A drop of patience - one-shot - jazz a l'ame A drop of patience - one-shot - jazz a l'ame
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A drop of patience - one-shot - jazz a l'ame

Traduction ERIC MOREAU  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Ludlow Washington est né différent, aveugle. Abandonné à cinq ans aux mauvais traitements d'une institution, il endure les brimades jusqu'à ce que ses prodigieux talents de musicien lui offrent un ticket d'entrée dans le monde. Un monde auquel il n'est pas préparé, et où il doit apprendre la vie à tâtons. Il devient dès lors la propriété de Bud Rodney, le chef d'un orchestre qui se produit au Café Boone, à New Marsails, une petite ville du Sud.
Bientôt lassé par le répertoire limité et suranné de Rodney, Luddy emboîte le pas aux pionniers du Jazz et part à la conquête de la scène new-yorkaise, où il invente un nouveau son et devient vite une icône de l'avant-garde de Harlem. Mais la musique ne suffit plus à adoucir ses démons intimes. Désorienté par la mémoire de son enfance volée, meurtri par les trahisons amoureuses, Ludlow est hanté au point de vaciller.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782413017523

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    247 Pages

  • Longueur

    22 cm

  • Largeur

    13.5 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    380 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

William Melvin Kelley

Né à New York en 1937, WILLIAM MELVIN KELLEY a grandi dans le Bronx. Il a 24 ans lorsque parait son premier roman, Un Autre Tambour (Delcourt), accueilli en triomphe par la critique qui le compare à Baldwin et Faulkner. En 1965, il fait le choix de quitter l'Amérique ségrégationniste, et s'installe avec sa famille en Jamaique, après un crochet par Paris. Ils ne rentreront aux Etats-Unis que dix ans plus tard. Auteur de quatre romans et d'un recueil de nouvelles, Kelley a été récemment redécouvert à la faveur d'un article paru dans le New Yorker, titre? : « Le géant oublié de la littérature américaine ». Il confiait pourtant dans une interview, en 1968 : « Si les choses avaient tourné autrement, je serais devenu musicien. » William Melvin Kelley est mort à New York, en 2017.

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