Nevicata

  • Découvrez la fabuleuse et incroyable histoire de Lucas Bridge, né et élevé au milieu d'un peuple indien aujourd'hui disparu !
    Un immense enthousiasme accueillit la parution en 1948 d'Aux Confins de la Terre, cette oeuvre unique sur la lointaine Terre de Feu, qui relate « plus de récits étonnants que cent romans » et s'est imposée comme l'incontournable référence littéraire sur ces régions du bout du monde.
    Lucas Bridges naît en 1874 à Ushuaia, où sa famille vient de s'établir. Une région sauvage, alors grandement inexplorée. Il grandit parmi les Indiens Yaghans de la côte, apprenant leur langue et leurs usages. Plus tard, il entre en contact avec la tribu redoutée des Onas, devient leur compagnon de chasse et, fait unique, est initié comme guerrier. Le récit de ses aventures avec ses compagnons indiens est le témoignage inestimable d'un monde disparu. À coup sûr, la prédiction du New York Times lors de la parution de ce livre est encore d'actualité : « Aux Confins de la Terre trouvera sans aucun doute sa place au panthéon de plusieurs domaines de la littérature : aventure, anthropologie et histoire frontalière ».
    Une nouvelle édition de ce chef-d'oeuvre de la littérature de voyage et d'aventure !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils du missionnaire Thomas Bridges qui fut le premier Européen à s'établir à Ushuaia en Terre de Feu, E. Lucas Bridges (1874-1949) vécut plus de quarante ans dans les montagnes et forêts sauvages du Sud de l'Argentine. Il est la seule personne à avoir vécu parmi les Indiens fuégiens et à avoir écrit sur leur monde aujourd'hui disparu.

  • Ecosse

    Samake Assanatou

    • Nevicata
    • 19 Octobre 2020

    Aujourd'hui, qui dit Écosse dit Brexit. Mais l'Écosse, c'est aussi les Écossais, leur environnement, leur tempérament, leurs paysages et leurs légendes...
    Comment parler de l'Écosse à l'heure où l'avenir du Royaume-Uni reste miné par le Brexit et les tensions qui en résultent ? Comment raconter cette passion nationale qui étreint ce territoire depuis des décennies ? La réponse apportée ici est celle de la vie quotidienne, des paysages et des légendes qui font cette terre d'une beauté sauvage. Ils sont le soubassement de cette identité accrochée, depuis l'Antiquité, au fameux mur d'Hadrien qui la sépare de l'Angleterre.
    Impossible d'écrire sur l'Écosse sans s'efforcer de comprendre les Écossais. Leur environnement et leurs ressources naturelles les ont façonnés. Le choix, comme emblème national, de cet animal mythique aux pouvoirs extraordinaires qu'est la licorne dit leur force, leur ténacité, leur brin de folie aussi...
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il dit l'imaginaire et les réalités d'une terre qui a toujours arraché son destin au climat, à la mer et à la pierre. L'Écosse est un tempérament qu'il vous faut éprouver pour vraiment l'apprécier. Un grand récit suivi d'entretiens avec Sir Tom Devine, Dani Garavelli et Nadine Aisha Jassat.
    Ce témoignage et ces entretiens, oscillant entre imaginaire et réalité de l'Écosse, enchanteront les passionnés de ce pays hors du commun !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Assa Samaké-Roman est journaliste. Installée en Écosse, elle a vécu passionnément le chaotique feuilleton du Brexit dont l'issue pourrait être, demain, l'émergence d'une nouvelle Écosse.

  • L'Indonésie est un pays aux mille et un visages et aux mille et une découvertes que le lecteur pourra apprécier dans cet ouvrage !
    Plus de 16000 îles ! Le chiffre, à lui seul, dit l'immense défi qu'est cet État-archipel nommé Indonésie. Un pays où la terre, à l'image de ses innombrables volcans, est aussi indomptable que les mers qui l'entourent. Tanah Airku ou « Ma terre-eau », l'hymne national, témoigne de cette fusion unique entre les éléments que les peuples de ces îles ont appris tant bien que mal à dompter. Avec, en réponse à ce relief kaléidoscope, une mosaïque d'ethnies que l'islam, la religion ultra-majoritaire, a davantage
    épousée qu'unifiée.
    Le chant polyphonique de ce géant qu'est l'archipel indonésien a toujours attisé les convoitises. Ses épices furent, pendant des siècles, l'aimant du commerce mondial. Ses détroits sont stratégiques. Son vaste territoire fait du premier pays musulman du monde l'une des clefs de voûte de l'Asie-Pacifique.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Mais d'île en île, au plus près des peuples, il dit la magie de l'Indonésie. Un grand récit suivi d'entretiens avec Alissa Wahid et Heri Dono.
    Ce témoignage et ces entretiens, oscillant entre magie et réalité de l'Indonésie, enchanteront les passionnés de ce pays hors du commun !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Elizabeth D. Inandiak vit en Indonésie qu'elle parcourt avec toujours autant de bonheur. Ses reportages, notamment dans Géo, et les nombreux articles de la presse indonésienne qu'elle traduit pour Courrier International, ont éclairé la lanterne de générations de voyageurs

  • Europe

    Richard Werly

    • Nevicata
    • 19 Octobre 2020

    L'Union européenne est en péril et le lecteur trouvera des réponses sur la déchirure du drapeau dans cet ouvrage...
    Le drapeau bleu étoilé de l'Union européenne est déchiré. Le divorce chaotique avec le Royaume-Uni, puis le coup de massue de la pandémie ont fait entrer cette communauté d'États unique au monde dans une période de turbulences dont l'issue peut encore être fatale au rêve européen. Laisser s'éteindre les étoiles d'une Union, forgée à partir des années 1950 pour sortir de l'engrenage des guerres et des rivalités mortelles, serait la pire des renonciations.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il ne prétend pas dire tout sur le processus qui a conduit à l'Union européenne d'aujourd'hui. Mais il est une flamme que nous voulons entretenir. Il souffle sur les braises d'un dessein européen qui doit impérativement renaître.
    Pourquoi ces déchirures dans le drapeau ? Pourquoi ce ressentiment contre « Bruxelles » alors que l'adhésion au projet européen demeure massive et réelle ? Le besoin d'Europe exige un droit d'inventaire. Le voici. Parce que pour convaincre les peuples, il faut d'abord - et toujours - s'efforcer de les comprendre.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Béatrice Giblin, Ivan Krastev, Mark Mazower, Alain Lamassoure et Paolo Rumiz.
    Ce témoignage et ces entretiens permettront au lecteur de comprendre le destin de l'Europe ! Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre...
    À PROPOS DES AUTEURS
    André Gattolin est sénateur français (LREM) du département des Hauts de Seine, vice-président de la Commission des Affaires européennes du Sénat.
    Richard Werly>/b> est le correspondant pour les Affaires européennes du quotidien suisse Le Temps. Il a créé et dirige la collection L'âme des peuples.

  • Japon perdu

    Alex Kerr

    Au début des années 1970, Alex Kerr, jeune étudiant américain, acquiert une maison abandonnée, plusieurs fois centenaire, sur l'île japonaise de Shikoku. Ce sera le point de départ d'une vie d'écrivain, d'antiquaire, d'expert érudit et passionné du Japon.
    Écrit à l'origine en japonais, ce récit enchanteur y suit les pérégrinations de l'auteur pendant une trentaine d'années.
    Un plongeon, suave ou déroutant, dans l'architecture, les arts traditionnels, la calligraphie, le théâtre kabuki, l'histoire et la vie contemporaine de l'archipel nippon, des vallées reculées aux grandes métropoles modernes. Le pays du soleil levant jetait alors les derniers reflets de sa nature luxuriante et de campagnes préservées.
    Nostalgique de ce monde perdu, critique de la quête effrénée de modernité, si destructrice du patrimoine culturel et naturel, Alex Kerr continue pourtant d'aimer le Japon de tout son être. Ce livre annonce sa perpétuelle renaissance.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1952 aux États-Unis, Alex Kerr est un spécialiste des arts et des cultures d'Asie orientale. Conférencier et antiquaire, il est un infatigable conservateur des arts traditionnels du Japon. Japon perdu est son premier livre, écrit originellement en japonais et lauréat du prix Shincho Gakugei en 1994.

  • Un livre qui parle de notre langue et de la manière dont elle unit les peuples !
    L'âme d'une langue n'est pas qu'une affaire de mots. Elle est aussi l'affaire de tous ceux qui l'emploient, la parlent, l'écrivent et construisent son univers linguistique si singulier. L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui regroupe 88 États et gouvernements, membres ou observateurs, est au service de la vaste communauté d'acteurs ayant le français en partage. Son 50e anniversaire, en cette année 2020, est donc l'occasion de redire combien ce lien qui nous unit est fort. De l'Afrique à l'Europe en passant par l'Asie et l'Amérique latine, la langue française a tissé entre nous des liens profonds, hérités de notre histoire commune, même lorsque celle-ci est douloureuse, et toujours fécondés par la modernité. Ce petit livre ne prétend pas tout dire de l'âme de
    la langue française. Il est écrit avec le coeur et dit la passion que nourrissent les écrivains et les artistes pour ces mots qui les ont, tous, rendus plus grands et leur permettent d'écouter battre le pouls des peuples. Un récit de Jean-Marie Gustave Le Clézio, suivi d'entretiens avec Barbara Cassin, Dorcy Rugamba, Fawzia Zouari, Rithy Panh et Simon Njami.
    Découvrez un essai du Prix Nobel de littérature Jean-Marie Gustave Le Clézio sur l'âme de la langue française, suivi d'entretiens avec des experts de la langue.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Marie Gustave Le Clezio, prix Nobel de littérature, est l'un des auteurs phares de la Francophonie et membre du jury du Prix des Cinq Continents, créé en 2001 par l'Organisation internationale de la Francophonie.

  • L'âme du Sénégal est marchande. Le commerce coule ici comme le fleuve. Il nourrit les espoirs, porte les familles, relie les émigrés à leur terre, lance vers l'Europe et les États-Unis une jeunesse prête à tout pour s'en sortir. Les Sénégalais sont fils de l'esprit et des échanges. Les confréries veillent sur un islam « noir » empreint de soufisme et d'animisme, permettant avec le pouvoir, résolument laïc, de garantir la paix sociale et de contenir le radicalisme.
    Dakar est un poumon commerçant et démocratique. Une rente aussi, car le Sénégal vit de son modèle depuis son indépendance. Le soutenir revient à porter à bout de bras un pays qui, jusque-là, s'est refusé à sombrer dans les luttes violentes. Le Sénégal est un rythme que la langue wolof sert à merveille. Cette Afrique-là est celle de l'ouverture après avoir été celle de toutes les blessures.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il vous promène de Dakar à Ziguinchor, sur les rives du fleuve Casamance.
    Et au fil de ces pages, l'âme du Sénégal se découvre comme jamais.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Sabine Cessou, journaliste indépendante, est ancien grand reporter pour L'Autre Afrique, ex-correspondante de Libération en Afrique du Sud et aux Pays-Bas, aujourd'hui basée à Bruxelles et collaboratrice de RFI, Le Monde diplomatique et La Croix.

  • L'Alsace est un déchirement. Ou plutôt un trait d'union. Tout au long de son histoire, cette région tiraillée entre France et Allemagne a souffert des grandes fractures européennes et célébré l'unité du continent par sa culture, sa joie de vivre et l'ambition de Strasbourg, sa capitale. L'Alsace, dont les cabaretiers ont toujours rythmé la vie publique, est d'abord une volonté : celle de ses habitants d'affirmer, envers et contre tous, leur identité métisse et pourtant si française.
    Ce pays du milieu dit la France, car elle est sa fenêtre sur l'autre Europe : protestante, germanique, dure au mal, où la rigueur du climat cesse lorsque s'ouvrent les portes des winstubs. Elle dit aussi le vieux continent, dont elle porte les blessures.
    Ce petit livre n'est pas un guide, même s'il promène le lecteur au fil des contreforts alsaciens, jusque dans ses typiques marchés de Noël ! Il dit l'âme de l'Alsace et celle des Alsaciens. Parce que pour comprendre ce peuple-là, romantique et taiseux, il faut d'abord apprendre à l'écouter.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Hervé Levy est journaliste, écrivain et conteur, passionné par sa région, qu'il estime aujourd'hui en quête d'identité dans le « Grand Est » français dans lequel peu se retrouvent.

  • Afrique du Sud

    Sébastien Hervieu

    Ce grand pays regorge de richesses. Pourtant ce sont ses luttes qui l'ont façonné. Sans cesse, les Sud-Africains ont dû se battre. Contre l'apartheid et pour leur liberté bien sûr. Mais aussi contre les éléments, les antagonismes communautaires, les inégalités sociales criantes qui noient malheureusement la nation « arc-enciel » dans un tourbillon de violences.
    Comprendre l'Afrique du Sud exige à la fois de connaître et d'oublier Nelson Mandela. Ce dernier est partout, gravé dans l'imaginaire mondial comme le héros d'une émancipation gagnée dans la paix. Mais les Sud-Africains « nés libres » dénoncent une liberté inachevée. Le pays vit au fil de ses convulsions. Il se cabre à la manière des fauves de ses parcs nationaux ou des flots rugissants du Cap de Bonne-Espérance.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il raconte l'âme d'un peuple qui souffre et vit en même temps. Parce que pour le comprendre, il faut avoir entendu le cri de sa terre fracturée et si souvent blessée.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sébastien Hervieu est journaliste indépendant, ancien correspondant du Monde en Afrique du Sud et ex-responsable Afrique de Courrier international. Il est aujourd'hui basé en Côte d'Ivoire.

  • Un jeune couple de photographes raconte leur expédition dans les montagnes du Pamir, sur les traces des caravanes de chameaux circulant sur des rivières gelées...
    Au cours d'une longue traversée de l'Asie continentale, un jeune couple de voyageurs photographes français recueille en Afghanistan une information qui enflamme leur imagination : l'existence au Pamir de caravanes de chameaux empruntant en hiver les rivières gelées comme voies de passage pour éviter les cols bloqués par la neige.
    Il leur faudra trois ans pour obtenir les autorisations - du roi d'Afghanistan de se rendre dans ces territoires interdits et du khan kirghize de s'intégrer à une caravane où les femmes ne sont traditionnellement pas admises - et concrétiser leur rêve.
    Voici l'histoire de cette expédition racontée par Roland et Sabrina Michaud. Une aventure qui les a profondément marqués, à l'origine de leur inoubliable album Caravanes de Tartarie, dont le récit n'avait pas encore été publié.
    "Aujourd'hui cette caravane n'existe plus. Elle est devenue la dernière caravane de Haute Asie. Avec le recul, elle a acquis une dimension non seulement historique mais symbolique, qui nous dépasse infiniment. Il nous fallait la raconter avant qu'il ne soit trop tard."
    Découvrez sans attendre un récit grandiose qui vous plongera dans un décor magnifique et vous fera découvrir une culture et un mode de vie totalement différents, sur les traces d'un couple vibrant des mêmes passions : la photographie et le voyage.
    EXTRAIT
    Mon premier maître avait été, sans le vouloir ni le savoir, un vieil artisan afghan illettré, qui m'avait offert son image d'homme respirant une rose, symbolisant la sagesse dont j'étais en quête. Puis j'avais fait connaissance d'un sheikh (maître spirituel musulman) au regard d'aigle, Frithjof Schuon, sheikh Aïssa (Jésus), qui avait fondé une confrérie musulmane, la Shâdiluyya Darqawyya, à laquelle il avait ajouté le nom de Maryamiyya, en raison de la vénération particulière qu'il portait à la Vierge Marie en tant que « Mère de tous les Prophètes ». La voie initiatique qu'il enseignait était appelée Sophia ou Religio perennis, la Sagesse universelle. C'est lui qui m'apprendrait à invoquer le nom divin afin de purifier mon coeur, ce coeur entaché de rouille qu'il fallait sans cesse polir pour qu'il puisse réfléter les rayons du soleil divin et nous permettre d'atteindre la paix de l'âme. C'est dans le souvenir de Dieu que s'apaisent les coeurs (Coran s.13/38).
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Roland et Sabrina Michaud forment un couple de photographes voyageurs français spécialistes des civilisations de l'Islam, de l'Inde et de la Chine. Épris de découvertes et de rencontres, ils ont ensemble parcouru et photographié le monde pendant près de soixante ans.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre
    Immense pays. Immenses ressources. Immenses défis. Pour le visiteur, condamné à ne découvrir qu'une infime partie de ce territoire géant, le Brésil est une aventure en soi. Mais qui connaît les Brésiliens sait que cette immensité géographique, source d'infinis métissages, leur colle aussi à la peau comme une seconde nature. Musique, émotions, passions, football... Réussites, richesses, inégalités sociales, opportunités... Tout, sur cette terre conquise par une poignée de colons, se joue en dehors des cadres habituels. Sa miraculeuse renaissance, synonyme de développement économique et d'aspiration géopolitique, ne sera jamais linéaire.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Au fil d'un récit nourri de multiples voyages à travers le pays, il nous donne à voir et à comprendre en quoi le Brésil est si différent. Et pourquoi il nous dit tant sur nous-mêmes, nos désirs et nos limites. Un voyage des rivages d'Ipanema aux profondeurs indigènes de la forêt tropicale pour mieux connaître les passions brésiliennes. Et donc mieux les comprendre.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Isabel Lustosa (Au Brésil, la race est à la fois un problème et la solution) et Claudio Frischtak (Notre pays va devoir se réinventer).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions brésiliennes. Et donc mieux les comprendre.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "(...) Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités (...). A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    EXTRAIT
    Le soir, Zé, un Indien Yanomani, me parla de l'énorme peixe-boi, le poisson-boeuf, qui mesure près de 3 m et pèse jusqu'à 450 kg, le plus gros poisson d'eau douce au monde, sans oublier l'anguille électrique qui peut assommer un cheval ou tuer un caïman en déchargeant sur eux ses 700 volts, ou encore le pirarucu qui, protégé par une véritable armure, est capable de résister aux morsures des piranhas, ces poissons prédateurs aux mâchoires d'acier. Il me parla aussi de l'onça, le jaguar, noble animal menacé de disparition en raison de sa fourrure, du capybara, sorte d'énorme cochon d'Inde de 50 kg (le plus gros rongeur du monde), du paresseux, qui peut tourner sa tête à 270°, ou encore du tapir qui, avec sa langue de 60 cm de long, se nourrit de termites et de fourmis qu'il avale en énormes quantités.
    « Dieu est grand mais la forêt est encore plus grande » dit un proverbe local. Même s'il n'a jamais quitté la ville (85 % de la population brésilienne vit dans les villes), le Brésilien sait que la forêt est là, immense et menacée, et qu'elle occupe près de 40 % de la surface de son pays.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Infatigable romancier, Patrice Montagu-Williams nous a ramené Brésil, dans les pas du géant de ses longues années passées dans cet immense pays. Grand voyageur, ce Niçois pur jus a toujours gardé, rivée au coeur, la ville de son enfance. Il nous en ouvre les clés dans Nice, bien plus qu'une promenade.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
    La renaissance est un art colombien. Ces jours-ci, les quartiers touristiques de Bogota, les remparts de Carthagène et même les contreforts de Medellin ont cessé d'être des zones dangereuses. La Colombie semble, du moins vue de l'extérieur, en passe de se réconcilier avec elle-même. L'actualité n'y est plus, chaque jour, scandée par les « narcos », les prises d'otages et les méfaits des paramilitaires. La jungle s'est refermée sur les guérilleros. La paix tente de survivre dans ce climat de méfiance absolue engendré par tant d'années de guerre.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il a pour but de décoder pour vous ce pays de mélodies, de tragédies et d'épopées si bien conté par Gabriel Garcia Marquez, sa jungle amazonienne impénétrable, son héritage si lourd à porter depuis sa découverte par les conquistadors et sa passion révolutionnaire instillée par Simon Bolivar. Viva Colombia !
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Jorge Melo (Plus de paix que de guerres), Brigitte Baptiste (Les conditions géographiques créent une diversité incroyable) et Francisco de Roux (Nous avons besoin de nous dire la vérité).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions colombiennes. Et donc mieux les comprendre.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    -"[...] Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un « décodeur » des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités [...]. À chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux." - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Proenza est une journaliste française établie en Colombie d'où elle suit l'actualité du pays qu'elle connaît de longue date pour de nombreux journaux francophones, dont Libération, Le Soir et Le Temps.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
    Le roman d'une ville est d'abord celui de son relief et de ses habitants. Celui de Grenoble est celui des Alpes qui l'entourent et des talents qui l'ont toujours accompagnée. Ville-nature pour tous ceux que la montagne fascine. Ville-modèle pour ceux qui, dans les années 1970, en firent le laboratoire d'une France moderne, ouverte sur la science et le monde. Ville-musée, que ses collections d'art placent au premier rang des métropoles françaises de la culture.
    La passion de Grenoble a conquis la France entière lors des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Grenoble incarnait la jeunesse et l'envie de se dépasser. Sa personnalité est restée celle-ci, mêlée depuis à la volonté d'allier urbanisme et écologie.
    Ce petit livre n'est pas un guide. Il raconte la passion de Grenoble et la volonté des Grenoblois de démontrer que les scandales politiques, ou les difficultés de certains quartiers, n'ont en rien altéré leur principale passion : réinventer leur ville.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Olivier Cogne (Grenoble a fait rêver la France), Henri Oberdorff (Grenoble, c'est une tradition d'innovation dans tous les domaines) et Béatrice Josse (L'Ecole d'art de Grenoble a été un terreau incroyable).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions bordelaises. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    Oui, Grenoble est une ville à la montagne. « Au bout de chaque rue, une montagne » s'exclamait déjà Henri Beyle (1783-1842) qui, sous le nom de Stendhal, deviendra le plus célèbre des Grenoblois. Car ici la montagne structure, oriente. Au nord, la sombre solitude de la Chartreuse ; à l'ouest, l'imposant rempart du Vercors ; à l'est, l'harmonieuse majesté, souvent enneigée, de Belledonne. Et puis, au sud, l'élégant - quoique puissant - Taillefer invite à l'Oisans, écrin de la Barre des Écrins, mais aussi de la mythique Meije (3983 m), qui ne fut conquise qu'en 1877 et que tout alpiniste rêve d'accrocher à son palmarès. « Une montagne où l'on devient alpiniste » considérait aussi sobrement que définitivement Gaston Rebuffat, l'un des maîtres de la discipline.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "(...) Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités (...). A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Gonnet est au quotidien en prise avec l'âme de Grenoble, cette ville qu'il a longtemps racontée pour Le Dauphiné Libéré, et dont il est aujourd'hui l'un des commentateurs culturels les plus écoutés, en particulier sur les ondes de RCF Isère.

  • Lorsque Timothy Leary, ancien professeur d'Harvard, s'enfuit d'une prison californienne, il ne se doute pas qu'une des plus impitoyables chasses à l'homme serait lancée...
    La nuit du 12 septembre 1970, l'apôtre de la contre-culture hippie et grand manitou du LSD Timothy Leary s'évade d'une prison californienne.
    Arrêté quelques mois plus tôt en possession de deux joints de marijuana, il avait été condamné à dix ans... Son évasion spectaculaire fut le grand fait d'armes de la mouvance révolutionnaire américaine la plus radicale, déterminée à renverser le gouvernement.
    À Washington, le président Nixon aligne les nuits sans sommeil, embourbé dans la guerre du Vietnam. Les manifestations tournent à l'émeute, des bombes explosent partout dans le pays et les Black Panthers menacent la Maison-Blanche. Le président n'a dès lors plus qu'une obsession : mettre la main sur Timothy Leary, qu'il qualifie « d'homme le plus dangereux d'Amérique ».
    Basée sur de nombreux témoignages et documents inédits, voici l'histoire d'une trépidante chasse à l'homme menée par le FBI, des USA à l'Afghanistan. Un récit déjanté où se croisent hippies défoncés, radicaux américains, aristocrates européens, trafiquants d'armes et agents secrets.
    Un trip délirant au coeur de la contre-culture américaine !
    Les auteurs se penchent sur la cavale effrenante de Timothy Leary et découvrent de nouveaux témoignages et des sources inédites. Par ce récit au rythme haletant, découvrez un pan inconnu de l'histoire des Etats-Unis des années 70 !
    EXTRAIT
    Après cette rencontre avec le Secrétaire d'État, Nixon demande qu'une « Conférence de presse de la Maison-Blanche sur la Toxicomanie » soit organisée. Les soixante-dix dirigeants de médias conviés par le président auront la primeur d'entendre les avancées
    faites par l'État pour endiguer l'épidémie de narcotiques. Avec démonstration à l'appui.
    Kishi, une femelle berger allemand, chien renifleur, est présentée pour démontrer ses capacités à trouver une planque de haschich. Les agents des douanes disposent sur la pelouse de la Maison-Blanche trente-trois colis postaux non réclamés, sélectionnés au hasard pour l'occasion. Les agents complètent le lot par un paquet dans lequel a été caché un kilo de chanvre bien emballé.
    Devant l'assemblée attentive, on lâche Kishi. La chienne commence à renifler frénétiquement les colis et trouve rapidement le bagage dans lequel la drogue est dissimulée. Chacun applaudit.
    Soudain, Kishi renifle avec insistance un autre colis, et commence à le gratter. Ce n'était pas au programme des agents fédéraux. Ils regardent le président avec confusion.
    Une bougie de 20 × 10 cm est retrouvée, fourrée de 200 gr de hasch de première qualité.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Bill Minutaglio a notamment écrit pour le New York Times, le Guardian, Newsweek, le Bulletin of the Atomic Scientists. Il est professeur à l'Université du Texas à Austin et reçut pour le livre Dallas 1963, coécrit avec Steven L. Davis, le prix PEN du meilleur essai. Il est aussi l'auteur de l'anthologie In Search of the Blues et de livres encensés traitant de George W. Bush, de l'écrivaine Molly Ivins et du plus grand désastre industriel arrivé en Amérique (www.billminutaglio.com).
    Steven L. Davis a reçu le prix PEN du meilleur essai pour le livre Dallas 1963 (coécrit avec Bill Minutaglio). Auteur de deux livres sur le Texas, il est également éditeur.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
    Une immensité. Un monde à part. Une histoire de violence façonnée par une colonisation pénitentiaire dont les vestiges sont promus au rang de trésors nationaux. L'Australie est née de la folie de navigateurs perdus dans les confins du Pacifique. Il fallut ensuite aux administrateurs venus d'Europe conquérir, éliminer, repousser toujours plus loin son peuple aborigène. L'Australie est un continent de cicatrices dont le coeur sec a longtemps battu au rythme de la pire des ségrégations.
    Ce pays géant est taillé pour l'aventure. Les vagues qui se fracassent sur ses rivages vous transforment l'âme. Ses milliers de kilomètres de pistes burinent les visages, forgent les caractères et redonnent aux hommes qui les empruntent le goût de la redécouverte de soi-même. Et voilà que le visiteur se retrouve sur la côte, saisi par la passion de l'océan Pacifique et par la beauté de ses villes. Sydney l'indolente. Melbourne plus austère. Canberra la sévère.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il dit, avec amour, les secrets et les tourments de cet immense pays.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Lyndall Ryan (Les Australiens ont peur de découvrir qui ils sont), Bernard Salt (La migration nous définit) et Linda Burney (L'âme australienne est une âme aborigène).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions australiennes. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    Dans le bouillonnement superficiel de la plus grande ville du pays s'est perdu l'écho du labeur des bagnards qui lui ont donné forme. Rares sont les premières constructions de baraques, entrepôts, installations portuaires qui ont échappé à la métamorphose de Sydney Cove dans la métropole contemporaine. Celles qui ont pu être préservées dans le quartier The Rocks, l'ont été au prix de la mobilisation des résidents locaux, avec le renfort de syndicats dans les années 1970. Au fil des quartiers, mêlé aux cantines asiatiques et centres commerciaux modernes, le cachet anglo-saxon s'avère toutefois indélébile, imprégné dans les frontons des pubs, des bâtiments officiels et les parcs de la ville.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "(...) Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités (...). A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Marie-Pauline Desset collabore à Sydney à l'agence de presse Belga depuis février 2016. Ce pays-continent ne cesse jamais de la fasciner.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
    Comment raconter cet insatiable soif de vivre du peuple libanais ? Comment raconter ce Liban si souvent envahi, menacé, dépecé et aujourd'hui confronté à l'afflux de millions de réfugiés en provenance de Syrie, ce voisin qui jadis mit Beyrouth à sa botte ?
    Le Liban est une passion. Une raison d'être que son territoire, accolé à celui d'Israël, dissimule souvent mal, tant s'entremêlent sur cette terre des destins opposés, jetés les uns contre les autres lors de la guerre civile qui poussa vers l'exil - une fois de plus - des centaines de milliers de Libanais. Sa géographie, magnifique combinaison de plaines, de montagnes et de forêts de cèdres, est un écrin pour le coeur d'une nation que tout pourrait diviser, mais qui toujours a su ressusciter.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il dit les souffrances, les divisions religieuses, l'héroïsme de certains et les doutes des autres. Car le Liban est un pays vivant et qui se bat. Comprendre son peuple exige de se laisser conquérir par son instinct formidable de survie.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Carla Eddé (Le peuple libanais est jouissif et jouisseur), Walid Joumblatt (Le Liban ne disparaîtra jamais), Ziad Majed (Les Libanais sont habitués à "faire avec", sans Etat) et Joumana Haddad (Nous souffrons d'une incapacité à la cohésion nationale).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions libanaises. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    Au Liban le mariage est une fin en soi. Une pression infinie repose donc sur les épaules de celles qui doivent « se dépêcher » de trouver chaussure à leur pied puisqu'on compte un homme pour sept femmes, conséquence directe de la guerre civile et de l'émigration masculine. Aujourd'hui, la nouvelle génération - privilégiée intellectuellement et financièrement - n'hésite plus à sortir du carcan familial, si bien qu'on dénombre de plus en plus de couples non mariés installés en ville.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "(...) Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités (...). A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Franco-libanaise résidant à Paris, après avoir vécu longtemps à Beyrouth, Stéphanie Baz-Hatem est conseillère et consultante en communication. Spécialisée en politique française et européenne, elle conseille différents organismes internationaux et personnalités publiques.

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre
    La Crète est bien plus qu'une île. Elle s'est longtemps rêvée centre du monde. L'Antiquité en fit l'un de ses épicentres. Le Minotaure a, dans le labyrinthe de ses montagnes, forgé un mythe que nous avons tous croisé. Les Crétois sont les enfants de Zeus, battus par les vents marins, modelés par une terre âpre mais nourricière. Puis le tourisme nous a ouvert les portes de leur île, parfois de manière trop brutale. Sa culture, sa musique, ses moeurs se sont métissées dans le grand bain des vacanciers éperdus de ses paysages.
    La Crète est une Grèce à part, dont le coeur bat loin d'Athènes. Mais de cette Grèce et du monde hellénique, elle est indissociable. Les mystères insulaires sont ceux des clans, des familles, de traditions que la modernité ébranle sans jamais parvenir à les déverrouiller.
    Comprendre l'âme de la Crète oblige à regarder ses rivages autrement, à feuilleter les partitions de ses chants traditionnels et de ses légendes comme les pages de ce petit livre décodeur : en se laissant porter par la liesse de « Zorba ». Et par sa liberté.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Eleftheria Zei (La Crète est une société de montagnards et de contradictions), Aris Tsantiropoulos (Des clans, des histoires et une terre) et Ross Daly (La Crète doit dépasser son insularité).
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions de la Crète. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    La Crète est faite du brassage de ces influences culturelles. Ce sont les aman aman5 que l'on entend dans les chansons traditionnelles ou que l'on prononce lorsqu'on a oublié de prendre ses clés. Ce sont les plats comme la sofegada, sorte de ratatouille qui tirerait ses origines de l'occupation vénitienne, mais dont la composition a évolué aujourd'hui. Ce sont les noms de famille qui s'achèvent en akis - suffixe signifiant « petit » -, donnés par les Ottomans aux Crétois en signe d'humiliation.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "(...) Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités (...). A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Ex-collaboratrice au Parlement européen, Marie Geredakis est une auteure passionnée par la Méditerranée et le destin des peuples qui l'ont forgée. La Crète, berceau de sa famille grecque, est pour elle le symbole de ce carrefour, indispensable pour que l'Europe soit un espace vivant où les peuples se transforment et se mêlent.

  • Des mers et des océans aux piscines chlorées en passant par les thermes antiques, la nage fait partie de l'histoire et de la culture de l'humanité dans toutes ses dimensions !
    Voici probablement le plus beau livre écrit sur la nage, les plongeurs et les nageurs. Paru en 1992, Héros et Nageurs a d'emblée été salué comme tel par la critique anglaise et américaine. Panorama complet de la discipline, il entrelace tout à la fois l'histoire, la géographie - de la Grèce à la Polynésie -, la littérature - d'Homère à Patrick Leigh Fermor -, le cinéma, l'histoire de la peinture et bien sûr le sport. Depuis les Grecs et les Romains jusqu'aux Jeux Olympiques, des Anglais qui réinventent l'art de nager à l'orée du XIXe siècle en passant par le romantisme allemand, de l'art du plongeon suédois à l'école de natation japonaise, des fleuves des Indiens d'Amérique à la Californie de Johnny Weissmuller, ce livre nous propose surtout une psychanalyse, une « quête spirituelle de l'eau » : il nous plonge dans de profonds étangs au coeur de nos propres têtes. Charles Sprawson s'inscrit dans le sillage des plus grands auteurs - Goethe, Byron, Gide, Jack London, Pouchkine, Kevin Andrews ou Mishima - et nous fait comprendre qu'ils furent aussi des nageurs. Ils nous ont appris que l'immersion est une échappatoire vers le sublime et l'héroïque.
    Traduit en italien et en allemand, voici la première édition française de ce magnifique récit, devenu livre culte.
    Paru en 1992, ce récit historique de Charles Sprawson a été salué par la critique anglaise et américaine. Un panorama de la natation devenu culte et traduit pour la première fois en français !
    EXTRAIT
    Nous sommes allés nous restaurer dans le jardin de Butterfields, qui fut jadis la maison d'Errol Flynn, à l'angle de Sunset et Olive. Rose ne s'en tenait plus aux algues, aux graines de sésame et de tournesol. Sous les orangers, il évoqua tranquillement ses premiers souvenirs d'enfance en Australie, quand il nageait dans le réservoir de Manly, dans le bassin naturel de Bondi Beach, où les vagues passaient par-dessus les parois et le propulsaient dans un sens, vers des temps extraordinairement rapides. Les expériences les plus intenses avaient été des bains très matinaux dans le port de Sydney, où l'eau était suave, sa texture soyeuse, quand nager ressemblait à « une aventure dans un autre monde », notamment à Noël quand les fortes marées « King » affluaient du Pacifique. C'était dans ces conditions qu'il jugeait avoir fait ses meilleurs temps, avec un sentiment d'euphorie qu'il n'avait jamais vraiment connu dans une piscine faite de main d'homme. Pour Rose, nager supposait une implication sensuelle intense, une suite rythmée de sons à mesure que les mains tranchent l'eau qui passe sous le corps et forme une vague contre le côté du visage. Le rythme réduit l'effort. Avant la course, il écoutait une musique particulière proche du rythme de sa battue. La chanson de Glenn Miller, In the Mood, lui correspondait parfaitement. La principale qualité indispensable au nageur, continua-t-il, c'est le « sens de l'eau ». Il doit se servir des bras et des jambes comme un poisson de ses nageoires, être capable de ressentir la pression de l'eau sur les mains, de la retenir dans la paume tout en la retirant sans qu'elle puisse lui glisser entre les doigts.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une ode merveilleuse à la nage [...] Avec Charles Sprawson, et le poète Swinburne pour guide, on s'immerge dans « un monde bien plus glorieux que celui dont Dante lui-même a rêvé dans son paradis » - l'expérience est initiatique, inoubliable. - Nathalie Crom, Telerama

  • Découvrez la Grèce contemporaine, ravagée par l'occupation allemande et la guerre civile entre collabos et communistes.
    Le Vol d'Icare est le récit de la découverte, au lendemain de la guerre, d'un pays mythique par Kevin Andrews, un jeune Américain étudiant en archéologie. En 1947, la Grèce reste littéralement ravagée par l'occupation allemande et surtout la guerre civile, entre collabos et communistes, dont les flammes ne sont pas éteintes. Bien vite l'auteur se passionne pour la Grèce contemporaine, noue des amitiés intenses dans tous les camps, parmi les gens les plus simples, les bergers, les paysans et leurs familles. Il sillonne le Péloponnèse, d'une forteresse médiévale à l'autre, nous offrant la peinture d'une terre et d'un monde âpres, une galerie d'êtres d'un stoïcisme inouï et d'une pauvreté absolue. C'est pour le jeune helléniste la découverte d'un monde essentiel, souvent tragique, toujours poétique. Son livre, qui tient du récit de voyage, de l'observation ethnologique et politique, ainsi que de l'autobiographie, reste un chef-d'oeuvre.
    Découvrez la peinture d'un pays mythique, aujourd'hui rongé par la pauvreté et le stoïcisme. Un récit de voyage qui vous fera suivre la découverte de la Grèce au lendemain de la guerre dans les années 1950, par Kevin Andrews, un jeune Américain étudiant en archéologie.
    EXTRAIT
    Une fois ressortis avec nos bagages, Phrangisko déclara :
    - Tu n'as pas l'habitude de nos routes.
    Et il loua un âne dont la selle ressemblait à un berceau ou un cageot renversé, où il me montra comment sauter à reculons pour m'y installer sur le flanc.
    Lui, il marchait - derrière, muni d'un bâton et d'une mystérieuse litanie de yaps et d'imprécations - par des venelles bleues jusqu'au sentier principal : une sente étroite entre des murs, un bon mètre sous le niveau des champs, où l'animal déposait un friselis précis de sabots comme des notes ornées sur un pavement de blocs de marbre grossiers, aux arêtes vives et d'une éclatante blancheur au soleil, veinés du rouge d'une terre antique. Devant et derrière nous, la terre brune s'évasait vers des hauteurs nues et calcaires, vers une grande montagne piquetée des taches scintillantes de chapelles, de fermes, de fouloirs ouverts vers le ciel.
    Dans le lit d'un torrent, à mi-chemin du coeur de l'île, des roseaux crépitaient, hauts de six mètres et plus. Là-bas se trouvaient trois maisons aux toits en terrasses de terre sèche, à peu près dépourvues de fenêtres, de portes, de végétation, d'ombrage ou de sentier entre elles.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1924, Kevin Andrews est un écrivain et archéologue américain qui a voué pendant toute sa vie une passion pour la Grèce, où il débarqua en 1947 pour terminer ses études. Son périple dans le Péloponnèse, en pleine guerre civile, est raconté dans son livre Le Vol d'Icare, paru en 1959.

  • La liberté qui reigne sur les espaces vierges de la Camargue est telle une légende que les habitants ont entretenue avec soin par leurs traditions.
    La liberté pousse comme le riz de Camargue. Elle se conjugue avec ces espaces vierges, rendus à la nature par l'homme soucieux de protéger ce si fragile écosystème. Elle est une légende que les enfants de Crin-Blanc ont conservée en eux, cachée sous leurs costumes et traditions. Gitans, gardians, propriétaires terriens, éleveurs de chevaux... La Camargue n'est pas qu'une terre virile où la mer reconquiert chaque siècle son territoire perdu. C'est une ode à la raison de vivre dont Arles et les Saintes-Marie-de-la-Mer sont les boussoles toujours réinventées. Il fallait, pour raconter cette Camargue, une romancière cavalière, à la plume impétueuse. Sylvie Brunel a accepté d'être cette missionnaire. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Parce que la Camargue est bien plus qu'un paysage en forme de défi sur le delta du Rhône. Elle dit ce que  les hommes et les animaux gardent au fond de leur être  : le goût sauvage de l'infini. Un grand récit suivi d'entretiens avec Estelle Rouquette, Florian Colomb de Daunant et  Bertrand Mazel.
    Un récit bien informé, suivi d'entretiens, pour vous aider à décoder le paysage, la société et l'environnement de la Camargue, une région posée tel un défi sur le delta du Rhône.
    EXTRAIT
    Kaléidoscope de lumière et de nature, la Camargue envoûte. Envoûtement : le mot revient d'ailleurs dans les trois entretiens recueillis pour la seconde partie de cet essai.
    Toute l'ambiguïté de la Camargue est là : derrière le grand récit de la nature sauvage, qui fascine et attire au pays de Crin-Blanc les visiteurs du monde entier, que cache ce territoire enchanteur ?
    La Camargue masque bien son jeu. Elle forme un monde complexe et trompeur, où des acteurs multiples, aux intérêts contradictoires, façonnent un territoire de sel, d'eau et de limons au prix d'affrontements souvent cachés mais toujours âpres. Qui sait par exemple que Crin-Blanc, Palme d'or du court-métrage à Cannes en 1953, qualifié en 2007 par le New York Times de plus beau film pour enfants de tous les temps, eut une suite, Glamador, éclipsée et donc méconnue, mais plus belle encore par son image et son message ? Réalisé par Denys Colomb de Daunant - qualifié par ses amis (Cocteau, Brassaï, Claude Pinoteau et tant d'autres) d'« Hemingway de la Camargue » - Glamador préfigure l'ère du cheval ami et magnifie cette vie de liberté qui fait de ce delta amphibie un paradis.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sylvie Brunel est géographe, écrivain, professeur à Sorbonne Université. Elle a publié de nombreux livres et romans à succès. Camarguaise de coeur et d'adoption, le souvenir de Crin-Blanc n'a jamais quitté cette cavalière amoureuse des grands espaces.

  • Séville

    Jean-Pierre Perrin

    Découvrez la mythique Séville, capitale de l'Andalousie, au moyen d'un récit inédit !
    Qui peut ne pas aimer Séville ? La vieille capitale andalouse est un chaudron de passions, le lieu par excellence de la quête amoureuse où, sous le regard brûlant des Vierges, le blasphème accompagne les désirs, où la rédemption est au coin de la rue. À l'ombre de son architecture flamboyante, les plus grands créateurs, peintres, écrivains, musiciens, ont autant été inspirés par elle qu'ils ont contribué à son mythe. Sur les rives du Guadalquivir, l'âme de l'Andalousie se montre conquérante. Les faubourgs de Triana où vivait Carmen, les majestueuses arènes de la Maestranza, où toréait son amant Escamillo, le quartier Santa Cruz, où Don Juan ravit la fille du Commandeur et qu'il perça de sa rapière, la rue Sierpes où fut emprisonné Cervantès, où il imagina peut-être son chevalier errant... Tous ces lieux racontent plus qu'une histoire. Ils disent l'âme du peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours interloqué l'Espagne et séduit le monde. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il vous raconte l'amoureuse tragédie sévillane et que Carmen ou Don Juan sont en chacun de nous. Un grand récit suivi d'entretiens avec Joseph Perez, Alain Dutournier et Francis Wolff.
    Ce récit informatif et romancé, suivi d'entretiens avec Joseph Perez, Alain Dutournier et Francis Wolff, présente tous ces lieux qui incarnent l'âme du peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours interloqué l'Espagne et séduit le monde.
    EXTRAIT
    Comme l'indique l'historien et écrivain Fernando García de Cortázar, Séville est « un prodige qui surgit de l'eau et se nourrit de l'eau ». Prodige monumental pour son architecture, mais aussi pour les mythes qu'elle inspira.
    La ville elle-même est mythe. Hispalis, de son nom romain, fut fondée par Hercule lors du voyage qui le conduisit au-delà des colonnes auxquelles il donna son nom, aujourd'hui le détroit de Gibraltar. Il a d'ailleurs sa colonne dans le vaste jardin public de la Alameda, à côté de celle de César qui, lui, fit construire de grands monuments. Les empereurs romains Trajan et Hadrien sont nés à Italica, cité toute proche.
    C'est vrai que l'on va d'abord à Séville pour la beauté de son patrimoine architectural. Pour les palais de l'Alcázar, chef-d'oeuvre absolu de l'architecture mudéjare. Ensuite, pour la cathédrale, la tour de l'Or, la Casa de Pilatos, le quartier Santa Cruz, ses musées, et plus récemment le pont de Calatrava...
    Si l'on fait une rapide addition, on dénombre à Séville plus de 250 monuments classés. Sans compter tous ces merveilleux palais dont les vieilles noblesses refusent d'entrebâiller les portes, à l'exception de quelques-unes, moins orgueilleuses ou plus fauchées.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean Pierre-Perrin est l'auteur de Iran, la prière des poètes dans la même collection (Nevicata). Grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient, il a reçu le prix Joseph Kessel en 2017 pour son livre Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Seuil).

  • Catalogne

    Raphaël Minder

    Comme l'auteur, acceptez d'entendre l'aspiration à l'indépendance de nombreux Catalans et parcourez l'histoire de ce territoire.
    Il faut entendre l'aspiration de nombreux Catalans à l'indépendance. Mais entendre ne veut pas dire comprendre, encore moins accepter. Entendre, c'est regarder en face les méandres du passé d'une Espagne bien moins monolithique que l'affirme son élite madrilène. La Catalogne n'est pas un rêve dénué de sens et de réalité. Une force existe dans cette région qu'irrigue la puissante Barcelone. Elle agite l'arrière-pays, réveille les traditions ancestrales et bat au rythme d'une langue symbole d'identité. Cette Catalogne-là n'est pas celle des harangues politiques. Elle ne se résume pas à un référendum ou au destin personnel de militants incarcérés. Elle forme un brasier de passions, enracinées dans l'histoire. Ce petit livre n'est pas un guide. Il est un décodeur des passions catalanes. Parce que l'identité, en terre ibérique, est une quête toujours recommencée. Un grand récit suivi d'entretiens avec Joan Baptista Culla, Marina Subirats Martori et Josep Ramoneda.
    Un récit des passions catalanes qui montre à quel point l'identité, en Espagne, est une quête sans fin. Un récit qui vous permettra de découvrir la force de la région catalane, suivi d'entretiens avec Joan Baptista Culla, Marina Subirats Martori et Josep Ramoneda.
    EXTRAIT
    Le football n'est qu'un des nombreux attraits de la Catalogne. En écrivant ce livre, je n'ai cessé de m'étonner de la multiplicité des séductions culturelles de ce pays, tout autour du monde. On y traverse des paysages ayant inspiré Salvador Dalí, Pablo Picasso et maints grands artistes du vingtième siècle. On y trouve un monastère ayant fasciné le fanatisme nazi de Heinrich Himmler et sa quête du Saint Graal. J'y ai appris la brouille de deux chefs étoilés, Ferran Adrià et Santi Santamaria, lesquels ont redéfini la gastronomie et fait de la région une destination capitale pour les pèlerins de la fourchette. J'ai aussi découvert quels antagonismes opposent les successeurs d'Antoni Gaudí pour achever sa Sagrada Familía qui sera sans doute la plus haute église du monde.
    Sur un plan plus intime, j'ai rencontré des gens s'inquiétant de leur avenir, mais d'autres tout aussi soucieux de se pencher sur leur passé, dont les archives secrètes furent tenues par la police secrète de Franco à Salamanque - l'un des legs douloureux de la guerre d'Espagne. On m'a parlé de conflits très différents, s'agissant de l'usage de l'eau le long du cours du puissant Èbre, ou du stade Camp Nou de Barcelone, ou de la célébration de fêtes médiévales exceptionnelles, comme celle de la Patum à Berga. Je m'émerveille, en tant qu'adulte, que les Catalans soient si préoccupés par l'idée nationale.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Sans tomber dans le débat politique de l'indépendance, l'auteur nous révèle une myriade d'anecdotes et d'informations intéressantes sur la Catalogne et son histoire, vécue, atténuée ou dramatisée, avant de laisser place à trois personnalités catalanes qu'il a interviewées : ce petit condensé d'informations est plaisant à lire, aide à mieux comprendre les débats qui peuvent soulever la société catalane et ce à quoi elle est attachée, et attise la curiosité pour cette grande région si agitée dans l'histoire. - Acerola13, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Raphael Minder est le correspondant en Espagne et au Portugal du prestigieux New York Times, pour lequel il a sillonné la Catalogne depuis une décennie. Son livre The struggle for Catalonia (2017) est une référence.

  • Culture, traditions, pierres rugueuses et hivers brumeux... La Provence est une terre riche qui a été convoitée bien des fois.
    La Provence se joue des frontières. Elle bute sur le Rhône, rebondit sur les Alpes, se déverse dans la mer. Cette radieuse méridionale, où le soleil abrège l'hiver, a toujours semblé être le versant heureux d'une France inquiète. La Provence est pourtant bien autre chose. Elle est culture, traditions, pierres rugueuses et hivers brumeux. L'âme de la Provence est un voyage en soi. Il impose de fixer la montagne Sainte-Victoire et de contempler, haut perchés, les villages forteresses qui disent combien cette terre fut convoitée et parvint à résister. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il dit ce qu'est la Provence ordinaire comme celle des poètes. Il dit la fécondité de ses sentiers. Parce qu'en Provence, le grain que vous semez, voyageur ou pèlerin, fleurit toujours ensuite dans votre coeur. Un grand récit suivi d'entretiens avec Jean Guyon, André Gabriel et Sandrine Krikorian.
    Découvrez un récit ensoleillé sur le versant heureux, résistant et fécond d'une France inquiète, suivi d'entretiens avec Jean Guyon, André Gabriel et Sandrine Krikorian. L'âme de la Provence est déjà un voyage en soi.
    EXTRAIT
    Mais au-delà du soleil et de l'accent, qu'est-ce qui soude cette Provence si sûre de son identité unique, et avant toute chose, où s'arrête-t-elle ? S'il est difficile de borner avec fermeté une région culturelle, on estime usuellement que la Provence a pour frontières le Rhône à l'ouest, le fleuve Var à l'est et une ligne courant approximativement de Montélimar au lac de Serre-Ponçon au nord. La question des limites historiques de la Provence pourrait être perpétuellement débattue, la province ayant changé mille fois de forme au cours de son histoire tumultueuse. Au nombre de villages perchés, arc-boutés sur leurs remparts fortifiés au sommet des collines d'où on voyait l'ennemi arriver de loin, on comprend quelles luttes ont présidé à la naissance de la Provence. Ces villages, cent fois assiégés, défendus, pris et reconquis, montrent combien les grands de ce monde ont convoité ce Midi béni des dieux, où le soleil abrège l'hiver, où la vigne et l'olivier s'épanouissent, où le Rhône apporte les richesses venues de toute la Méditerranée, jusqu'au coeur des terres. Telle est toute l'ambiguïté de la Provence : on mesure souvent mal la dureté qui sous-tend l'idylle.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Ariane Fornia a grandi en Provence, cette terre qui lui a donné le goût des voyages et des aventures humaines tissées par Pagnol, Giono ou Frédéric Mistral. Son blog, www.itinera-magica.com, est une insatiable promenade littéraire.

  • Les routes de la soie, dans leur version contemporaine, pour comprendre les rapports entre Orient et Occident.
    Les nouveaux défis posés à l'Occident se multiplient et deviennent toujours plus complexes. L'Europe a plus de mal que jamais à penser son avenir face aux populismes et aux crises migratoires, tandis que les États-Unis sont lancés dans un retrait inédit des affaires internationales, menaçant d'anciennes alliances.
    Pendant ce temps, tout au long des antiques Routes de la Soie souffle un vent d'espoir. L'époque y est à l'optimisme. Du Moyen-Orient à la Chine, de la Russie à l'Iran, les échanges se multiplient, les pays coopèrent et de nouvelles alliances sont scellées, faisant fi d'antagonismes anciens. Le contraste est saisissant avec ce qui se joue à l'Ouest.
    Peter Frankopan dresse dans ce récit un tableau du monde actuel et explique pourquoi il est essentiel d'en comprendre les bouleversements. Quelles seront les répercussions de ce grand basculement des centres de pouvoir, non seulement pour nos dirigeants politiques et économiques, mais aussi pour chaque citoyen, qu'il soit voyageur, étudiant ou parent de jeunes enfants ? L'auteur reprend le fil de l'histoire là où Les Routes de la Soie l'a laissé. Ces routes sont en pleine expansion. À nous de faire preuve de vigilance, car nous serons tous concernés.
    Découvrez la suite des Routes de la soie, dans laquelle l'auteur analyse le monde contemporain à la lumière de plus de 2500 ans d'Histoire.
    EXTRAIT
    Il y a un quart de siècle, j'étais sur le point de quitter l'université, le monde semblait bien différent. La Guerre froide avait pris fin, ouvrant à des espoirs de paix et de sécurité. « Les actes héroïques de Boris Yeltsin et du peuple russe » avaient mis la Russie sur la voie des réformes et de la démocratie, déclara le président Clinton lors d'un sommet avec son homologue russe à Vancouver en 1993. La perspective d'une « Russie pleine d'une productivité et d'une prospérité inédites » était bonne pour tous.28
    L'avenir souriait aussi à l'Afrique du Sud où des négociations tendues pour mettre un terme à l'apartheid avaient suffisamment progressé pour que le comité Nobel décerne le Prix Nobel de la Paix 1993 à F. W. de Klerk et Nelson Mandela pour leur « travail en vue d'une fin pacifique au régime d'apartheid et pour avoir jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique ».
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    Quel bonheur qu'un historien de talent veuille bien jeter un regard sur la géopolitique du temps présent. - JeanAugustinAmarDuRivier, Babelio
    On met en perspective ce que l'on ressent de façon impalpable au quotidien : l'émergence et l'expansion insidieuse mais massive de la Chine, le réveil de l'Inde, la montée en puissance de la Russie et le déclin des USA et de l'Europe qui n'arrivent pas à suivre ni à entrer dans la nouvelle dynamique. - manugeneve, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1971, Peter Frankopan est historien et professeur à l'Université d'Oxford, où il dirige le Centre de recherches byzantines. Conférencier et consultant pour de nombreuses organisations internationales, il est investi dans diverses oeuvres caritatives. Outre son grand succès Les Routes de la Soie, il est l'auteur d'une Histoire de la Première croisade (2012).

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