Omnibus

  • De 1975 à 2000 : une fin de XXe siècle racontée au prisme de ses écrivains, artistes, intellectuels de tous bords, interrogés par les collaborateurs du magazine Lire. Plus de 150 entretiens essentiels.
    « Tout y est. Pour le meilleur et pour le pire. Pour s'en convaincre, il suffit de relire ces entretiens menés souvent avec brio par les nombreux collaborateurs de Lire depuis ses origines. Que l'on nous permette de tirer argument du jugement de Michel Leiris, au risque d'avoir à assumer certaines contradictions, pour dire qu'en un temps où l'on ne se parle plus, ces tête-à-tête, dont l'esprit relève moins du face à face que du côte à côte, réhabilitent la conversation chère à l'honnête homme. Et c'est ainsi que l'interview s'est élevée au rang d'un des beaux-arts. » Pierre Assouline, extrait de la préface.

  •  0500« Nul lieu n´est impénétrable pour quiconque est animé d´une foi sincère. »Guidé par ce précepte, le père Evariste Huc (1813-1860) entreprit en 1841 un extraordinaire périple de cinq années à travers la Mongolie et la Chine ? en chariot, en jonque, à dos de mulet, à dos de chameau, sur ses jambes « rarement complaisantes », et même sur son derrière, seul moyen d´atteindre une vallée glissant du haut d´une montagne glacée. Il fut le premier Français à atteindre Lhassa.

    Adoptant le costume, la langue, les usages des contrées traversées, le père Huc affronta ? avec une vigueur et un humour inaltérables ? le sable, la boue, la neige, la glace, les naufrages, les ponts délabrés, les précipices, les brigands, les aubergistes, et les tracas de l´administration... Il brossa à son retour un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine.

    Ce prodigieux témoignage, véritable roman d´aventures vécues, n´a cessé d´être réédité depuis sa parution. La présente édition réunit pour la première fois dans leur version intégrale les deux volumes desSouvenirs d´un voyage à travers la Tartarie et le Thibet pendant les années 1844, 1845et 1846etL´Empire chinois, récit du voyage de retour sous escorte armée.0300Les carnets de voyage d'un missionnaire du XIXe siècle, le premier Français à avoir visité Lhassa. Son récit à la fois alerte et instructif, haut en couleurs et plein de drôlerie  est devenu un classique.Le père Evariste Huc (1813-1860) entreprit en 1841 un extraordinaire périple de cinq années à travers la Mongolie et la Chine ? en chariot, en jonque, à dos de mulet, à dos de chameau... Il fut le premier Français à atteindre Lhassa. Adoptant le costume, la langue, les usages des contrées traversées, le père Huc affronta ? avec une vigueur et un humour inaltérables ? le sable, la boue, la neige, la glace, les naufrages, les ponts délabrés, les précipices, les brigands, et les tracas de l´administration. Il brossa à son retour un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine.
    Souvenirs d´un voyage à travers la Tartarie et le Thibet pendant les années 1844,1845 et 1846 et L´Empire chinois

  •  0500 C´est assurément le premier livre de cuisine écrit intentionnellement pour tous les publics, du cuisinier de métier à la mère de famille. Mais, surtout, il rassemble en un seul volume tout le savoir gastronomique accumulé à l´aube du XXe siècle.
    C´est une somme unique, savante et savoureuse à la fois. L´oeuvre d´une vie consacrée à la science culinaire par un précurseur aux convictions fortes qui voyait dans son art le moyen de faire progresser l´humanité.
    Avec ses 4500 entrées, près de 6000 recettes, 1000 gravures in-texte, il offre aux lecteurs d´aujourd´hui, à tous les amateurs du bien-manger et du bien-vivre, une infinité de découvertes et de surprises délectables.


    Jean-Pierre Coffe0300Cet ouvrage, illustré d'un millier de gravures, repertorie près de 6000 recettes. Il comporte des centaines de notations, remarques sur les produits, anecdotes, portraits de grands cuisiniers, etc., et rassemble tout le savoir gastronomique du tout début du XXème siècle Près de 3500 entrées, plus de 6000 recettes;Des anecdotes gastronomiques et culturelles;(plus de 1000 gravures);Un descriptif précis des produits avec leurs qualités alimentaires, gustatives et médicinales;

    On y trouvera, par exemple:70 recettes d'oeufs, dont 3 d'oeufs à la coque;L'origine et la description (authentifiée par le fils du cuisinier de Napoléon) du veau Marengo;10 pages consacrées à la laitue;Des recettes de chameau, kangourou, baleine... ;Et même celle de l'élixir de longue vie... et de multiples index;Préface enthousiaste de Jean-Pierre Coffe

  •  0500 Avec cette règle simple qui préfère l´illusion au trucage, Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871) révolutionna le spectacle de la magie.

    Horloger comme son père et inventeur prolifique, il mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d´un art qu´il rénova de fond en comble : la prestidigitation. Il inspira des générations d´illusionnistes jusqu´à nos jours, parmi lesquels le fameux Harry Houdini, qui prit ce nom en hommage à son illustre devancier.
    Voici réunis les textes que Robert-Houdin consacra à la magie. Outre ses mémoires, on trouvera, expliqués et commentés, ses tours révélés, véritable méthode pour le magicien débutant ou confirmé : la référence absolue en matière de prestidigitation.

    Une vie d´artiste, mémoires ?Comment on devient sorcier:les secrets de la prestidigitation et de la magie?L´Art de gagner à tous les jeux?Magie et physique amusante?Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l´agrément d´une demeure Edition présentée par Francis Lacassin0300Horloger comme son père et inventeur prolifique, Jean-Eugène Robert-Houdin mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d´un art qu´il rénova de fond en comble : la prestidigitation.Une vie d'artiste, confidences d'un prestidigitateur(1858)Les souvenirs de Robert-Houdin sont passionnants. Son père, horloger, l'initie à la mécanique de précision. Impressionné par le spectacle d'un bonimenteur de rue, et découvrant la magie dans un livre qu'il acquiert par hasard, il se passionne pour "l'escamotage", art qu'il développera en compagnie d'un forain. Mais il se consacre tout d'abord à la conception et la fabrication d'automates, obtenant même une médaille d'argent à l'Exposition de 1844, où il fera la connaissance de Louis-Philippe.Il se lance dans la prestidigitation en 1845 en ouvrant un théâtre sur les Grands Boulevards. Le triomphe est immédiat. Par ses innovations, il révolutionne l´art de la magie, et conquiert l´Europe. Les costumes comme les codes du spectacle que nous connaissons aujourd´hui lui doivent tout. Sa réputation est telle qu´en 1856, alors qu´il s´est retiré, il est envoyé en Algérie par les autorités pour y impressionner les populations, alors sous la coupe de marabouts : sa mission est un succès, il les ridiculise, et ramène le calme en Kabylie.Outre le récit de sa vie parfois aventureuse, qu´il truffe d´anecdotes, Robert-Houdin brosse également un panorama historique de la magie et que des automates (dont le célèbre « joueur d´échecs »). Comment on devient sorcier(1868)« L´art de la prestidigitation tire ses artifices de l´adresse des mains, des subtilités de l´esprit et de tous les faits merveilleux que produisent les sciences exactes. »Il était inconcevable à l´époque pour un magicien de décrire ses tours au grand public. C´est pourtant ce que fit Robert-Houdin dans cet ouvrage. Outre les principes généraux sur la prestidigitation, il explique et décrit trucs et tours : escamotage de pièces de monnaie, tours d´adresse, de cartes, de boules, de foulards, d´anneaux... ; l´usage de la baguette, des poches, des manches est décryptée. Des centainesde coups sont révélés, dessins et graphiques à l´appui. Voici un B.A.-BA de la magie. Les Trucs des Grecs dévoilés, ou l´art de gagner à tous les jeux(1861)Dans l´argot du XIXe, le Grec est un escroc. Anecdotes et souvenirs à l´appui, Robert-Houdin dévoile les astuces des tricheurs, aux cartes, bien entendu, mais également au bonneteau, aux jeux de société ou à la roulette. Magie et physique amusante(posthume, 1877)Robert-Houdin était un artiste qui privilégiait l´adresse et l´illusion à l´utilisation d´artifices ou de doubles fonds. Il a pour cela utilisé les ressources de la mécanique, de l´optique, de l´acoustique ou de l´électricité, qu´il explique ici : par exemple : un coffre est donne l´impression d´être très lourd ou très léger selon qu´un électro-aimant est activé ou non ; des images apparaissent par simples jeux de vitres et de miroirs ; comment, dans son théâtre, il allumait cent bougies d´un seul coup ; etc. Des dessins et graphiques illustrent

  •  0300Pour les 10 ans de la disparition de Patrick O'Brian, voici une nouvelle édition de l'ultime volume des Aventures de Jack Aubrey augmenté d'un inédit : le début du vingt et unième volume des Aventures de Jack Aubrey, "Le Voyage inachevé de Jack Aubrey", que Patrick O'Brian n'a pu achever.Jack Aubrey et Stephen Maturin sillonnent ici l´Atlantique et la Méditerranée, à bord de la bonne vieille frégate laSurpriseet d´une fine goélette : leRingle. Dans le cadre historique du blocus continental, de la fin de l´Empire et de la lutte contre l´esclavagisme, nos héros affrontent les courants et la houle qui sévissent à la pointe de la Bretagne, apprécient le charme des escales à Funchal et Gibraltar, subissent tour à tour les touffeurs du golfe de Guinée et les rigueurs de la Patagonie. Quand ils se sont rencontrés, dansMaître à bord,Jack Aubrey était un jeune officier de la Royal Navy et Stephen Maturin un scientifique sans le sou. Le premier aspire maintenant à hisser sa marque d´amiral, et le second est devenu un discret mais puissant personnage du gouvernement britannique. Leur réussite mettait un point presque final à une fantastique saga, dont les intrigues se succèdent de 1800 à 1815, dans le cadre des guerres napoléoniennes. Mais O'Brain avait décidé de porusuivre encore son oeuvre et le dernier volet de cette nouvelle édition du  cinquième et dernier volume,Le Voyage inachevé de Jack Aubrey,est le début du roman qu'il avait commencé d' écrire avant de mourir.Dominique Le Brunet des cartes le complètent.

  •  0500 Plus de quatre cents témoignages, recueillis de la bouche même des protagonistes, sont à l´origine de cetteChronique de la Résistancequ´ils nourrissent, page après page. « Celui qui croyait au ciel » et « celui qui n´y croyait pas » ; le plastiqueur et le « pianiste » ; le militant du PCF clandestin et l´agent du BCRA londonien ; le maquisard et l´agent de liaison ; le « corps franc » et la « boîte aux lettres » ; le torturé et l´évadé ; l´« apatride » des FTP-MOI et l´officier des « Travaux ruraux » ; celui de l´AS (Armée secrète) et celui de l´AJ (Armée juive) ; l´ancien des Glières et l´ancien du Mont Mouchet ; le FFI et le FFL ; celui de l´« Intelligence Service » et celui de l´« Orchestre rouge »... ? c´est à montrer ce qu´ils furent, comment ils vivaient et comment ils mouraient, que s´attache le livre d´Alain Guérin.

    Dans sa préface, Marie-Madeleine Fourcade, la seule femme chef de réseau, l´estime « puissamment évocateur » et « pathétiquement écrit ». L´autre préfacier, le colonel Henri Rol-Tanguy, chef de l´insurrection parisienne, dit qu´il apporte à l´auteur « le simple merci d´un résistant ».

    Préfaces de Marie-Madeleine Fourcade et Henri Rol-Tanguy0300Plus de quatre cents témoignages, recueillis de la bouche même des protagonistes, sont à l´origine de cette vaste fresque qu´ils nourrissent, page après page.Préfaces de Henri Rol-Tanguy, chef régional des Forces Française de l'Intérieur d'Ile de France et Marie-Madeleine Fourcade, chef du réseau Alliance. Préfaces de Henri Rol-Tanguy, chef régional des Forces Française de l'Intérieur d'Ile de France et Marie-Madeleine Fourcade, chef du réseau Alliance.Dans l'Europe saignée par la Première Guerre mondiale, l'heure du fascisme sonne à Rome, à Berlin, à Budapest, bientôt à Madrid. Le pacte germano-soviétique, la drôle de guerre, la ruée de divisions allemandes laissent la France abasourdie.I - Une révolte très organisée: Comment, où et pourquoi est née la Résistance. Les premiers résistants, leurs raisons, leurs mobiles, leurs espoirs. L'appel du 18 juin et beaucoup d'autres. Le mythe du Maréchal. Où l'on se souvient du titre anglais du Chant des partisans :Underground Song.II - Du côté des bourreaux: Le temps des "brigades spéciales" et de la Gestapo, de l'Abwehr et de la Milice. Le temps de la torture, de la mort, de la trahison, de la prison et des camps d'extermination.III - Le temps des malentendus: Des villes sur la carte - une guerre mondiale : Kharkov, Kiev, Rostov, Tobrouk, El Alamein, Pearl Harbor, Bir Hakeim, Varsovie, Rome... Le destin de la France à Londres et à Alger. Mais aussi "Ceux du Maquis...", comme disait la chanson.IV - Le combat total: Où l'on calcule qu'à Paris l'Occupation dura 1533 jours et où l'on constate que ce fut assez pour mettre la France en piteux état. Où il est clair que la collaboration avec les nazis fut aussi un inéluctable encanaillement. Où du jour J aux barricades, il a suffi d'un seul été, celui de 1944...Annexes: Estimation du nombre des résistants "mobilisés et armés" au 11 juillet 1944 "Réseaux" et "Mouvements". Sources bibliographiques. Index des  noms cités.

  • Cet ouvrage constitue le premier volume des Aventures de Sherlock Holmes, le héros le plus célèbre de la littérature, en édition bilingue illustrée et dans une traduction nouvelle et complète.Quand Arthur Conan Doyle fait paraître en 1887 dans le numéro de Noël d'un magazine la première partie d'un roman mettant en scène un détective aux méthodes originales, il ne se doute évidemment pas qu'il vient de donner naissance au personnage le plus célèbre de la littérature, l'archétype même du détective, et que par la même occasion il vient d'inventer le roman policier moderne. Le succès viendra rapidement, puis ce sera un triomphe mondial, qui ne s'est pas démenti à ce jour. De 1887 à 1927, quatre romans et cinquante-six nouvelles mettront en scène Sherlock Holmes et son fidèle Dr Watson, le narrateur de ses aventures.

  • .0500Surpriseest condamnée par la Royal Navy et retirée du service. Elle sera rachetée par l'ami plein de ressources qu´est Stephen Maturin et armée pour la guerre de course ? Jack Aubrey devient corsaire !
    Ce volume réunit quatre nouveaux épisodes de la grande saga de Patrick O'Brian, désormais classique et connue de tous grâce àMaster and Commander, le film de Peter Weir. Portée par l´amitié de ses deux héros, le capitaine Aubrey et le médecin espion et naturaliste Maturin, elle apparaît aujourd´hui comme une des plus étonnantes et des plus attachantes suites romanesques du dernier siècle.0300Au sommaire:Le Port de la trahison, 1983 (Treason's Harbour) Après une mission en mer Ionienne couronnée de succès ? les Turcs ont subi de lourdes pertes et la ville de Marga a enfin été reprise aux Français ?, Jack Aubrey et Stephen Maturin profitent à Malte d'une permission bien méritée.
    Un repos très relatif toutefois : Jack doit superviser les réparations dont sa frégateSurprisea le plus grand besoin, et les qualités d'espion-diplomate de Stephen ne sont pas de trop pour aider le commandant en chef de la place de La Valette, nouvellement nommé, à contrôler l'agitation qui règne dans cette forteresse plantée au coeur de la Méditerranée : les intrigues y vont bon train et les espions de Bonaparte ne restent pas inactifs.
    Sans parler des espionnes.De l'autre côté du monde, 1984 (The Far side of the World) - Malgré des préparatifs accélérés et quelques membres d'équipage au passé douteux, tout irait pour le mieux si les éléments ne se déchaînaient pas contre Aubrey pour l'empêcher d'intercepter son adversaire. Après le calme, c'est la foudre, les vents furieux du cap Horn et, enfin, les tempêtes humaines qui font de ce voyage de l'autre côté du monde une expédition pleine de périls. Jack et Stephen finiront par retrouver le Norfolk mais Aubrey, cette fois, ne sera pas maître des circonstances de l'affrontement.Le Revers de la médaille, 1986 (The Reverse of the Medal) - Après avoir mené avec succès sa dernière mission : protéger les baleiniers anglais des attaques de leurs concurrents américains dans l'Atlantique Sud, Jack Aubrey ? dont le génie des affaires n'est pas la qualité première ? se voit convaincre par un gentleman de rencontre d'investir une partie de son maigre avoir dans une opération financière effectuée dans le cadre de la City. Il va sans dire que les organisateurs de l'opération ont cru repérer en Aubrey le pigeon dont ils font leur ordinaire. Mais ce dernier n'est pas décidé à se laisser plumer sans réagir. Et avec l'aide précieuse de son ami Stephen Maturin il s'enfonce dans les bas-fonds londoniens pour tenter de se faire justice.La Lettre de marque,1986 (The Letter of marque) - La traîtrise dont il a été victime, puis la terrible injustice qui l'a conduit au tribunal, et enfin au pilori, ont transformé cet homme jovial en un monstre de rigueur et de sévérité, en dépit de tous les efforts de Stephen Maturin, son ami de toujours. Même l'armement de la frégateSurprise, que Jack aime tant et que Stephen a pu racheter à la marine, n'est pour lui qu'un palliatif. La perspective d'un voyage au long cours vers le Pacifique, le recrutement et l'entraînement d'un équipage de qualité ne font que l'occuper sans pour autant le consoler.
    La Surpriseest armée en corsaire ?ou, plus précisément, en "lettre de marque", ce qui revient au même mais est moins déshonorant pour un ancien officier de marine ? et va pouvoir montrer ce dont elle est capable dès lors qu'elle est menée par un marin de talent, à l'occasion de sa première sortie. C'est le début d'une série de hauts faits, qui, savamment exploités par les amis de Jack et de Stephen, pourraient déboucher sur une issue espérée mais encore bien lointaine : la réintégration de Jack Aubrey dans la Liste navale. Mais les dédales du monde politique sont bien mystérieux et semés d'embûches...0400 De l'autre côté du monde  Le Revers de la médaille  La Lettre de marque

  • Ouvrage de vulgarisation mais aussi de référence dans le domaine de l'étymologie, le Gougenheim n'est ni un lexique, ni une histoire de la langue, mais plutôt un guide proposant d'innombrables promenades ou itinéraires de découvertes.
    Les mots y sont présentés par familles, autour d'une notion, d'une activité, d'un thème, d'un métier, d'une espèce animale, etc. Au total quelque 3000 mots d'usage courant y sont analysés, commentés et mis en relation avec l'histoire de la civilisation. Sans prétention à l'exhaustivité, le Gougenheim cherche surtout à faire comprendre la vie des mots et à doter le lecteur d'une méthode sûre pour l'explorer.
    La plupart de ces chroniques ont été rédigées à l'intention des maîtres qui enseignaient le français à l'étranger.Table des matières :I. Les mots français à travers l'histoire Le temps :Le temps qu'il fait ; Le nom des saisons ; Les divisions du temps ; Le jour et ses divisions La lumière :Feux et flammes ; La lumière Les bruits La terre : Lieu, place, endroit ; Par monts et par vaux ; Les champs, la campagne et les camps ; Pierres et cailloux ; L'eau Le monde animal : Quelques animaux sauvages ; Du côté de la basse-cour ; Au royaume des abeilles ; Fruits de mer ; Venin, poison, toxique ; Cor et corne ; Bec et ongles ; « Faute de grives on mange des merles » ; Chenille et papillon ; Quelques noms de serpents ; L'oiseau et son nid ; Les ennemis du poulailler ; Les cétacés; La chasse Le monde végétal : Les végétaux ; Les céréales ; Les légumes ; Fruits et arbres fruitiers ; De la vigne au vin ; Les épices; Les grands arbres de nos pays La tête et le visage ; Le teint du visage ; La droite et la gauche ; Chaleur et froid ; La force et le courage ; Piété et pitié ; Reconnaissance et ingratitude ; Talent et génie ; La colère ; Dévouement et dévotion ; De la haine à l'antipathie ; L'expression de la tristesse ; Fierté, orgueil et vanité ; Curieux et curiosité ; Habitude, habituer, habituel ; Courtois, civil, poli ; Le rire et ses variétés ; Inquiétante douceur ; Heur, bonheur et malheur ; Rancune, rancoeur et ressentiment ; Les dénominations de l'avare ; Tromperie et déception ; Sommeil, songe et rêveIV. La vie sociale La famille ; Bourgeois, citoyen, citadin ; La loi ; Pauvres fantassins ! ; Histoire du mot « cour » ; Autour de la maison ; Portes, fenêtres et volets ; De la cave au grenier ; Voies urbaines et rurales ; La lettre et le message ; Dons, présents et cadeaux ; Personne, personnage, personnalité ; Patron et client ; Serf et esclave ; La parole en public ; Mercier et marchand ; Rôle et contrôle ; Art et artifice ; La notion d'« étranger » ; Un siège confortable, le siège du tribunal, le siège d'une ville ; Un être vivant, les êtres d'une maison, l'aître d'une église ; Comment « hôtel » a-t-il supplanté « hôtellerie » ? ; L'observation du langage d'un enfant royal au XVIIe siècle d'après le journal d'HéroardV. Les activités humaines L'idée de « travailler » ; Quelques noms de métiers ; Pâtre, pasteur, berger ; Engin et machine ; L'atelier et l'usine ; Les noms des monnaies ; Dépenses et frais ; De l'échoppe au magasin ; Le papier, le livre et le journal ; Tympan et timbre ; Outil, instrument, appareil ; Le travail du bois ; L'art de la vannerie ; Couper, tailler, trancher ; Le cirque ; La pêche ; Le tourisme ; Pâtissier et confiseur ; Vaquer, vacant, vacance(s), vacation(s) ; Le matériel agricole ; Dessin, peinture, gravure ; Caisse, boîte, coffre ; Bure et bureau ; Le chauffage ; Le couvert ; Les serrures Les verbes les plus employés; Blesser, navrer, meurtrir ; Ouïr et entendre ; Nager et naviguer ; Parler ; Quelques couples d'adjectifs ; Les noms de couleur ; Appeler et nommer ; Chercher et fouiller ; Aller, marcher, courir ; Sauter et danser ; Manger et boire ; Prendre, saisir, s'emparer ; Crier, clamer, hurler ; Les adjectifs signifiant « tranquille »VII. Faits de prononciation et de langueANNEXE :Les grands classiques témoins de leur temps

  • Il vit à Londres, au 221B Baker Street, à la fin du dix-neuvième siècle. Il a des idées un peu bizarres... Il se passionne pour certaines branches de la science. Il est assez calé en anatomie, est un chimiste de premier ordre qui, malgré des études très décousues et excentriques, a ammassé des tas de connaissances peu ordinaires. Il n'est pas aisé de le faire parler, bien qu'il puisse être assez expansif quand l'envie lui en prend. Il joue du violon. Il a un métier : dénouer les énigmes étranges auxquelles il est le seul à pouvoir apporter une solution. Il a un défaut : il affectionne les drogues. Il a un ami : le docteur Watson, témoin et narrateur de ses aventures. Son créateur, Arthur Conan Doyle, a inventé le roman policier moderne. Il s'appelle Sherlock Holmes.

  • La Martinique au temps de Louis XIII. Un roman de cape et d'épée au féminin avec en fond la montagne Pelée qui gronde et se réveille.

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