M.E.O

  • El curandero Nouv.

    El curandero

    Paul Vanderstappen

    • M.e.o.
    • 15 Février 2021

    « Ce n'est pas la première fois que je n'arrive pas à écrire cette histoire, pourtant elle me touche particulièrement. Je ne sais pas ce qui se passe. C'est pourquoi je suis ici. Je désirerais comprendre. » Souvent, nous cherchons ailleurs ce qui est enfoui au plus profond de nous-mêmes, nous tentons de nous donner une explication rationnelle de ce qui nous perturbe. Nous menons toutes sortes d'enquêtes qui prennent du temps et de l'argent, mais qui n'aboutissent pas toujours. Nous cherchons des modèles, qui, la plupart du temps, nous perturbent parce qu'ils ne correspondent pas à ce que nous sommes. - El Curandero se développe aux frontières du rêve et du réel, entre deux pays, la Belgique et le Chili. Le personnage participe à un deuil qui va résonner sur son propre silence et réveiller ses fantômes intérieurs. Avec l'aide d'alliés évanescents, dont on ne sait s'ils sont réels ou imaginaires, il va tenter de se réconcilier avec lui-même et de donner sens à sa vie. Une quête qui le conduira sur ses propres traces à Valparaiso, mais aussi sur les traces de l'écrivain Pablo Neruda.
    - Né et vivant actuellement en Belgique, Paul Vanderstappen a durant plus de trente ans, participé à la formation pratique de futurs éducateurs et logopèdes. - Il a publié plusieurs recueils de poèmes. El curandero est son premier roman.

  • La malédiction des mots Nouv.

    La malédiction des mots

    Evelyne Guzy

    • M.e.o.
    • 15 Février 2021

    Et si le silence se révélait un cadeau ? C'est la question que se pose Eva lorsqu'elle entame une enquête sur la vie de ceux qui ne sont plus là pour parler. - Icek, le survivant. Terne et laid, le grand-père paternel d'Eva semblait sans histoire. Un immigré juif venu de Pologne dans les années 30, comme bien d'autres. Jusqu'au jour où Eva pense découvrir son passé communiste. Qui était vraiment Icek ? - Groïnim, l'enfant d'Icek, le père d'Eva. Peu avant de mourir, il lui a légué une vidéo qui témoigne de son passé de guerre. Mais, à l'analyse, tout ne colle pas... Où se situe la vérité alors que l'enfance cachée de Groïnim lui a appris la dissimulation ? - Doniek, le résistant, grand-père maternel d'Eva. Figure importante de la lutte armée belge, dirigeant sioniste respecté et fervent anticommuniste, Doniek a vécu une descente aux enfers lorsqu'un historien a mis en cause son action. Qui a tort, qui a raison ? - Au carrefour des vies du Survivant, de l'Enfant et du Résistant, Eva se saisit de sa propre existence et se forge un destin choisi, dans l'amour des silences du passé.
    - Évelyne Guzy vit à Bruxelles. Après des études de journalisme et une agrégation - complétées plus tard par une formation à la recherche -, elle consacre l'essentiel de sa carrière à l'écriture et à la communication : auteur de brochures d'information sur des thèmes d'intérêt citoyen, éditrice, ghost writer à l'occasion, coach en écriture et en communication. Elle a assuré une chronique littéraire consacrée aux écrivains belges sur BXFM 104.3 et collabore à la revue littéraire Marginales. - La Malédiction des Mots est son cinquième livre.

  • Nous et les oiseaux Nouv.

    Nous et les oiseaux

    Carino Bucciarelli

    • M.e.o.
    • 15 Février 2021

    Par une nuit de neige et de grand froid, Stéphane (ou Pierre ?) Delatour heurte une pierre sur l'autoroute. Laissant dans l'habitacle sa femme et ses deux enfants, il va téléphoner à une borne, suivi par l'étrange regard d'une corneille. Au retour, la voiture a disparu. Et dans le commissariat où il fait sa déposition, l'inspecteur semble bien solitaire. C'est l'amorce d'un chassé-croisé de personnages qui se substituent les uns aux autres, mêlés à des oiseaux et à un anorak rouge dans la neige. / À sa manière inimitable, Carino Bucciarelli revisite le réalisme fantastique cher aux contrées septentrionales.
    Carino Bucciarelli est né en 1958 dans la région de Charleroi, où il réside toujours. Il a travaillé dans l'enseignement technique et professionnel comme enseignant de pratique en mécanique productique. Il se consacre aujourd'hui totalement à l'écriture. Il fait partie du conseil d'administration de l'Association des Écrivains belges de Langue française. Son oeuvre comprend des recueils de poèmes - dont plusieurs ont été primés -, des romans et des nouvelles. / L'Académie royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique lui a décerné en 2020 le Prix Lucien Malpertuis pour l'ensemble de son oeuvre poétique.

  • La maison du Belge Nouv.

    La maison du Belge

    Isabelle Bielecki

    • M.e.o.
    • 15 Février 2021

    Après Les mots de Russie et Les tulipes du Japon, La Maison du Belge clôture la reconquête de sa mémoire par Élisabeth, fille d'un couple d'émigrés russo-polonais et personnage central de cette trilogie qui s'échelonne sur plus d'un demi-siècle. Ce troisième volet revient sur l'élaboration du premier. L'auteure livre les coulisses de ce livre qu'elle arrache aux contraintes, tant intérieures - briser l'amnésie, se réapproprier son passé, tenir la promesse faite à son père d'écrire sur lui, sur sa mère, sur leur huis clos de cauchemar - qu'extérieures - exprimer sa nature d'artiste et d'écrivain en dépit des manipulations d'un riche amant narcissique dont elle s'est follement éprise. / Comme l'écrit l'académicienne Myriam Watthee-Delmotte, cet amant, «?initialement vampirique, perd son combat contre son imparable concurrent qu'est l'écriture littéraire [...]?».
    Née en 1947 à Passau d'un père russe et d'une mère polonaise rescapés des camps, Isabelle Bielecki après une licence en traduction puis un diplôme de courtière en assurances, a consacré sa carrière au monde nippon des affaires tout en s'adonnant à sa passion de l'écriture (théâtre, nouvelles, poésie, roman).
    Les mots de Russie, premier volet de son triptyque romanesque, a obtenu le prix des Amis des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles. Les tulipes du Japon, le second, est paru aux éditions M.E.O.

  • «?Ce premier livre d'un catalogue qui en comportera deux, rassemble des oeuvres - peintures et dessins - de diverses périodes : des symbolistes, des abstraites, des paysages imaginés, des oeuvres d'après nature... Des oeuvres et non les, parce que beaucoup ont été perdues. Ces périodes ne se succèdent pas chronologiquement. Elles s'entremêlent, ont des récurrences. Les oeuvres abstraites pouvant être à la lisière entre abstraction et symbolisme, je les ai placées dans le Livre I. D'ailleurs, ces définitions sont à revoir - j'en ai déjà parlé ailleurs. Mon appellation de périodes n'est pas un cloisonnement : il s'agit de divers aspects de ma créativité à la fois inquiète et curieuse. »
    - Monique Thomassettie est à la fois peintre et écrivain (une centaine de livres publiés) «?On a l'impression que règne là l'imminence d'une coulée, qui pourrait noyer visages, décors, contemplation angélique, moments musicaux et compagnons pèlerins, dans une étrange et silencieuse fusion. Il n'est nullement question d'une liquéfaction, mais bien au contraire d'une unification qui pourrait faire se fondre, à plus ou moins long terme, de nombreuses oeuvres très proches par l'inspiration et par la technique et qui retrouveraient ainsi une souche esthétique et spirituelle commune.?» (Stéphane Rey, 2000.)

  • Chambre avec vue sur l'océan

    Jasna Samic

    • M.e.o.
    • 1 Décembre 2020

    Roman conçu comme une composition musicale en trois mouvements.
    1. Chambre avec vue sur l'océan, Presto ma non troppo. Mira, violoniste bosnienne, est surprise en France par l'éclatement de la guerre dans son pays. Tandis que ses concitoyens réfugiés tirent habilement profit de l'engouement pour leur cause, elle, peu douée pour la manipulation, survit plutôt mal que bien.
    2. Demeure de Satan, andante sostenuto. Depuis la vie difficile de sa grand-mère Emina, fille de bey et de kadi, jusqu'à sa carrière de musicienne, la saga familiale et les amours de Mira.
    3. À l'ombre de la porte de l'Enfer, rondo, agitato. Après la guerre, Mira revient à Sarajevo où on la rejette, les «?démocrates?» parce qu'elle serait une islamiste, les islamistes parce qu'elle est musicienne, boit du vin et affiche une farouche indépendance, et tous les autres parce qu'elle n'a pas souffert avec eux.
    - Ce roman complète la quadrilogie de Jasna Samic, où elle puise dans son histoire personnelle pour narrer le contexte et les séquelles de la guerre en Bosnie. Après Portrait de Balthazar (prix Gauchez-Philippot), Le givre et la cendre et Les contrées des âmes errantes, tous trois écrits en français, Chambre avec vue sur l'océan, rédigé en «?serbo-croate?», est présenté en traduction. - Jasna Samic partage sa vie entre Paris et Sarajevo. Islamologue, spécialiste des langues, littératures et civilisations orientales, elle écrit en français et en bosnien. Ses nombreux ouvrages (romans, poésie, théâtre, essais, textes scientifiques) ont obtenu plusieurs distinctions internationales.

  • Les effacés

    Anne Staquet

    • M.e.o.
    • 1 Décembre 2020

    Que se passerait-il si d'aventure une philosophe se retrouvait aide-soignante dans une maison de repos fortement atteinte par la covid ? Les effacés en est le résultat. La vieillesse, le rapport à l'autre et au corps y sont abordés sous un tout autre rapport. Un texte mêlant le récits de l'expérience, des analyses de la situation et des réflexions philosophiques. Un ouvrage qui se veut accessible à tous afin d'alimenter la réflexion.
    - Anne Staquet est écrivain et professeur de philosophie à l'Université de Mons. Outre des ouvrages philosophiques, elle a publié un roman et du théâtre.

  • à propos de Pre

    Daniel Charneux

    • M.e.o.
    • 24 Août 2020

    Pete Miller, un jogger vieillissant, a été l'ami de Steve Prefontaine, une légende du demi-fond américain. Arrivé à l'âge de la retraite, il décide de raconter - avec pour toile de fond la participation des Nifty Tortoises, son équipe de vétérans, au célèbre Hood to Coast Relay et l'histoire des États-Unis des années cinquante à nos jours -, l'épopée sportive de celui que ses supporters surnommaient «?Pre?». Un athlète qui professait une haute opinion de son sport : «?Selon Steve, l'important n'était pas la victoire, mais la manière. Gagner une course en la gérant, restant prudemment derrière pour démarrer dans le dernier tour, c'était bon pour les poules mouillées, pour les comptables. Ce n'était pas ainsi que lui, Steve Prefontaine, voyait la course. "Et comment la vois-tu, la course, toi, Plouc, avait demandé Bowerman?? - Comme une oeuvre d'art, coach?! Une oeuvre d'art."?». - Daniel Charneux construit depuis près de vingt ans un univers romanesque qui le conduit régulièrement à explorer des destinées réelles. Ainsi de Marilyn Monroe dans « Norma, roman » (prix Charles Plisnier 2007), de Lady Jane Grey dans « Si près de l'aurore » (prix quinquennal Alex Pasquier du roman historique 2018) ou du moine japonais Ryokan dans « Nuage et eau » (finaliste du prix Rossel en 2008). Ce dernier ouvrage, couplé à Maman Jeanne, a valu à Daniel Charneux d'entrer dans la collection patrimoniale belge Espace Nord. - « À propos de Pre » est son neuvième roman. Les éditions M.E.O. avaient déjà publié de lui More, un «?essai-variations?» sur Thomas More.

  • Pleure, tu pisseras moins

    Dawa Ma

    • M.e.o.
    • 24 Août 2020

    Confinée par la pandémie de coronavirus dans sa confortable demeure londonienne, la narratrice, mannequin de niveau international, relit son journal commencé en 2013, où elle relate, brute de décoffrage, une dépression existentielle abyssale. Souffrance, déchirements, révoltes, analyses, imprécations, quêtes philosophique et sociologique, assuétudes, automutilations et autodéfis jalonnent une tornade psychique. Aujourd'hui qu'elle a passé le cap, l'inactivité forcée lui permet de réfléchir à une enfance martyre - grave maltraitance, viols à répétition, prédélinquance, période SDF - qu'elle avait refoulée grâce à la réussite sociale, mais dont l'éruption a été d'autant plus terrible qu'elle était comprimée. - Un premier roman autobiographique et un témoignage bouleversant de courage et d'authenticité, oscillant sans cesse entre dénonciation, besoin de justice et volonté de résilience. - Dawa Ma a représenté de grandes maisons de haute couture et de cosmétiques à travers le monde, particulièrement en Asie. Elle a posé pour d'importantes revues dont elle a fait plusieurs couvertures et a tourné dans quelques films d'art et d'essai. De nationalité française, elle vit aujourd'hui à Londres, où elle est productrice de mode tout en continuant à défiler et poser, en préparant la sortie de son premier disque et en effectuant des études de droit. .

  • Pas faite pour

    Véronique Adam

    • M.e.o.
    • 24 Août 2020

    Cécile, obscure professeur de violon, plaquée par un compagnon qui réussit mieux qu'elle dans la musique, est une jeune femme frustrée, aigrie, manquant de confiance en elle. Ses amies lui offrent pour son trente-cinquième anniversaire un abonnement à une salle de sport qui va donner à sa vie un tour inattendu. L'amitié d'une monitrice va l'amener à mettre ses préjugés de côté et lui faire découvrir un univers pour lequel elle ne s'imaginait pas faite. La rencontre d'un abonné de la salle va bousculer son image d'elle-même et la déposer - peut-être - à l'aube d'une autre existence. - Après des études de violon au Conservatoire de Bruxelles, quelques tournées internationales avec l'orchestre d'Helmut Lotti, plusieurs événements télévisés où elle accompagnait des chanteuses comme Natasha St-Pier ou Sarah Connor et la participation au groupe de rap «?État groupal?», Véronique Adam s'est passionnée pour le fitness. Après avoir été championne de Belgique, médaille de bronze aux championnats d'Europe et du monde, elle est devenue coach sportive, fondatrice et manager de la salle de fitness Play2Move, dépositaire et propriétaire de la marque du même nom. - Ce premier roman, bien que pure fiction - quoique -, explore ses deux univers familiers, tout en témoignant, non sans humour et autodérision, des contradictions d'une jeune femme contemporaine. .

  • Une histoire belge

    Robert Massart

    • M.e.o.
    • 24 Août 2020

    Deux Bruxellois qui n'auraient jamais dû se croiser lient connaissance dans d'étranges circonstances. L'un professeur de français, militant de la francité, affligé d'une phobie des oiseaux ; l'autre Flamand installé dans la capitale, collectionneur de graffitis dans les toilettes publiques et persuadé que le néerlandais est la langue du paradis, celle, primordiale, dont toutes les autres découlent. La relation difficile - mais tenace - entre l'enseignant et l'épigraphiste amateur sera bouleversée par l'irruption d'une jeune Roumaine, serveuse dans un salon de thé huppé à la clientèle gay. Mainate en folie, tenancière de bistrot amoureuse, concierge plutôt nature, invasion de rats, cataclysmes hénaurmes, rien ne leur sera épargné dans la capitale d'une Belgique minée par ses éternelles escarmouches communautaires et linguistiques. Un premier roman, à l'humour décapant, d'un amoureux de la langue française. - Robert Massart est né et vit à Bruxelles. Il a été professeur dans l'enseignement supérieur et joue un rôle actif dans le monde associatif lié au français, ce qui, entre autres activités, le fait aller régulièrement en Roumanie. Il voit en l'écriture un des meilleurs moyens de faire connaitre Bruxelles. Non pas la ville des frites et de l'Atomium, mais la métropole sans cesse confrontée aux défis de la mondialisation et aux luttes identitaires qui gangrènent notre époque.

  • Charlotte, une fillette européenne, et Daniel, un garçon rwandais, ont grandi ensemble pendant cinq ans, jusqu'au génocide de 1994. Vingt ans plus tard, Charlotte revient au Rwanda. Elle a l'intention de retrouver Daniel et de redécouvrir ce pays qui l'avait chassée. Elle retrouve des connaissances rwandaises, fait des rencontres et découvre peu à peu l'histoire dramatique de son ami en même temps que les complexités du pays. Daniel, de son côté, souffre toujours. Le passé est désespérément présent. Il ne sait pas que Charlotte le recherche.
    - Psychologue de formation, Monique Bernier a travaillé comme thérapeute d'enfants avant de partir à l'étranger et de se mettre à écrire. Elle était au Rwanda en avril 1994 quand a commencé le génocide des Tutsis. Les hibiscus sont toujours en fleurs est son sixième livre.

  • L'amour... On le cherche, on le poursuit, on le fait et le défait, on en jouit, on en souffre. On le chante, l'écrit, le peint, le joue et le feint... On meurt pour lui, ou l'on tue. Mais que recouvre ce mot?? Nous aimons Dieu (parfois), notre patrie (rarement), nos parents, nos enfants. Nous aimons rire et chanter, nous aimons le sport, le cinéma, et même le chocolat ou le bon vin. Nous aimons nos rêves, nous aimons aimer. Nous aimons, aussi et surtout, cette moitié d'orange dont on nous a dit et répété qu'elle existe, qu'elle est là, quelque part, à nous attendre, et qu'elle comblera tous nos désirs, tous nos besoins. Le même terme pour désigner tant de choses : possession, jouissance, domination, jalousie, volupté, tendresse, sacrifice... Depuis toujours, Éros et agapè jouent à cache-cache pour mieux nous tromper. Parfois, ils se trompent eux-mêmes, et tout dérape. Le bus fait une embardée, la déception nous dévore, la belle endormie oublie de se réveiller, la foudre frappe pour de bon...
    - Après une enfance africaine, Liliane Schraûwen a fait des études de lettres qui l'ont menée à l'enseignement et, surtout, à l'écriture. Elle a été directrice de collection aux éditions Marabout. Elle a publié plusieurs romans (parmi lesquels La Fenêtre, prix du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles), des recueils de nouvelles (parmi lesquels Instants de Femmes, prix Emma Martin), des livres pour la jeunesse et des ouvrages à caractère historique. Elle collabore à diverses revues, notamment à Marginales, qui a publié deux des nouvelles du présent recueil.

  • Baie Saint-Paul

    Jean-Manuel Saez

    • M.e.o.
    • 17 Février 2020

    Quand John Mac Dolan, il y a bien longtemps, est arrivé à Shortfalls, petite ville aux confins du Yukon, nul ne lui a demandé qui il était ni d'où il venait. Il faisait partie de ces nombreux aventuriers qui ont fait la réputation de cette région du Canada depuis la Ruée vers l'or et pour lesquels les habitants ne montrent aucune curiosité. Ce n'était pourtant pas la fortune qu'il était venu chercher. Quant à savoir ce qu'il y a trouvé, peut-être Camille Dorchamp, hôtesse de l'air parisienne, le découvrira-t-elle en recevant une étrange lettre du shérif de Shortfalls qui va l'entraîner dans une aventure imprévue ?
    Né en Algérie dans une famille d'immigrés espagnols Jean-Manuel Saëz est venu en France lors de l'indépendance du pays. Après une carrière d'avocat au barreau de Lyon, il partage désormais sa vie entre la Bretagne et la Côte d'Azur. Il a publié Un enfant de la brousse, récit autobiographique sur son enfance dans une Algérie en guerre. Baie Saint-Paul est son premier roman.

  • Une canicule sans précédent. Les corps souffrent, les esprits chauffent, les repères vacillent comme silhouettes dans une brume de chaleur. La foule envahit les rues de Bruxelles pour laisser éclater une rage sans objet clairement défini, si ce n'est que «?ça?» ne peut plus durer. Arno, jeune homosexuel, est victime d'une agression violente qui provoque une onde de choc sur son entourage, sur son ami Bastian et même sur l'inspecteur chargé de l'enquête. Un questionnement affleure entre la capitale, les Ardennes et l'Orient : notre monde, notre mode de vie, sont-ils en train de fondre dans la fournaise?? Et si disparaissaient les digues que nous croyions intangibles?? si les barrières se brisaient sous une poussée obtuse?? si le plus sombre de nos mémoires revenait crever la surface en bulles pestilentielles??

  • Les beaux jours

    Annie Préaux

    • M.e.o.
    • 17 Février 2020

    Les beaux jours d'Annette s'arrêteront à sa puberté : telle est la sentence proférée par une de ses grands-mères. Ce ne sera pas l'unique prédiction empreinte de stéréotypes, voire de superstitions, à laquelle la toute jeune fille est confrontée. Durant ses années de jeunesse, elle va craindre pour sa vie, mais aussi chercher à comprendre, à trouver le sens de l'existence dans le monde du vivant et des humains. Contrairement à sa cousine Jeannette, qui, elle, restera mal à l'aise avec elle-même et la société, « clouée à quelque pilori fabriqué par ses croyances les plus profondes » et persuadée d'être promise à l'Enfer.

  • Le choix de Mia

    Jean-Pierre Balfroid

    • M.e.o.
    • 17 Février 2020

    Aux obsèques de Mia, Jean disjoncte et révèle à l'assistance médusée sa liaison avec la « parfaite épouse, mère de famille et enseignante » que l'on enterre, déclenchant une échauffourée dans une église qui n'en demandait pas tant. Relâché après une brève garde à vue, il revit leur amour nomade dans des chambres d'hôtels, chacune représentant un nouveau commencement et une ode à la vie, après avoir longtemps végété comme ami de la famille entre la femme qu'il aimait en silence, le mari obnubilé par son musée des deux guerres, deux ados révoltés contre la discipline à l'ancienne imposée par leur père, sans oublier sa propre mère mêle-tout et quelques figurants peu banals. La vie, toutefois, ne s'arrête pas avec la disparition d'une femme follement aimée... Un roman qui louvoie en permanence entre tension dramatique, non-conformisme social et humour aux confins du non-sense.
    Ardennais de naissance et liégeois d'adoption, ci-devant juriste, Jean-Pierre Balfroid se partage entre sa famille, la marche en forêt ou à la mer et l'écriture. Le choix de Mia est son premier roman.

  • Premier roman de Gérard Adam, publié en 1988, « L'Arbre blanc dans la Forêt noire » s'est vu décerner l'année suivante le prestigieux prix NCR (AT&T), qui a installé d'emblée l'auteur parmi les écrivains en vue de la Belgique francophone. / Un jeune médecin belge, Ghislain Desaive, débarque à Vonzo, petite agglomération de Kalibie (Afrique centrale), pour y prendre la tête d'un hôpital missionnaire dans le cadre de la coopération belgo-kalibienne. Il va y découvrir l'Afrique et ses sortilèges par l'intermédiaire de personnages fascinants, Dyana, la jeune religieuse noire, Malu dont il fera sa compagne, Gakuba, le politicien en disgrâce, Binda Pasi, le sculpteur, Lemmie et Sebas, les musiciens errants... Roman de prise de conscience et de découverte de l'autre. Roman d'aventure aussi, avec la révolte du Bas-Fleuve contre un pouvoir dictatorial reposant sur une corruption institutionnelle et la mise en coupe des richesses nationales. Une révolte à laquelle met fin une intervention des parachutistes français et belges sous des prétextes humanitaires, en fait pour maintenir le régime en place. / Vaste fresque aux multiples résonances, ce roman de 500 pages est une méditation sur un continent accablée de tous les maux mais immensément riche d'avenir, en même temps qu'un plaidoyer pour l'enrichissement par la découverte et l'acceptation de l'autre. / « Ce qui nous a convaincus, c'est la conjonction de la sincérité absolue d'un propos, de la charge d'humanité dont l'épaisseur porte témoignage, et d'un extraordinaire travail sur l'écriture. » (Pierre Mertens) / « Un premier roman exceptionnel. » (Henry Lagneaux) / Auteur d'une vingtaine de romans et recueils de nouvelles, Gérard Adam a été médecin militaire en Allemagne et au Zaïre avant de devenir médecin-chef de l'École Royale Militaire. Il a participé à l'Opération Kolwezi en 1978 et à la Force de Protection des Nations-Unies en Bosnie-Herzégovine (Casque bleu) en 1994. Depuis sa retraite, il dirige à Bruxelles la maison d'édition M.E.O.

  • Premier roman de Gérard Adam, publié en 1988, « L'Arbre blanc dans la Forêt noire » s'est vu décerner l'année suivante le prestigieux prix NCR (AT&T), qui a installé d'emblée l'auteur parmi les écrivains en vue de la Belgique francophone. / Un jeune médecin belge, Ghislain Desaive, débarque à Vonzo, petite agglomération de Kalibie (Afrique centrale), pour y prendre la tête d'un hôpital missionnaire dans le cadre de la coopération belgo-kalibienne. Il va y découvrir l'Afrique et ses sortilèges par l'intermédiaire de personnages fascinants, Dyana, la jeune religieuse noire, Malu dont il fera sa compagne, Gakuba, le politicien en disgrâce, Binda Pasi, le sculpteur, Lemmie et Sebas, les musiciens errants... Roman de prise de conscience et de découverte de l'autre. Roman d'aventure aussi, avec la révolte du Bas-Fleuve contre un pouvoir dictatorial reposant sur une corruption institutionnelle et la mise en coupe des richesses nationales. Une révolte à laquelle met fin une intervention des parachutistes français et belges sous des prétextes humanitaires, en fait pour maintenir le régime en place. / Vaste fresque aux multiples résonances, ce roman de 500 pages est une méditation sur un continent accablée de tous les maux mais immensément riche d'avenir, en même temps qu'un plaidoyer pour l'enrichissement par la découverte et l'acceptation de l'autre. / « Ce qui nous a convaincus, c'est la conjonction de la sincérité absolue d'un propos, de la charge d'humanité dont l'épaisseur porte témoignage, et d'un extraordinaire travail sur l'écriture. » (Pierre Mertens) / « Un premier roman exceptionnel. » (Henry Lagneaux) / Auteur d'une vingtaine de romans et recueils de nouvelles, Gérard Adam a été médecin militaire en Allemagne et au Zaïre avant de devenir médecin-chef de l'École Royale Militaire. Il a participé à l'Opération Kolwezi en 1978 et à la Force de Protection des Nations-Unies en Bosnie-Herzégovine (Casque bleu) en 1994. Depuis sa retraite, il dirige à Bruxelles la maison d'édition M.E.O.

  • Les larmes de Vesta

    Michel Joiret

    • M.e.o.
    • 2 Septembre 2019

    Deux mille ans d'écart entre le destin de Luna et celui de Maman Lune, entre le voyage de Lucius et celui de Luc Rodin, professeur de latin à l'Athénée des Coteaux... Est-ce le temps qui bégaie ou la seule magie des poudres blanches ? - Quitté par sa femme et déconnecté de sa fille, à la recherche de son identité, Luc découvre le triste journal de sa mère - Maman Lune - et fuit sa déshérence dans la mescaline. Fou d'antiquité romaine, dans un dédoublement de personnalité, il se voit en Lucius, jeune précepteur partagé entre la somptueuse villa de Pompéi où son riche oncle Flavius coule des jours heureux, et Rome, où sa mère Luna subit la violence et de la vulgarité d'un ex-légionnaire épousé en secondes noces, avatars évidents de sa propre famille. Mais l'éruption du Vésuve détruit Pompéi comme la drogue détruit l'univers mental du professeur Rodin, et Lucius se console avec son ami Pline-le-Jeune dans les lupanars où il tombe amoureux de Bilitis, la belle hétaïre. Ces aventures merveilleuses dans le monde imaginaire qu'il affectionne depuis l'enfance déconnectent de plus en plus le professeur Rodin d'une réalité qui se disloque de toutes parts.
    -- Romancier, poète, essayiste, revuiste et naguère enseignant, Michel Joiret est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont plusieurs ont été laurés. Les larmes de Vesta est son quatrième roman publié aux éditions M.E.O., parmi lesquels Madame Cléo, Prix du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • Miss Patchouli

    Tania Neuman-Ova

    • M.e.o.
    • 2 Septembre 2019

    La famille de Lilou et Richard est en pleine tourmente. Alana, une de leurs filles, vit une crise d'adolescence cataclysmique. Lilou se sent perdue. Cherchant à comprendre, elle fouille son propre passé d'éternelle rebelle assoiffée de liberté, au surnom de Miss Patchouli, qui a bourlingué, bien souvent frôlé les limites, mais est toujours parvenue à retomber sur ses pieds. Alors, pour quelles raisons Alana perd-elle tout contrôle ? Le récit se développe sur deux plans, les souvenirs de Lilou faisant écho à la situation actuelle, de plus en plus tendue et pénible à gérer au fur et à mesure qu'en émergent les causes dramatiques. - Tania Neuman-Ova, dans ce premier roman très actuel, entrouvre pour nous l'enfer des réseaux asociaux, du harcèlement, des bandes urbaines, de l'effacement de tout repère moral pour une frange de la jeunesse « dans une société où la violence s'auto-glorifie en se moquant des tabous ».
    -- Après avoir multiplié les errances et les petits boulots, Tania Neuman-Ova est aujourd'hui aide-soignante. « Miss Patchouli » est son premier roman.

  • L'avenue, la kasbah

    Daniel Soil

    • M.e.o.
    • 2 Septembre 2019

    L'Avenue, c'est la grande artère qui traverse Tunis, de la mer à la médina. C'est là que, de tout temps, se sont retrouvés les gens en colère. La Kasbah, c'est la vaste esplanade au centre des Ministères, qui a remplacé un quartier populaire jugé trop vétuste par les autorités : il ne donnait pas une image assez valorisante d'un pays si neuf, si fier de son indépendance. C'est entre ces deux lieux emblématiques que s'est joué le bouleversement de janvier 2011, dont Daniel Soil a été le témoin. Il y a été, avant, pendant et après, ébahi par l'audace des révoltés de ce premier « Printemps arabe », fou de sympathie envers ces Tunisiens mêlés, jeunes et vieux, urbains et campagnards. Le romancier n'a pas eu de peine à y faire naître un amour, révolutionnaire lui aussi à force de se nourrir du mouvement social, de sa beauté, de son inventivité. - Elie, jeune cinéaste belge venu tourner en Tunisie, y rencontre Alyssa, une enseignante. Les barrières culturelles qui brident leur amour naissant - lequel s'exprime et se développe sur Facebook - volent en éclats avec la Révolution de 2011, dans laquelle tous deux s'engagent. Sur fond de l'opéra « Didon et Énée », nous suivons parallèlement l'évolution de leur amour et celle de la situation politique, manifestations, mobilisation des jeunes et des moins jeunes, libération de la parole, jusqu'à la chute de la dictature et l'avènement d'un espoir de démocratie qui signent la fin de l'une et de l'autre. - « Comme cela se produit quelquefois, c'est le regard d'un étranger de passage, tombé amoureux du pays et de ses habitants, qui va dire le premier que la révolution, suprême transgression de l'ordre social, réintroduit l'amour, le possible et l'improbable, avec la poésie qui remplit le coeur de ceux qui se battent pour changer la vie. » (Gilbert Naccache, extrait de la préface).
    -- Daniel Soil a été diplomate Wallonie-Bruxelles au Maroc de 2004 à 2008 et en Tunisie de 2008 à 2015. Il travaille aujourd'hui à la Bibliothèque d'Ixelles (Bruxelles), comme écrivain public bénévole, et comme animateur d'une table de conversation pour migrants désirant s'approprier au plus vite les langues de la Belgique. Il a déjà publié six romans, dont le premier, Vent faste, a été couronné par le prix Jean Muno. Après « En tout ! » et « Petite Plaisance », « L'Avenue, la Kasbah » est son troisième à paraître aux éditions MEO.

  • Ces trous dans ma vie

    Isabelle Fable

    • M.e.o.
    • 2 Septembre 2019

    Perdre des êtres essentiels, et continuer à vivre, sans eux. Jeter des ponts de mots par-dessus la douleur, pour les retrouver. La mort nous les arrache mais, paradoxalement, nous les fait intégrer au plus profond de nous, où ils vivent une suite de vie, à travers nous, absents pour toujours, présents pour toujours. Ce livre est une main tendue vers eux, une porte entrouverte sur l'ailleurs où ils sont désormais, sans matière, légers, à nous attendre... - « Isabelle Fable nous écrit du fond de la nuit en demandant à son écriture de jeter un pont vers celles et ceux qui acceptent de s'enfoncer avec elle dans ce récit bouleversant. Un pont de mots sur lequel on progresse en tremblant. Mais je vous invite à l'emprunter. Même si vous avez le vertige. Et vous l'aurez à certains moments... Avancez quand même, car l'auteure vous tient la main avec délicatesse, en vous offrant le soutien d'une parole poétique qui aide à traverser ». (Gabriel Ringlet, extrait de la préface)
    -- Poète, nouvelliste, romancière, Isabelle Fable est l'auteur d'une dizaine de livres et de nombreuses publications en recueils collectifs, dont plusieurs ont été primé(e)s. Pour elle, l'écriture est « une histoire de mots, d'émotions, de ressentis et d'idées [...] Un plaisir, un besoin, une autre façon d'être à la vie, de lui donner des ailes plus grandes, qui porteront plus loin. »

  • La lumiere de l'archange

    Gérard Adam

    • M.e.o.
    • 2 Septembre 2019

    Écrit entre 1986 et 1990, alors qu'Internet n'en était qu'à ses balbutiements, publié en 1992, finaliste du Prix Rossel (le principal prix littéraire belge), «?La Lumière de l'Archange?» était à l'époque un roman de légère anticipation, puisqu'il se déroulait à la fin de l'année 1999.
    - Pierre Lhermitte, spécialiste français des maladies virales, prix Nobel de médecine pour le vaccin contre le sida, fondateur d'une confrérie de scientifiques, est victime du virus qu'il étudie, redoutable mutant surgi dans les forêts centrafricaines. Tenu en quarantaine dans son propre service, soutenu par ses amis du monde entier, il participe à la course de vitesse entre l'épidémie et la recherche, tout en prenant conscience d'un monde contemporain dont il s'était jusqu'alors abstrait et qu'ébranlent de profonds bouleversements sociaux ou géopolitiques, ainsi que l'explosion de fanatismes ultraviolents et l'avènement de mouvements millénaristes en cette dernière année du XXe siècle. Mais d'étranges modifications psychiques apparaissent chez, les rescapés. Le développement de la vie serait-il à un carrefour ? Pierre Lhermitte, envoyé en Afrique pour coordonner la lutte contre l'épidémie dans l'espoir de l'y garder enclavée, sera entraîné simultanément dans une aventure exceptionnelle et dans une quête intérieure, psychologique, métaphysique et spirituelle.
    - Un roman visionnaire, dont le seul défaut est d'avoir été publié trop tôt. Il a par ailleurs été pillé pour la fabrication d'une oeuvrette parisianiste à succès dont nous préférons taire le titre. Il est, aujourd'hui que se succèdent et s'amplifient les épidémies de virus Ebola, d'une brûlante actualité, et nous met en garde contre les dangers que cette actualité - et nos comportements - font courir à une humanité fonçant tête baissée vers le mur.
    - «?On voit surgir là, sous le couvert du roman d'anticipation, les questions essentielles sur le sens de la vie. Gérard Adam a réussi là le plus difficile des cocktails?: celui qui parvient à mêler agrément et réflexion?» (Henri-Charles Dahlem, COOPERATION, Lausanne).-- Écrivain belge, Gérard Adam, auteur d'une quinzaine de romans et de recueils de nouvelles, a obtenu le prix NCR-AT&T pour son premier roman, « L'Arbre blanc dans la Forêt noire » et le prix Emma Martin pour son recueil de nouvelles « De l'existence de dieu(x) dans le tram 56 ». Il a également été finaliste de plusieurs prix importants, dont le Prix Rossel, avec «?La Lumière de l'Archange?», et le Prix du Parlement, avec « Le Saint et l'Autoroute ». Il écrit régulièrement dans diverses revues, dont Marginales. Il a collaboré à la traduction de, ou a traduit seul, plusieurs écrivains de Bosnie, de Croatie et du Monténégro. Par ailleurs ex-médecin militaire, il a été coopérant au Zaïre (Congo-Kinshasa) et a participé à l'opération Kolwezi en 1978, puis, en tant que Casque bleu, à la Force de Protection des Nations-Unies en Bosnie en 1994. Ces expériences ont inspiré divers pans de son oeuvre.

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