Religion & Esotérisme

  • Publiés en un seul volume, les tomes XIII et XIV des Registres du Consistoire de Genève couvrent l'année 1558 et le début de 1559. Ces registres illustrent le fort rôle pédagogique du Consistoire et l'intensification de ses efforts pour combattre l'ignorance religieuse, qui augmente avec l'arrivée de nombreux réfugiés, connaissant mal les principes de base de la foi réformée. Le Consistoire comme le Conseil se montrent plus sévères à l'égard des gens qui retournent à Genève après avoir renié leur foi en terre catholique, même sous menace de mort. Calvin et ses collègues se préoccupent de plus en plus des biens dilapidés dans les produits de luxe et, pour la première fois, ils convoquent des personnes pour gourmandise. De la même façon, les autorités prêtent davantage attention aux activités sportives et aux jeux de hasard, qui détournent les jeunes du catéchisme.

  • Le Contra libellum Calvini constitue, avec le De haereticis, an sint persequendi, l'une des contributions les plus importantes de Sébastien Castellion à la controverse sur la tolérance, née à la suite de l'arrestation puis de l'exécution sur le bûcher pour cause d'hérésie de l'espagnol Michel Servet à Genève le 27 octobre 1553. Écrit au cours de l'été 1554 à Bâle, il se présente comme une réponse au Defensio orthodoxae fidei de Calvin. Il ne fut publié pour la première fois qu'en 1612.,L`ouvrage est construit sous la forme d'un dialogue entre Calvin et "Vaticanus" (Castellion). Dans une querelle empreinte d'ironie et de mépris amer, l'humaniste bâlois se dévoile comme un orateur colérique et passionné qui s'en prend aux fautes et aux faiblesses de Calvin, à sa théologie et à ses occupations genevoises. C'est ici que l'on rencontre la célèbre phrase "tuer un homme, ce n'est pas défendre une doctrine, c'est tuer un homme".,L'édition critique d`Uwe Plath inclut un long fragment autographe bâlois et s'attache à fournir un texte lisible et exempt de fautes, aussi proche que possible de l'original de Castellion.,

  • Dans ce volume, deux traités portent sur la querelle qui opposa Caroli, docteur de la Sorbonne, ancien pasteur de Lausanne, alors à Metz, et Farel, venu jusqu'à Strasbourg pour soutenir l'Eglise réformée lorraine. En mai 1543, Caroli, tel un inquisiteur, dans une Lettre de deffiance, dénonce Farel et le provoque en combat singulier. Ayant eu connaissance de ce texte, Farel répond en juin 1543 par une Seconde Epistre, dans laquelle le réformateur rappelle à Caroli tout ce qu'il sait de la foi réformée et qu'il devrait mettre en oeuvre pour comprendre son erreur d'être retourné à la foi romaine. Ces Traités messins attestent de la force de conviction de Farel et de son attention au peuple réformé qu'il entend soutenir par tous les moyens possibles. Une importante annexe composée des correspondances spécifiques aux différents aspects de ces tensions confessionnelles permet de mieux comprendre les enjeux de la lutte qui opposa les autorités catholiques de Metz, république impériale, et la communauté réformée de Metz, soutenue par Strasbourg, en lien avec la Ligue de Smalkalde.

  • En 1562, Sébastien Castellion (1515-1563) publie le Conseil à la France désolée dans un contexte dramatique. Le conflit qui l'oppose à Calvin depuis l'exécution de Michel Servet dix ans plus tôt n'a cessé de s'envenimer, et Castellion voit désormais la France sombrer dans les guerres de religion : c'est à cette France « désolée » par les affrontements religieux qu'il adresse le Conseil, ultime tentative pour préserver les conditions de la paix. A l'instar d'Etienne Pasquier dans son Exhortation aux princes et seigneurs du conseil privé du Roy paru l'année précédente, Castellion prend clairement parti contre le « forcement de consciences » dont il montre à la fois l'impossibilité morale, l'illégitimité religieuse et l'inefficacité politique. Apostrophant ensemble les catholiques et les protestants, l'homme du commun et le prince, Castellion interroge la définition même de l'hérétique et forme le voeu qu'aucun homme ne puisse être mis à mort au motif qu'il s'écarte des croyances communes.

  • Publiée à Genève en 1566, la Mappe-Monde Nouvelle Papistique, dont subsistent cinq exemplaires, constitue un témoignage exceptionnel de la propagande réformée par l'image. Tout à la fois art de la mémoire dressant le catalogue géographique des provinces et républiques du Pape, et satire féroce prédisant la victoire de l'Évangile sur le roi Franc-Arbitre, elle a pour auteur Jean-Baptiste Trento, réfugié italien originaire de Vicence, dont l'identité se dissimule sous le pseudonyme de Frangidelphe Escorche-Messes.,La Mappe-Monde Papistique se présente simultanément sous la forme d'une estampe et d'une Histoire ou « livre déclaratif » de quelque deux cents feuillets. Formée d'un assemblage de 16 planches gravées sur bois et typographiées par Pierre Eskrich, ou Cruche, ou Vase, la Mappe-Monde proprement dite (135 cm x 176 cm environ) comporte sur son pourtour un commentaire réparti en 133 rubriques imprimé sur 12 planches complémentaires. La construction allégorique est assez complexe : à l'intérieur de la bouche du diable largement ouverte, la ville de Rome, dont la muraille est bien reconnaissable, est livrée à l'assaut des Réformateurs armés de bibles enflammées et soutenus par les « canons de la Parole de Dieu ». Le Purgatoire et l'Enfer, où trône le Pape, sont représentés dans les angles inférieurs.,L'édition critique et commentée du texte de la Mappe-Monde et de l'intégralité de l'Histoire est précédée d'une introduction substantielle éclairant la genèse de l'oeuvre et la personnalité de son auteur, aussi bien que celle de l'artiste. Elle est suivie de l'inventaire systématique des légendes de la carte, au nombre de neuf cents environ, relevées dans l'ordre des planches. La Mappe-Monde est reproduite ici d'après les exemplaires de Sondershausen pour l'ensemble monté et colorié, de Florence et de Londres pour les 16 planches particulières qui la constituent. Une bibliographie critique, un glossaire de la langue de Trento, riche en italianismes, et plusieurs index complètent l'ouvrage. ,,,Frank Lestringant est professeur de littérature de la Renaissance à l'Université de Paris-Sorbonne. Il a notamment publié chez Droz : André Thevet, cosmographe des derniers Valois (1991) ; Le Huguenot et le sauvage (3e éd., 2004) ; Le Livre des îles. Atlas et récits insulaires, de la Genèse à Jules Verne (2002), ainsi que deux éditions critiques d'oeuvres du cosmographe André Thevet.,,Alessandra Preda est professeure de littérature française à l'"Università degli Studi" de Milan. Ses travaux concernent les rapports entre France et Italie à la Renaissance. Elle a publié Ilarità e tristezza. Percorsi francesi del Candelaio di Giordano Bruno (1582-1665), Milan, Led, 2007.,,,

  • Dans les huit essais rassemblés ici, Heiko Oberman évalue un demi-siècle de recherche sur le Calvinisme. Il explore les prémices de la pensée de Calvin - lorsque celui-ci appelle les églises persécutées de France et les communautés d´exilés partout en Europe - et par ce retour aux sources de la Réforme, Heiko Oberman cherche à identifier en quoi le Calvinisme a été le mouvement le plus rallié du Christianisme Protestant vers la fin du seizième siècle. Incisif dans ses arguments et perspicace dans son point de vue, les découvertes d´Oberman ont grandement contribué à la forme actuelle de la recherche sur Calvin et sur le Calvinisme.

  • En décembre 1486, Jean Pic de la Mirandole publiait ses Neuf cents thèses. Alerté sur le caractère provocant de ces thèses, le pape Innocent VIII, après avoir convoqué une commission de théologiens et engagé une procédure inquisitoriale, condamna au feu l'ensemble des thèses pichiennes. Probablement à la demande du pape, l'un des membres de la commission théologique, Pedro Garsia, expliqua les motifs qui avaient conduit à la condamnation de treize des thèses de Pic. Ces Déterminations magistrales, parues en octobre 1489, sont essentielles à la compréhension des termes du débat théologique et philosophique engagé par Pic. Garsia en consacre plus d'un tiers à la seule réfutation de la thèse de Pic selon laquelle « il n'est pas de science qui nous assure davantage de la divinité du Christ que la magie et la kabbale » ; c'est dire l'importance de cette question. On trouvera donc ici la transcription et la traduction française de cette importante détermination sur la kabbale et la magie, précédées d'une introduction qui en précise les termes et les enjeux.

  • Le Droit des magistrats de Théodore de Bèze, la Franco-Gallia de François Hotman et les Vindicine contra tyrannos attribuées à François Duplessis Mornay constituent le corpus des principaux traités qu´il est convenu de qualifier de « monarchomaques ». Encouragés par la Saint-Barthélemy, ces textes, qui prennent part au débat sur la nature et l´étendue du pouvoir, formalisent la radicalisation des théories politiques protestantes. Dans le Droit des magistrats, Théodore de Bèze considère le devoir fait aux magistrats des villes de défendre l´Eglise contre ceux qui l´assaillent. Il leur assimile ensuite les « nobles de bon sang », ducs, comtes, barons, châtelains héréditaires, qui protègeront les croyants persécutés. Il justifie ainsi l´appel à une résistance armée, qui serait orchestrée par les magistrats, et le droit d´insurrection, tout en blâmant les régicides. « Monarchomaque » signifie en effet adversaire du pouvoir concentré entre les mains d´un seul, mais non assassin ! C´est la naissance du droit de résistance légitime au tyran. Dans le contexte polémique des guerres de religion, les théories monarchomaques deviennent l´instrument politique dont se saisissent les théologiens aux fins d´infléchir la politique royale.

  • Entre son commentaire des épîtres pauliniennes et de l´épître aux Hébreux et avant celui qu´il donnera des Evangiles, Jean Calvin, dans sa volonté de commenter tout le Nouveau Testament, s´intéressa à cinq des sept épîtres catholiques : Pierre 1, Jean 1, Jacques, Pierre 2 et Jude. En suivant l´ordre des péricopes, il commence habituellement par l´examen du vocabulaire, du sens des mots grecs, en commentant les traductions (Vulgate, Erasme) et en s´attachant aux cas (grammaire). Dans un deuxième temps, il étudie le contenu, paraphrasant et analysant, comparant à Paul, soulevant des interrogations et offrant un Respondeo (dialectique). Enfin, il conclut par la formule Summa est, qui se termine par une exhortation (rhétorique), saisissant le texte pour s´opposer aux arrêts du Concile de Trente sur l´ambiguïté des Ecritures et sur la notion d´élection par les mérites.

  • La question religieuse occupe une place essentielle à la Renaissance et il eut été étrange que Montaigne ne s'y intéressât pas, ni ne commentât les querelles théologiques et dogmatiques qui marquèrent son époque. Montaigne situe en effet les pratiques religieuses - notamment la prière - dans le contexte des guerres de religion et constate que ses contemporains appellent trop souvent « Dieu à nostre commerce et societé » (I, 56). Il s'interroge sur les véritables fondements théologiques des systèmes de croyance et s'inquiète du fait que notre âme n'est elle-même plus exempte de la vengeance et de la rancune.
    Au gré des chapitres issus de communications données lors du colloque international tenu au Centre de l'Université de Chicago à Paris en mars 2007, est défini le statut de la théologie et de ses discours - y compris les pratiques religieuses - chez Montaigne ; les conclusions qui en résultent permettent d'évaluer la position de Montaigne face à la théologie et aux théologiens, mais aussi, de façon plus générale, de reprendre le problème complexe de ce que l'on a très tôt appelé « la religion de Montaigne ».

  • La Brieve Instruction pour armer tous bons fideles contre les erreurs des anabaptistes résulte d'une coopération étroite entre Guillaume Farel et Jean Calvin. Confronté aux mouvements anabaptistes qui agitent Neuchâtel, Farel suggère en effet à Calvin de prendre la plume contre ses opposants. Il l'informe de la situation et lui fournit la traduction française de la Confession de Schleitheim de Michael Sattler, circulant alors à Neuchâtel. Mais Calvin produit un ouvrage de portée générale contre les anabaptistes tandis que Sattler s'en tenait à l'approche particulière convenant à une confession. Usant de son Institution chrétienne et de sa Psychopannychie, Calvin réagit promptement et publie son traité dès 1544. La Brieve Instruction, qui appartient à la deuxième vague polémique contre les anabaptistes, réitère des arguments désormais stéréotypés et véhicule leur image négative de secte révolutionnaire bouleversant l'ordre de la société chrétienne. L'édition que donne Myriam van Veen rend le texte accessible aux lecteurs modernes; attentives à la pensée polémique de Jean Calvin et de ses contemporains, les notes autorisent une comparaison entre la conception que se faisait le réformateur de l'anabaptisme et l'image qu'en renvoie la Confession de Schleitheim.

  • Si la représentation d'Adam et Eve connaît au XVIe siècle une actualité particulière, c'est sans doute parce que l'histoire des premiers parents suscite l'intérêt d'un siècle fasciné par la question de l'origine et offre à la peinture d'histoire sacrée l'occasion bien rare de représenter un homme et une femme nus. Mais il n'est pas indifférent que l'intérêt porte tout particulièrement sur le récit du péché originel, en Genèse 3, qui cristallise une série d'oppositions fondamentales. La faute provoque la chute dans notre humanité, puisqu'elle marque le passage de l'éternité à un temps arrêté par la mort. Mais elle constitue aussi le moment de la naissance des corps, souffrants et jouissants, marqués par la différence sexuelle. Elle opère enfin le basculement d'un monde régi par la transparence des signes, du langage, vers un monde marqué par l'opacité, le brouillage entre la vérité et le mensonge. Dès lors, la représentation du péché originel semble offrir à toute oeuvre un miroir apte à réfléchir les moyens dont celle-ci dispose pour énoncer la vérité et pour la transmettre au lecteur/ spectateur.

  • Les trois libelles rassemblés ici - le troisième, Response à un plaidoyer, était resté inconnu jusqu'à présent - doivent être attribués à Calvin. Ils manifestent son grand talent littéraire et sa maîtrise de la langue française. Journaliste pamphlétaire, réactif aux événements du moment, autant que théologien réformateur, Jean Calvin y déploie une verve improvisée, directement liée à l'actualité, mais qu'il marque des constantes de son style, immédiatement identifiable. Francis Higman et Olivier Millet, parmi les meilleurs spécialistes actuels de Calvin, ont établi de manière définitive la paternité du Réformateur sur ces textes. Ils en donnent une édition critique en tout point exemplaire.
    Francis Higman est l'ancien directeur de l'Institut d'Histoire de la Réformation de Genève. Olivier Millet est professeur de littérature française de la Renaissance (Paris 12).

  • Le Fragment de la Genèse en vers, dont Julia Szirmai donne ici l'édition, a été signalé pour la première fois par Paul Meyer en 1888 ; le savant en publia des extraits en 1907, mais le texte n'avait jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Le Fragment, écrit en dialecte anglo-normand à la fin du XIIIe siècle ou au début du suivant, raconte l'histoire des patriarches Abraham, Isaac et Jacob et se termine avec celle de Joseph en Égypte. Bien que ne comptant que quelque deux mille vers, il mérite pleinement une place parmi les traductions-adaptations bibliques du XIIe au XIVe siècles, tant pour ses emprunts à des sources latines - comme l'Historia Scholastica de Petrus Comestor et l'Aurora de Petrus Riga -, que pour sa parenté avec d'autres textes bibliques en ancien français, notamment avec Li Romanz de Dieu et de sa Mere d'Herman de Valenciennes, auquel l'auteur anonyme de notre Fragment emprunte une partie importante de son récit de la Genèse.

  • Les Satyres chrestiennes de la cuisine papale ont été imprimées à Genève en 1560, sans nom d´auteur, par Conrad Badius. Cette charge virulente contre l´Eglise de Rome, qui répond également aux pamphlets français contre les réformés, est remarquable à plus d´un titre: son texte enlevé, d´une réelle tenue, se distingue par le soin accordé à la langue, où fusent jeux de mots salaces, calembours savoureux et allusions osées, avec un humour corrosif qui rappelle Rabelais.
    Qui en est l´auteur? Cette oeuvre singulière a été longtemps attribuée, sans preuve, à l´imprimeur lui-même, Conrad Badius, et parfois même à Pierre Viret. Charles-Antoine Chamay rejette ces attributions au profit de Théodore de Bèze, le réformateur qui succédera bientôt à Jean Calvin. L´édition qu´il donne des Satyres élucide les enjeux d´un texte trop longtemps occulté.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l'édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c'est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s'est déployée selon quatre axes: l'oeuvre dogmatique (l'Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l'importante activité littéraire de Calvin.

  • Textes édités par Max Engammare avec la collaboration de Laurence Bergon Vial. Pages in-folio de l´édition de 1566 par Pinereul du Recueil des opuscules, c´est à dire, Petits traictez de M. Jean Calvin. La production littéraire du Réformateur s´est déployée selon quatre axes: l´oeuvre dogmatique (l´Institution de la religion chrestienne), les commentaires bibliques - commentaires stricto sensu, mais également leçons et sermons -, les écrits de circonstances, polémiques et pastoraux, enfin la correspondance qui comprend plus de cinq mille lettres. Le Recueil des opuscules appartient en très grande partie au troisième axe de l´importante activité littéraire de Calvin.

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