Focus sur la littérature belge, dans toute sa diversité, roman, poésie, jeunesse, essai, bande dessinée...
Organisée une première fois en 2020 pour soutenir la chaine du livre en période de pandémie, l'opération "Lisez-vous le belge ?" (LVLB) revient cette année avec pour objectif de faire (re)découvrir la richesse de l'édition belge, de ses autrices et auteurs, comme de tous ceux et celles qui font office de médiateurs du livre, dont les libraires et les bibliothécaires.
Soutenue par la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle est pilotée par une interprofessionnelle unique en son genre, le PILEn, qui représente tous les maillons de la chaine du livre, et les a réunis pour présenter une palette d'activités, de rencontres, d'expositions, qu'on peut découvrir ici

"La force sera vec toi...toujours", "Elementaire mon cher Watson", vous situez ?
Répliques cultes de héros de cinéma ou de papier, elles font aujourd'hui partie de notre imaginaire, et nous sont arrivées par la culture populaire et ses personnages de fiction, parmi lesquels nous vivons sans même y penser : Dark Vador, Barbarella, Jack Sparrow, Maigret, Batman, et d'autres, et pourquoi pas Martine ?
La Belgique littéraire a toujours été présente dans ce qu'on appelle la littérature de genre, en marge de la littérature "établie" : le policier, la SF, le fantastique, la BD, le roman populaire... Ce n'est donc pas tout à fait un hasard si c'est une maison d'édition belge, -et quelle maison ! Les Impressions nouvelles - qui s'est lancée dans l'aventure de « La Fabrique des Héros », une collection de petits ouvrages érudits qui explorent au travers de ses personnages le grand répertoire de la culture populaire (de la littérature au théâtre, de la bande dessinée à l’animation, du cinéma à la télévision et au jeu vidéo). L'originalité des textes, ainsi que le veut l'éditeur, c'est chaque fois la rencontre entre un personnage, un auteur ou une autrice, et un lecteur au fait des aventures de Dark Vador dans la saga Star Wars, ou de Barbarella... et pourquoi pas de Martine ?
 

S'il y a un pays qui s'interroge sans cesse sur la réalité de son existence, c'est le nôtre. La Belgique donc ? Disons plutôt les Belgiques, les opinions et les choix des uns et des autres se présentant plutôt comme un kaléidoscope, une variété de regards, qui vont des images usuelles quand on parle de ce pays, -le ciel bas, la mer du Nord, la famille royale, les flamands et les wallons...-, à l'itinéraire personnel de chacun d'entre nous. Les Editions KER ont ainsi lancé une collection, simplement appelée Belgiques, dont chaque livre est un portrait impressionniste du pays par un écrivain, à travers une dizaine de nouvelles et de courts textes de fiction. Une quinzaine de titres figurent aujourd'hui dans la collection.
Tous les titres sont bien sûr à l'image de l'imaginaire belge de leurs auteurs, et tous ils disent un peu de quoi la Belgique est le nom. Il y a ceux ou celles qui retrouvent la Belgique après l'avoir quittée, ou qui découvrent une nouvelle culture en ayant changé de pays. Il y a ceux ou celles qui n'y croient pas trop, ou qui au contraire y trouvent leurs racines... Il ya le poids du passé et l'horizon incertain. Il y a aussi, et c'est important, les voix singulières des cinq autrices déjà présentes mais encore minoritaires dans le catalogue.
 

Et toujours en collaboration avec Le Carnet et les Instants pour nos sélections "C'est publié près de chez nous".

On ne le dit pas assez, la Belgique est un pays de poètes. Ne dit-on pas que la poésie est le vrai langage de l'existence ?

Encore plus de nouvelles. Le format court en littérature est très présent dans les lettres belges, où quelques éditeurs se distinguent particulièrement.
Et si l'on est curieux, on peut en savoir plus sur ce genre littéraire dans l'article signé par Anne-Lise Remacle "Le plaisir de faire court" dans le magazine Wallonie-Bruxelles Edition.

Quatre écrivains qui se sont lancés cette année dans l'écriture d'un premier roman, ont raconté leur aventure au portail Objectifs plumes

En effet, deux prix remis cette année. Celui de 2020 que Posy Simmonds n'avait pu venir chercher, pour Gemma Bovery (Denoël Graphic).
Celui de 2121, décerné à Alix Garin, pour Ne m'oublie pas (Lombard).
Deux romans graphiques, tout en subtilité... et qui donnent l'occasion de rappeler leurs opus précédents.

Prix ROSSEL de littérature 2021

Philippe Marczewski

L'attribution du Prix Mange, Livre à l'ouvrage Ensemble pour mieux se nourrir, de Frédéric Denhez & Alexis Jenni (Actes Sud), est une occasion de se pencher sur l'abondante production de titres sur le thème du "bien manger". Bien manger et lire...

Un roman vendu sur quatre est un polar, paraît-il. Ce n'est pas anodin, et ce n'est pas que du roman d'évasion ou de divertissement. Le polar dit quelque chose de notre monde, de la violence qui le traverse et que le récit permet d'exprimer et d'exorciser, disent les critiques. La production est donc abondante, il reste à choisir...

Julos, grand défenseur de la langue française et du wallon dont il fut le poète, celui qui nous disait

Alors que le Prix 1ère Victor du livre jeunesse 2020-2021 vient dêtre décerné à Catherine Locandro pour son livre Cassius  (Albin Michel jeunesse), la sélection 2021-2022 a été annoncée : cinq romans d'éditeurs, autrices, auteur et traductrice belges francophones ont été choisis par un jury de professionnels de la lecture et de jeunes lectrices et lecteurs passionnés.
La date limite des inscriptions des groupes de lecture, professeurs, mouvements de jeunesse... pour participer au vote final est fixée au 20 septembre 2021

Le Farniente s’adresse aux ados : c’est un prix littéraire décerné par les jeunes. Il suffit de lire un ou plusieurs ouvrages de la sélection et de voter. Pas de jury, c’est la démocratie directe ! Voici la nouvelle sélection, 10 romans sélectionnés parmi les 267 qui ont été lus...
Deux catégories, jaune (les 5 premiers titres) et verte (les 5 suivants), des niveaux de lecture différents...

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