assurance qui plaisait tant aux hommes qui croisaient son chemin.
    -?J'ai mis la robe chinoise que tu m'as offerte Feng, c'est seulement pour toi en remerciement de tout ce que tu fais pour moi, mon presque mari.
    -? Je suis très fier de toi, ma dangereuse beauté, à tes côtés je me sens protégé.
    -? Demain nous avons une négociation importante à propos du jade avec une triade qui détient la plupart des marchés sur le jade. De notre côté, nous souhaitons détenir le marché hongkongais, les négociations risquent de s'avérer longues, mais elles seront a priori courtoises, expliqua Feng à son égérie.
    Monsieur Wong se déplaçait en taxi et n'hésitait pas à en prendre plusieurs dans la même journée. Le lendemain Wong et sa dangereuse beauté pénétrèrent à l'intérieur d'une tour de la dalle des Olympiades au sein même du Chinatown parisien. Après l'enregistrement des badges à l'accueil, ils furent introduits auprès de leurs interlocuteurs au 26e étage d'une tour de mi-hauteur. Il y eut beaucoup de politesse dans la plus pure tradition chinoise, ce qui ne signifiait pas forcément que tout le monde était parfaitement d'accord. Monsieur Wong présenta Madame Xiu un peu comme son épouse et celle-ci resta très discrète. Cependant on sentait clairement que, malgré son jeune âge, cette femme était déjà un personnage de pouvoir.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Avec La jeunesse de la Tueuse de Hong Kong, Denis Ravel renoue avec le roman d'aventures, un genre qui lui sied à merveille.

  • Diane et Maya, deux jeunes petites filles, sont confrontées à l'horreur des hommes. Mais l'espoir subsiste.
    Un jour de mai 1994, alors qu'elle avait entre 7 et 8 ans, Diane était allée ramasser du bois dans une forêt rwandaise. À son retour, elle avait retrouvé toute sa famille assassinée ainsi que tous les gens de son village. Tous des Tutsis. Même les animaux avaient été tués. Qu'allait devenir cette petite fille, accrochée à sa poupée de chiffon pleine des odeurs de son enfance ?
    Fort heureusement, Diane est recueillie par soeur Sophia à l'orphelinat de Kigali où elle fait la rencontre de Maya, une petite Rwandaise, elle aussi orpheline, mais originaire d'un autre village. À partir de ce moment, le leitmotiv « tu verras, tu seras bien » résonne sans cesse dans les oreilles des jeunes filles. Si Maya est adoptée par de la famille en Belgique, les perspectives d'un avenir meilleur restent incertaines pour Diane.
    Découvrez le récit touchant et plein d'espoir de Diane et Maya, rescapées du génocide du Rwanda mais à l'avenir incertain.
    EXTRAIT
    - Qu'est-ce que tu fais là, toi??
    - Je sais pas?!
    - Tu habites ici??
    - Je sais pas?!
    - Comment tu t'appelles??
    - Diane.
    - Diane... comme Diane Fossey??
    - Oui.
    Intelligemment l'enfant avait compris qu'il ne fallait rien révéler de son appartenance au clan des Tutsis et jouait les amnésiques. En outre elle sentait que son prénom était son passeport pour le camp de la vie. La célèbre primatologue Diane Fossey était estimée par les femmes rwandaises Hutus ou Tutsis. À l'instar de la mère de l'enfant elles admiraient le courage et la volonté dont cette femme avait fait preuve en s'opposant au braconnage, à la dégradation des sites de haute montagne, et louaient son action en faveur de la protection des gorilles. En outre, la notoriété internationale de cette éthologue avait permis de faire connaître au monde entier la beauté et la richesse des sites du Rwanda, alors que par ailleurs ce pays était plutôt connu pour ses massacres et ses guerres civiles.
    Il est fort probable que la femme Hutu ait compris la situation, mais elle était une mère et son coeur de mère l'avait emporté :
    - Viens petite, je vais te ramener?!
    - Ne fais pas ça, tu vas te faire tuer par ton homme?! lui avaient dit les autres femmes.
    - Il n'en saura rien si vous ne dites rien. Je vais la confier à soeur Thérèse de l'école.
    Ce pays alors francophone et catholique à 43 % attirait des missionnaires de la foi à vocation humanitaire. Soeur Thérèse en faisait partie.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marie Brunel publie à la Compagnie littéraire son deuxième roman, Tu verras, tu seras bien. C'est un récit touchant, empreint de poésie et d'anecdotes pittoresques. Les personnages sont attachants et bien campés. De plus, la trame de fond historique évoquant les massacres au Rwanda donne à l'ouvrage une dimension qui le porte au-delà de la simple fiction romanesque. C'est un ouvrage sur la folie et le malheur des hommes, mais le talent de conteur de l'auteur nous permet d'en sortir avec du baume au coeur.

  • Au lendemain de la Grande Guerre, il faut réapprendre à vivre...
    1919. La Grande Guerre est finie, laissant derrière elle son cortège de vies brisées.
    Dans le Nord de la France, à la Grande Ferme d'Esquerchin, la famille Baes n'échappe pas à la règle. Durant quatre longues années, les femmes ont dû vivre sans les hommes et les remplacer pour que la vie continue dans les campagnes ou à l'usine. Que va-t-il se passer maintenant, alors que beaucoup ne sont pas revenus et que d'autres sont anéantis??
    C'est autour de ces questions cruciales : « Où sont passés les hommes?? » et « Comment retisser des liens à leur retour?? » que s'articule le roman de Jean-Charles Vandenabeele, Vite, en finir avec la guerre 14 ou Les coeurs, même brisés, continuent de battre.
    Une fois la tourmente estompée, comment les deux soeurs Charlotte et Marie, très proches bien que très différentes, vont-elles faire face aux deuils, aux drames, mais aussi à un destin qui les lie inéluctablement au même homme??
    Le docteur Julien Vanbergue, personnage omniprésent tout au long du roman, parviendra-t-il à démêler ce curieux écheveau familial??
    Découvrez sans plus attendre ce roman, Vite, en finir avec la guerre 14; une immersion dans le quotidien des familles françaises au lendemain de la guerre.
    EXTRAIT
    Bon, ce n'est pas tout ça, il fallait aller chercher les bêtes puisque, heureusement, il en restait quelques-unes. Qui allait se dévouer??
    Marie dont la grossesse évoluait à peu près normalement ne rechignait pas à la tâche. Mais ses travaux d'écriture la préoccupaient au plus haut point en ce moment. Maria, la vieille bonne restée fidèle à la famille Baes, était partie à la rivière pour assurer un brin de lessive.
    Henri Baes, le maître de maison et monsieur le Maire en titre, tardait vraiment à revenir du Bordelais où il s'était réfugié après sa prise en otage par l'occupant. Difficile, apparemment, de quitter les vignes du vieux monsieur Delèque, le père de son défunt gendre, vignobles déployés là-bas autour de Tabanac. Quant à Madame Baes, elle avait fait savoir à ses grandes filles que, ma foi, en hiver la vie était tout de même plus facile en ville alors elle restait à Douai, bien à l'abri chez la tante de la rue des Foulons...
    Charlotte, finalement pas plus accablée que ça par les tâches agricoles et le travail à effectuer, se couvrit d'un fichu bien chaud et d'une pèlerine bleu marine suffisamment seyante.
    Elle se regarda à peine dans le miroir un brin mité de l'entrée et entreprit de braver la fraîcheur ambiante pour récupérer les vaches avec deux ou trois veaux sous la mère qui seraient contents de regagner l'étable. Oh là?! Gros nuages noirs chargés de pluie qui accouraient à grands pas derrière la maison. Vite, vite, pas de temps à perdre. Fallait-il comme d'habitude solliciter Bobo, garçon certes un peu handicapé mais devenu le régisseur par défaut de la Grande Ferme parce que tous les hommes s'étaient éclipsés peu ou prou?? Pourquoi pas puisqu'il n'avait pas son pareil pour faire obéir les bêtes. Alors, en route?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Charles Vandenabeele est né en 1945. Il est originaire de Douai et issu d'une famille de médecins. Il réside actuellement à Annecy-le-Vieux où il a exercé diverses fonctions à responsabilités. Médecin et écrivain à la fois, il a déjà publié plusieurs ouvrages, dont quelques-uns dans la littérature jeunesse. Ce roman est inspiré de souvenirs et de témoignages familiaux que l'auteur a transcrits à travers une fiction flamboyante.

  • En amour, faut-il privilégier le coeur ou la raison??
    Peut-on aimer un homme jusqu'à lui faire confiance totalement et ne jamais remettre en doute ses paroles?? Aimer à perdre la raison ou la raison l'emporte sur l'amour, qui avait raison et qui était victime de l'autre?? Cette citation donne tout de suite le ton du récit. Dans ce nouvel opus, l'auteur distille le récit de sa romance : entre amour et haine, attente et désir, solitude, mais aussi présence. En amour, faut-il privilégier le coeur ou la raison?? Peut-on réellement tomber amoureuse du policier (Franck) qui tente de nous aider dans le cadre d'affaires pédophiles non résolues?? Après avoir été trahie par les hommes, est-il judicieux de faire confiance à nouveau?? Se pourrait-il que cet homme de loi soit finalement lui aussi pédophile?? Malheureusement « Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point » et il est aisé de se voiler la face à propos d'un individu doté de mauvaises intentions, mais que l'on aime profondément. Néanmoins toute chose n'arrive pas par hasard, voilà qu'apparaît un autre homme dans la vie de la narratrice : Raphaël...
    Découvrez une romance nuancée, qui se décline entre amour et haine, attente et désir, solitude, mais aussi présence.
    EXTRAIT
    Mon unique, mon sublime, ma raison de croire en toi et de me pardonner les années d'errance et de souffrance?; je suis ton messager, toi qui m'as guidée pour trouver le Graal sacré, Cher Franck, je ne peux atteindre l'éternité que si tu es à mes côtés. Je plonge dans cette idylle les yeux fermés et commande des vérités à ton sujet que je vais respecter et partager avec ceux qui ne nous jugeront pas, peu réussiront à comprendre notre destinée mais le temps fera bouger les choses, je ne doute pas de toi, encore un peu sonnée de t'avoir trouvé sur ma route que tu avais déjà tracée. On se trompe souvent sur notre identité, on ne sait pas toujours qui on est. Le destin nous a réunis et je n'arrive pas à y croire, je suis perdue dans tes bras, sensation étrange de te connaître depuis toujours, alchimie parfaite entre le toi et le moi, entente complice?; on est fait pour échouer tous les deux dans les mers terribles que l'on vaincra et on vivra dans le luxe d'avoir le temps.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Léocadie Rochester est diplômée de philologie romane, artiste peintre est passionnée d'équitation. Son domaine de prédilection  ? Passer ses heures perdues à les rendre « lisibles ». Elle signe aujourd'hui son premier ouvrage à la Compagnie Littéraire.

  • Le récit de trois destins qui se rencontrent, pour le meilleur et pour le pire...
    Un soir à Paris, par une nuit glaciale d'hiver, Mathilde et Stéphanie, deux femmes d'âge mûr, croisent le chemin de Laura à un moment-clé de leur existence, et leur vie bascule. Guidées par l'amitié et l'espoir pour un avenir meilleur, elles vont se livrer sans pudeur ni retenue et faire sauter tous leurs verrous. Mais leur passé douloureux ne risque-t-il pas de ressurgir à tout moment?? Se sont-elles vraiment tout dit??
    Quelles forces sont à l'oeuvre pour un tel revirement du destin??
    Une étude psychologique sensible et réussie !
    EXTRAIT
    « La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom mon guide, Nathalie, Nathalie ».
    Contrairement à ce refrain, le guide de Mathilde n'était ni un personnage de chanson ni une femme, mais il existait bel et bien et se prénommait Peter. Dès l'instant où leurs regards s'étaient croisés, plus rien d'autre n'avait compté que cette idylle naissante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Quand la vie bascule de l'amour vers la haine, ou quand des personnages à qui tout aurait dû sourire descendent aux enfers pour ne jamais en remonter, aucun doute, vous savez que vous êtes entré(e) dans l'univers de Lysiane gardino. - Blog L'ami des auteurs
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Lysiane Gardino signe avec Trois coeurs en vrac son sixième roman. Il s'agit d'un récit à rebondissements où les personnages sont face à leurs contradictions et tentent de trouver un sens à leur vie.

  • Je me suis donc construite contre mes géniteurs, parcours douloureux mais oh! combien formateur.
    En grande section de Maternelle, je découvris qu'il n'y a que deux opérations fondamentales : l'addition et la soustraction desquelles participent la multiplication et la division. Au lieu de m'encourager dans mes observations, mon scientifique de père fêla ma confiance sans pour autant altérer mon opiniâtreté native ni interrompre mes investigations cérébrales.
    Les bonnes fées ne se sont pas penchées sur le berceau, pourtant doré, de la petite fille où sont épinglés les mots « Je ne suis pas belle, je ne ressemble à personne », nous révèle d'emblée Anne Steinberg-Viéville.
    Mémoires d'une étrangère est un récit autobiographique fort, ne craignant ni de choquer ni de déranger du moment qu'il y va et de la survie de l'auteur et de son désir de transmettre cette soif inextinguible de découvertes et de recherches alliée à un puissant amour de la vie. Une belle revanche sur l'enfance, sur le silence, sur le temps et qui nous invite à réveiller notre corps aussi bien que notre esprit.
    Avec concision, humour et sincérité, Anne Steinberg-Vieville se livre sans retenue !
    EXTRAIT
    « Je ne suis pas belle, je ne ressemble à personne. »
    C'est par ces mots que mon géniteur accueillit ma venue au monde. Épinglés sur mon berceau, ils furent sans doute dictés par l'ironie, familière à cet homme devenu père à l'âge d'être grand-père mais inapte à de tendres sentiments.
    Nature ou culture??
    Né en Allemagne en 1909, résistant de l'intérieur avant d'être maquisard, apatride et légionnaire avant d'être Français, Gerhard Steinberg fut un combattant pour ne pas devenir une victime de l'Histoire. La petite Antigone, qui sommeille en moi, a de qui tenir : elle sait qu'elle opterait pour le fusil plutôt que pour l'étoile et la survie...
    Revers de la médaille, dans le civil comme dans l'intimité, ce héros n'a pas baissé la garde : défiance et agressivité caractérisèrent sa conduite relationnelle. L'ingénieur polytechnicien, titulaire de plusieurs brevets, n'en fut pas moins parano avec ses collègues et ouvriers, comme avec les autorités de l'État, au point d'être incapable de tirer quelques bénéfices de ses inventions?; quant au tyran domestique, aux allures de statue du Commandeur, il ne suscita, sa vie durant, que crainte et terreur tant ses réactions furent aussi déconcertantes qu'inappropriées. L'admiration et la filiation intellectuelle sont des fruits posthumes...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Steinberg-Viéville tient aussi un blog, dont on peut tirer son portrait intellectuel : loin de toute didactique, elle propose d'étonner l'oeil de l'amateur d'art ; sa méthode souvent comparatiste et son regard très mathématique donnent à voir des merveilles secrètement dissimulées par les artistes ; en cérébrale, elle commence par la rédaction des textes, qu'elle enregistre, puis illustre au moyen d'images fixes ; en geek, elle réalise montage et synchronisation ; en pollinisateur des savoirs, elle diffuse ses points de vue sur Internet.

  • Une immersion mystique dans l'univers de l'Écriture, avec une majuscule.
    Et si l'écriture était vivante, avec des lettres qui se rencontrent et dansent ensemble, des signes de ponctuation qui se saluent, des mots qui s'écrivent et des pages qui se complètent comme par magie ?
    C'est l'impression que laisse au lecteur l'ouvrage poétique de Thérésia Saint-Val sur l'Écriture et la Parole. On pourrait penser à une réalisation due au hasard, mais il n'en est rien car tout est régi par une grande harmonie.
    Ainsi, d'autres pages dans le monde ont les lettres, non du même langage mais du même Verbe «parler», déclare l'auteur. Ainsi le Verbe habite les lettres par le langage, et par-là même, le Verbe nous habite.
    Au fil du texte nous viennent des images de personnages qui donnent vie aux propos de l'auteur, ces personnages ce sont les lettres, elles se groupent en mots, entrent en scène, restent un instant, passent et puis sont remplacées par d'autres, comme dans une ronde incessante. Elles plantent le décor : l'univers d'une page de livre.
    Car là est le vrai sujet : l'Écriture, la Création et l'Amour de la création.
    Thérésia Saint Val compose une mise en abyme de l'Écriture elle-même au fil des textes, avec un propos d'ordre philosophique, voire mystique, en lien avec l'Absolu et le Divin.
    EXTRAIT
    Tous liés, lettres et chiffres et quelle que soit leur nature, humaine, végétale ou animale, tous ont une lettre en référence avec un nom donné, et tous reliés au verbe qui peut être conjugué ou prénommé.
    D'autres pages dans le monde ont les lettres, non du même langage, mais du même verbe parler.
    Il arrive parfois que sur une page il n'y ait que deux ou trois lettres.
    Sûrement cela devait être ainsi. À quand on a un mot qui nous vient, on ne sait pourquoi c'est un autre qui se montre plus distinctement, et il se trouve qu'il convient parfaitement à ce qui nous a effleuré. Lui, il a tout bousculé et pris la place qu'il a estimée être sienne, de ce fait il existe par le bouleversement qu'il a créé, d'autres endroits, des lettres qui manifestent leur désaccord et cherchent, par tous les moyens, à être sur la page du livre pour pouvoir exister. Alors il se trouve que, dans l'idée que l'autre ne devait pas être avec une évidence qui nous paraît, après, tout à fait juste et normale, puisque la phrase est née.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Thérésia Saint Val peut être qualifiée de poétesse mystique. Elle signe à La Compagnie Littéraire son deuxième ouvrage.

  • Peut-être, sans doute, suffirait-il de laisser la parole au poète espagnol, telle qu'elle est rapportée par l'auteur dans l'exergue qui prélude à ce roman qui n'est que d'aventure : « Ne me demandez pas d'expliquer quoi que ce soit ».
    Non moins serait profitable d'interroger ce grand corbeau compagnon de voyage de l'homme parti pour visiter « le monde extatique » qu'il espère, car l'oiseau tient pour sa part la plume, oserons-nous dire. Lui est à l'évidence plein d'idées au cours de ce récit qui n'est guidé par aucune en particulier.
    Empruntant une fois encore à Lorca, entreprenons « avec sérénité ce voyage ». L'auteur espère qu'avec ce qu'il a vu, entendu, inventé - ainsi dit-on à propos de celui qui a trouvé un objet - le lecteur mis en appétit ne sera pas déçu.
    Je pars pour un long voyage.
    Pauvre et tranquille, je veux visiter le monde extatique où vivent tous mes paysages perdus,
    J'entreprends avec sérénité ce voyage mais ne me demandez pas d'expliquer quoi que ce soit.
    Federico Garcia Lorca
    ("Dans les bois de cédrats de lune". Poème extatique. Prologue)
    Embarquez dans un voyage à travers le monde grâce à cet ouvrage surprenant !
    EXTRAIT
    Les voix se turent. Au sol s'allongea un espace neigeux, plan, et qui allait s'élargissant à l'approche d'une clairière. Le ciel régna plus haut, effet du jour naissant. Un théâtre se tint en attente. L'homme fit une pause, occupa cet espace avec son ombre claire. Il s'éprouva seul et nombreux comme elles avaient dit : son coeur qui allait s'apaisant, son sang fureteur, une clameur étouffée de foule où au-delà des murs le dehors n'a aucune part. Un torrent profond qu'il écoutait avec une attention nouvelle.
    Enjambant le fossé qui le sépare d'elle il prend pied sur la route. De là il embrasse la forêt, si peu dense à l'orée, et la neige entêtante. Pour celui ou ceux qui viendront il laissera une passée engourdie de bête, comme engourdie était la ville sommeilleuse hier au soir. Avec le jour reviendront les plaines et autres terrains vagues précédant les faubourgs. De ces derniers l'horizon qui s'approche, se couronne de collines et plus loin de montagnes encore hors d'atteinte des barres et des tours.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marcel Séguier est un romancier et essayiste franco-suisse né à Montpellier le 27 juin 1929.

  • Et si l'on se référait davantage au divin, et non aux religions séparatrices qui ne laissent entrevoir qu'individualisme, vanité et jalousie de ce que l'autre possède...
    Et si l'on se recentrait sur la pensée créatrice, sur l'amour et le désir, seuls source de vie vraie...
    Le monde n'en serait-il pas meilleur??
    C'est ce que suggère Thérésia Saint-Val avec force et conviction dans cette belle ode à l'amour, que rehaussent des passages évangéliques choisis avec finesse et discernement.
    Comment comprendre par ailleurs le sens de ses propres choix, si ce n'est par la recherche de la vérité, avec intelligence, et non par le seul savoir?? Thérésia Saint-Val le rappelle avec une grande humilité.
    La réflexion suscitée ne laisse pas indifférent : comment en effet ne pas être tenté de suivre la pensée de Thérésia Saint-Val, quand celle-ci souligne l'importance d'avoir un regard de partage vers l'autre, exempt de tout égoïsme?? Adopter une telle attitude serait tellement salutaire pour le bien-être de l'humanité?!
    En refermant ce livre, on ne peut rester insensible à l'éloge final de l'époux. L'auteur met en valeur la beauté que revêt l'union de deux êtres, dès lors que ceux-ci se respectent, se regardent mutuellement sans se juger.
    L'amour est au centre de la vie, dépasse tout, à l'image de Jésus. L'auteur, dans l'expression de sa foi, nous en confie une belle illustration : quel plus beau témoignage que celui de cette femme qui fit don de son parfum le plus précieux à Jésus, en reconnaissance de l'amour qu'elle avait reçu, de lui, gratuitement, elle si pauvre de coeur??
    L'équation est l'amour entraîne le lecteur loin de ses contingences, le transportant dans l'essence même de son être.
    EXTRAIT D'INFINI RIEN
    Comment peut-on dire que cela n'est rien, que cela ne ressemble à rien.
    Puisque personne ne peut définir le rien.
    Le néant est infiniment grand, avant d'être un rien il était déjà quelque chose,
    Ce quelque chose est devenu autre chose.
    Rien est absolu mais en aucun cas n'est pas rien.
    Le rien qu'on était avant de devenir ce que l'on est, et que l'on n'était pas.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Thérésia Saint Val est une poétesse mystique, à l'inspiration prolifique. Elle travaille actuellement sur l'écriture d'un nouvel ouvrage "Rêve à livre ouvert" qui devrait voir le jour en septembre 2017.

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