Mame-Desclée

  • L'intelligence de la liturgie est un itinéraire spirituel. Une présentation simple et accessible de la liturgie en acte, placée dans une perspective historique pour mieux dégager le sens de nos célébrations, interroger nos pratiques et reconduire au Mystère célébré.
    Un ouvrage très fécond pour tous les chrétiens, et indispensable pour tous ceux, prêtres et laïcs, responsables de la mise en oeuvre de la liturgie.

  • Pour cheminer dans la foi à l'aide des sacrements ! Une présentation simple et accessible des sacrements qui permet d'en dégager le sens pour les vivre pleinement. Dans ce 2ème tome, trouvez une présentation de chacun des sacrements permettant de dégager le sens des rites célébrés.
    Un ouvrage très fécond pour tous les chrétiens, et indispensable à tous les responsables de la mise en oeuvre des sacrements, prêtres et laïcs.

  • Aux lendemains du concile Vatican II, les exposés de la foi chrétienne ont abondé. Les ouvrages, qui revisitaient le Credo à la lumière des débats concilaires, s'adressaient à un public baigné par une culture encore fortement christianisée.À l'aube du XXIe siècle, alors que la culture ambiante a largement perdu ses références judéo-chrétiennes, un exposé de la foi catholique ne peut plus se contenter de "mettre au goût du jour" les formulations de la foi sans d'abord en "mettre en examen" les principales affirmations.C'est à cette tâche que s'attelle Bernard Sesboüé dans cet ouvrage. Sans simplification mais dans un vocabulaire compréhensible par tous, il affronte toutes les questions, toutes les objections et toutes les accusations d'une société sécularisée en proie au doute et au soupçon. Ensuite et ensuite seulement, il développe dans un style fluide et délié un exposé dense, cohérent et organique de la foi catholique reçue des Apôtres.Éminent théologien, Bernard Sesboüé nous donne là un ouvrage de référence, indispensable aussi bien pour les incroyants qui souhaitent penser la foi catholique en toute connaissance de cause, que pour les croyants qui veulent progresser dans l'intelligence de leur foi afin de mieux la vivre.

  • L'abbé René Laurentin nous prend ici par la main, avec sa maîtrise incomparable des choses de Dieu mais aussi en pédagogue attentif aux besoins spirituels de tous, jusqu'aux plus démunis. Il nous aide à retrouver la prière, simplement, concrètement, mais à partir de l'essentiel : un nouveau regard sur Dieu méconnu.L'ouvrage comprend cinq parties, correspondant respectivement à chacun des actes fondamentaux de la prière personnelle : l'Adoration, l'Action de grâce, la Demande, l'Offrande et la Résolution. La prière se retrouve donc abordée par l'essentiel : Dieu Créateur, Dieu Sauveur des hommes qui vivent dans le péché. L'auteur, théologien qui met son savoir au service des humbles véritables, rappelle cette Existence méconnue, la seule qui tienne vraiment et qui donne sens à tous le reste.

  • Ce dictionnaire théologique cherche d'abord à présenter le sens exact des expressions théologiques, dans les termes les plus simples et les plus accessibles à tous. Ensuite, il s'efforce de proposer, dans des termes également lisibles pour les non-spécialistes, une synthèse succinte de la doctrine catholique en partant de chacun de ses termes-clé.Ainsi, il peut aider les prédicateurs et les catéchistes en leur fournissant à propos de chaque question captiale un exposé très bref, mais qui contienne l'essentiel de ce qu'il faut savoir pour comprendre et expliquer correctement les doctrines catholiques.Il peut également rendre par-là quelques services aux étudiants en théologie en leur permettant une première vue d'ensemble de chaque question, réduite à ses lignes essentielles, comme une introduction à l'étude détaillée des cours ou des manuels.Peut-être un ouvrage aussi simplifié pourra-t-il aussi éviter à des littérateurs ou des journalistes (même catholiques) de choir en quelque piège en leur permettant de se renseigner d'un simple coup d'oeil sur le sens des termes qu'ils emploient quand ils en viennet à parler de ces choses.

  • Dix-neuf collaborateurs, tous nés pendant ou après le Concile tentent de répondre à 75 questions qui furent posées lors d'émissions à Radio-Notre Dame. En dehors des polémiques d'un autre âge et qui ne les concernent pas, ils essayent de faire le point, avec clarté et simplicité. Quelle est la place de ce Concile dans l'histoire ? Quelles questions furent traitées ? Qu'en ressort-il ? "Si l'on se réfère à l'intention du Concile : redonner à l'Église une ossature pour lui éviter d'avoir une carapace, on peut contester sa justesse et sa signification prophétique. (...) Pouvoir ouvrir aux hommes religieux du monde entier l'accès à la Bonne Nouvelle, disputer le terrain aux idéologies, contester l'apparente sécurité du matérialisme pratique, tout cela suppose un christianisme rajeuni, ayant accepté, comme une cure d'amaigrissement, de quitter tout ce qui l'alourdit et qui n'est pas le fond de son message.
    Sans doute ce travail est périlleux, car on confond vite ouverture et confusion. (...).
    Mais nous n'avons pas le choix : il n'est plus temps d'élever des murs protecteurs et d'interdire toute confrontation, les catholiques sont acculés à être saints et intelligents".

  • Cet ouvrage de recherche est comme une application de l'Histoire des dogmes à un moment-clé de l'élaboration doctrinale du thème central de la foi chrétienne qu'est la Trinité. Il porte sur l'oeuvre de saint Basile ou Basile le Grand, archevêque de Césarée de Cappadoce entre 370 et 379 ; elle constitue la première réflexion proprement rationnelle, menée à partir d'une analyse du langage, sur le mystère des trois personnes en Dieu.L'étude présente tout d'abord une analyse serrée de la première oeuvre de Basile, le Contre Eunome, dirigée contre un éminent représentant de la seconde génération arienne et un champion de la dialectique hellénistique. Le grand Cappadocien y montre comment la Trinité des personnes ne représente pas une atteinte à l'unité divine, en faisant la découverte géniale de l'originalité de la notion de relation divine.L'enquête s'élargit ensuite à l'ensemble de l'oeuvre de Basile, en particulier sa correspondance et ses homélies, pour y discerner le rôle majeur que celui-ci a joué dans l'élaboration de la formule trinitaire, définitivement acquise en Orient dès 382 : une seule nature ou substance en trois personnes ou "hypostases".L'ouvrage s'achève par une réflexion plus générale sur la nature et la signification de la fonction théologique dans l'Église hier et aujourd'hui. Il intéressera, outre les historiens et les théologiens, les philosophes et les linguistes.

  • Les différentes réflexions, qui proposent une abondante documentation, abordent tour à tour le problème sous les aspects suivants : écologique, théologique, socio-économique, politique, juridique, de la santé, culturel, d'information et d'éducation, éthique.

  • La collection qui a choisi de s'intituler « Jésus et Jésus-Christ » pouvait difficilement mieux se terminer qu'avec et sur le IVe évangile. De son aveu même, comme le souligne dès sa première ligne le signataire du présent ouvrage, cet écrit majeur du Nouveau Testament a été rédigé précisément « pour que vous croyiez que Jésus est le Christ ». Sans nous entraîner dans des questions techniques de datation et de rédaction, l'excellent connaisseur qu'est J.-M. Sevrin fournit à son lecteur suffisamment d'éléments d'information pour qu'il puisse situer le IVe évangile à sa place dans sa signification propres. La géographie et surtout la chronologie de cet évangile diffèrent en plusieurs points de celles des trois synoptiques : « tout en racontant la même histoire » et en partageant nettement une même « matière narrative », il a manifestement « dépassé le stade où se mouvaient les trois premiers, pour interpréter le genre [évangile] d'une manière neuve ».Collection « Jésus et Jésus-Christ » dirigée par Mgr Joseph DORÉ.

  • Cet ouvrage prend en somme le relais de deux autres précédemment publiés dans la collection « Jésus et Jésus-Christ », Jésus, fils de Marie, prophète de l'islam et Jésus dans la pensée musulmane : du Coran, de ses grands commentaires et des penseurs les plus classiques de l'islam, on passe maintenant aux musulmans du XXe siècle, donc à l'islam d'aujourd'hui. Que disent les textes coraniques, les catéchismes contemporains et les grands commentaires de notre temps ? Qu'en est-il des positions des théologiens, écrivains et poètes ? Prophète appelé Messie « mais sans messianisme », Jésus, la figure fondatrice et centrale du christianisme, demeure pour les fidèles d'Allah et disciples de Mahomet, une énigme : comment ceux-ci pourraient-ils reconnaître en lui le double mystère que la tradition chrétienne confesse sous le nom d'Incarnation et de Rédemption ? Proposées par un grand islamologue et arabisant, l'enquête et la réflexion qui se déploient dans ces pages sont tout imprégnées de l'esprit qui anime l'importante Déclaration conciliaire de Vatican II sur les relations de l'Église catholique avec les religions non chrétiennes. Collection « Jésus et Jésus-Christ » dirigée par Mgr Doré.

  • Comment Jésus-Christ est-il à la fois Jésus, homme inscrit dans son temps, et Christ : Messie et Fils de Dieu ? Cette question s'est posée dès l'origine aux disciples et se pose bien au-delà aujourd'hui à toute personne, croyante ou non, qui s'interroge sur son existence. C'est à cette question précisément que s'est consacrée la collection "Jésus et Jésus-Christ", créée et suivie depuis plus de trente ans par le père Joseph Doré entre-temps devenu évêque de Strasbourg.

    Un à un il a choisi et convaincu les artisans des cent livres du projet. Jésus-Christ y est ainsi étudié à travers les différentes étapes de sa vie, de son enfance à sa résurrection, et dans sa postérité : celle des Pères de l'Église, des mystiques ou des théologiens, et à travers les différentes confessions chrétiennes. La Tradition et le magistère donc, mais pas seulement, car Mgr Doré a tenu à se faire attentif au regard des "autres" sur le Christ : celui des différents continents et des grandes traditions religieuses : le judaïsme, l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme, mais aussi celui des philosophes et en particulier ceux du soupçon, Marx, Nietzsche, et Freud, ou celui des artistes, de la littérature au cinéma.

    C'est donc un travail christologique hors du commun qui est présenté dans ce dernier numéro de la collection en forme de conclusion : chaque ouvrage y est résumé et replacé dans une perspective plus globale, celle de son intérêt pour la christologie.

  • Cet essai fut rédigé fin 1939; il resta inédit du fait de la guerre. Cinquante ans après, il n'en garde pas moins une étonnante actualité. Aussi aidera-t-il à cette libération intérieure à laquelle tout homme aspire au moins secrètement.
    L'auteur nous engage sur le chemin étroit et exigeant, le seul authentique, d'un pèlerinage aux sources les plus profondes de notre vie intellectuelle et spirituelle. Ce faisant, il déjoue admirablement la tentation de facilité qui consiste à n'en rester qu'au stade d'une biologie primaire, trop encombrée de préjugés trompeurs ou d'idées toutes faites. Le plus souvent en effet, "l'homme reste à faire": tel est le programme dont cet ouvrage nous dit la nécessité et nous montre la voie.
    À Jésus qui venait de déclarer: "Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité", Pilate avait répliqué: "Qu'est-ce la vérité?". Cette fausse réponse continue de nous interroger viscéralement; et M. Zundel nous propose l'éclairage vif et pertinent de la parole du Christ.

  • Ce second recueil de sermons inédits de M. Zundel fait suite au premier, paru en 1987 sous le titre: Ta parole comme une source. Il en a l'originalité et les qualités, présentées déjà en ces termes dans l'Introduction de ce premier ouvrage.
    "Les homélies de l'abbé Zundel, comme les autres prédications - conférences, récollections, retraites - n'étaient pas destinées à la publication. Elles ont toutes été improvisées, telle une méditation publique, et données sans notes, sauf dans le cas de longues citations. Publier lui semblait figer dans le passé une pensée qui se voulait avant tout prospective et en créativité continue. Il était avant tout soucieux de relation personnelle et donc homme de parole, jusque dans les silences". Le but de cet ouvrage en quelque sorte a posteriori, comme le sont les nombreux textes du même auteur publiés en livres, est de recréer, par la lecture cette fois, les conditions de cette relation privilégiée avec un homme de Dieu étonnamment moderne; homme de Dieu qui sut être aussi, et combien, par la qualité de sa présence chrétienne au monde contemporain, l'homme des hommes.

    On sait que Paul VI admirait grandement M. Zundel, qu'il invita en 1972 à prêcher la retraite annuelle au Vatican. De celle-ci, il convient de connaître les premiers mots, qui résument admirablement l'esprit sacerdotal et la démarche spirituelle de l'auteur: "Très aimé et Très Saint Père, le 17 février 1967, Votre Sainteté daignait me faire écrire pour m'inciter à étudier la problématique de notre temps et, éventuellement à écrire à ce sujet. Il m'était facile d'obéir puisque, toute ma vie, j'ai cherché à être à l'écoute de mon temps. Mais il faut avouer qu'à l'époque où je reçus la lettre de la Secrétairerie d'État, les choses avaient bien changé. Je veux dire que cette problématique s'était terriblement compliquée, et elle est devenue encore plus difficile aujourd'hui. C'est une raison de plus de l'affronter puisque ce sont les hommes de notre temps qu'il s'agit d'évangéliser. Il faut donc les connaître et il faut essayer de voir par où il est possible de les atteindre".

  • Cet ouvrage expose d'abord les fondements du discours dogmatique. Il s'attache ensuite aux Confessions de foi, et plus largement au développement des dogmes trinitaires et christologiques d'avant et d'après le concile de Nicée (325)

  • Cet ouvrage a pour champ d'exploration ce que la Révélation nous dit de l'homme. D'où son contenu : la création, le péché originel, la justification et la grâce, les fins dernières. Une grande nouveauté: les fondements doctrinaux de l'éthique chrétienne. La période de référence va du Ve au XVIIe siècle, en débordant en amont et en aval.

  • "Voici le premier volume d'une publication qui en comprendra deux ; publication qui se veut à la fois une introduction simple aux Pères de l'Église et une anthologie commentée de leur oeuvre immense.

    Cet ouvrage est consacré aux pionniers de la réflexion chrétienne qui a suivi le Nouveau Testament, du Ier au IVe siècle : d'Ignace d'Antioche et Irénée de Lyon à Athanase d'Alexandrie et Hilaire de Poitiers. On y découvrira les principaux écrivains et penseurs de l'antiquité chrétienne dans leur effort pour dire le message évangélique au sein de la culture et des aspirations de leur temps, et aussi face aux défis extérieurs comme aux problèmes internes de leur jeune Église. Il s'agit là d'une découverte indispensable pour comprendre le christianisme dans la réalité de sa vivante histoire. "

  • "Cet ouvrage est le premier d'une publication qui en comprendra deux. Il présente les conciles oecuméniques du 1er millénaire, de Nicée I, en 325 à Constantinople IV, en 869-870 ; un second tome traitera du IIe millénaire. (Le concile Vatican II fera l'objet d'un ouvrage à part).

    Le titre d'oecuménique, « universel », se rencontre pour la première fois au concile de Chalcédoine (451), appliqué à ce dernier ainsi qu'au « grand et saint concile de Nicée ». Par la suite, les conciles se définiront toujours comme « le grand et saint concile oecuménique ».

    Pendant le premier millénaire, les conciles oecuméniques se sont réunis en Orient, sur l'initiative des empereurs, Constantin le premier, et indépendamment de l'évêque de Rome. La participation des Pères orientaux y fut forte et la représentation de l'Occident faible. La présence des légats du pape garantissait le caractère oecuménique ou « universel » de ces conciles, réunis d'abord pour résoudre des difficultés ou problèmes doctrinaux et définir ou proclamer la Foi de l'Église. En dernière analyse, l'autorité du concile dépendait de la ratification romaine.


    À une époque de la vie de l'Église où le mot « concile» et l'adjectif « conciliaire » occupent une place exceptionnelle, ce parcours historique et doctrinal sera des plus précieux. "

  • "Cet ouvrage est le second d'une publication qui en comprend deux. Il présente les conciles oecuméniques du IIe millénaire, de Latran I, en 1122 à Vatican I, en 1869-70. (Le concile Vatican II fera l'objet d'un ouvrage à part).

    Les conciles oecuméniques du second millénaire présentent des traits différents par rapport à leurs prédécesseurs. Il y eut en effet, d'abord, le schisme de 1054, qui sépara l'Occident de l'Orient ; puis l'affirmation, avec Grégoire VII qui libéra sa fonction de la tutelle de l'Empereur romain germanique, de l'autorité du pontife romain dans la convocation d'un synode général (1075). Etc.

    Les conciles oecuméniques sont des faits grandement significatifs, constitutifs de l'histoire ecclésiastique. Ils expriment de larges pans de la vie de l'Église. Aussi cet ouvrage propose-t-il au lecteur : l'éclairage des raisons qui ont motivé la tenue de ces conciles ; l'énoncé des problèmes qui se posaient à la conscience des Pères ; l'évocation de la passion qui animait ces derniers ainsi que le bilan des résultats auxquels ils sont parvenus ; enfin, la désignation du poids de ces grandes assises dans la vie même des chrétiens."

  • "Ce livre est un outil de travail complet pour l'étude de la patrologie. Tous les auteurs, tous les genres, tous les sujets y sont passés en revue avec méthode. Drobner ne se limite pas aux Pères de l'Église, qui restent le centre de son ouvrage, mais présente avec eux l'ensemble des penseurs et des écrivains ecclésiastiques, des grands hérésiarques et des débats qui ont jalonné les sept premiers siècles du christianisme. Professeurs, chercheurs et étudiants, mais aussi tous ceux que ce sujet intéresse, apprécieront:

    - des introductions précises à la vie et aux oeuvres des écrivains ecclésiastiques - des orientations pour la recherche - des bibliographies amples, rigoureuses et ordonnées - un index thématique complet - une carte et des graphiques - une présentation claire et un style aisé."

  • "Cet ouvrage, d'une écriture toute simple, rédigé sur le ton chaleureux de la conversation spirituelle, a pour thème la Miséricorde de Dieu. Il vient réhabiliter ce mot, ""miséricorde"", dont il montre la densité et la force à travers le modèle et le message de grandes figures bibliques.

    La référence première est bien sûr le Dieu qui se révèle comme créateur, et le point de mire le Christ Bon Pasteur prêchant le retour fêté du fils prodigue. Abraham et Moïse comme grands intercesseurs, David et Pierre comme pécheurs pardonnés, apparaissent tour à tour comme guides ou modèles du chrétien sauvé par la miséricorde divine.

    L'auteur définit ainsi la miséricorde: ""L'amour infini de Dieu pour sa créature, avec sa puissance et sa promesse de renouvellement, de fête et d'espérance"". Du déploiement didactique et concret de cette phrase, il tire un message de vie dont l'homme d'aujourd'hui a un besoin majeur.

    Dans ce livre, la voix constante et dominante de la Bible a fréquemment pour écho celle de la grande mystique du XIVe siècle, Catherine de Sienne, dont un texte substantiel termine chacun des chapitres. L'inspiration vient aussi de saint Dominique, le fondateur de l'Ordre auquel appartient l'auteur."

  • Cet ouvrage expose l'évolution des dogmes sur les sacrements, l'Église et la Vierge Marie. Il parcourt l'ensemble de la Tradition chrétienne des origines à nos jours. Mais son centre de gravité se situe dans le cadre historique du Moyen Âge et de la période moderne.

  • "L'ouvrage ici présenté, Zundel le publie pour la première fois en 1926, sous le pseudonyme de frère Benoît. Il avait, en effet, fait l'expérience de la liturgie à Einsiedeln, chez les Bénédictins, où il résida comme élève de 1913 à 1915, Abbaye dont il devint oblat en 1921. Signer de cette manière, c'était, pour Zundel, payer sa dette envers les moines de saint Benoît; c'était aussi marque de réserve et d'humilité de sa part. Il devra finalement sorti de l'incognito et signer de son nom Le Poème de la Sainte Liturgie, ouvrage revu, corrigé et amplifié, publié en 1934.

    L'actualité de cet ouvrage est évidente. Le lecteur en sera facilement convaincu, surtout après avoir pris connaissance de la Préface.

    Zundel fut l'un des précurseurs du renouveau liturgique qui précéda le Concile Vatican II. La première édition a été adaptée aux séquences de la liturgie post-conciliaire. "

  • Ce tome IV est la conclusion de la publication. Il concerne principalement la foi, l'histoire et les fondements de son discours. Sept concepts fondamentaux et solidaires y sont la matière essentielle : la connaissance de Dieu, la parole de Dieu, la révélation, la foi elle-même, la tradition, l'Écriture et le magistère.

  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Le milieu du XVe siècle marque un tournant dans l'histoire du christianisme. Chute de Constantinople, restauration de la papauté à Rome, première bible imprimée : les évènements se bousculent, de forte portée symbolique.
    Autour de 1500, c'est toute l'Europe qui témoigne d'une puissante vitalité qui la porte vers les autres continents. Cependant aux attentes des chrétiens les plus exigeants, préparent le terrain sur lequel, dans les années 1520, explose la Réformation.
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