Saint-Augustin

  • Ce petit recueil ne prétend à rien d'autre qu'à lui-même. Il ne se classe ni comme essai ni comme traité dogmatique et ne se présente pas davantage comme une réflexion exégétique ou même théologique. Il s'apparente plus à un parcours spirituel voire à une entreprise pédagogique susceptible de fournir des clés de lecture et des outils d'accomplissement personnel à celui qui s'interroge sur le sens de sa destinée, en tenant compte à la fois de sa propre histoire et d'un accompagnement biblique approprié. L'auteur montre à quel point le personnage de Noé demeure une source inépuisable, actuelle et fraîche, susceptible d'abreuver tout homme en désir de divinisation. Noé incarne, à la place qui est la sienne, le génie anthropologique explorant tous les recoins de l'aventure humaine, des bas-fonds les plus sordides aux sommets les plus prestigieux.

  • Jakob Gapp

    Jose Maria Salaverri

    Avec un million d'hommes de la trempe de ce Gapp, mais nazis évidemment, nous dominerions le monde! Le mot est d'Himmler, chef de la Gestapo, gardien de la citadelle nazie, de cette idéologie monstrueuse que Jakob Gapp (1897-1943) a combattue avec acharnement dès le début des années 30. Autrichien de naissance, religieux marianiste, prêtre, J. Gapp décèle très tôt le mensonge du nazisme, qu'il juge plus nuisible à l'Allemagne qu'une défaite de la guerre, Son enseignement religieux et ses homélies deviennent son champ de bataille: dénoncer les failles du système et les persécutions qu'il engendre, et lui opposer le message universel d'amour du Christ, seul maître du monde. Exaspérée, la Gestapo le poursuit (Gapp s'enfuit vers la France, puis l'Espagne) et lui tend une embuscade fatale. Emprisonné à Berlin, il est jugé, condamné à mort pour trahison et guillotiné le 13 août 1943. L'Eglise l'a proclamé martyr de la foi le 24 novembre 1996. A l'heure où l'on assiste à une montée inquiétante des mouvements néo-nazis et du révisionnisme, ce livre retrace avec précision l'histoire tumultueuse de la première moitié de notre siècle et rappelle avec force les dangers d'une idéologie sournoise et effrayante.

  • Père Léon Veuthey (1896-1974) - Clovis, de son nom de baptême - est un enfant de Dorénaz (Suisse) qu'une grande intelligence et une soif de savoir prédestinaient à un avenir brillant. Brillant il le fut, mais au service de Dieu et des hommes, dans sa bure de franciscain. Par son Journal de noviciat, nous avons le privilège d'entrer dans l'intimité de ce coeur tellement mystique dans son élan vers Jésus et sa Mère, mais aussi tellement humain dans la concrétisation de ce OUI donné à Dieu. Qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné la réponse à l'appel fuse que l'on franchisse d'une façon définitive le seuil de cette nouvelle vie? Par une approche très respectueuse de ces notes intimes d'un jeune homme follement amoureux de Dieu, notre coeur y trouvera la réponse: amour, amour encore, amour toujours!

  • Les relations entre les Eglises chrétiennes sont passionnantes. A la fois par l'intensité des souffrances vécues et par les perspectives de nouvelles collaborations possibles. Si les divisions sont nées de dénis réciproques - et cela au nom de fidélités et de trésors perçus comme non négociables -, une conciliation n'est possible que par une claire reconnaissance des richesses véhiculées par les autres Eglises et des manquements au sein de sa propre tradition. Essayer de nommer quelques-uns de ces manquements et de ces richesses, et chercher à proposer des pistes de reconnaissance réciproque : tels sont les objectifs qui sous-tendent ce livre. Pour ce faire, un texte court et synthétique a été proposé par l'auteur à six personnalités catholiques, protestantes et orthodoxes très engagées dans le dialogue oecuménique suisse et international. Ce livre offre à un large public une vision synthétique et pédagogique des divergences, convergences et possibilités de réconciliations au sein - et hors - des Eglises chrétiennes.

  • Un laïc s'adresse à d'autres laïcs, tout particulièrement à des jeunes, et il leur dit ce qu'il pense de la crise que connaît le christianisme en Occident, de l'athéisme, de l'indifférence, de la foi, de la pratique religieuse, de l'Eglise du Christ. L'auteur rappelle constamment que la foi, la pratique religieuse et l'amour vécu dans le quotidien constituent trois éléments indissociables même si en fait ils sont souvent séparés les uns des autres.

  • Relecture pédagogique des sept jours de la Genèse

  • Alors que je ne ressentais aucune douleur, le 13 mai 1993 au matin, le radiologue me confirmait l'existence de tumeurs au foie et au pancréas. Le premier à avoir été mis dans la confidence est un petit carnet qui m'accompagne depuis mon entrée au séminaire. Comme les chicanes construites sur les bords des torrents pour en dompter les crues, mon carnet me sert à canaliser tristesses ou joies lorsqu'elles arrivent en excès... S'il est vrai qu'à travers les épreuves qui ont été les siennes, et continuent, hélas, de l'être, André Fol a toujours témoigné de ce que je préfère nommer sa confiance plutôt que sa foi (qui fait clérical déjà) en la Source, on peut dire qu'il en va de même pour nous en cette fin de siècle. La confusion meurtrière dans laquelle, avec une accélération croissante, se trouve plongé notre monde, a au moins un avantage : celui, dans le déboussolement général, de nous contraindre à aller à l'essentiel. Retrouver un sens. A la vie. A nos vies. (Extrait de la préface de Georges Haldas).

  • Défis éthiques

    Georges Cottier

    Il semblerait à première vue que la réflexion éthique doive mener un combat par trop inégal quand elle se heurte à certaines campagnes d'opinion bénéficiant de puissants moyens de propagande. Mais ce n'est qu'une première impression. La propagande, qui procède par simplification et par images qui font choc, s'adresse à une zone superficielle et émotive de la personnalité. Au-delà, la réflexion fait appel à l'exigence de la vérité, au sens de la responsabilité et de l'honnêteté qui sont au coeur de la personne. Ce sont là des données indéracinables de l'être humain, dont on peut se distraire ou qu'on peut pour un temps occulter, mais qu'on ne peut pas définitivement détruire.

  • Un lundi en fin d'après-midi. J'ai passé la journée à me reposer et à reprendre des forces pour une nouvelle semaine. Alors que je rentre chez moi, quelques personnes, effrayées, m'arrêtent : - Ils ont tiré sur Pirata ! Une voiture noire est passée avec trois individus à bord... Pirata était assis sur le mur... Ils l'ont appelé comme pour lui demander quelque chose et ils lui ont tiré une balle dans la tête. Je regarde par terre. Il y a des marques fraîches de sang. On a emmené Pirata à l'hôpital... Il respirait encore. Je cours aux urgences de Nova Igaçu. Pirata est déjà mort. Je me retrouve à la morgue, devant son cadavre. Son jeune corps - il avait dix-huit ans - est étendu sur le marbre froid, dans la solitude de la mort. Il a un trou dans le front, une épaule cassée et l'on distingue des traces de lutte. Personne à proximité. Personne ne le pleure. Il n'a ni papa, ni maman, ni frères et soeurs, ni amis... Personne. Seuls mes sanglots brisent le silence de la mort. Et mes larmes jaillissent à flots. Je murmure une prière : Pirata, repose en paix. Maintenant, Dieu t'a accueilli, maintenant tu sais que tu es aimé . Pirata, un garçon avec un oeil quasiment fermé, vivait dans la rue depuis tout petit .

  • Tu fais quoi dans la vie? L'expression est étrange: Dans la vie... Serait-il impertinent de poser la question au Christ? Qu'aurait-il répondu? Que faisait-il dans la vie? Le présent ouvrage tente justement une réflexion sur la profession du Christ. Pour ses auteurs, le Christ était d'abord un enseignant, un éveilleur. Dans la vie, c'est bien ce qu'il faisait. Et il le faisait pour la Vie. Collection Perspectives pastorales 5

  • L'histoire du cardinal Carlo Maria Martini est retracée à travers l'ensemble des étapes qui ont jalonné son parcours humain et spirituel. L'auteur dresse le portrait d'un homme en harmonie avec Dieu et l'Eglise qui a consacré sa vie à l'étude des Ecritures saintes et se passionna pour les événements culturels, sociaux et politiques de son temps.

  • Le message de Jésus a toujours passionné le Père Rolan Bugnon, prêtre spiritain. Il a choisi pour ce faire une écriture facile qui tient de la fiction littéraire et du dialogue philosophique ou religieux. Ce moyen lui a permis de retrouver le moment qui précède l'écriture des évangiles, un temps durant lequel ont retenti les témoignages et les discussions provoqués par la vie et les faits et gestes de Jésus de Nazareth. Aujourd'hui à la retraite, entre autre ancien aumônier du Centre Ste-Ursule de Fribourg, le Père Roland Bugnon reste actif dans le domaine de l'animation spirituelle et participe à la vie sur site Interbible en répondant à des questions d'internautes

  • Sous ce titre provocateur, Isabelle Prêtre dévoile avec un suspens à la fois psychologique et spirituel, comment les hommes oublient leur propre destin en négligeant la question de Dieu. Mais il n'est jamais trop tard, Jésus attend toujours ! Un ouvrage pour ne plus manquer les uns après les autres les rendez-vous de Dieu... Une lecture revigorante !

  • Puisse ce livre rendre aux prêtres la fougue de jadis. Puisse ce livre faire entrer dans l'Eglise ces jeunes gens qui ont soif d'absolu et qui sauront que choisir le Christ est bien plus belle réussite terrestre.

  • Vie de Jésus

    Paul-Henry Meunier

    L'auteur a choisi de retracer la vie de Jésus à travers un magnifique recueil de poésie. Son texte est écrit en vers, en alexandrins. Ainsi le message christique nous est délivré dans une forme inhabituelle. Et le lecteur peut se laisser conter l'histoire du Fils de Dieu d'une façon bien originale.

  • Les auteurs, deux journaliste italiens, se sont posés beaucoup de questions à propos de Lourdes. Pour trouver des réponses intéressantes à leur réflexion sur le mystère de l'existence humaine dans toute son ampleur, ils ont interviewé, au fil du temps, de nombreuses personnalités, ce qui donne un ouvrage sous forme de questions - réponses.

  • L'icône des martyrs

    Michel Quenot

    Nombreux mais méconnus, les personnages lumineux qui ont donné un témoignage (matyria) de leur foi, des premiers siècles de la chrétienté à nos jours, nous interpellent. Sans trop de détails, cette approche chaleureuse faire revivre hommes, femmes et enfants au courage exemplaire fondé dans la conviction. Présenté avec clarté, les causes des persécutions donnent à comprendre que si les méthodes des persécuteurs ont changé sur la forme, elles restent les mêmes quand au fond. Avec le sens pédagogique et pastoral qu'on lui connaît, l'auteur rend ces personnages présents et contemporains au travers d'un recours à une iconographie éloquente, pour finalement montrer la voie du témoignage aujourd'hui.

  • «Réveille-toi et vis ta vie. Et c'est beau.» Voilà comment commence l'avant-propos des auteurs. Ce n'est pas un discours, ce n'est pas un principe à imposer à quelqu'un qui n'en a pas besoin. Ce livre veut apporter une réponse concrète à tous ceux qui se

  • Après une douzaine de témoignages qui ouvrent cet ouvrage, l'auteur nous livrent son propre témoignage lorsqu'il fut saisi par l'Esprit du Christ ressucité à la Pentecôte 1967. Il nous montre ainsi que l'on est tous concernés par Dieu et va à l'essentiel

  • Révélation... mystère... ces mots font rêver ! Pourtant ; ce n'est pas dans un rêve que le présent ouvrage nous entraîne, mais dans les profondeurs d'un réel plus immense et plus riche que tout ce que nous pouvons imaginer. D'où vient la vie ? D'où vient l'amour ? Vers quoi se dirige l'univers entier dans son évolution ? Et que faisons-nous, humains, dans cette aventure ? Depuis toujours, des bribes de réponse à ces questions sont nées dans le coeur des hommes et des femmes de toute culture. Aujourd'hui plus que jamais, nous cherchons des sources d'inspiration. Le grand souffle de la révélation biblique continue de nous parvenir à travers les canaux juifs et chrétiens, en dépit des déficiences humaines. Ce livre propose une redécouverte originale de ce grand courant spirituel, qui peut conduire tout un chacun au seuil du mystère. Au seuil... ou au coeur, comme le lecteur en décidera.

  • Ce livre est la suite attendue de Dieu est amour : croire est possible. Cet ouvrage s'était fixé pour objectif d'«allumer les grands projecteurs de la foi chrétienne» : Trinité, Incarnation, Résurrection. Dans cette lumière, l'auteur contemple maintenant le paysage de la vie chrétienne, irrigué par les trois grands fleuves de l'amour, de l'espérance et de la foi. Cet espace n'est pas fermé : toute personne humaine peut y circuler librement et y faire provision de bonheur et d'élan. Les saveurs évangéliques se mêlent ici aux senteurs de notre commune humanité. Humains passionnément, sous le signe de l'amour, dans un élan d'espérance, animés par la foi, afin d'agir ensemble pour le bonheur de tous : tel est le parcours ici proposé.
    /> Ce livre est une invitation à respirer profond, à se mettre en chemin, en toute confiance.

  • Un petit livre sous la forme de quinze essais qui nous conduisent du risque total (lorsque l'homme, émergeant de sa seule biologieé, se met à penser) à l'assomption (stade final de son évolution, lorsque le corps humain devient sujet contenant en germe l'immortalité).
    Entre ces deux pôles, l'abbé Zundel nous fait mieux comprendre ce qu'est l'homme, son rapport à lui-même, au Cosmos et à Dieu, et évoque les obstacles que sont l'athéisme, le mal, la nuit de la foi et la perversion du désir.

  • Cette Lettre pastorale pour l'année 1999, troisième année préparatoire au Jubilé de l'an 2000, est consacrée à la première personne de la Trinité: le Père. Thème que l'on pourrait croire familier pour un chrétien, baptisé au nom du Père, du Fils et de l'Esprit Saint, habitué dès l'enfance à commencer le signe de croix par: Au nom du Père. Mais aujourd'hui, on rencontre une certaine résistance à l'utilisation, pour parler de Dieu, du nom de père. La mentalité dominante est plutôt au refus de la figure paternelle. Certains, déçus par leur propre père, rechignent à donner ce nom à Celui dont nous voudrions ne pas être déçus. D'autres se demandent pourquoi ne pas appeler Dieu mère tout autant que père. Le Cardinal Martini aborde sereinement toutes ces questions et révèle la véritable paternité de Dieu. Il montre que la vie ne prend un sens qu'à la condition d'être vécue comme un grand retour au Père, que Dieu lui-même nous précise les chemins à prendre au cours de notre pèlerinage vers lui et qu'il est pour nous tous, par-delà nos différences confessionnelles, religieuses, raciales ou sociales, un unique Père aimant et aimable.

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