Dieu n'habite pas La Havane

À propos

Juan del Monte Jonava ne vit que pour chanter. Au Buena Vista Café, en plein coeur de Cuba, sa voix solaire lui a valu le surnom de " Don Fuego ", la gloire de la rumba. Or, à presque 60 ans, son étoile s'est ternie. Le régime castriste, lui aussi, a vieilli. Il s'ouvre au monde, à l'argent, à la modernité. Le Buena Vista a changé de propriétaire. Et Don Fuego en est réduit à courir le cachet. Sa rencontre avec Mayensi, rousse incendiaire et mystérieuse de 40 ans sa cadette, fera rejaillir le feu de la passion dans les veines du sexagénaire... Au point de le consumer ?

" C'est un hommage romanesque aux chanteurs de rue, qui évite la nostalgie pour mieux composer une histoire de musique et d'amour. "
LiRE

" Le fabuleux conteur sait aussi sonder les âmes bouleversées. "
Mohammed Aïssaoui - Le Figaro littéraire


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Yasmina Khadra

  • Éditeur

    Pocket

  • Date de parution

    07/09/2017

  • Collection

    Best

  • EAN

    9782266274319

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    258 Pages

  • Longueur

    17.9 cm

  • Largeur

    10.9 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    140 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Yasmina Khadra

Yasmina Khadra est né en 1955 aux portes du Sahara algérien. L'armée dans laquelle il officie se situant aux antipodes de la vocation littéraire, la carrière militaire de Yasmina Khadra sera jalonnée de déboires et de déconvenues. Descendant d'une longue lignée de poètes, son amour pour la langue française l'aidera à s'accrocher à son rêve d'enfant : devenir écrivain. Pour échapper à la censure militaire, il écrira pendant onze années dans la clandestinité. Yasmina Khadra sont les deux prénoms de son épouse. Ils le feront connaître dans le monde entier. Consacré à deux reprises par l'Académie française, salué par des prix Nobel, Yasmina Khadra est traduit dans une cinquantaine de pays et a touché des millions de lecteurs. Soutenu par son large lectorat sans lequel il ne « serait que lettre morte », il nous démontre, de livre en livre, que « le plus grand des sacrifices, et sans doute le plus raisonnable, est de continuer d'aimer la vie malgré tout ».

empty