Au moment du passage de l'an, il est de coutume de lister les meilleures ventes de l'année précédente. Voici donc les 30 meilleures ventes de l'année 2022 (hors mangas, précisons-le). Si l'exercice est intéressant, ce qui l'est plus encore est de voir ce qu'il y a au-delà de ces titres assez connus, et de repérer ce qui a guidé les choix et les recherches de nos clients sur notre portail. Ces listes suivront dans le courant de la semaine prochaine.

 

Pas de réelle surprise de voir la question du changement climatique apparaître dans l'actualité du livre tout au long de l'année. Et liée au climat, bien naturellement l'écologie.
Voici une vingtaine de titres qui ont retenu l'attention de nos lecteurs en 2022.

"La puissance documentaire de son œuvre fait de Russell Banks un passionnant témoin, en même temps qu’un militant écorché. Comme le dit Leonard Fife, décidément double de papier et porte-parole de son auteur, l’écrivain est "quelqu’un qui s’engage à se comprendre et à comprendre le monde au moyen de la langue". Russell Banks n’a jamais failli à cette tâche."
Librairie Point Virgule, Namur

C'est un projet en cours de réflexion et de construction, qui s'appelle "Les Argonautes", et qui a l'ambition de promouvoir les littératures européennes. Les premiers ouvrages, traduits de différentes langues d'Europe, paraîtront en 2023. Librel suivra cela avec attention.
Mais le projet va au-delà. Il ne parle pas seulement des ouvrages à paraître, mais promeut également des ouvrages déjà parus, non liés spécifiquement à l'actualité, et qui peuvent donc faire partie d'une "Bibliothèque européenne".

La Croatie est entrée dans la zone Euro depuis le 1er janvier. Un pays issu de l'ancienne Yougoslavie, où les nationalités et les langues se sont chevauchées, offrant une littérature elle-même multilingue, se partageant entre le croate, le bosniaque, le serbe ou le monténégrin.
L'occasion pour Librel de proposer un regard sur cette littérature, riche de l'histoire européenne.

Le 26 octobre a été dévoilé le nom du lauréat du Prix Rossel.
Etaient en lice quatre autrices et un auteur dans une sélection de qualité, par un jury totalement indépendant, et où l'on trouvait deux premiers romans (L'apparence du vivant et Ainsi pleurent nos hommes).
Et un seul titre publié par une maison belge (Esperluète).
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Je n'ai pas cherché à m'écrire, à faire oeuvre de ma vie : je me suis servie d'elle, des événements généralement ordinaires qui l'ont traversée, des situations et des sentiments qu'il m'a été donné de connaître, comme d'une manière à explorer pour saisir et mettre à jour quelque chose de l'ordre d'une vérité sensible.
 

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