Littérature générale

  • Mansfield Park Nouv.

    Mansfield Park

    Jane Austen

    Enfant chétive et timide, issue de surcroît d'une famille pauvre, la jeune Fanny Price est recueillie par les Bertram dans l'immense propriété de Mansfield Park.
    Perdue au milieu d'un monde qu'elle ne connaît pas et qui lui est souvent hostile, elle endure maintes frustrations et vexations.
    Fanny finit pourtant par se lier d'amitié avec son cousin Edmund et partager avec lui une tendre complicité... jusqu'à l'arrivée de Mary et Henry Crawford qui, venus de Londres, viennent bouleverser la vie austère de Mansfield Park.

    La timide Fanny devra surmonter bien des obstacles et déjouer les manigances pour pouvoir enfin laisser parler son coeur.

  • L'Île des esclaves Nouv.

    L'Île des esclaves

    Marivaux

    À la suite d'un naufrage, Iphicrate et Euphrosine échouent sur une île avec leurs esclaves - Arlequin et Cléanthis. Le responsable des lieux les met en garde : dans cet endroit, l'ordre établi à Athènes n'a plus cours, maîtres et esclaves doivent échanger habits et condition afin de recevoir une leçon d'humanité. Ravis, les deux anciens valets en profitent pour se venger des misères qu'ils ont subies, mais ils sont vite rattrapés par leur bon coeur, ce qui provoque un revirement inattendu...
    À travers cette utopie comique, Marivaux questionne les rapports de pouvoir au XVIIIe siècle et épingle avec brio les caractères de son temps. Mais au-delà de la critique féroce de la société des Lumières, l'auteur n'a pas fini de nous tendre un miroir...

  • Tout est illuminé Nouv.

  • La zone des murmures Nouv.

    Frankie décide de partir deux jours à la montagne avec Lise, une collègue de travail, en se coupant de tout, sans téléphone. Mais à vouloir fuir un danger, il risque d'en approcher un autre, pire encore.
    Le temps d'un week-end, Lise et Frankie, s'aventurent dans une zone escarpée, sans réseau ni hôtel de charme, afin de faire le point, par la même occasion affronter leurs démons.

    Avec cette question éternelle : qu'est-ce qui est réel ?

  • Pour rien au monde Nouv.

    Pour rien au monde

    Ken Follett

    Une crise internationale va-t-elle déclencher une troisième guerre mondiale ?
    De nos jours, dans le désert du Sahara, deux agents secrets sont sur la piste d'un groupe de terroristes trafiquants de drogue et risquent leur vie à chaque instant. Non loin, une jeune veuve se bat contre des passeurs tout en voyageant illégalement pour rejoindre l'Europe. Elle est aidée par un homme mystérieux qui cache sa véritable identité.En Chine, un membre du gouvernement à l'ambition démesurée pour lui et son pays lutte contre les vieux faucons communistes de l'administration qui poussent leur pays - et la Corée du Nord, son alliée militaire - vers un point de non-retour.Aux États-Unis, Pauline Green, la première femme présidente, tente de gouverner avec adresse et diplomatie entre attaques terroristes, commerce d'armes illégales et les bassesses de son opposant politique. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour éviter une guerre inutile.Mais lorsque des actes d'agression se succèdent, les grandes puissances sont prises dans un réseau complexe d'alliances dont elles ne peuvent s'échapper. Une fois que les pièces du sinistre puzzle sont en place, pourront-elles - même avec les meilleures intentions, des diplomates hors pair et des agents d'élite - empêcher l'inévitable ?En espérant que ce qu'a imaginé Ken Follett n'arrive pour rien au monde...Lorsque l'auteur de la saga Kingsbridge faisait des recherches pour La Chute des géants, il a appris avec surprise que personne n'avait voulu la Première Guerre mondiale. Il en est venu à croire que tout cela était un tragique imprévu. Et il s'est demandé : " Cela pourrait-il de nouveau arriver ? "Bien plus qu'un thriller, le nouveau roman de l'un de nos auteurs les plus populaires offre action et suspens jusqu'à la dernière page.

  • Si la mouette est rieuse c'est que le thon a de l'humour Nouv.

    Une comédie jubilatoire ayant pour cadre un bistrot de quartier à Paris, point d'encrage des personnages marqués par les aléas de la vie. Des femmes et des hommes qui trouvent là chaleur et réconfort, et peut-être de la force pour un nouveau départ. Une histoire d'amitiés, de solidarité et de générosité, teintée de tendresse et d'humour. Après une carrière brillante dans la publicité, Macha, reconvertie en gérante de café, jongle entre les factures à payer et une gestion chaotique de La Mouette, petit bistrot de quartier où se croise quotidiennement une clientèle haute en couleur. Deux vieilles prostituées loufoques, une ex-taularde pâtissière à ses heures, un plombier vantard et un vieux médecin solitaire constituent ce petit monde, des habitués du comptoir pour qui La Mouette représente bien plus qu'un bistrot de passage. Aussi, lorsque celui-ci est menacé de fermeture par des promoteurs immobiliers véreux, tous se mobilisent sans compter pour le sauver, et peut-être se sauver eux-mêmes.
    Drôle, émouvant, jubilatoire, Si la mouette est rieuse... porte un regard à la fois tendre et acerbe sur ces êtres que la vie a parfois malmenés mais qui, malgré les doutes, malgré les malheurs, ne renonceraient pour rien au monde à leurs rêves, à l'amitié et à l'amour.
    . Comédie feel good, humour, tendresse, générosité, espoir et beaucoup d'humanité.
    . Un style décapant, gouaille, sens de la répartie et dialogues truculents, écriture ciselée, fluide et efficace.
    . Un décor typique de Paris, ambiance bistrot
    . Des personnages hauts en couleur, aux personnalités originales et fortes.
    . Premier roman de l'auteur, prix MonBestSeller.com 2020

  • Le Dernier des Mocassins Nouv.


    Le livre culte du dernier des beats. Enfin !

    Né en 1935 au Kansas, Charles Plymell a passé sa jeunesse sur la Route 66. Il a travaillé sur des pipelines, chevauché des taureaux sauvages dans des rodéos, été dynamiteur de montagne, cueilleur de houblon. Entre autres. Ce fut aussi l'un des premiers hipsters du Middle West, abusant de toutes les drogues en vogue à l'époque, du jazz au peyotl. Lorsqu'il s'installe, en 1962, à San Francisco, au carrefour entre Haight et Ashbury, son appartement devient un lieu de passage obligé de la contre-culture naissante. C'est là, lors d'une LSD party, que les écrivains de la Beat generation font la connaissance des hippies. Très vite, Neal Cassady et Allen Ginsberg, qu'il va présenter à Bob Dylan, viennent habiter chez lui. Infatigable animateur du mouvement Beat, il publie des dizaines de revues underground (c'est lui qui découvre Robert Crumb) et de recueils de poésie.
    Le Dernier des mocassins raconte dans un style incomparable cette vie haute en couleur. Charles Plymell le dédie à tous les junkies, psychopathes, freaks, arnaqueurs, criminels, artistes, poètes, homos, flics, cow-boys, camionneurs, ainsi qu'à toutes les petites vieilles qui ont fait le voyage avec lui sur l'autoroute de la Benzédrine.

  • Le psy du chat perché Nouv.

    "Elle a voulu un bébé toute seule" ou les péripéties de Clara, 38 ans, célibataire, qui va rapidement expérimenter les joies de la parentalité en solo. Une comédie décapante où il est question d'amitié, de solidarité féminine... et d'amour. À 38 ans, Clara est une femme de son temps, bien dans sa vie. Elle a une carrière de cheffe de projet informatique, des histoires d'amour, des copines et un chat. Mais le jour où son mec du moment annule leurs premières vacances ensemble, elle prend une décision qui va changer sa vie, pour le meilleur et... pour le reste : elle veut un enfant et le fera seule, grâce à la PMA. Deux ans plus tard, soutenue par ses fidèles amies et sa soeur, Clara n'échappe pas à la réalité d'une parentalité solo, avec tout ce qu'elle implique de joies et de complications. Entre impératifs professionnels et personnels, horaires réglementés et tracas quotidiens, Clara fait de son mieux pour gérer sa nouvelle vie. Alors que le burn-out maternel la guette et qu'une promotion attendue menace de lui passer sous le nez au profit d'un collègue opportuniste, elle fait la connaissance d'un mystérieux Suédois sexy en diable, éducateur canin de son état. Mais voilà : Clara a quarante ans bien sonnés, un emploi du temps surchargé, un bébé de 13 mois et un chat incontinent ! Est-il possible de faire plus attirant ?

  • Un sport et un passe-temps Nouv.

  • L'énigme du neveu de Rameau Nouv.

  • Les durs à cuire Nouv.

    Rébellion générationnelle à tous les étages !
    Sixtine, 40 ans, mariée, deux enfants et bourgeoise par excellence, est au bord de la crise de nerfs lorsqu'elle se retrouve contrainte d'héberger ses parents. Leurs rapports se limitent au strict nécessaire depuis qu'elle est adulte et pour cause, elle est la fille de deux ex-stars du punk. Grands-parents déjantés versus fille quadra bien rangée (et même un peu coincée), la maison est à deux doigts d'exploser. Mais pour Constance et Clémence, les deux filles de Sixtine, cette cohabitation tombe du ciel...

  • Les affluents Nouv.

    Les affluents

    Julien Bertrand

    • Plon
    • 14 Octobre 2021

    Dans la langueur de mai, deux couples qui se sont confinés ensemble prennent le temps d'une pause tout en laissant affluer les souvenirs du passé. Une ode piquante et poétique à la fin du monde et aux étés français. Avril 2020. Lisa et Damien, la trentaine, quittent Paris pour se confiner à la campagne chez un couple d'amis proche de la retraite, Murielle et Jean-Loup. À la joie des retrouvailles et de l'étonnante parenthèse qui s'ouvre, se mêle un sentiment étrange et diffus qui fragilise la maisonnée. Dans la langueur printanière, les angoisses commencent à suinter. Les crises de folie de Jean-Loup la nuit, la découverte du corps d'un adolescent dans la rivière bordant la maison, vont précipiter les personnages dans leur passé intime. Et le cadre idyllique, insidieusement, va se retourner contre eux.
    Huis-clos en plein air au rythme incisif,
    Les Affluents mêle comédie de moeurs et récit surréaliste dans une prose piquante, à l'oralité assumée. Un roman sur les étés français et la bascule d'un monde, empruntant à l'esprit Jaoui-Bacri, à Cortazar et à Stephen King.

  • Dans le noir on voit mieux - les epreuves d'une chamane Nouv.

    Lorsque son quotidien bascule, Céline Dartanian est une jeune publicitaire. Un jour, un jeune Mongol lui apparaît pour lui dire qu'elle est attendue en Mongolie. Ainsi va commencer un voyage initiatique.
    Pendant des années, Céline Dartanian a mené une double vie : cadre chez TF1 et chamane mongole. Puis elle a décidé de tout quitter pour entreprendre et vivre pleinement sa quête de sens et de vérité.
    Pour elle, tout commence en 2011 avec une étrange loi des séries. Tous les 27 mai, pendant trois ans, la mort vient frapper à sa porte et la contraint à passer son anniversaire à l'hôpital. Des voix se font de plus en plus présentes la nuit, jusqu'à l'apparition d'un jeune Mongol qui l'invite à partir pour la Mongolie. Malgré ses peurs et ses certitudes bousculées, Céline accepte et commence un voyage initiatique, entre Paris, New York, Los Angeles et la Mongolie, qui lui révélera ses dons de chamane.
    Dans ce témoignage, l'autrice raconte les épreuves qu'elle traverse pendant dix ans et qui l'amènent à se découvrir et aider celles et ceux qui viennent à elle. Elle dévoile les cinq étapes qu'elle a expérimentées et que tout chamane traverse : la mort, la peur, la clarté, le pouvoir et l'ascèse.
    Ce long cheminement l'a conduit, quant à elle, à l'animisme et à l'établissement d'un code éthique, qu'elle applique à elle-même et dans son activité entrepreneuriale.

    L'AUTRICE

    Installée entre Paris et un petit village provençal, Céline est entrepreneuse et chamane de lignée. Cette double casquette lui permet de rendre un service cultuel, seule ou en clan, à tous ceux qui lui font la demande, mais aussi d'appliquer ce qu'elle appelle « les alliances » ou « règles de la Terre » à son univers professionnel.

  • Du pouvoir des homards et bien d'autres choses encore Nouv.

    " Une vague qu'on voit se former, dont on sous-estime l'amplitude et la force, qui vous frappe de plein fouet, vous déstabilise au point de perdre pied, vous fait boire la tasse, longuement, vous laisse tout juste le temps d'émerger la tête des flots, de retrouver un semblant d'équilibre, de reprendre une bouffée d'air frais, avant qu'une autre vague, que vous n'avez pas anticipée celle-là, vous submerge de nouveau, et que ne déferlent une série de rouleaux qui vous font perdre jusqu'au sens de la gravité. "Deux ans après avoir dû quitter le gouvernement suite à une des plus fortes tempêtes politico-médiatiques du quinquennat, François de Rugy revient sur son expérience, livre ses doutes et les leçons qu'il a tirées de l'épisode.
    Mais l'éloignement de l'exercice du pouvoir a surtout été pour lui l'occasion de réfléchir sur le sens de l'engagement politique, et l'opportunité de réexaminer, à la lumière de l'apparition de nouveaux enjeux et de son expérience ministérielle, la pensée écologiste.
    N'hésitant pas à remettre en cause nombre de tabous, il plaide pour l'émergence d'une écologie
    " débarrassée des totems, des interdits et du prêchi-prêcha ".A quelques mois de l'élection présidentielle, il invite la Macronie à développer une vision autonome de l'écologie,
    " en cessant de la sous-traiter " ou de chercher à se conformer aux
    " dogmes verts " et prévient :
    " Je ne sais pas quand je dirai " stop " à la politique, mais une chose est sûre, je ne la quitterai pas avant d'avoir, " encore ", parlé d'écologie. "

  • Les grandes profondeurs Nouv.

    Les grandes profondeurs

    Langston Hughes

    • Seghers
    • 16 Septembre 2021

    " La littérature est une grande mer où pullulent des poissons de toutes sortes. J'y ai jeté mes filets. Et ma pêche fut extraordinaire. " Ecrite en 1940, publiée par Seghers en 1947, l'autobiographie du grand poète noir américain Langston Hughes est à redécouvrir, en même temps que son auteur, un écrivain majeur, absurdement méconnu en France.
    Langston Hugues est un grand poète. Comme premier écrivain noir américain à vivre de sa plume, il a aussi joué un rôle fondamental dans l'histoire de la culture au nouveau monde. En France, Pierre Seghers a publié ses mémoires en 1947, sans grand succès, ni postérité. Pourtant,
    The Big Sea est oeuvre littéraire de grande qualité, pleine de style, de vie, de vérité, d'humour. C'est aussi un document exceptionnel, sur la jeunesse mouvementée d'un grand écrivain, sur le sort des noirs américains au début du siècle dernier, sur les " Roaring Twenties "... Un récit d'apprentissage attachant, un croisement picaresque entre Fitzgerald, Baldwin et Fante... Evénement éditorial lors de sa parution et désormais considéré comme un classique aux USA, cet ouvrage est un trésor oublié du catalogue Seghers.
    Né dans le Missouri en 1902, Langston Hughes, mû par un besoin absolu de liberté, a mené une vie aventureuse, ardente, parfois même dangereuse. Une enfance difficile, itinérante : il est écartelé entre sa mère, femme lettrée, mais toujours en quête de menues tâches pour survivre (femme de ménage, sténo...) et de ce fait amenée à changer sans cesse de domicile comme d'Etat (avant sa douzième année, Langston a déjà parcouru une grande partie du territoire américain, du Kansas au Nevada, de l'Illinois au Colorado...), et son père, qui a fui les USA pour le Mexique afin de monter des affaires sans avoir souffrir de discrimination raciale... et qui se comporte lui-même de façon raciste, à la grande déception de son fils. Après quelques temps passés à ses côtés au Mexique (le jeune Langston sera professeur d'anglais pour des femmes de la capitale), il obtiendra que son père tant méprisé lui finance des études à l'Université de Columbia (NYC). Et s'essaiera avec succès à la poésie, bientôt publié dans des revues. Mais le goût de l'aventure et le besoin d'indépendance le pousseront à tout abandonner pour gagner seul sa vie. Fidèle à la tradition américaine, il enchaine les petits métiers : garçon de courses chez un chapelier, groom dans un hôtel à Washington, employé chez un maraîcher, chez un fleuriste, sans jamais cesser d'écrire. Enfin, il embarque sur un vieux rafiot ancré sur l'Hudson river. Ainsi commence une vie de bourlingue qui le conduira sillonner le monde comme matelot a bord de navires de commerce naviguant entre l'Europe et l'Afrique... Repeindre la coque d'un cargo dans le port de Gênes, survivre aux requins au large des côtes du Sénégal, accoster à La Havane...
    Les deux étapes les plus marquantes de cet Odyssée juvénile seront Paris et Harlem. Vivre dans la capitale française était un rêve. Ce sera aussi une dure réalité. Cuisinier, garçon, portier de nuit dans les restaurants ou les boîtes de Pigalle tenus par des Noirs Américains demeurés en Europe après la première guerre mondiale, il mène une vie de bohême, souffre de la faim, côtoie la misère, mais aussi les musiciens, les danseuses, les noceurs... Paris est alors le centre du monde.
    Les péripéties malheureuses d'un voyage en Italie l'obligeront à regagner malgré lui les Etats-Unis. Et ce sera sa chance. Jeune auteur plein de promesses, il se retrouve à Harlem quand le jazz et la culture noire deviennent l'attraction majeure du pays et que les blancs les plus riches et célèbres de New York et du monde se ruent au coeur de la cité noire, pour s'y enivrer dans les clubs, et s'y laisser inspirer... En compagnie de quelques-uns, intellectuels noirs, il participera, à travers revues et publications diverses, à ce mouvement qui portera le nom de " Renaissance de Harlem ". Et toujours l'écriture, de poésies, nouvelles, romans, articles. Le rêve de la Renaissance noire prendra fin avec la crise de 1929, mais le jeune poète aventurier sera alors devenu Langston Hughes.

  • Tout ce qui est beau Nouv.

    « Vous savez bien que je ne cherche rien d'autre, dit-il enfin. Ma musique, des boutons, un habit c'est la même chose tout ce qui est bon, véritable et beau le reste rien »

    De Mozart, on dit qu'il est divin. Mais l'homme se vivait-il ainsi ? Toute sa courte vie durant, de l'enfant prodige qu'il a été jusqu'à sa mort prématurée, Wolfgang Gottlieb Mozart, de son vrai nom, a confié à la musique tout ce qu'il avait à dire. Avec ce livre, Matthieu Mégevand réussit le tour de force de « capturer » Mozart en peu de pages, de nous le faire « entendre » en littérature, et de révéler ainsi son inextinguible quête de beauté.
    Après La bonne vie, sur le poète Roger-Gilbert Lecomte, et Lautrec, sur le peintre, Tout ce qui est beau clôt avec Mozart une trilogie intitulée « créer-détruire » sur ces trois artistes incandescents morts en pleine fleur de l'âge.

  • Au fin fond de la petite siberie Nouv.

    Ce qui tombe du ciel n'est pas toujours providentiel...
    Le pilote de rallye Tarvainen parcourt les friches enneigées du nord de la Finlande avec trop d'alcool dans le sang et des pensées suicidaires dans la tête, lorsque soudain le ciel explose et quelque chose s'écrase sur le siège passager.
    Ce quelque chose se révèle une météorite extrêmement précieuse, en tout cas selon les habitants du village de Hurmevaara.
    Le trésor est temporairement exposé au musée de la ville, sous la garde du pasteur Joel, qui en tant qu'ancien militaire n'est pas complètement inexpérimenté au combat. Chose utile, car le crime organisé a déjà eu vent de ce nouveau " bijou " qui vaudrait quelques millions...
    Sauf que Joel a bien d'autres problèmes. Sa femme est enceinte, malheureusement pas de lui. Et pendant qu'il se bat contre des criminels professionnels et autres chasseurs de trésors, il se demande surtout ce que le Tout-Puissant a prévu pour son humble serviteur...
    Traduit du finnois par Anne Colin du Terrail

  • Juste en passant Nouv.

    Dans un exercice de retour sur soi, la philosophe Chantal Jaquet met au clair ce qui dans la philosophie l'a sauvée d'une enfance douloureuse et la sauve encore aujourd'hui du vide. Pour elle, la vertu de la philosophie est qu'elle produit une disruption dans la pensée ordinaire et invite à élargir le champ étroit du présent. Pour cette grande spécialiste de Spinoza, les principales qualités requises pour un philosophe sont celles que Voltaire prêtait à madame de Choiseul : « la justesse dans l'esprit et la justice dans le coeur ». Au fil des mots et des souvenirs, Ch. Jaquet prend ici conscience que le lien entre tous ses travaux en apparence éclatés, c'est la question du passage, qui est aussi au coeur de son parcours de transclasse, concept qu'elle a elle-même forgé. Qu'est-ce qui passe et qu'est-ce qui reste, qu'est-ce qui est passager ou pérennisé, au cours de la mutation et de la transition ? Soucieuse de communiquer son amour du juste, dans le social, le politique et l'intime, elle livre ici une réflexion magistrale sur l'art de penser et l'art de se révolter.

  • Souvenirs du rivage des morts Nouv.

    M. Mizuno coule une retraite heureuse après une vie sans histoire. Du moins c'est l'image qu'il s'applique à donner. Car son vrai nom est Yasukazu Sanso, ancien activiste de l'Armée rouge japonaise ayant déjà tué, et de sang-froid. La rencontre fortuite, à Bangkok, avec un vieux camarade va déclencher la mécanique implacable du souvenir. Comment, en quête d'idéal, s'est-il laissé embrigader dans les mouvements universitaires des années 1960 ? Comment, suite aux dérives d'une faction se livrant à des purges insensées, a-t-il rejoint les camps d'entraînement palestiniens au Liban, dans l'espoir de prouver qu'il est un vrai communiste ?
    Michaël Prazan livre ici, avec l'acuité psychologique qu'on lui connaît, un roman haletant sur la grande époque du terrorisme international des années 1970.

  • Jacques Chirac ; une histoire française Nouv.

    Pour les Français qui l'ont connu, comme pour ceux qui le découvrent, que reste-t-il de Jacques Chirac ?

    Pendant près d'un demi-siècle, il aura arpenté les allées du pouvoir, de l'entourage de Georges Pompidou jusqu'à la magistrature suprême, et son cursus honorum aura rythmé la politique française au point de s'entrelacer avec elle. Parmi nos présidents successifs, il demeure l'un des plus populaires aux yeux des Français - il n'en fut pas toujours ainsi, pour un homme souvent brocardé et mal aimé jusque dans son propre camp. Alors que le bruit tonitruant du débat et des affaires s'est estompé, c'est un portrait complexe qui se dessine de Chirac.
    Celui d'un hussard de la politique, d'abord, à la carrière semée d'embûches, de trahisons et de victoires improbables.
    Celui aussi d'un humaniste, passionné par les arts et les civilisations lointaines.
    Celui, enfin, de l'homme d'Etat qu'il fut, dirigeant contesté mais gardien toujours attentif des valeurs républicaines et de la concorde nationale.

  • L'immaculee conception - ne 2021 Nouv.

    " L'un des plus grands livres que la révolution surréaliste ait jamais produit. "
    La légende raconte que c'est afin de " tuer le temps " que Breton et Éluard se lancèrent, en août 1930, dans l'écriture de ce recueil intitulé, avec un sens aigu de la provocation,
    L'Immaculée Conception. " La connaissance parfaite que nous avions l'un de l'autre nous a facilité le travail, diront-ils plus tard. Mais elle nous incita surtout à l'organiser de telle façon qu'il s'en dégageât une philosophie poétique. " Dans ce recueil en prose, se trouve ainsi réunies les deux tendances qu'incarnent Breton et Eluard au sein même du mouvement surréaliste - le premier, ardent défenseur de l'écriture automatique la plus baroque, le second, plus incliné à une certaine transparence poétique, une évidence qui désarme le lecteur. Ici, leur volonté commune est affichée : à travers une parole radicalement nouvelle, ils entendent partir en quête de la Vérité même, le désir mystérieux qui sous-tend toute existence humaine. À noter trois pages mémorables en guise de Kama-Sutra littéraire et " Le Jugement originel ", renouant avec la forme proverbiale chère aux deux auteurs, qui incite à bannir toute tiédeur dans la vie comme dans l'art.

  • Il ne m'est paris que d'elsa - ne 2021 Nouv.

    À l'instar de Baudelaire ou d'Apollinaire, Aragon sera toujours l'un des plus grands poètes de Paris, comme en témoigne cette anthologie
    Des proses éblouissantes du
    Paysan de Paris à
    La Semaine sainte, des
    Beaux Quartiers à
    En étrange pays dans mon pays lui-même, Louis Aragon n'a cessé de célébrer une cité que ses amis surréalistes prenaient pour le décor de leurs rêves, un " Paris qui n'est Paris qu'arrachant ses pavés ". Il intègre ainsi la famille de tous ceux qui ont chanté la ville lumière et décide de sa filiation en donnant à relire, comme en surimpression, les tableaux parisiens de Baudelaire, les poèmes d'Apollinaire, le Paris de Francis Carco et de Robert Desnos. Mais Paris est également le théâtre où se joue l'histoire d'un amour écrit aux portes de la légende : celui que Louis voue à Elsa, rencontrée en 1928. Le poète ne se contente pas de célébrer les endroits que le couple fréquentait - à travers Elsa, il retrouve l'empreinte affective que le temps a laissée sur les murs de la capitale. Et lorsqu'Aragon écrit : " Arrachez-moi le coeur vous y verrez Paris ", nous comprenons, bien sûr : " Il ne m'est Paris que d'Elsa ".
    " Qui n'a pas vu le jour se lever sur la Seine
    Ignore ce que c'est que ce déchirement
    Quand prise sur le fait la nuit qui se dément
    Se défend se défait les yeux rouges obscène
    Et Notre-Dame sort des eaux comme un aimant "
    (" Le paysan de Paris chante ")

  • Derniers poemes d'amour - ne 2021 Nouv.

    " Un livre incandescent, brûlant d'aimer, brûlé de désir, traquant la flamme, s'il faut, au-delà de la mort... "
    Ce volume, devenu un classique incontournable de la poésie sentimentale et érotique, rassemble les poèmes de Paul Eluard dédiés à l'amour, écrits durant les dix dernières années de sa vie :
    Une longue réflexion amoureuse (1945),
    Le Dur Désir de durer (1946),
    Le temps déborde (1947),
    Corps mémorable (1948) et
    Le Phénix (1951). Moderne et lyrique, Eluard choisi le vers libre, exempt de toute ponctuation, pour chanter la femme divinisée et déclarer sa flamme à ses muses et compagnes, de Nusch à Dominique, en passant par Jacqueline. Comme le note Jean-Pierre Siméon dans la préface, Derniers poème d'amour est l'" un des opus sacrés de l'adolescence, un bréviaire insolent où puiser, à chaque instant d'ombre et d'abandon, telle ou telle de ces formules dont la jeunesse a besoin pour oser le pas... "
    " Même quand nous dormons nous veillons l'un sur l'autre
    Et cet amour plus lourd que le fruit mûr d'un lac S
    ans rire et sans pleurer dure depuis toujours
    Un jour après un jour une nuit après nous "

  • La diane francaise - ne 2021 Nouv.

    La diane francaise - ne 2021

    Louis Aragon

    • Seghers
    • 2 Septembre 2021

    Des poèmes qui symbolisent la résistance littéraire en France.
    " La rose et le réséda ", " Il n'y a pas d'amour heureux ", " Ballade de celui qui chanta dans les supplices ", les poèmes ici rassemblés ne sont pas seulement devenus des classiques incontournables de la poésie française du XXe siècle, ils sont aussi le chant des années les plus sombres de notre histoire. C'est d'un pays prisonnier que la voix d'Aragon sonne la diane, roulement de tambour destiné à réveiller la patrie endormie. Le poète parle comme Charles d'Orléans, comme Hugo, comme Péguy. Son chant est celui d'une France éternelle, blessée. Plein de colère et d'amour, de tendresse et de révolte, il s'élève au coeur de Brocéliande et par-delà les quais de la Seine pour apporter aux hommes l'espérance de la victoire. Cette édition rassemble deux recueils,
    La Diane française et
    En étrange pays dans mon pays lui-même, qui furent d'abord publiés séparément par Pierre Seghers.
    " Trouver des mots à l'échelle du vent
    Trouver des mots qui pratiquent des brèches
    Dans le sommeil comme au soleil levant
    Des mots qui soient à nos soifs une eau fraîche "
    (" Je ne connais pas cet homme ")

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