Policier & Thriller

  • La part des chiens Nouv.

    La part des chiens

    Marcus Malte

    • Zulma
    • 4 Février 2021

    Zodiak a remué ciel et terre. 927 jours que Sonia a disparu. 927 jours qu'il la recherche. Zodiak, oracle mutique d'un cirque ambulant, a les constellations tatouées sur le corps, et un trou à la place du coeur depuis que sa funambule est partie. Le voilà débarqué dans une ville-cauchemar flanqué de Roman, son butor, à écumer les bars et les bouges désaffectés. À côtoyer les marginaux des bas-fonds, tandis que les chiens de garde veillent depuis les hauteurs sur les jeux macabres des nantis salement retranchés dans leurs villas... Road-trip aux portes de l'enfer, La Part des chiens est un roman noir à couper le souffle. Une traversée des ténèbres en quête d'absolu. « Marcus Malte a l'art de vous faire passer, l'espace d'un mot, de la fange au plus haut du ciel. » Télérama

  • "Brasserie de Namur. L'endroit est calme et sûr. On pouvait parler. Rue de Compiègne, à deux pas de la gare du Nord. À seize heures. Il n'a qu'un quart d'heure de retard, deux bières sur un plateau qu'il porte avec précaution. Le couloir, la cour pavée, luisante et glissante. Au fond, à droite. Il frappe, pousse la porte qui résiste. C'est une salle rectangulaire, qui doit servir pour les réunions de sociétés de chant ou les mariages. Il y a longtemps qu'on n'y a pas chanté ni dansé. Les murs sont d'un jaune pisseux, l'odeur pareille, mêlée à celle plus âcre du tabac. Ameublement sommaire, formica et chaises métalliques. Le commandant Baudry lui tourne le dos, affalé sur son siège. Simon pose le plateau sur la table recouverte d'une toile cirée douteuse, mais ce qui est hors de doute est que son client ne boira plus jamais de la Neumen. C'est d'une autre sorte de bière qu'il aura besoin."

  • "Puis, comme une vague qui se retire après avoir recouvert le sable, ces idées disparurent, la raison reprit le dessus : si le chalet brûlait, comment, lui, survivrait-il jusqu'au retour de Mardel ? Et si on le retrouvait, seul avec huit cadavres, ne quitterait-il le chalet que pour aller croupir au fond d'une prison ? Non, pour l'instant, ils étaient les plus forts et ils le savaient. Mais plus tard viendrait l'heure de la vengeance, quand ils seraient sortis d'ici... s'ils en sortaient. Le gros homme ouvrit la fenêtre. Le froid s'engouffra dans la chambre avec voracité. Quelques flocons de neige entrèrent également et disparurent aussitôt, ne laissant que de minuscules traces d'humidité sur le plancher. Winock sourit à la nuit, il sourit à l'immensité déserte autour de lui. Il sourit en songeant comme ce serait bon de serrer entre ses doigts la vie de ces salauds, de la serrer et, lentement, de la broyer..."

  • Aux côtés de Thérèse, Édouard Lavenant retrouve le goût de vivre. Alors quil perd un peu la tête, il dérape hors de la réalité, et développe de nouveaux instincts... plutôt meurtriers.Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à lécriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre datmosphère alliant la poésie dHardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs denfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de lâme et de lépoque prépare toujours deffroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série

  • Garden of love

    Marcus Malte

    Troublant, diabolique même, ce manuscrit qu'Alexandre Astrid reçoit par la poste ! Le titre : Garden of love. L'auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Loin de là. Il comprend vite qu'il s'agit de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l'auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s'ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs.Comme dans un impitoyable palais des glaces où s'affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l'oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.

  • Roland reçoit un jour un courrier d'un ami perdu de vue. Maxime Le Fur, journaliste, écrivain raté et frustré, lui envoie son journal intime et un cahier noir, et lui annonce sa mort qu'il jure ne pas être un suicide. Coïncidence ou fatalité, écrit-il, les écrivains dont il inscrit le nom dans le cahier noir meurent les uns après les autres...

  • « Je résume. Mon nom est Othello Desdouches. Je suis de passage et m'intéresse vaguement à tes activités. Sans plus. Quand je suis arrivé ici, il s'agissait de pisser quelques feuillets pour un éditeur sur le regain des pratiques sataniques. En l'occurrence, on m'a branché sur Baal. Alors, Baal, Baâlon, le Cercle de Baal... Tu piges : je suis curieux de savoir de quoi il retourne ? Exploitation de l'inquiétude fin de siècle ? Au profit de qui ? Tu vois ? Mafia ? Interpénétration du néonazisme et du satanisme ? Je ne suis pas complètement débranché malgré l'apparence de vétusté ! Alors je veux savoir pour qui tu roules. »

  • Simon Rose est détective privé. Mais on peut se demander comment il exerce un tel métier en vivant encore chez sa mère et en dormant au-delà de toutes limites!

  • C'est par 31 °C qu'Othello Desdouches atterrit à la Martinique. La chaleur est au rendez-vous. Pas son oncle, Antoine de Beuil. Faux-bond ? Enlèvement ? Meurtre ? L'ancien journaliste, tête brûlée, n'est pas au bout de ses surprises ! L'île est petite, mais les magouilles sont grandes...

  • Neuf nouvelles noires qui, dans leur diversité de thèmes et de styles, expriment le mal-être, la dureté et le cynisme de notre fin de siècle. Heureusement, leur lucidité fait la part belle à l'ironie et à l'humour.

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