OXYMORON Éditions

  • Le mort du Vieux-Chemin Nouv.

    Petit matin, sur le Vieux-Chemin d'Istres, une voiture freine brutalement.
    À bord quatre personnes, trois militaires de l'École d'Aviation et la femme de l'un d'entre eux, revenant d'Avignon après une soirée de festivités.
    Couché en travers de la route, sur le dos, les bras en croix, le cadavre d'un homme bien habillé.
    Les gendarmes, que les jeunes gens ont été chercher, ne tardent pas, sur les conseils d'un médecin les accompagnant, à faire appel au Parquet, l'individu a été assassiné.
    L'inspecteur MANICACCI, en arrivant sur les lieux, ne se doute pas que l'affaire en apparence simple qui lui a été confiée va se révéler plus complexe et dangereuse que prévu...

  • M. Untel, assassin Nouv.

    Anatole Bernois, un homme d'affaires, a été assassiné chez lui par un individu masqué, vers minuit, pour lui voler une grosse somme d'argent qu'il tenait dans un tiroir en prévision de l'achat d'un terrain.
    Le seul témoin direct - la bonne du défunt - a été chloroformé par le meurtrier qui est entré par la cuisine.
    Le commissaire MAZÈRE chargé de l'enquête a rapidement la conviction que le coupable est à trouver parmi les quatre personnes qui avaient connaissance de l'important retrait : l'associé de la victime, sa secrétaire, l'amant de celle-ci, et enfin le vendeur de la parcelle...
    Mais qui pouvait bien se cacher sous le masque...

  • L'affaire des cent minutes Nouv.

    M. Deval a vraiment piétiné les règles les plus élémentaires du savoir vivre en se faisant assassiner, en pleine nuit, dans la pièce à côté de laquelle ses invités l'attendaient pour qu'il leur montre son dernier achat, un magnifique diamant.
    Il ne lui suffisait pas de gâcher la soirée des trois couples présents chez lui, encore fallait-il qu'il fît déranger toute la cohorte ordinaire qu'un tel crime déplace : le Procureur qui avait dû abandonner sa partie de bridge, un beau jeu en main ; le Juge ; des agents de police ; le médecin légiste ; les membres de l'Identité Judiciaire... et même le commissaire MAZÈRE qui grommelait dans son coin en espérant que le vide se fasse pour entamer son enquête.
    A-t-on idée de prendre ainsi une balle dans la tête sans se soucier de tout ce monde... et des voisins ?
    Pourtant, le bouleversement ne durera pas très longtemps, ce n'est pas pour rien que les journaux du lendemain titreront : « L'affaire des 100 minutes »...

  • Meurtre dans l'ombre Nouv.

    Meurtre dans l'ombre

    Angélique Tavernier, une riche quinquagénaire volage, est assassinée d'une balle dans la tête durant la nuit.
    Le commissaire MAZÈRE, chargé de l'affaire, ne tarde pas à placer ses soupçons sur le Beau Gaston, le dernier gigolo en date ayant partagé le lit de la défunte.
    Pourtant, difficile de croire le type capable d'un crime passionnel, les bijoux et l'argent n'ont pas été volés.
    Mais un étrange petit personnage falot entre en jeu et vient apporter des éléments qui vont mettre MAZÈRE sur la piste de plusieurs autres suspects...

  • Le disparu du « Sagittaire » Nouv.

    Le capitaine Léonce Paradis est soulagé. Son cargo, le « Sagittaire », est bientôt prêt à reprendre la mer à la suite d'un passage en cale, dans le port de Rouen, afin de réfection.
    Aussi, c'est avec une certaine allégresse qu'après une soirée au bistrot, il remonte sur son rafiot et rejoint sa cabine.
    Mais la joie fait rapidement place à la stupeur, puis à l'horreur : un inconnu dort dans son lit de son ultime sommeil administré d'une balle dans la tempe.
    Affolé, Léonce Paradis court au commissariat le plus proche et revient, avec le policier de permanence, dans ses pénates ; sa couche est vide !
    Ni blague ni hallucination éthylique, les traces de sang sur les draps ne laissent aucun doute sur le drame qui s'est déroulé ici.
    Il faut se rendre à l'évidence, le corps a disparu...
    Pour résoudre cette mystérieuse affaire, la 1re Brigade de Paris envoie l'un de ses meilleurs hommes, l'inspecteur MAZÈRE...

  • Série de trois Nouv.

    Série de trois

    Le commissaire MAZÈRE est en congé dans un petit port breton en compagnie de son épouse.
    Son « escapade » est rapidement interrompue par la police locale qui le convie à donner son avis sur une mort naturelle suspecte.
    M. Le Gall est décédé d'une crise cardiaque dans son lit. Il était malade du coeur.
    Mais des traces de pas derrière de grands rideaux laissent penser qu'un individu s'est tenu caché là et a probablement effrayé sa victime en surgissant brusquement et en criant.
    Le défunt était membre de l'équipe des Célibataires, six hommes en vue de la région qui passent leurs soirées à jouer aux cartes et à faire la nouba.
    Les chanceux viennent de remporter 500 000 francs à la Loterie Portugaise, ce qui leur vaut, depuis, de recevoir régulièrement des lettres anonymes leur prédisant des malheurs s'ils n'abandonnent pas leur prix.
    Le ticket a été placé chez un notaire en même temps qu'un contrat stipulant qu'en cas de décès d'un des gagnants, les autres se partageraient sa part.
    Les survivants ayant tous un alibi, MAZÈRE va devoir découvrir l'identité du corbeau...

  • Mon oncle a disparu Nouv.

    Mon oncle a disparu

    Le commissaire MAZÈRE est envoyé chez M. Grollet, un ami du préfet, dont l'oncle, M. Gravelot, s'est volatilisé.
    Étrangement, dans la demeure, personne ne s'inquiète de cette disparition qualifiée d'escapade d'un vieillard un peu excentrique. D'ailleurs, celui-ci serait coutumier du fait.
    Quand MAZÈRE apprend que le fugueur s'est rendu dans une bijouterie pour y récupérer ses diamants d'une valeur de deux millions puis qu'il est allé à sa banque encaisser un chèque de plus de 600 000 francs, il pressent qu'un malheur est arrivé.
    Aussi n'est-il pas surpris quand la gendarmerie le contacte pour lui annoncer la découverte du corps sans vie de M. Gravelot au volant d'une voiture accidentée, lui qui ne savait pas conduire !
    Mais l'étonnement fait place à la stupéfaction lorsqu'un peu plus tard, on trouve à nouveau M. Gravelot mort, un couteau planté dans le coeur...
    Deux cadavres de M. Gravelot, indéniablement, il y en a au moins un de trop !...

  • Le mort de la Canebière Nouv.

    Midi !... C'est l'heure où la Canebière grouille plus qu'à n'importe quel moment de la journée.
    Sur la terrasse du Café Glacier, le colossal Marius Césari, maître-portefaix connu et craint de tous, gère ses affaires, attablé devant un Pernod, grignotant, comme à son habitude, quelques fruits secs. Soudain, le gros homme se lève, le visage affreusement rouge, presque violet, portant ses mains à son cou avant de s'écrouler.
    Les serveurs, le patron du bar, des clients, se précipitent... en vain ; Marius Césari est mort.
    « Une crise d'apoplexie ! Cela devait lui arriver », crient les uns. « Faut voir ? » dit un autre.
    Le commissaire LEVERT, récemment venu de Martigues, est chargé de cette enquête a priori simple...
    A priori, car les résultats de l'autopsie ne tardent pas à tomber : Marius Césari a ingéré des amandes à la strychnine, mais il est décédé d'une injection d'acide cyanhydrique, un produit à effet quasi immédiat.
    Problème : personne n'a approché la victime dans les minutes précédant le drame et aucune trace de piqûre n'est visible sur le corps...
    Et puis, comment expliquer ce double empoisonnement ?...

  • Le mort à sa fenêtre Nouv.

    « Monsieur le commissaire, cria le brigadier, il serait bon que vous veniez, car il y a encore un mort chez M. Malroger !... »

    C'est par cette apostrophe que le brigadier Reboul bouleversa ma vie et celle de mon ami le commissaire LEVERT, un esprit brillant, amoureux de son métier, mais qu'un manque d'ambition et un refus de solliciter une faveur avaient conduit à prendre poste aux Martigues et à y demeurer malgré le fait qu'il ne s'y passât jamais rien.
    Jamais ? Presque ! Puisque depuis quelques décennies, des étrangers, pour de mystérieuses raisons, se suicident, les soirs de pleine lune, sur la terrasse de la ferme de Canteperdrix, où l'ancien propriétaire avait été assassiné au siècle dernier par son petit-fils.
    Ce nouveau « mort » allait permettre au commissaire LEVERT et à moi-même de vivre la plus folle et dangereuse des aventures et de connaître, enfin, l'explication de tous ces événements tragiques...

  • L'Heure du Mystère Nouv.

    Le détective Francis BAYARD alias le « Sphinx » est prévenu, anonymement, par téléphone, que l'acteur Marcel Hébert vient d'être assassiné dans la salle d'attente de la gare de Templeuve.
    L'appel semble résulter d'une farce puisque le même Marcel Hébert était, au moment présumé du crime, en train de jouer une pièce radiophonique en direct, sur les ondes de « Radio-Nouveautés ».
    Et pourtant, sur place, Francis BAYARD constate qu'effectivement, un homme est mort, d'un coup de poignard dans la poitrine et qu'il s'agit bien du comédien.
    Ce mystère en cache un autre... le médecin mandé pour certifier le décès découvre que le couteau est factice, et le sang, de l'encre rouge contenue dans une poche sous la chemise du défunt...

  • L'énigme des diamants Nouv.

    Le détective Paddy WELLGONE est chargé de surveiller les diamants exposés au Grand Palais.
    Mais la sécurité mise en place en son absence laisse à désirer. D'ailleurs, Paddy WELLGONE voit très bien comment les rois de la cambriole qu'il a jetés sous les verrous s'y seraient pris pour s'approprier les joyaux...
    Le lendemain matin, il apprend que les pierres ont été subtilisées exactement de la manière qu'il avait imaginée. Sa surprise est encore plus grande en découvrant le butin dans la cachette secrète de son bureau...

  • L'homme aux moustaches cirées Nouv.

    Le célèbre détective Marc JORDAN accepte de rencontrer, dans sa cellule, Édouard Joliquet, incarcéré pour le meurtre de sa tante.
    Persuadé de l'innocence du jeune homme, Marc JORDAN décide de mener son enquête afin de trouver le véritable assassin.
    Il ne tarde pas à suspecter le cousin de l'accusé et héritier de la défunte. Mais encore faut-il prouver sa culpabilité.
    Pour cela, il doit déjà démontrer que le testament dans lequel la victime incrimine Édouard Joliquet est un faux.
    C'est ce que Marc JORDAN s'apprête à faire quand l'Assommeur, un de ses affidés, débarque pour lui annoncer que Fil-en-Quatre, son plus fidèle lieutenant, est tombé dans un dangereux piège...

  • La résurrection de Marc Jordan Nouv.

    Le célèbre détective Marc JORDAN, pensant arrêter enfin le comte Cazalès et Pépita la Rouge, ses deux plus farouches ennemis, se jette dans un piège.
    Il est enfermé dans la cave d'une vieille maison à laquelle ses adversaires mettent le feu.
    L'incendie qui ravage la bâtisse illumine le ciel de Paris.
    Fil-en-Quatre, le jeune et fidèle lieutenant de Marc JORDAN est inquiet de l'absence de son maître. Il le sent, le sait en danger.
    Il est irrésistiblement attiré par le brasier et doit attendre le petit matin que le foyer soit circonscrit par les pompiers pour fouiller les ruines de la demeure dans l'espoir insensé de retrouver son mentor vivant.
    Arrivé miraculeusement à la cave, il découvre, creusée dans le sol, une ancienne citerne à moitié remplie d'eau croupie.
    Un corps flotte à la surface...

  • Le Visiteur Invisible Nouv.

    Jack DESLY s'est rapproché, sous l'identité de Robert Lucas, du riche banquier, le baron Trossbaum, afin d'être invité dans sa demeure pour y faire des repérages et lister les objets de valeur.
    Trossbaum ne tarde pas à lui confier se sentir observé. Il soupçonne même que l'on a pénétré chez lui, dans la nuit, pour fouiller son bureau.
    Inquiet, il supplie presque Robert de l'aider.
    Jack DESLY voit là une bonne occasion de se promener dans la maison endormie et de mettre son nez partout.
    Une partie de cache-cache va alors s'organiser entre le cambrioleur et le visiteur invisible...

  • La vengeance de Pépita Nouv.

    Le célèbre détective Marc JORDAN est sur les traces de Toto le Frisé, un apache qui lui a déjà glissé entre les doigts.
    Il pense le dénicher dans la Taverne du Renard, bouge miteux où se réunissent des escarpes et autres repris de justice, mais il est surpris de trouver la salle déserte à l'exception d'un vieillard tremblant attaché à une table.
    Le pauvre hère lui raconte avoir été ligoté et menacé par des scélérats à la solde du comte de Cazalès et Pépita parce qu'il refusait de participer à l'assassinat d'un avare habitant à Saint-Ouen dans le but de le dévaliser. Heureusement, ils s'étaient enfuis en entendant les roussins débarquer.
    Ainsi, le comte de Cazalès et Pépita la Rouge, les ennemis jurés de Marc JORDAN étaient enfin de retour à Paris.
    Ne résistant pas à l'occasion de se débarrasser définitivement des deux pires bandits que la terre ait portés, Marc JORDAN se fait donner l'adresse de la victime.
    Avant de prévenir ses hommes et d'organiser une souricière, il décide de lui rendre visite afin de repérer les lieux sans se douter que le « mouchard » est au service de ses adversaires et qu'il s'apprête à tomber dans un piège et subir la vengeance de Pépita...

  • La main percée Nouv.

    L'éminent duc de Septmonts, président du cercle de jeux des Acacias, vient rendre visite au célèbre détective Marc JORDAN pour lui demander de démasquer le sinistre individu qui ose tricher dans son club.
    Habitué, dans ses enquêtes, à plutôt fréquenter les bas quartiers, Marc JORDAN trouve intéressant, pour une fois, d'infiltrer le grand monde. Il accepte l'affaire et prévient son client qu'il se présentera aux Acacias, sous couverture, pour s'y faire embaucher, le meilleur moyen de surveiller à la fois le personnel et les adhérents.
    Marc JORDAN ne tarde pas à remarquer le marquis de San Stefano, un habile joueur dont la tête ne lui est pas inconnue...

  • La bande des chapeaux gris Nouv.

    Un fort coup de vent emporte le couvre-chef de Jack DESLY.
    N'aimant pas aller nu-tête, il entre chez le premier chapelier venu et en ressort avec un feutre gris au ruban noir et blanc d'un goût douteux.
    Il ne tarde pas à remarquer que son galure est l'objet des attentions de drôles de personnage dont une vieille vendeuse de tickets de métro.
    Jack DESLY observe son manège. Il constate que les individus ornés d'un galurin identique déclament une phrase « sésame » leur donnant droit à un billet différent de celui des autres clients...
    Après une rapide enquête, la présence de la maritorne semble corrélée à une série de braquages effectués par les terribles Pilleurs de Vitrines.
    Et si cette bande et celle des Chapeaux Gris ne faisaient qu'une ?

  • Ovide Lechat, un écrivain que le succès a fui, rentre dans son appartement après avoir passé plusieurs jours à Londres pour négocier ses romans avec des éditeurs anglais.
    Il découvre avec stupeur le corps d'un homme nu et sans vie dans sa baignoire !
    Affolé, il descend en courant prévenir le concierge afin qu'il appelle la police.
    Quand l'artiste remonte dans ses aîtres avec le commissaire de quartier, il constate, encore plus décontenancé, que le cadavre a disparu.
    Pensant à une mauvaise blague d'un auteur à l'imagination fertile, le policer quitte le bâtiment rageant. Dans la cour, il croise l'inspecteur François PESSART et lui raconte la mésaventure qui vient de lui arriver.
    Mais, au lieu de rire de la plaisanterie, François PESSART, porte son intérêt sur les agissements étranges d'un chien...

  • L'inspecteur Bob Rex de la Brigade Mondaine rend visite à Jean Violaine, un ami de régiment qui vient d'obtenir son diplôme de médecin, pour le féliciter.
    Mais il est étonné de trouver le jeune homme attristé. Celui-ci lui dévoile qu'il est sur la paille, sa tante, qui, jusqu'à présent, lui versait des subsides, ayant cessé sa contribution en pensant qu'il n'avait plus besoin de son aide.
    Après lui avoir prêté un peu d'argent, Bob Rex le quitte, persuadé qu'il n'aurait plus de ses nouvelles.
    Or, bientôt, le Docteur Violaine invite Bob Rex dans son nouveau luxueux logement afin de le rembourser et lui révèle qu'il doit son revirement de fortune au fait qu'une étrange bande le rémunère pour soigner les affiliés blessés dans des coups durs.
    Quelques jours plus tard, le médecin disparaît mystérieusement.
    Bob Rex ne voit alors pas d'autre solution que de faire appel à son « chef », l'inspecteur principal François PESSART, pour l'aider à retrouver Jean Violaine...

  • Quand il n'a pas de coup en prévision, le cambrioleur Jack DESLY s'exerce dans les palaces où, la nuit, il joue le rat d'hôtel.
    Alors qu'il a décidé de se « reposer » au Cosmopolit-Hôtel, il croise, à l'accueil, son ennemi de toujours, l'inspecteur Arthème Ladon qui s'informe, auprès de l'employé, sur un certain Graham Dorfing, ancien locataire de la chambre dans laquelle il s'est installé.
    Après renseignement, il apprend le départ précipité de M. Dorfing et en plus, qu'il travaille dans les pierres précieuses.
    En rentrant dans sa chambre, Jack DESLY constate qu'un confrère a « perquisitionné » dans les règles de l'art sans rien voler.
    Il comprend rapidement le but de son visiteur en trouvant par hasard un porte-cartes contenant des papiers au nom de Dorfing, caché sous un meuble.

  • Albert Larcher, vieillard de quatre-vingts ans, est allé à Nice rejoindre son cadet qui revient des Nouvelles-Hébrides avec sa famille.
    Il l'aperçoit dans la rue, l'aborde et reçoit de son neveu un formidable coup de poing en pleine face qui l'étourdit.
    Il reprend ses esprits dans un terrain vague, dépouillé de son portefeuille et de sa montre.
    Il recherche son frère.
    Celui-ci a quitté l'hôtel où il était descendu et a disparu avec les siens.
    Toutes les investigations pour les retrouver sont vaines. Albert Larcher confie ce soin aux deux célèbres détectives Tom BROWNING et Césaire RABASCASSE...

  • Les deux célèbres détectives Tom BROWNING et Césaire RABASCASSE ont été appelés à Addis-Abeba par le Premier ministre d'Abyssinie pour retrouver le plan des mines du Roi Salomon, volé dans la chambre du négus.
    Il s'engage à leur verser cent mille dollars en cas de réussite.
    Lors de l'enquête, tous les indices semblent mener vers le général Tiganga, l'un des seuls à posséder la clé des lieux et qui se trouvait mystérieusement malade le soir du vol.
    Alors que Césaire RABASCASSE n'est pas convaincu de la culpabilité du militaire, Tom BROWNING fonce tête baissée sur cette piste par trop évidente...

  • Le juge d'instruction Mercier, chargé de l'enquête sur la mort du marquis de Jarmier n'a aucun doute sur l'identité de l'assassin. Tout accuse son intendant Pierre Gormas. Malgré ses protestations, le suspect est arrêté.
    Mais un Japonais qui dit s'appeler Iko TEROUKA et être un détective sur la piste des tueurs du richissime comte d'Osugawa se présente au magistrat et lui annonce que Gormas est innocent et qu'il se fait fort de retrouver le coupable.
    Le lendemain, le juge Mercier reçoit la visite d'un autre homme prétendant être le véritable Iko TEROUKA...

  • L'affaire Hornux

    José Moselli

    L'ingénieur Hornux est trouvé poignardé à son domicile, à Nice, quelques heures après avoir eu un entretien houleux avec M. Carsier.
    Ce dernier, revenant chez lui, est avisé par une lettre qu'il doit fuir, car il va être accusé du meurtre.
    En allant au commissariat pour avertir la police, Carsier s'aperçoit que les lignes tracées sur le papier ont disparu. Pris de peur, il s'enfuit.
    Sa fiancée, Annette Miron, se rend chez les célèbres détectives Tom BROWNING et Césaire RABASCASSE pour les supplier de découvrir le véritable criminel.
    Les deux amis acceptent gracieusement de s'occuper d'une affaire bien plus mystérieuse et dangereuse qu'elle ne le paraît...

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